NARCOTRAFIC (1,7 tonne de cocaïne saisie dans les Landes): l’enquête ne fait que commencer 

Le procureur de la République, Marie-Madeleine Alliot, aux côtés du directeur interrégional de la police judiciaire, François Bodin. photo laurent theillet/« so »premium

Les 11 trafiquants interpellés avec 1,7 t de cocaïne ont été mis en examen et écroués. Le Procureur de la République de Bordeaux tenait lundi une conférence de presse.

LIRE la suite 

http://www.sudouest.fr/2017/06/27/coke-en-stock-3566906-2780.php

000000000000000000000000000000000

DOUANE FRANCAISE (péage autoroutier du Boulou): saisie de plus de 316 kg de résine de cannabis

Le Boulou, Pyrénées-Orientales. © France 3 LR

Découverte suite au contrôle d’un poids lourd, la drogue était dissimulée sur la couchette du chauffeur.
Saisie de plus de 316 kg de résine de cannabis au péage du Boulou Dans la nuit de mardi à mercredi dernier, au péage autoroutier du Boulou, les douaniers de Narbonne ont procédé au contrôle d’un camion immatriculé en Espagne qui se dirigeait vers la France.

Intrigués par le comportement du conducteur et le fait que le camion ne transporte pas de marchandise, les agents des douanes ont décidé de procéder à une fouille approfondie du moyen de transport. La visite totale a permis la découverte, sur la couchette du chauffeur située dans la cabine, de dix ballots en toile du type « valise marocaine » contenant au total 316,340 kg de résine de cannabis.
COUCHETTE
Le chauffeur, de nationalité espagnole, est propriétaire du tracteur et loue les remorques pour effectuer ses transports. A l’issue de la procédure douanière, il a été remis aux agents de l’antenne de police judiciaire de Perpignan chargée des suites de l’enquête, sur instruction du Procureur de la République de Perpignan.

Depuis le début de l’année, les agents des douanes de la direction de Perpignan ont saisi près de 3,4 tonnes de cannabis.

Contact presse

  • Direction régionale des douanes de Perpignan – Patrice JIMENEZ : 09 70 27 71 89

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12535-saisie-de-plus-de-316-kg-de-resine-de-cannabis-au-peage-du-boulou-

0000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Ministère des finances): Bruno Dalles, est passé de la SNDJ au TRACFIN

Bruno Dalles 

Magistrat, il était procureur de la République à Melun depuis 2010. Il remplace Jean-Baptiste Carpentier, qui dirigeait l’organisme de « traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins » depuis 2008.

La direction de Tracfin, organisme chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent, fait peau neuve. Le ministère des Finances, dont il relève, a annoncé en effet mercredi 5 août l’arrivée à sa tête -depuis lundi- de Bruno Dalles, auparavant procureur de la République à Melun.

Bruno Dalles, qui avait intégré le parquet de Melun en 2010, avait dirigé le bureau de lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme et le blanchiment du ministère de la Justice, avant de prendre la direction du Service national de douane judiciaire au ministère des Finances.

« Bruno Dalles conjugue ainsi une compétence reconnue dans les domaines de la lutte contre la fraude, le blanchiment et le terrorisme, et une grande connaissance des administrations judiciaires et financières », écrit Bercy..

104 agents

Il remplace ainsi Jean-Baptiste Carpentier, qui dirigeait Tracfin depuis 2008. Celui-ci s’est vu confier la direction de la Délégation interministérielle à l’intelligence économique, placée sous l’autorité du Premier ministre et chargée depuis 2013 de conseiller le gouvernement sur les politiques publiques destinées à préserver la compétitivité des entreprises françaises.
Jean-Baptiste Carpentier était devenu un personnage emblématique du dynamisme de Tracfin (acronyme de « Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins »), créé en 1990 et dont les effectifs ont ces dernières années continué d’augmenter (jusqu’à 104 agents) malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme.

A son nouveau poste, il succède à Claude Revel, qui part à la Cour des comptes.

Sous la direction de Jean-Baptiste Carpentier, Tracfin, créé en 1990, a vu ses effectifs augmenter sans cesse ses dernières années, malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme.Sous la direction de Jean-Baptiste Carpentier, Tracfin, créé en 1990 par Michel Charasse, a vu ses effectifs augmenter sans cesse ses dernières années, malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme. (Crédits : reuters.com)

(Avec AFP

SOURCE: http://www.latribune.fr/economie/france/lutte-contre-le-blanchiment-la-direction-de-tracfin-confiee-a-bruno-dalles-496596.html

0000000000000000000000000000000000000000000

CARAÏBES (canal de la Dominique): travail de douaniers pour La frégate Ventôse

Image illustrative de l'article Ventôse (frégate)

La frégate de surveillance des Forces Armées aux Antilles a intercepté un go-fast au large du canal de la Dominique, avec une vingtaine de kilos d’herbe de cannabis et trois présumés trafiquants.

