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FRANCE (Annecy): Trois dealers d’héroïne et de cocaïne arrêtés par la gendarmerie

Photo DRLes gendarmes de la section de recherche de Chambéry et de la compagnie d’Annecy ont réussi un important coup de filet ce week-end, en mettant fin à un trafic de stupéfiants qui alimentait le bassin annécien et la Haute-Savoie depuis près de deux ans.

C’est le contrôle d’une voiture à Etrembières, vendredi dernier, qui a tout déclenché. À l’intérieur, les gendarmes ont trouvé 2,4 kg de cocaïne. Une quantité sortant de l’ordinaire dont la découverte ne ne doit rien au hasard: les gendarmes enquêtaient sur le réseau depuis la fin de l’été.
Un trafic estimé à 100kg d’héroïne et plusieurs millions d’euros sur deux ans

Dans la journée, deux domiciles sont perquisitionnés à Annecy et Douvaine, permettant de trouver 500 g de cannabis et 10 kg d’héroïne grâce au flair de deux chiens spécialisés dans la détection de stupéfiants. La drogue est saisie sur le champ, le tout représentant une valeur de plusieurs milliers d’euros à la revente. Les gendarmes estiment que sur les deux dernières années, ce réseau de trafiquant a mis à disposition sur le marché plus de 100 kg d’héroïne pour un chiffre d’affaire de plusieurs millions d’euros.

Au final, l’enquête aura mobilisé une trentaine de gendarmes et permis d’identifier trois suspects : âgés de 30 à 50 ans. Lundi, les trois protagonistes ont été présentés au parquet d’Annecy et écroués dans des établissements pénitentiaires de la région en attendant leur jugement.

source: http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/12/23/trois-dealers-d-heroine-et-de-cocaine-arretes-par-la-gendarmerie

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FRANCE (Vienne-Isère): onze personnes mises en examen pour trafic de drogue et blanchiment d’argent

Selon une information révélée par le Dauphiné libéré et confirmée par Matthieu Bourrette, procureur de la République de Vienne, onze personnes viennent d’être mises en examen pour trafic de stupéfiants et blanchiment d’argent sur la ville de Vienne.

  • Par Yoann Etienne
  • Publié le 05/12/2014 | 12:38, mis à jour le 05/12/2014 | 12:43
© AFP
© AFP
Après plusieurs mois d’enquête, les policiers de Vienne et ceux de la Police judiciaire de Lyon ont mis à jour untrafic de produits stupéfiants structuré et destiné à écouler du cannabis sur la régionViennoise et sur l’ensemble de la région Rhône-Alpes.Le commissariat de Vienne a débuté l’enquête sur ce trafic au printemps. C’est après plusieurs mois d’investigations que le parquet de Vienne décide alors d’ouvrir en septembre dernier une information judiciaire pour trafic de stupéfiants et blanchiment d’argent.

Les enquêteurs reçoivent alors l’appui de la direction centrale de la police judiciaire de Lyon (DIPJ). La semaine dernière, les policiers réussissent à stopper un Go Fast qui revenait d’Espagne. Les forces de l’ordre ont sais près d’une quarantaine de kilos de résine de cannabis et ont procédé à plusieurs interpellations.

Sur les neuf derniers mois, « six à sept transports de cannabis en Espagne auraient été effectués », explique le Procureur, avant de confirmer que « plusieurs centaines de kilos de cannabis ont été écoulés en quelques mois ».

Les investigations ont permis de mettre en lumière également un réseau de blanchiment d’argent de la drogue sur la commune de Vienne. « Cela concerne deux commerces dans le centre-ville de Vienne, un PMU et un bar », explique Matthieu Bourette.

Suite aux interpellations, onze personnes, âgées de 20 à 48 ans et demeurant sur la région de Vienne, ont été mises en examen. Selon Matthieu Bourette, « la moitié d’entre eux est poursuivie devant le juge d’instruction en procédure de récidive légale et un certain nombre avait déjà été condamné pour des peines lourdes concernant des trafics de stupéfiants. »

Sur les onze trafiquants présumés, huit hommes ont été placés en détention provisoire et trois femmes ont été placées sous contrôle judiciaire.

source: http://normanmechin.com/2014/12/06/vienne-en-toute-tranquilite/

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FRANCE (Maine-et-Loire): Ils dirigeaient un trafic de drogue depuis la prison d’Angers

Les hommes de la police judiciaire d’Angers ont interpellé 14 individus qui opéraient entre Angers et la Mayenne. Ils ont saisi drogues et véhicules.

