Un Sainte-Lucien de 36 ans a été relaxé dans une affaire de trafic de stupéfiants. Il échappe à une lourde peine, les 22 kilos de drogue saisis restent sans propriétaire.

Un Sainte-Lucien de 36 ans a été relaxé dans une affaire de trafic de stupéfiants. Il échappe à une lourde peine, les 22 kilos de drogue saisis restent sans propriétaire.

Lutte antidrogue: Avec des saisies en hausse de 36%, l’huile de cannabis le nouveau créneau des contrebandiers
Une Mauricienne de 28 ans a été arrêtée, mercredi, à l’aéroport d’Adélaïde, en Australie. La jeune femme avait dissimulé dans sa valise trois kilos de Méthamphétamine, une drogue synthétique. Elle a comparu devant le tribunal de première instance d’Adélaïde sous une charge d’importation de Méthamphétamine.Ses bagages ont été passés aux rayons X. C’est ainsi que les officiers ont découvert une anomalie. L’intérieur de sa valise paraissait suspect. Poussant leur examen plus loin, les douaniers ont trouvé une poudre blanche dissimulée dans un double fond. La poudre s’est révélée être de la Méthamphétamine. La jeune femme a été arrêtée et l’affaire référée à la police fédérale australienne. Elle a été inculpée sous la section 307.1 de la Criminal Code Act de 1995.
James Watson, Regional Commander de l’ACBPS, se réjouit d’une telle prise. « Il ne faut pas sous-estimer le tort immense qu’un tel médicament peut causer à la communauté. Cette saisie est un autre exemple de l’excellent travail effectué par les agents à nos frontières» , dit-il.
Brad Eaton, haut responsable de la police fédérale australienne, confie : «Cette saisie est un excellent exemple de l’application de la loi et de la coopération entre les organismes de protection des frontières pour empêcher les criminels d’introduire des médicaments illicites. Nous restons vigilants», dit-il. La peine encourue en Australie pour une telle offense est une amende de Rs 25 575 000 ($ 825 000) ou une peine de prison à vie.
© thinkstock.
Un passeur de drogue italien et deux Belges auxquels il devait remettre 13,6 kilos de cocaïne ont été interpellés mercredi soir à Brussels Airport. Le trio a été présenté jeudi à un juge d’instruction qui les a placés sous mandat d’arrêt, a indiqué le parquet de Hal-Vilvorde.
Après avoir été appréhendé, il a déclaré qu’il devait remettre la marchandise à un tiers dans les toilettes de l’aéroport situées à côté d’un magasin en particulier. La police l’a dès lors laissé faire et l’a discrètement suivi, ce qui a permis aux agents d’interpeller les deux Belges de 25 ans qui devaient récupérer la drogue.
Les trois hommes ont été placés sous mandat d’arrêt pour possession et trafic de stupéfiants dans le cadre d’une association.
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(KUTV) The Drug Enforcement Administration said it was hidden in soles of shoes, pop-up car cup holders—but now, 31 pounds of heroin linked to a Mexican drug cartel are no longer headed to feed Utah addictions.
« This is a big deal, » said Nicki Hollmann, DEA Assistant Special Agent in Charge for Utah. « There are significant supplies of heroin coming into Utah than were coming in a decade ago. »

SALT LAKE CITY — Federal drug agents have seized 31 pounds of heroin and more than 21 suspects have been arrested in a series of drug busts across the Salt Lake Valley.
The busts have put a dent in the drug trade and importation of heroin in Utah, the U.S. Drug Enforcement Administration said at a Thursday news conference.
“There are significant drug trafficking organizations operating from Mexico and our southern borders and supplying Utah with significant amounts of heroin,” said Nicki Hollmann, the assistant special agent-in-charge of the DEA.
The busts were carried out across the valley from February until now with a majority of the arrests being made in April.
Salt Lake County District Attorney Sim Gill said charges for those arrested ranged from drug distribution to racketeering.
more: http://fox13now.com/2014/08/21/31-lbs-of-heroin-seized-in-major-drug-bust-in-the-sl-valley/
Mercredi 13 août, deux jeunes de 27 ans résidant Compiègne ont été arrêtés par les douanes sur l’A26, à hauteur de Graincourt-les-Havrincourt. Dans la voiture des deux suspects, une arme automatique, mais aussi 200 g de cocaïne et 2 kg d’herbe de cannabis. Le duo a été incarcéré et doit être jugé le 3 novembre prochain.
Hier mardi, R. A.-E. et K. B., 27 ans tous les deux, ont été extraits des deux prisons respectives où ils étaient incarcérés pour être présentés au tribunal correctionnel d’Arras, en comparution immédiate. Défendus par un avocat lillois et Me Albert Éhoké, ils ont obtenu un délai pour préparer leur défense, comme le permet la procédure immédiate. Face aux juges, ils sont restés mutiques, comme en garde à vue d’ailleurs. Mais en attendant, ils resteront en détention afin de garantir leur présence à l’audience et éviter tout risque de concertation et de renouvellement des délits reprochés. Les deux suspects ont été arrêtés le 13 août sur l’A26 par les douanes. D’emblée, un pistolet automatique a été retrouvé dans la Mercedes classe B. Des caches aménagées dans le véhicule ont aussi été découvertes. Les douaniers y ont saisi 200 g de cocaïne et 2 kilos d’herbe, pour une valeur estimée à 20 000 €.
