DOUANE FRANCAISE (BSI des Hauts-de-France): les saisies de cigarettes pour octobre 2017 s’élèvent à 25 tonnes

Les douaniers ont saisi 12,4 tonnes de tabac dans deux camions étrangers circulant sur l’A16, au niveau de Dunkerque, portant à plus de 25 tonnes la quantité de tabac intercepté par les BSI de ce secteur au mois d’octobre 2017.

-Le 4 octobre, 10 tonnes de cigarettes de contrebande dans un conteneur en provenance de Singapour

-Le 10 octobre, 3 tonnes lors d’un contrôle d’une remorque au terminal ferry de Loon-Plage

-Le 19 octobre, dans le chargement d’un camion polonais circulant sur l’A16 dans le sens Belgique-France: 9 tonnes 601 kg de cigarettes

-Le 20 octobre, lors d’un autre contrôle sur l’A16, les douaniers ont saisi cette fois 2.808 kg de cigarettes dans un camion immatriculé en Hongrie

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FRANCE (Loon-Plage): le routier italien transportait quinze kilos de cocaïne

Afficher l'image d'originePublié le 08/12/2015

PAR ALEXIS CONSTANT

Quinze kilos de cocaïne pour une valeur de 600 000 €. C’est ce que les douanes ont saisi jeudi dans la cargaison d’un chauffeur routier italien, à Loon-Plage. Ce lundi, il a été condamné, en comparution immédiate, à une lourde peine et écroué.

Giovani Oriolo est un petit homme rond, plus tout jeune, qui vient du sud de l’Italie.

Ce routier de 55 ans s’est fait interpeller dans la nuit du 2 au 3 décembre, au terminal ferry de Loon-Plage, avec dans son camion 15,3 kg de cocaïne conditionnés dans des sacs. Ils étaient posés au-dessus de son chargement de mobilier de cuisine, destiné à la Grande-Bretagne.

Giovani a fini par avouer qu’il devait toucher 5 000 € pour ce transport, dès son arrivée à Douvres. Il était en contact avec la filière albanaise, les commanditaires de ce transport de drogue. Ils lui ont tout de même confié pour 600 000 € de marchandise.

Giovani savait qu’il transportait de la cocaïne à son arrivée à Loon-Plage. Car en route, après avoir autorisé le chargement des sacs en Italie, il s’est arrêté pour voir ce qu’il y avait dedans. « J’ai vu que c’était de la drogue. Alors j’ai scotché les sacs », dit à la barre, en comparution immédiate.

Pourquoi n’a-t-il pas fait marche arrière ? « Parce que je pensais que j’étais suivi par ces individus », répond-il.

Et puis Giovani, qui gagne 1 700 € par mois, pensait pouvoir mieux financer les études de sa fille et couvrir sa famille de cadeaux à Noël.

Son Noël, il le passera sous les verrous, et même Pâques, condamné ce lundi à 18 mois de prison ferme et incarcéré. Il devra verser 600 000 € aux douanes.