
Incapable d’enrayer le phénomène, les « autorités » le suivent de près et la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) a créé un « réseau fentanyl » l’année dernière, associant plusieurs administrations. Un machin supplémentaire ne permettant pas de traiter l’impuissance de nos chères régaliennes.
D’aucuns suggèrent que le « darknet » en est la cause, alors que sur ‘Twitter’, ‘Instagram’ ou autre ‘WahtSapp’ débordent les propositions de vente et livraison de toutes ces drogues.
La crise sanitaire américaine menace déjà l’Europe.
Des organisations criminelles créent des dérivés du fentanyl, prenant ainsi de vitesse les mécanismes de pharmacovigilance.
Et surtout parce que près de 12 millions de Français auraient déjà recours à des opioïdes, ces antidouleurs dérivés de l’opium.
« Ces médicaments sont très addictifs, il y a donc des risques de détournement et de montée en puissance des marchés illicites », prévient un bon connaisseur des organisations criminelles.
Une population qui se drogue n’est plus une population citoyenne mais seulement une bande de moutons.
La lutte contre la drogue devra passer en priorité par une information réelle, constante et soutenue auprès des adolescents dans tous les collèges de France pour commencer à tarir la demande, qui, elle seule, est génératrice du développement de la narco-criminalité.
0000