L’un des prévenus, déjà convoqué en septembre au tribunal d’Amiens pour une procédure en lien avec les stupéfiants, a été condamné par le passé pour conduite sous l’emprise des stupéfiants.
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La guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence
Par Kevin Saab.
De nombreux éditorialistes de Contrepoints ont déjà démontré en long et en large la futilité du plan gouvernemental de Guerre à la Drogue actuellement en place aux États-Unis (cf ici, ici). J’aimerais cependant prendre le temps de démontrer encore une fois au lecteur dubitatif, en faisant appel à son bon sens de contribuable, pourquoi une telle approche prohibitive n’est qu’un gigantesque bûcher d’argent public.
Pour ce faire, plongeons sans tarder dans les dossiers de la Drug Enforcement Administration (DEA), la fameuse agence fédérale créée par Nixon en 1973 pour chapeauter le programme de Guerre à la Drogue (« War on Drugs » en version originale).
Dotée de 2,867 milliards de dollars de budget et de 11 025 employés pour 2014, la DEA pointe allègrement à 260 000 dollars de dépenses par employé. Un chiffre difficilement justifiable au vu des résultats obtenus. Ainsi de 2005 à 2013, la DEA affirme avoir saisi des actifs et des drogues ayant causé aux trafiquants des pertes de 25,7 milliards de dollars. C’était sans oublier les lois les plus basiques de l’économie et la relation entre le prix, l’offre et la demande. Pour faire simple, à chaque fois que la DEA crée 1 $ de perte marchande au gang A en saisissant sa marchandise, le gang B se frotte les mains en voyant disparaître un concurrent sans avoir à tirer un coup de feu, une fois n’est pas coutume dans ce milieu, avant de saisir la balle au bond et de venir combler le vide. Si les coups de filet se multiplient et que l’offre vient réellement à se tendre un peu plus, on peut potentiellement assister à une augmentation des prix et à une baisse des consommateurs potentiels. Sans vouloir entrer dans un débat technique d’économiste sur l’élasticité de la demande de drogue en fonction du prix, on peut aisément comprendre qu’il est naïvement simpliste d’affirmer que causer 25,7 milliards de pertes à certains trafiquants, revient à causer 25,7 milliards de pertes à tous les trafiquants, loin de là.
Pour atteindre ce montant de saisies entre 2005 et 2013, la DEA a dépensé sur la période près de 23,2 milliards de dollars. Bref, pour chaque $1 dépensé, la DEA a à peine stoppé $1,11 de revenu aux trafiquants. Une efficacité douteuse pour une agence gouvernementale qui broie à elle-seule près de 3 milliards de dollars par an.
Enfin, selon l’inventaire du très sérieux Cato Institute, les dépenses annuelles totales, locales et fédérales, résultant de la lutte contre la drogue totalisaient pas moins de 41,3 milliards de dollars en 2010. À l’heure où les États-Unis attendent (encore) un déficit d’environ 500 milliards cette année, il est vraiment temps de tirer une croix sur cet (autre) héritage coûteux et inutile de l’ère Nixon qu’est la « Guerre à la Drogue ».
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La chambre du conseil de Bruxelles a prolongé mardi le mandat d’arrêt d’Ali Koleilat Dalbi.
L’homme est connu sous six alias différents et dispose de deux passeports libanais, un passeport vénézuélien, libérien et néerlandais. Selon ces différents passeports, il serait né en 1970 ou 1963. Il est en outre considéré comme un dangereux trafiquant de drogue et d’armes qui entretiendrait des liens avec le Hezbollah, un groupe terroriste libanais. Les Etats-Unis demandent son extradition, ainsi que celle de son frère Zakaria
Ali Koleilat Dalbi a été arrêté le 4 février dernier à l’aéroport de Zaventem (Brussels Airport) et a ensuite été entendu par le juge d’instruction Calewaert. Son arrestation s’est produite sur base d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires de l’état américain de New York. La Drug Enforcement Administration (DEA), le service de police fédéral américain chargé de la mise en application de la loi sur les stupéfiants, considère en effet Ali Koleilat comme étant des suspects principaux d’un transport de 1.100 kilos de cocaïne qui avait été intercepté en 2011 en République dominicaine. La drogue était dissimulée dans un jet privé qui était sur le point de s’envoler vers l’aéroport de Deurne, près d’Anvers.
