PAYS-BAS 🇳🇱 (méthamphétamines) : le citoyen canadien Tse Chi Lop a été extradé vers l’Australie

Tse Chi Lop, 59 ans, est soupçonné d’être le chef de l’immense cartel asiatique connu sous le nom de « Sam Gor », un important producteur et fournisseur sur le plan mondial de méthamphétamines.

Tse Chi Lop a été arrêté en janvier 2021 à l’aéroport international de Schiphol près d’Amsterdam après une décennie de traque, et faisait l’objet d’une notice rouge d’Interpol.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Interpol): arrestation à Amsterdam de Tse Chi Lop, important producteur et fournisseur sur le plan mondial de méthamphétamines

Les autorités australiennes l’avaient dans le collimateur depuis  de nombreuses années.

« Tse Chi Lop est du niveau d’El Chapo ou peut-être de Pablo Escobar », a déclaré Jeremy Douglas, représentant de l’Asie du Sud-Est et du Pacifique à l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), à Reuters en 2019.


Tse Chi Lop, citoyen canadien d’origine chinoise, a été désigné par l’Office des Nations unies contre les drogues et le crime (ONUDC) comme étant le chef présumé de l’immense cartel asiatique connu sous le nom de « Sam Gor », un important producteur et fournisseur sur le plan mondial de méthamphétamines.

« Sam Gor » blanchirait les milliards provenant de la drogue notamment via des casinos, des hôtels et des sociétés immobilières de la région du Mékong, en Asie du Sud-Est.

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BIRMANIE 🇲🇲: Tse Chi Lop, le mystérieux caïd qui aurait la haute main sur le trafic de drogues de synthèse (méthamphétamines), fabriquées en Birmanie, dans le fameux Triangle d’or

C’est une ombre, rien qu’un visage souriant et un peu flou sur de mauvaises photos. Un quasi-fantôme dont les polices d’une vingtaine de pays peinent à suivre la trace depuis dix ans : Tse Chi Lop, Canadien d’origine chinoise de 55 ans, est-il le plus puissant des parrains  de la drogue en Extrême-Orient ? Serait-ce bien lui, cet homme au physique banal, le mystérieux caïd qui aurait la haute main sur le trafic de drogues de synthèse (méthamphétamines), fabriquées en Birmanie, dans le fameux Triangle d’or ?

Les clichés de lui sont rares et les avis à son propos très divergents : certains experts voient en lui un « El Chapo » asiatique, en référence au célèbre « narco » mexicain. De fait, diverses enquêtes policières et les arrestations de quelques-uns de ses envoyés en Birmanie ont permis de remonter quelque peu sa piste. D’autres spécialistes estiment au contraire que l’importance supposée du bonhomme est très exagérée. Pour eux, son image aurait été enjolivée par des investigateurs, fantasmant sur un personnage presque hollywoodien.

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Écrire sur Tse Chi Lop oblige à user du conditionnel.

Son identité est si vague que personne n’est vraiment en mesure de dresser ne serait-ce que l’esquisse d’un portrait-robot. Sa psychologie ? Aucune idée précise, si ce n’est qu’il est « discret », comme l’a écrit l’agence de presse Reuters, après des mois d’enquête sur lui, en 2018.

Discret ? On le serait à moins : son organisation, que les limiers des « stups » australiens et américains ont appelée « Sam Gor » – surnom supposé de Tse Chi Lop, qui signifie « Frère numéro  3 » en cantonais, sa langue maternelle –, aurait rapporté en 2019 quelque 8 milliards de dollars (7 milliards d’euros)…

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