******

Communiqué de la préfecture de la Martinique, 26/05/15

26/05/2015

Narcotrafic : Nouvelle interception pour le Ventôse
© MARINE NATIONALE

Le 24 mai 2015 au matin, la frégate de surveillance Ventôse est intervenue au large du canal de la Dominique pour intercepter un Go Fast se dirigeant vers la Guadeloupe. Ce Go Fast, suspecté de trafic de stupéfiants, avait été reporté aux autorités françaises par l’OCRTIS via la NCA (National Crime Agency).

Avec le concours de l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S) et de son avion de patrouille maritime C130, la frégate Ventôse a pu localiser et intervenir sur le Go Fast après son rendez-vous avec un bâtiment de pêche. Lors de la poursuite du Go Fast, effectuée par l’hélicoptère embarqué Panther de la flottille 36F, le rejet à la mer d’un ballot de drogue a pu être observé. L’équipe de visite du Ventôse l’a immédiatement récupéré avant de monter à bord du Go Fast.

Après accord du procureur de la République de Fort-de-France, le Go Fast a été remis aux garde-côtes Dominiquais. Les 3 présumés narcotrafiquants ont quant-à-eux été placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaire sous l’autorité du procureur de la République. La vingtaine de kilos de Marijuana a également été remise à l’OCRTIS, pour destruction.

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la Marine française aux Antilles opère régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France.

Cette opération illustre l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

Cette opération porte le bilan de cette année 2015 à plus de 5,2 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

0000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC: quand Mario Le Corff de l’OCTRIS montait des opérations douteuses…Mais ça c’était hier!

Des trafics et une enquête qui intrigue

Samedi, 7 Mai, 1994
L’Humanité

Le procureur a requis des peines de douze à dix-huit ans de prison pour achat, importation et tentative d’écoulement de 117 kilos de cocaïne. La défense invoque un coup monté par les policiers français.

ETRANGE procès en vérité que celui qui vient de se tenir dans les locaux du tribunal de Grasse, et dont le verdict a été mis en délibéré jeudi soir. Les personnes jugées l’étaient, selon l’acte d’accusation, pour achat, importation et tentative d’écoulement de stupéfiants. Le trafic portait sur 117 kilos de cocaïne. La France, et plus particulièrement la Côte d’Azur, n’étant qu’un lieu de transit avant l’acheminement vers l’Italie.

Des faits assez graves pour que le procureur de la République, Jean-Luc Cabaussel, requière des peines allant de douze à dix-huit ans d’emprisonnement, avec ce petit commentaire qui résume bien l’atmosphère: «Je suis toujours très satisfait de requérir face à des malfrats.»

Une phrase qui n’était pas gratuite.

Depuis l’ouverture des débats, quelque chose semblait gripper la machine judiciaire. Plus exactement, un rapport établi par un commissaire suisse, Fausto Cattaneo, en partie corroboré par le numéro deux de la section antidrogue de l’office du procureur de la Confédération helvétique, Jacques-André Kaeslin.

Les deux hommes, dans deux notes séparées et officielles, soulignent les pratiques des services français et plus particulièrement de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCTRIS). Des révélations de taille comme celle lue par le procureur lui-même, à propos de la drogue saisie, qui «proviendrait des stocks de Marco Cavallero, numéro deux de la police fédérale des stupéfiants du Brésil, et aurait été importée, livrée et vendue par des informateurs».

Le procureur n’a pas soutenu la demande de supplément d’informations exigée par les avocats de la défense. «Ce serait énorme», dit-il: «Ce rapport, c’est un jet d’encre craché par un mollusque marin avant qu’il ne tombe dans l’épuisette.»

Que les accusés ne soient pas des enfants de choeur, ou plutôt de «Marie», selon les termes d’un défenseur, personne ne semblait le nier, sauf peut-être ceux qui attendent de connaître leur sort.

Selon Interpol, deux d’entre eux, Vittorio Ceretta et Stefano Fasanotti, seraient membres de la N’Dranghetta calabraise et un troisième larron, Renato Macri, appartiendrait à une organisation mafieuse dans le Piémont. Sergio Bonacina n’est pas non plus un inconnu pour les stups de différents pays et son épouse Drissia vivait auparavant avec un «mauvais garçon» en cheville avec des trafiquants basés en Amérique latine.

