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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): Sofiane Hambli à nouveau réincarcéré

Sofiane Hambli  a été écroué ce mercredi 9 décembre, dans la matinée, par la chambre de l’instruction de Paris, et incarcéré au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis (Essonne).

Sofiane Hambli, qui s’est présenté, ce mercredi devant les juges parisiens, bien que contestant formellement sa participation dans l’affaire qui lui vaut ces ennuis judiciaires, a été interpellé à la barre.

Pour Maître Hugues Vigier, cette décision d’incarcération, et surtout la manière dont cela s’est déroulé, démontre un comportement déloyal qui relève de la toute-puissance des magistrats…

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Pour mémoire, le 17 octobre 2015, les douaniers de la DOD (Direction des opérations douanières) de la DNRED avaient opéré une saisie de sept tonnes de cannabis dans trois camionnettes garées sur le boulevard Exelmans à Paris (XVIe). Cette saisie digne d’une action de pieds nickelés n’avait permis que de foutre un bordel incroyable et déclenché perquisitions et autres velléités judiciaires qui n’avaient permis que de provoquer une cascade de mise en examen de membres de la haute hiérarchie douanière. Le responsable de cette catastrophe n’est autre qu’Erwan Guilmin,

L’enquête révélera que Sofiane Hambli était derrière cette impressionnante importation de drogue et la poursuite des investigations a démontré que Sofiane Hambli opérait pour le compte de l’OCRTIS  et que des magistrats ne pouvaient pas ne pas savoir les « opérations myrmidon » que menaient François Thierry. D’ailleurs la mise en examen de Véronique Degermann, la procureure adjointe de Paris, pour «complicité de faux en écriture publique» en est la preuve. Bien que Véronique Degermann dit avoir été «instrumentalisée» et «abusée» par François Thierry…

Qui a permis la libération de Sofiane Hambli qui purgeait une peine de 18 ans de prison au bout de quatre ans?

Seul un TAP (Tribunal d’application des peines) peut le faire!

(Pour mémoire, le président Petit du TGI de Nantes qui a enlevé la période de sureté que Marc Fievet avait récolté après sa condamnation en France à 20 ans de détention, lui avait dit: «  Avec les documents qui sont dans votre dossier, plus destinés à obtenir la légion d’honneur qu’ à être en prison, je ne peux rien faire de plus pour vous! » Fort ce ces déclarations, Fievet avait demandé une libération conditionnelle au JAP Coffre qui œuvrait au centre de détention de Nantes qui lui avait dit alors qu’il n’avait pas les moyens techniques de le faire sortir !!! Difficile à croire à postériori! Mais il est vrai que Fievet n’a jamais pu constater le moindre soutien des hautes autorités douanières et de Bercy qui, de mensonges en silences et déformations des faits ont préféré se taire ou, plus grave, lancer la rumeur que Fievet s’était mis à son compte pour importer plus de 5 tonnes coke. Le courage de ces hiérarques douaniers n’est pas une des qualités premières qu’ils peuvent mettre en avant.)

Connaissant, par expérience personnelle, les méthodes parfois spéciales, souvent tortueuses pour ne pas écrire tordues et trop souvent au delà de la ligne jaune des services actions de ces services, je ne serais pas autrement surpris que la réincarcération de Sofiane Hambli serait le résultat d’une énième manipulation orchestrée par l’OFAST.

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FRANCE 🇫🇷 (OCRTIS – Affaire François Thierry): Libé gagne devant la cour d’appel…en attendant le pourvoi en cassation

L’ancien patron des Stups a été débouté par la cour d’appel de Paris après quatre ans de procédure. Il avait porté plainte pour diffamation après la publication d’une enquête révélant son rôle central dans l’importation de cannabis en France.

Après plus de quatre ans de procédure, le commissaire François Thierry vient d’être débouté par la cour d’appel de Paris de l’ensemble des demandes qu’il avait formulées à l’encontre de Libération. L’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) avait en effet porté plainte en diffamation contre notre journaliste Emmanuel Fansten et notre ancien directeur délégué de la rédaction Johan Hufnagel en raison d’une enquête et d’un éditorial publiés dans notre édition du 23 mai 2016. Les deux articles s’inscrivaient dans un dossier de cinq pages repris à la une sous le titre : «Révélations sur un trafic d’Etat.»

Reste la principale question que posait l’éditorial

«Comment un tel trafic de stupéfiants a-t-il pu se monter au nez et à la barbe de la hiérarchie, des magistrats, des parquetiers, des politiques et des premiers flics de France, de Guéant à Cazeneuve?»