Depuis mai dernier, les policiers étaient sur les traces de deux individus suspectés d’alimenter le milieu des « teufeurs » (fêtards qui fréquentent bien souvent les rave party sauvages et non autorisées). Le trafic se situait alors entre le nord du département et la Mayenne et concernait des drogues comme la MDMA (drogue de synthèse), la résine de cannabis et la cocaïne.
Travaillant sous commission rogatoire, les policiers se sont aperçus que les deux suspects étaient en liaison avec deux autres personnes, détenues à la maison d’arrêt d’Angers. Lesquelles faisaient entrer de la drogue dans les murs pour leur consommation personnelle et la revendre auprès d’autres détenus.

En réalité, ces deux individus (des Angevins), déjà condamnés pour trafic de stupéfiants, dirigeaient les opérations depuis leurs cellules.
Le 10 octobre, la police judiciaire interpelle les deux revendeurs libres et la compagne de l’un d’eux tandis que le trio convoie un kilo de MDMA vers Angers. Six véhicules sont par ailleurs saisis et les différentes filières sont mises à jour.
La « nourrice » interpellée
Les policiers réussissent aussi à remonter jusqu’à la « nourrice ». Dans le jargon des « stups », c’est la personne qui garde la drogue chez elle pour le compte des trafiquants. Ils saisissent chez « elle » un autre kilo de MDMA (déjà conditionnée en gélules prêtes à consommer) et 500 grammes de résine de cannabis ainsi que quelques centaines d’euros en liquide.
Avec l’aide de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police de Nantes, une quinzaine de personnes sont interpellées en quelques jours. Quatorze sont poursuivies pour infraction à la législation sur les stupéfiants et association de malfaiteurs. Sept sont écrouées et sept autres placées sous contrôle judiciaire.

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/maine-et-loire-ils-dirigeaient-un-trafic-de-drogue-depuis-la-prison-dangers-28-11-2014-196

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Lutte anti-mafia: Le crime organisé se professionnalise pour être (encore) plus rentable

ENQUÊTE

La police judiciaire dévoile un rapport sur le visage des organisations criminelles en France…

Une importante saisie d'armes et de stupéfiants sur la commune de Cabriès (Bouches-du-Rhône).
Une importante saisie d’armes et de stupéfiants sur la commune de Cabriès (Bouches-du-Rhône). – Boris Horvat AFP
William Molinié

«Ils sont devenus des businessmen.» Ce n’est pas un cours de microéconomie, mais on y parle de «plan pertes bénéfices», de «secteurs stratégiques» et «d’adaptation à la mondialisation». Bienvenue dans la France de la criminalité hyperorganisée.

Ce lundi matin, la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a présenté pour la première fois à la presse une synthèse du rapport annuel du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco).(http://www.interieur.gouv.fr/Archives/Archives-des-actualites/2010/Service-de-lutte-anti-mafia)

Ce service recense les renseignements que détiennent les policiers et les gendarmes afin de mieux comprendre l’organisation des groupes criminels qui agissent sur le territoire français.

«Groupes mobiles et polyvalents»

Pour ce cru 2013-2014, les dérives mafieuses n’ont pas radicalement changé. «Le banditisme français traditionnel persiste. Même s’il est bien connu de nos services. Et se trouve en concurrence avec les cités sensibles qui constituent l’avenir du banditisme en France, principalement dans le trafic de stupéfiants», explique François-Xavier Masson, le responsable du Sirasco.

Selon lui, le trafic de stupéfiants représente 70% du chiffre d’affaires du crime organisé en France et génère environ 3,5 milliards d’euros chaque année. Point commun entre les groupes criminels, l’importance que prennent la cybercriminalité et la diversification des activités. «Les groupes sont plus mobiles et plus polyvalents. On passe sans problème du trafic de stupéfiants à la fraude fiscale», poursuit François-Xavier Masson.