Mais l’audition de plusieurs policiers en qualité de témoins et notamment de Mario Le Corff, commissaire principal à l’Office central des stupéfiants, devait jeter le trouble.

A l’écoute de ces fonctionnaires, on avait une sensation de non-dit. Comme si certaines pratiques n’avaient pas à être évoquées. Comme si, la fin justifiant les moyens, seules importaient les «prises» record de drogue. Qui étaient les Sud-Américains, fournisseurs repérés dans cette affaire, jamais arrêtés ni photographiés de face contrairement aux autres protagonistes?

Je ne sais pas, répondait Le Corff, qui répétait devant le tribunal que dans cette procédure, aucun indicateur n’avait été utilisé. Mais selon Fausto Cattaneo (absent à l’audience), il s’agirait d’informateurs et il donne leurs noms. Mais le procureur, une fois de plus, s’est refusé à en tenir compte, ne serait-ce que pour que la lumière soit faite. «Ce rapport ne vient pas du ciel mais de l’enfer dans lequel se morfond Fausto Cattaneo.»

Les défenseurs avaient alors beau jeu de demander dans leurs plaidoiries si «l’efficacité de la répression permet tout», si la justice «allait servir le droit ou la pyromanie policière» ou encore de dénoncer «le mur de l’Etat policier».

Au mois de février déjà, à Marseille, dans un procès portant sur une saisie de 5 tonnes de hasch, les avocats des prévenus avaient invoqué un coup monté par l’OCTRIS… Ni la justice ni la police n’auraient à gagner à couvrir de tels agissements. Car si quelques «mules» tombent grâce à ces stratagèmes, ils n’ont pas d’effet sur les cartels qui continuent de proliférer tandis que les narcodollars pénètrent toujours plus l’économie mondiale.

C’est dire si le verdict du tribunal de Grasse, prévu pour le 24 mai, est attendu. Avec crainte ou espoir, c’est selon…

PIERRE BARBANCEY

0000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC: 150 kg de drogue et 7 présumés narcotrafiquants interceptés aux Antilles

Frégate Germinal : 150 kg de drogue et 7 présumés narcotrafiquants interceptés aux Antilles

Avion c26

Le 21 mars 2015, le Germinal est intervenu sur un Go Fast au comportement suspect, détecté et pisté au préalable par un avion C26 du Regional Security System (RSS) basé à la Barbade.

le Germinal

Pris en chasse par la frégate de surveillance Germinal à une cinquantaine de nautiques à l’ouest de la Barbade, le Go Fast a rejeté à la mer des ballots de drogue avant d’être arrêté. Les 7 présumés narcotrafiquants ont alors été interceptés et leur embarcation saisie. 7 ballots ont été récupérés par la frégate.

Environ 124 kg de cocaïne et 33 kg de marijuana ont été récupérés par le Germinal et seront remis à l’OCRTIS pour destruction. Les 7 présumés narcotrafiquants seront placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaires sous l’autorité du procureur de la république.

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la marine française aux Antilles opère régulièrement avec ses partenaires étrangers de la Caraïbe pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de monsieur Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduite depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort de France par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles.

Ce succès illustre une fois encore, l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

Cette opération porte le bilan de ce début d’année 2015 à plus de 1,2 tonne de drogue saisie en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

Source : forcesarmeesauxantilles.fr

 

0000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Fos-sur-Mer): quatre dockers arrêtés pour trafic international de cocaïne

Chaque année, ce réseau revendait 500 kilos de cocaïne, soit une valeur de 75 millions d’euros. 17 personnes ont été arrêtées dont quatre dockers de Fos-sur-Mer.

La drogue venait d’Amérique latine, elle arrivait par bateau à Fos-sur-Mer et par avion à Orly. 101 kgs ont été saisis à Orly mardi.

  • Olivia Malongo avec AFP
  • Publié le 16/01/2015 | 18:23
La drogue arrivait par bateau à Fos-sur-Mer. © GERARD JULIEN/ AFP
© GERARD JULIEN/ AFP La drogue arrivait par bateau à Fos-sur-Mer.
Les gendarmes de Paca et de Paris ont démantelé un important réseau de trafic de cocaïne qui importait par voies maritime et aérienne environ 500 kg de cocaïne par an, selon les estimations des enquêteurs. L’enquête a abouti mardi à la saisie de 101 kg de cocaïne d’une « valeur de revente d’environ 15 millions d’euros » : 96 kg dans les bagages de trois « mules » à Orly en provenance de Martinique, et 5 kg lors démantèlement d’un laboratoire de coupe
dans le 13e arrondissement de Paris, ont précisé le procureur de la République de Marseille Brice Robin et le commandant de la région de gendarmerie Provence-Alpes-Côte d’Azur, le général David Galthié.