Cinq ans après, elle se pose toujours et les deux informations judiciaires visant François Thierry sont toujours en cours d’instruction à Bordeaux et Lyon.

Dans ce dossier, deux magistrats, Véronique Degermann et l’ancien juge des libertés et de la détention (JLD), devenu président de chambre à la cour d’appel de Paris, David Peyron, sont soupçonnés d’avoir donné un cadre juridique fictif à l’opération.

Depuis notre enquête, l’ancien patron des stups a été mis en examen pour «complicité de trafic international de stupéfiants», «association de malfaiteurs» et «complicité de faux en écriture publique». 

SOURCE ET PLUS

François Auvigne | Aviseur International | Page 2

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FRANCE 🇫🇷 (Stups): la livraison de drogue qui secoue le parquet de Paris

Une confrontation entre un policier et des magistrats se tiendra mardi 2 juillet.

« C’était le scandale le plus absolu au tribunal. » La femme outrée qui prononce ces mots n’a rien à voir avec une justiciable paranoïaque, comme l’on en croise souvent dans les couloirs des palais de justice. Elle occupe à Paris le poste de procureure-adjoint en charge du terrorisme et de la criminalité organisée, au sein du parquet le plus puissant de France.

Véronique Degermann s’exprime le 12 février 2019 devant deux juges d’instruction de Lyon qui l’ont convoquée. « J’étais totalement traumatisée« , ajoute-t-elle, se remémorant le 8 mars de l’année précédente, quand son bureau situé dans l’ancien palais de justice de Paris avait été perquisitionné en présence du procureur d’alors, François Molins, courroucé par cette procédure ô combien humiliante pour son parquet.

Sont saisies un grand nombre de notes confidentielles, concernant des affaires sensibles, que les hauts magistrats détiennent.

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FRANCE (affaire Avoine): les dégâts sont considérables, mais pas de poursuite pénale pour François, Laurent, Karine et Véronique

 Après trois jours de garde à vue dans les locaux de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), le commissaire divisionnaire François Thierry, 50 ans, ex-patron de l’office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), a été remis en liberté, mercredi 10 octobre au soir, sans poursuite pénale.

Même chose pour les deux magistrates qui avaient été placées en garde à vue depuis mardi. Elles ont été libérées après quelques heures seulement d’audition pour l’une, et au terme de plus de vingt-quatre heures pour l’autre.

Tout comme un autre policier, Laurent Ferrer, ancien de l’OCRTIS, qui était également entendu.

L’ »audition » de magistrats par l’IGPN est rarissime.

L’une des deux femmes entendues, Véronique Degermann, est actuellement procureure adjointe au parquet de Paris chargée de l’antiterrorisme. Elle a été confrontée à François Thierry lors de sa garde à vue. L’autre, Karine Roussy-Sabourin, est ancienne procureure à la juridiction interrégionale spécialisée de Paris et aujourd’hui en poste à la cour d’appel…

SOURCE…

Affaire à suivre…

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FRANCE (OCRTIS): garde à vue levée pour Véronique Degermann

La garde à vue de Véronique Degermann, procureur adjointe au parquet de Paris, a été levée ce mercredi soir.

Aucune charge n’a été retenue contre elle.

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FRANCE (Magistrats et OCRTIS):, dans l’affaire Avoine, le scandale s’élargit

Véronique Degermann

En près de trois ans, l’enquête n’avait pas encore fait la moindre vague.

C’est désormais un raz-de-marée qui menace. L’ancien patron de l’Office des stups, François Thierry, et la procureure adjointe du parquet de Paris, Véronique Degermann, sont actuellement en garde à vue dans les locaux de l’IGPN, la police des polices, comme l’ont révélé le Monde et le Parisien.

François Thierry à droite

Le policier et la magistrate sont entendus dans le cadre de l’affaire dite «Avoine», du nom d’Hubert Avoine, 56 ans, ancien informateur des Stups, qui dénonce depuis trois ans les opérations suspectes auxquelles il a participé.

Comme l’a dévoilé Libération en mai 2016, ce témoin capital affirme notamment avoir été mandaté en avril 2012 par l’ancien patron des Stups pour garder une villa à Estepona, dans le sud de l’Espagne.

Au cours de ce séjour de trois semaines, Hubert Avoine assure avoir vu des policiers français charger et décharger de très grosses quantités de cannabis dans la villa, 19 tonnes en tout, qui ont irrigué ensuite le marché français. Selon nos informations, l’un d’entre eux, Laurent F., est également en garde à vue à l’IGPN depuis lundi.

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