Alliances d’opportunité

Parmi les nouveautés, les services de sécurité ont noté une «professionnalisation des circuits de blanchiment d’argent». Les comptes en banque à l’étranger sont privilégiés et les malfrats n’hésitent pas à mener des montages financiers élaborés pour dissimuler l’argent. Ou, au contraire, à recourir aux «bonnes vieilles méthodes» de transport de valises de billets d’une frontière à l’autre pour échapper aux radars de l’administration fiscale.

En outre, les organisations mafieuses opèrent tels des chefs d’entreprise en étudiant les risques et les bénéfices d’une activité illégale. «Ils se conduisent comme des groupes industriels en choisissant les plus rentables et en s’engouffrant dans des failles de la législation», atteste le chef du service de lutte antimafia.

Enfin, l’humeur est plutôt au rapprochement plutôt qu’aux règlements de compte, même si régulièrement, de sanglants assassinats peuvent survenir. Ces alliances d’opportunité peuvent créer de liens inédits. «Certaines cités ont des contacts directs avec des représentants de la mafia italienne, géorgienne, sud-américaine ou indo-pakistanaise», avance-t-on au sein de la PJ. Cette logique n’existe que dans le but de faire de l’argent. Rapidement et surtout silencieusement.

source: http://www.20minutes.fr/societe/1482227-20141117-lutte-anti-mafia-crime-organise-professionnalise-etre-encore-plus-rentable

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MAROC (Kénitra): démantèlement d’un vaste réseau de trafic de cocaïne

Les policiers ont mis la main sur quelques grammes de cocaïne

La police judiciaire de Kénitra a interpellé, samedi 25 octobre 2014, 5 membres d’un réseau criminel s’activant dans le trafic de cocaïne et saisi 14.875 kg de cocaïne

Aujourdhui.ma | 27-10-2014 11:02:08
Par Akram Guendouli

La police judiciaire de Kénitra a interpellé, samedi 25 octobre 2014, 5 membres d’un réseau criminel s’activant dans le trafic de cocaïne et saisi 14.875 kg de cocaïne ainsi qu’une importante somme d’argent, selon un communiqué de la Direction Générale de la Sûreté nationale (DGSN).

L’enquête avait permis l’interpellation de deux parmi les présumés dans la périphérie de la ville de Kénitra, l’un d’eux s’est avéré recherché au niveau national pour trafic de stupéfiants. Cette arrestation s’est soldée par la saisie d’une quantité de 3 Kg de cocaïne.

Les 3 autres membres de la même bande ont été interpellés à la ville de Tanger, dont la femme de l’un des présumés trafiquants arrêtés, ainsi que sa sœur. Ils étaient en possession d’une quantité supplémentaire de 11 Kg et 875 g de cocaïne, en plus d’une somme d’argent de 1.2 million de dhs et une somme importante en devises étrangères.

Les mis en causes, dont un fonctionnaire de police à Kénitra soupçonné d’avoir des liens avec ce réseau criminel, seront présentés à la justice dès clôture de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent.

http://www.aujourdhui.ma/une/faits-divers/demantelement-d-un-vaste-reseau-de-trafic-de-cocaine-113901#.VE64qxZkiM8

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La police arrête « Le Chat », un martiniquais, leader d’un vaste trafic de cocaïne

Publié à 06h37, le 24 octobre 2014, Modifié à 09h41, le 24 octobre 2014

La police arrête "Le Chat", leader d'un vaste trafic de cocaïne
De la cocaïne (photo d’illustration) © Max PPP

TRAFIC – La police a arrêté mardi un homme surnommé « Le Chat », recherché depuis un an pour un vaste trafic de drogue.

L’info. Après plus d’un an d’enquête sur un trafic de cocaïne de grande ampleur, les enquêteurs de l’office des stupéfiants ont arrêté mardi l’un des ses principaux organisateurs. Un homme que la police surnommait « Le Chat », pour sa faculté à leur filer entre les doigts. Mais l’échappée belle de ce Martiniquais qui se savait recherché a pris fin mardi.

>> LIRE AUSSI – Un vaste réseau de cocaïne démantelé en France

L’arrestation a eu lieu dans la chambre d’un luxueux hôtel de l’ouest parisien. Le fugitif, âgé de 42 ans, avait sur lui plus de 50.000 euros, mais aussi de nombreux téléphones pour brouiller les pistes des enquêteurs.