Les deux têtes pensantes arrêtées

« En même temps, 17 personnes ont été interpellées, dont les 2 têtes pensantes du trafic », « l’un dans les Bouches-du-Rhône et l’autre en région parisienne« , a précisé M. Robin. « L’originalité de ce dossier », c’est l’importation de la drogue « par deux vecteurs, l’un maritime, l’autre aérien« , a expliqué M. Robin. Le trafic se déroulait entre l’Amérique Latine et la Métropole, par avion et par voie maritime : « quatre dockers du port de Fos-sur-Mer » figurent parmi les interpellés. Ils avaient accès « aux listings de bateaux, au positionnement à quai, à la liste des conteneurs« .

Trafic aérien et maritime

D’après les enquêteurs,

il y avait vraisemblablement eu, durant l’année 2014, 3 livraisons par voies maritimes et une par voie aérienne »

soit un trafic d’environ 500 kg de cocaïne, a souligné le procureur. « 100 kg une fois coupés donne 250 kg » vendu 60 euros le gramme, a précisé le patron de la SR de Marseille, le colonel Sylvain Noyau. Les gendarmes parisiens ont découvert, dans le laboratoire parisien, outre les 5 kg de drogue, 3 kg de produit de coupe, deux presses hydrauliques, deux machines de conditionnement, deux compteuses à billets et trois gilets par balles. Lors d’autres perquisitions dans le sud-est, trois armes de poing, un pistolet « scorpio » et 17.000 euros en liquide ont été récupérés.

Une enquête débutée en avril 2013

Quatre personnes ont déjà été présentées au juge et mis en examen et deux écroués. Pour les 13 autres, qui doivent être présentées vendredi et samedi, le parquet a requis le placement en détention. Quatre suspects sont « en état de récidive légale », a précisé M. Robin. L’enquête, menée depuis avril 2013 par un magistrat de Tarascon et les gendarmes d’Arles, a, à partir d’avril, été confiée à la juridiction. interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS, spécialisée
dans le crime organisée) et les sections de Recherche de Marseille et de Paris en raison de l’ampleur du trafic.

000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Vienne-Isère): onze personnes mises en examen pour trafic de drogue et blanchiment d’argent

Selon une information révélée par le Dauphiné libéré et confirmée par Matthieu Bourrette, procureur de la République de Vienne, onze personnes viennent d’être mises en examen pour trafic de stupéfiants et blanchiment d’argent sur la ville de Vienne.

  • Par Yoann Etienne
  • Publié le 05/12/2014 | 12:38, mis à jour le 05/12/2014 | 12:43
© AFP
© AFP
Après plusieurs mois d’enquête, les policiers de Vienne et ceux de la Police judiciaire de Lyon ont mis à jour untrafic de produits stupéfiants structuré et destiné à écouler du cannabis sur la régionViennoise et sur l’ensemble de la région Rhône-Alpes.Le commissariat de Vienne a débuté l’enquête sur ce trafic au printemps. C’est après plusieurs mois d’investigations que le parquet de Vienne décide alors d’ouvrir en septembre dernier une information judiciaire pour trafic de stupéfiants et blanchiment d’argent.

Les enquêteurs reçoivent alors l’appui de la direction centrale de la police judiciaire de Lyon (DIPJ). La semaine dernière, les policiers réussissent à stopper un Go Fast qui revenait d’Espagne. Les forces de l’ordre ont sais près d’une quarantaine de kilos de résine de cannabis et ont procédé à plusieurs interpellations.

Sur les neuf derniers mois, « six à sept transports de cannabis en Espagne auraient été effectués », explique le Procureur, avant de confirmer que « plusieurs centaines de kilos de cannabis ont été écoulés en quelques mois ».

Les investigations ont permis de mettre en lumière également un réseau de blanchiment d’argent de la drogue sur la commune de Vienne. « Cela concerne deux commerces dans le centre-ville de Vienne, un PMU et un bar », explique Matthieu Bourette.

