La police a saisi énormément de matériel de plantation de cannabis – © Police judiciaire fédérale de Mons
Tous les services de la PJF Mons-Tournai (enquêteurs, laboratoire,…) ont été engagés.
Avec l’appui fourni par les unités spéciales, les polices judiciaires fédérales de Namur, Charleroi et Luxembourg, les maîtres-chiens drogues, le service central chargé de la fausse monnaie et les zones de police locale concernées (ZP Peruwelz-Bernissart, ZP Mons-Quévy, ZP Boraine, ZP Hauts-Pays, ZP Namur), les services des Douanes… ce sont près de 300 personnes qui ont participé à l’opération.
Sous la direction du juge d’instruction montois, l’enquête est poursuivie par la section « Stupéfiants » de la Police Judiciaire Fédérale de Mons-Tournai. Des échanges d’information sont en cours avec Europol, les polices albanaise et italienne. Des devoirs d’enquête supplémentaires pourraient avoir lieu à l’étranger.
Pour Christian Henry, seuls des coups de filet de ce type peuvent réellement déstabiliser une organisation criminelle. « Arrêter un dealer, c’est finalement laisser la place à deux ou trois autres. C’est sans fin. Une enquête comme celle-ci nous donne beaucoup plus de travail, mais elle a l’avantage de faire vaciller une organisation criminelle. Ici on a voulu couper la tête d’un réseau« .
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