« Le Chat » a été placé en garde à vue, dans le cadre d’une enquête sur un énorme trafic de stupéfiants, menée par l’Ocrtis (l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants). A l’automne 2013, les policiers avaient saisi 500 kilos de cocaïne, soit 20 millions d’euros à la revente. D’autres prises, de plusieurs centaines de kilos supplémentaires, pourraient être associées à ce réseau.

>> LIRE AUSSI – Guyane: un important trafic de drogue découvert

Lors du coup de filet l’an passé, une vingtaine de personnes avaient été interpellées. Parmi elles, des dockers, mais surtout le leader du réseau. Ce jeune homme de 28 ans, lui aussi Martiniquais, était à la tête d’une importante fortune : investissements à Dubaï, au Costa Rica, ou encore en Équateur. A l’époque, « le Chat » s’était évanoui dans la nature. Cette fois, il n’a donc pas su retomber sur ses pattes.

>> LIRE AUSSI – Le réseau « Allo cocaïne » démantelé

 

SOURCE: http://www.europe1.fr/faits-divers/la-police-arrete-le-chat-leader-d-un-vaste-trafic-de-cocaine-2269113

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FRANCE (Marseille) : 4 personnes écrouées pour trafic de drogue et détention d’armes

Quatre jeunes gens soupçonnés d’avoir dirigé le trafic de stupéfiants au sein d’une cité des quartiers nord de Marseille et détenu une dizaine d’armes ont été écroués jeudi et samedi.

Âgés de 24 à 36 ans, ces habitants de la cité du Castellas (15e arrondissement), implantée en zone de sécurité prioritaire (ZSP), ont été interpellés le 1er octobre par les services de la PJ marseillaise, dans le cadre d’une information judiciaire. Ils étaient déjà connu des services de police pour trois d’entre eux, l’un notamment pour sa participation à un règlement de comptes.

Outre une dizaine de kilos de stupéfiants, essentiellement de la résine de cannabis, les policiers ont découvert lors de leurs perquisitions 7 armes longues, dont 4 fusils d’assaut (parmi lesquels 2 kalachnikov), 5 armes de poing, un gilet pare-balles, des cartouches, des menottes, des cagoules, ainsi qu’une BMW volée.

source: http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/marseille-4-personnes-ecrouees-pour-trafic-de-drogue-et-detention-d-armes-7774716576

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FRANCE: un trafic de cocaïne et de crack démantelé à Cahors (46)

Un trafic de cocaïne et de crack démanteléPublié le 23/09/2014 à 03:48, Mis à jour le 23/09/2014 à 07:43

Le démantèlement d’un trafic de stupéfiants a donné lieu à l’une des plus importantes saisies de cocaïne réalisée à Cahors, a-t-on appris hier auprès du commissariat de police de Cahors. Mercredi 17 septembre, après plusieurs semaines d’investigations et de surveillance opérées par les fonctionnaires de la brigade de sûreté urbaine du commissariat, un homme d’une trentaine d’années et sa compagne de 24 ans ont été interpellés à leur domicile, à Cahors. Ils ont été placés immédiatement en garde à vue. La perquisition a permis de découvrir plus de 100 grammes de cocaïne et du crack. À l’issue de la garde à vue, ils ont été déférés devant le juge d’instruction. Le principal intéressé a été placé en détention provisoire tandis que sa compagne, également mise en examen, a été placée sous contrôle judiciaire.

Cette affaire met en évidence la volonté de Nicolas Septe, procureur de la république de Cahors de «lutter contre les trafics de produits stupéfiants dans le Lot. Aucun département n’est épargné par la gangrène des produits stupéfiants qui, outre les problèmes de santé publique qu’ils génèrent, notamment chez les jeunes, favorisent la commission d’autres actes de délinquance tout aussi graves. Le parquet de Cahors entend mener une lutte acharnée contre tous les trafiquants qu’ils soient revendeurs ou consommateurs».

source:http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/23/1956861-cahors-le-trafic-de-cocaine-et-de-crack-demantele.html

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«Air Cocaïne» : le dirigeant de la compagnie de transport remis en liberté

