Cette proposition de régulation de la cocaïne trouve son origine dans l’incapacité des gouvernements successifs à résoudre le problème
Comme d’ailleurs l’ensemble des régaliennes, tous pays confondus, qui ont seulement démontré ne pas être en mesure de lutter efficacement contre le narcotrafic
EXTRAIT
de l’article d’ILLICIT TRADE
Dans ce climat, la régulation de la cocaïne par l’achat de la production semble assez sensée.La production serait ainsi surveillée et on éviterait la vente aux réseaux criminels. Le gouvernement se chargerait de la distribution par son système de santé ; les adultes seraient limités à un gramme de cocaïne par semaine. Par ailleurs la production de coca pour les pratiques indigènes traditionnelles serait autorisée. L’exportation serait faite en accord avec les pays destinataire.
Régulation de la cocaïne ou éradication ?
Le président d’extrême droite colombien Ivan Duque propose de son côté des mesures à l’opposé de l’approche de la gauche. Il souhaite réintroduire la pulvérisation aérienne de glyphosate pour détruire les cultures ; on connaît pourtant aujourd’hui les liens entre le glyphosate et le cancer, ainsi qu’avec autres maladies et pollutions.
Les opposants ajoutent que cette pratique n’a aucun sens d’un point de vue économique ; acheter la production de coca annuelle du pays coûterait 700 millions de dollars, l’éradication au glyphosate coûterait 2 milliards de dollars.
Ces cultures sont par ailleurs généralement replantées après éradication.