Suite aux interpellations, onze personnes, âgées de 20 à 48 ans et demeurant sur la région de Vienne, ont été mises en examen. Selon Matthieu Bourette, « la moitié d’entre eux est poursuivie devant le juge d’instruction en procédure de récidive légale et un certain nombre avait déjà été condamné pour des peines lourdes concernant des trafics de stupéfiants. »

Sur les onze trafiquants présumés, huit hommes ont été placés en détention provisoire et trois femmes ont été placées sous contrôle judiciaire.

source: http://normanmechin.com/2014/12/06/vienne-en-toute-tranquilite/

00000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Clermont-Ferrand): important trafic d’armes et de cocaïne démantelé

Photo: http://usrmedia.quintonic.fr/production/panoramas/35/medium/clermont.jpg?1316598784
Un vaste coup de filet a permis l’interpellation d’une dizaine de personnes ainsi que la saisie d’armes, d’argent et de drogues.

Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP

par La rédaction numérique de RTL , Avec AFP

Sur les neuf personnes placées en garde à vue habitant toutes Clermont-Ferrand, cinq ont été remises en liberté. Les quatre autres, âgées de 30 à 54 ans, ont été déférées lundi devant le juge d’instruction. Elles devraient être mises en examen pour « trafic de produits stupéfiants, blanchiment d’argent et association de malfaiteurs« , a indiqué le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Pierre Sennès.

Un véritable arsenal

Au cours de l’opération de police de vendredi, menée à l’aube par la sûreté départementale du Puy-de-Dôme, en liaison avec le service régional de la police judiciaire(SRPJ) de Montpellier, deux autres individus, originaires de la cité héraultaise ont également été interpellés.

Les membres de cette « organisation mafieuse » « livraient des armes du guerre », provenant des pays de l’Est, « en échange d’importantes quantités de cocaïne » partant de Montpellier, a précisé le directeur de la sécurité publique dans le Puy-de-Dôme, Marc Fernandez.

Les perquisitions ont permis la saisie d’un kilo de cocaïne « d’une grande pureté », de 300 grammes de cannabis, de faux papiers et de nombreuses armes, dont une kalachnikov, un pistolet-mitrailleur, 2 carabines 22LR, un fusil calibre 12, une arme de sniper, des armes de poing et plus d’un millier de cartouches de guerre.

15.000 euros en numéraire

Ont également été saisis 15.000 euros en numéraire « chez un individu qui n’a pas de revenu officiel, quatre véhicules de grosse cylindrée, un scooter, une « Harley-Davidson » et deux maisons individuelles.

« Beaucoup d’autres investigations restent à mener, notamment sur le volet patrimonial. Il nous faut rechercher si d’autres biens des mis en cause peuvent être saisis dans le cadre de la confiscation des avoirs criminels », a ajouté le procureur de la République.

source:http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/un-important-trafic-d-armes-et-de-cocaine-demantele-a-clermont-ferrand-7775578449

000000000000000000000000000

FRANCE: un trafic de cocaïne et de crack démantelé à Cahors (46)

Un trafic de cocaïne et de crack démanteléPublié le 23/09/2014 à 03:48, Mis à jour le 23/09/2014 à 07:43

Le démantèlement d’un trafic de stupéfiants a donné lieu à l’une des plus importantes saisies de cocaïne réalisée à Cahors, a-t-on appris hier auprès du commissariat de police de Cahors. Mercredi 17 septembre, après plusieurs semaines d’investigations et de surveillance opérées par les fonctionnaires de la brigade de sûreté urbaine du commissariat, un homme d’une trentaine d’années et sa compagne de 24 ans ont été interpellés à leur domicile, à Cahors. Ils ont été placés immédiatement en garde à vue. La perquisition a permis de découvrir plus de 100 grammes de cocaïne et du crack. À l’issue de la garde à vue, ils ont été déférés devant le juge d’instruction. Le principal intéressé a été placé en détention provisoire tandis que sa compagne, également mise en examen, a été placée sous contrôle judiciaire.

Cette affaire met en évidence la volonté de Nicolas Septe, procureur de la république de Cahors de «lutter contre les trafics de produits stupéfiants dans le Lot. Aucun département n’est épargné par la gangrène des produits stupéfiants qui, outre les problèmes de santé publique qu’ils génèrent, notamment chez les jeunes, favorisent la commission d’autres actes de délinquance tout aussi graves. Le parquet de Cahors entend mener une lutte acharnée contre tous les trafiquants qu’ils soient revendeurs ou consommateurs».

source:http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/23/1956861-cahors-le-trafic-de-cocaine-et-de-crack-demantele.html

00000000000000000000000000000000000000