700kg de cocaïne retrouvés à bord d'un avion appartenant à Alain AfflelouPierre-Marc Dreyfus, le dirigeant d’une société de transport mis en examen dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants entre la République Dominicaine et la France, baptisé Air Cocaïne, a été remis en liberté ce jeudi.
M. Dreyfus a été remis en liberté par la cour d’appel d’Aix-en-Provence qui a ordonné son placement sous contrôle judiciaire, le versement d’une caution de 200.000 euros et l’interdiction de sortie du département des Bouches-du-Rhône, a indiqué Me Pierre Ceccaldi, son avocat. M. Dreyfus reste mis en examen pour «importation de stupéfiants en bande organisée, association de malfaiteurs et direction d’un groupement en vue de l’importation et du trafic de stupéfiants et blanchiment».
Le 20 mars 2013, une opération de l’agence anti-drogue dominicaine, agissant après des mois d’enquête et de surveillance suite à des renseignements livrés par des agences étrangères, avait abouti à l’arrestation de 35 personnes et la saisie de 700 kilos de cocaïne, en partance pour la France à bord d’un jet, un Falcon 50.
Parmi les personnes interpellées, figuraient quatre Français, dont deux pilotes, à bord de l’avion contenant la drogue et devant décoller de Punta Cana à destination de la France.
Immatriculé au nom du lunettier français Alain Afflelou, l’avion avait été affrété par la société de M. Dreyfus, basée à l’aéroport de Lyon-Bron (Rhône).
Placés en détention provisoire en République dominicaine, les quatre Français ont été relâchés en juin 2014 mais interdits de quitter le territoire en attendant leur procès.
Par AFP | Publié le 28/08/2014 à 21:38
source: http://www.ledauphine.com/france-monde/2014/08/28/air-cocaine-le-dirigeant-de-la-compagnie-de-transport-remis-en-liberte

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SAINTE-LUCE (Martinique): 22 kilos de cocaïne sans propriétaire

DOUANEB.Dls. Jeudi 21 août 2014

Un Sainte-Lucien de 36 ans a été relaxé dans une affaire de trafic de stupéfiants. Il échappe à une lourde peine, les 22 kilos de drogue saisis restent sans propriétaire.

Les douaniers ont fait une belle prise le 14 août dernier à Sainte-Luce en mettant la main sur plus de 22 kilos de cocaïne.
Ce jour-là, il est 2 heures du matin quand une yole s’approche mais reste à bonne distance du ponton de la commune.
Quelques minutes plus tard, un homme arrive et fait signe à l’embarcation. Le bateau se rapproche, un homme en sort et dépose deux sacs à dos. La yole quitte les lieux tout de suite après. Tout cela sous les yeux des douaniers en surveillance.
Ces derniers décident alors d’interpeller l’individu avec les deux sacs. Surpris, ce dernier prend la fuite en laissant ses colis. Après quelques minutes de recherches, les douaniers tombent sur Michel R., un Sainte-Lucien de 36 ans.
« LES DOUANIERS ONT JOUÉ LA CARTE DE LA FACILITÉ »
L’homme se trouvait près du ponton, caché sous une yole. Le trentenaire ne reconnaît pas les faits qui lui sont reprochés.
« Ce n’était pas moi. Je dormais sous la yole quand les douaniers m’ont réveillé » , déclare le prévenu à la barre du tribunal.
Il serait arrivé par auto-stop à Sainte-Luce après une dispute avec sa compagne. Il affirme qu’il a préféré rester car il était trop tard pour rentrer.
La perquisition à son domicile n’a rien donné. Des explications qui laissent les juges quelque peu perplexes. Le casier judiciaire de Michel R. comporte trois condamnations pour détention de stupéfiants, délit de fuite et séjour irrégulier sur le territoire.
L’agent de la douane n’a aucun doute sur la culpabilité du prévenu et réclame 902.000 euros d’amende douanière.
Le procureur sera du même avis, il ne croit pas la version du prévenu.
« C’est la stratégie de sauve-qui-peut. Le procès-verbal des douaniers est clair. Sa version ne tient pas la route » , souligne le représentant du parquet. Le ministère public requiert donc quatre ans de prison ferme. Pour l’avocate du prévenu, c’est un dossier bâclé. « Il n’y a aucune preuve directe. Ils ont refusé de faire des recherches d’ADN et d’empreintes. Les douaniers ont joué la carte de la facilité » plaide Me Rioual-Rosier. Le conseil de Michel R. observe que les vêtements que portait son client ne correspondent pas à la description des douaniers. Elle demande purement et simplement la relaxe.
Une requête qui sera entendue par le tribunal. Les juges décident de ne pas condamner le Sainte-Lucien de 36 ans. Une question persiste tout de même : à qui appartiennent ces 22 kilos de cocaïne ?
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BELGIQUE: un passeur italien arrêté avec 13kg de cocaïne à Zaventem

© thinkstock.

