FRANCE 🇫🇷 (OFAST): sa mission, les administrations concernées et ses responsables

L’Office anti-stupéfiants est compétent en matière de lutte contre la production, la fabrication, l’importation, l’exportation, le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicites de stupéfiants, contre les opérations de blanchiment liées au trafic de stupéfiants et contre l’usage illicite de l’une des substances ou plantes classées comme stupéfiants.

En liaison avec l’ensemble des administrations concernées, l’Office anti-stupéfiants est chargé de l’évaluation de la menace liée aux trafics de stupéfiants.
Pour accomplir cette mission, l’office, dans le cadre de la législation applicable, centralise, analyse, exploite et communique aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi qu’aux autres administrations et services publics de l’Etat toutes documentations et données statistiques, en lien avec le service statistique ministériel de la sécurité intérieure, relatives à son domaine de compétence.
Dans le cadre de la législation applicable, les services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi que les autres administrations et services publics de l’Etat susceptibles d’apporter leur concours à l’office lui adressent, dans les meilleurs délais, les informations relatives à son domaine de compétence dont ils ont connaissance.
Pour les infractions qui relèvent de sa compétence, l’office, dans le cadre de la législation applicable, adresse, aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, et aux autorités judiciaires, toutes indications utiles à l’identification ou à la recherche des délinquants ainsi que, sur leur demande, tous renseignements nécessaires aux enquêtes dont ils sont saisis.

L’Office s’est substitué au 1er janvier 2020 à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Octris) et à la Mission de lutte anti-drogue (Milad).

Responsable(s)

Cheffe de l’Office anti-stupéfiants

Stéphanie CHERBONNIER, contrôleuse générale des services actifs de la police nationale – 33 (0)1 49 27 49 27

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Adjoint à la cheffe de l’Office anti-stupéfiants

Samuel VUELTA-SIMON33 (0)1 49 27 49 27

 

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Déléguée de la directrice générale au pôle stratégie

Laurence LARHANT, administratrice des douanes et droits indirects (sur la photo derrière Fabienne Debaux) – 33 (0)1 49 27 49 27

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FRANCE 🇫🇷 (narco-distribution): les trafiquants de drogues auraient-ils trouvé un nouvel allié dans… La Poste ?

Il s’agit en tout cas d’une tendance en hausse, révèle Le Parisien dans une enquête.

Des transferts de cocaïne par voie postale ont ainsi été repérés par les autorités en provenance des Antilles ou de la Guyane et emmènent les enquêteurs à des saisies d’un nouveau genre dans les aéroports.

« Depuis quatre ou cinq ans, on assiste à l’émergence du commerce en ligne, et forcément les trafiquants s’adaptent à l’évolution de l’économie en utilisant les mêmes vecteurs pour acheminer la drogue sur la scène internationale et en France« , explique ainsi  Samuel Vuelta-Simon de l’OFAST au quotidien.

L’année dernière, la douane a saisi pas moins de 625 kg de cannabis et 340 kg de cocaïne, expédiés dans de telles lettres, indique Le Parisien. L’Union européenne a conseillé aux Etats membres de rechercher des systèmes de détection.

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Mais en France, tout prend du temps…

Et les administrations entre elles n’arrivent pas toujours à s’entendre. Espérons qu’avec l’OFAST, des systèmes de contrôle efficace, qui existent,  soient mis en place. Encore faut-il les installer!

Aviseur international avait écrit cet article:

PORTS 🇫🇷, AÉROPORTS 🇫🇷 et Postes frontières 🇫🇷: comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

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NARCOTRAFIC (OFAST France 🇫🇷): le défi de la lutte contre le trafic international de drogues

Le trafic de drogue ne cesse de se recomposer, d’emprunter de nouvelles routes, d’utiliser de nouveaux supports. D’où la nécessité.pour les forces de sécurité de se réformer à leur tour, d’adopter un fonctionnement plus horizontal et de renouer le contact avec une population exaspérée.

Une transformation que nous explique Samuel Vuelta-Simon, ancien procureur de Bayonne (où il s’est occupé des affaires de terrorisme basque), aujourd’hui contrôleur général de la police, chef-adjoint de l’office anti-stupéfiant (OFAST), agence totalement rénovée dans un plan national de lutte contre les stupéfiants.

 

On a constaté que les zones de production tendent plutôt à augmenter dans le monde.

C’est vrai pour le pavot en Afghanistan, pour la feuille de coca dans les Andes, en Colombie et au Pérou. C’est vrai aussi pour certaines parties d’Afrique du Nord, où le cannabis est cultivé.
Néanmoins, je ne doute pas que ces pays-là fournissent un effort pour lutter contre les trafics et réduire leurs productions.

Le lancement de ce plan contre les stupéfiants de l’automne dernier, en 2019, c’est une nouveauté car les trois ministres de l’époque (Justice, Intérieur, Economie et Finances) se sont mis d’accord, sur un plan anti-drogue dans lequel a été créé l’Ofast, une structure inter-agences interministérielles pour lutter contre les trafics, c’est ça la première grande nouveauté.

LIRE et écouter

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OFAST (France 🇫🇷): sans tuyau, pas de saisie des 3,3 tonnes de cocaïne réalisée entre l’Italie et Marseille

Par Marc Fievet

Le « tuyau » est tombé à l’OFAST (office anti-stupéfiants) il y a seulement quelques jours.

Tuyau d’un agent infiltré de L’OFAST ? D’un aviseur-infiltré de la DNRED? D’une source policière? D’un indic? Parce que tout dépend de l’origine du tuyau…pour savoir si dans le même temps, une dizaine de tonnes passait alors sans encombre, déchargée dans un container à Livorno, Genova ou Marseille.

Le tuyau expliquait qu’une cargaison venue d’Amérique du Sud faisait route, dans un container rempli de
purée de bananes, sur un cargo à destination de Marseille.

La mobilisation est déclenchée, et les carabiniers italiens sont mis à contribution, coopération internationale oblige, par la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de Marseille. Un transconteneur qui allait d’abord faire escale à Livorno puis à Genova avant de toucher Marseille….

Le travail des enquêteurs était simplifié et déjà le branle bas de combat médiatique pouvait se mettre en place.

« Saisie historique », « Saisie record », « Saisie exceptionnelle »…

On se calme!

La demande explose et il y a plus de 25 ans, les narcos faisaient déjà transporter des cargaisons de dix tonnes… voire plus.

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