Un passeur de drogue italien et deux Belges auxquels il devait remettre 13,6 kilos de cocaïne ont été interpellés mercredi soir à Brussels Airport. Le trio a été présenté jeudi à un juge d’instruction qui les a placés sous mandat d’arrêt, a indiqué le parquet de Hal-Vilvorde.

Le passeur a atterri mercredi soir à Zaventem en provenance de Punta Cana (République Dominicaine). La drogue se trouvait dans ses bagages.

Après avoir été appréhendé, il a déclaré qu’il devait remettre la marchandise à un tiers dans les toilettes de l’aéroport situées à côté d’un magasin en particulier. La police l’a dès lors laissé faire et l’a discrètement suivi, ce qui a permis aux agents d’interpeller les deux Belges de 25 ans qui devaient récupérer la drogue.

Les trois hommes ont été placés sous mandat d’arrêt pour possession et trafic de stupéfiants dans le cadre d’une association.

SOURCE: http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/2003915/2014/08/21/Un-passeur-arrete-avec-13kg-de-cocaine-a-Zaventem.dhtml

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COCAÏNE: témoignage du policier à la retraite Dany Fournier sur les évadés d’Orsainville

Plus de 600 kilos de cocaïne écoulés

Publié le: mardi 12 août 2014, 18H29 | Mise à jour: mardi 12 août 2014, 18H48

bloc situation justice procès tribunal

Photo Fotolia

C’est ce qu’est venu exposer hier le policier à la retraite Dany Fournier, 92e et dernier témoin de la Couronne au procès pour trafic de stupéfiants de Serge Pomerleau, Yves Denis et Denis Lefebvre. L’expert en crime organisé a analysé les calendriers et les carnets de notes saisis lors d’une perquisition survenue chez Jean Alari, présumé responsable des comptes de l’organisation.

Le témoin a effectué différentes corrélations entre ces documents, ce qui lui laisse croire qu’il s’agit d’éléments de comptabilité liés au trafic de stupéfiants. Selon ces analyses, les entrées et les sorties de cocaïne étaient minutieusement notées en langage codé. Un kilogramme était surnommé un «bloc» et chaque paquet était identifié par la lettre «B», suivie d’un numéro séquentiel.

623 paquets

Selon la preuve, le réseau aurait ainsi écoulé 623 kg de cocaïne, numérotés de B-19 à B-642, entre janvier 2007 et octobre 2010. Le prix du kilogramme aurait aussi évolué en cours de route, passant de 52 500 $ à 70 000 $.

Huit «acheteurs principaux» auraient mis la main sur cette drogue. Ces derniers auraient été affublés d’un numéro et inscrits à l’agenda. Les dettes et les comptes à recevoir étaient aussi soigneusement notés.

«Cette dynamique-là va être suivie dans les quatre années de calendrier avec une constance régulière», a résumé le policier à la retraite, dont le témoignage se poursuivra ce matin.

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Faits saillants

La cocaïne présente au Québec proviendrait principalement du Pérou, de la Colombie et de la Bolivie, selon Dany Fournier. Les stupéfiants seraient placés dans des paquets d’un kilogramme, puis acheminés par bateau jusqu’en Amérique du Nord. Ces colis passeraient «presque toujours par le Mexique» avant d’arriver au Canada par les voies terrestres. La cocaïne transiterait souvent par Vancouver et Montréal, cette dernière constituant une véritable «plaque tournante».
 
Le kilogramme de cocaïne se vendrait entre 2500 $ et 3000 $ en Colombie, entre 5000 $ et 15 000 $ au Mexique et entre 25 000 $ et 30 000 $ au Canada. Cette augmentation des prix serait due au nombre d’intermédiaires impliqués dans le transport des stupéfiants, qui se garderaient tous une certaine marge de profit, selon Dany Fournier. À Montréal, le kilogramme se vendrait 50 000 $. À Val-d’Or, il aurait oscillé entre 52 500 $ et 70 000 $. Il se serait «stabilisé» à 64 750 $. 
 
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