En 2007, Koleilat avait déjà été condamné aux Pays-Bas pour un trafic de voitures de luxe volées qui étaient vendues depuis la Belgique et les Pays-Bas à de hauts fonctionnaires africains. Les liens qu’entretient Koleilat avec les Pays-Bas vont encore plus loin puisque sa sœur Siba, est l’épouse du criminel néerlandais Robert Mink Kok. En 2013, ce dernier a été condamné au Liban à 8 ans de détention. Il avait en effet été intercepté en 2011 avec 53 kilos de cocaïne à la station balnéaire de Kaslik. Kok avait déjà été condamné en 1996 et en 2000 par la justice néerlandaise pour son implication dans un vaste trafic d’armes et de drogue. Trois grands entrepôts d’armes ont été découverts à Amsterdam en 1994 et 1999, et sont tous liés à Kok.
Le beau-frère de Koleilat est également impliqué dans la vente d’armes. Son entreprise Kleilat Group Corporation (KGC) a livré en 2002 un important arsenal composé d’hélicoptères (MI-17), des missiles antichars (RPG-7) et de missile surface-air (SAM’s). Le commanditaire était officiellement l’armée ivoirienne mais d’après un panel d’experts du Conseil de sécurité de l’ONU, les armes étaient en fait destinées à l’ancien dictateur libérien Charles Taylor.
En 2003, Koleilat aurait procuré à Taylor un Boeing 727 afin de l’aider à s’enfuir au Nigéria et aurait maintenu des contacts avec lui jusqu’en 2009. En 2013, Taylor a été condamné à 50 ans de réclusion pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Le Conseil de sécurité de l’ONU a fait geler en 2006 les avoirs de Koleilat en raison de ses liens avec Charles Taylor. Koleilat a toujours nié avoir livré des armes à Taylor et les sanctions du Conseil de sécurité ont été levées en 2010. Le Libéria n’était pas le seul pays d’Afrique de l’Ouest où Ali Koleilat a opéré. Deux généraux de l’armée de la Guinée-Bissau ont été arrêtés en avril 2013 lors d’une opération menée par la DEA en raison du rôle qu’ils avaient joué dans le réseau de drogue du Libanais. La DEA est en outre convaincue que Koleilat entretient des liens étroits avec le Hezbollah.
La comparution de Koleilat devant la chambre du conseil ce mardi, s’est faite sous haute surveillance. Koleilat a été en permanence escorté par six membres des unités spécialisées dans les transferts de la police fédérale (Gotts), tous équipés de gilets pare-balles. Deux véhicules banalisés de la direction des unités spéciales du Commissariat général (CGSU) se trouvaient également aux abords du palais de Justice de Bruxelles. La chambre du conseil a prolongé le mandat d’arrêt de Koleilat d’un mois mais n’a pas encore rendu de décision concernant son extradition vers les Etats-Unis.
Ali Koleilat est loin d’être le seul membre de sa famille connu de la justice. En mars 2013, le tribunal de Bordeaux a en effet condamné Yehia Kleilat Delbi en Nagi Koleilat, deux autres membres de sa famille, à 8 et 5 ans de prison ainsi qu’à une amende de 1.213.050 euros pour les rôles de premier plan qu’ils avaient tenu dans une opération de blanchiment d’argent provenant d’un trafic de drogue entre l’Amérique latine et le Moyen-Orient, via l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et la Grande-Bretagne. Lors de son procès, Yehia Kleilat avait par ailleurs affirmé avoir acquis sa fortune en travaillant pour le dictateur libérien Charles Taylor.
Enfin, Zakaria, le frère d’Ali Koleilat, est actuellement incarcéré en Belgique dans l’attente de son extradition vers les Etats-Unis. En mai dernier, une équipe de la police fédérale l’a arrêté dans un hôtel anversois. Son arrestation s’est faite sur base d’une demande des Etats-Unis qui avaient Zakaria depuis longtemps dans le collimateur. D’après la DEA, il serait impliqué dans des opérations de blanchiment de fonds provenant d’un trafic de drogue entre Amsterdam, New York et le Nigeria. Zakaria Koleilat était également sur le point de mettre en place un trafic de cocaïne entre la Colombie et le Bénin, à destination de l’Europe et des Etats-Unis. Le mandat d’arrêt de Zakaria Koleilat a été prolongé le 8 août dernier par la chambre du conseil d’Anvers mais il a interjeté appel et comparaîtra prochainement devant la chambre des mises accusation.
SOURCE: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20140820_00516202
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Un ressortissant français a été interpellé sur l’île touristique de Bali en possession de quelques grammes de cocaïne, un délit pour lequel il risque jusqu’à 12 ans de prison en Indonésie, a indiqué aujourd’hui la police de l’archipel. Le suspect, Rayan Jawad Henri Bitar, 24 ans, a été appréhendé mercredi à Denpasar, la capitale de Bali: « nous avons confisqué trois paquets de cocaïne pesant 3,14 grammes », a déclaré un responsable de la police locale, Gede Ganefo. La marchandise était dissimulée dans un briquet dans la voiture du suspect. Celui-ci a reconnu avoir acheté la cocaïne pour 1,8 million de roupies (115 euros) dans une zone touristique de Bali, a encore dit le policier.
Le Français faisait l’objet d’une surveillance policière à la suite d’un renseignement obtenu par les forces de l’ordre, selon la même source. Fin juillet, un autre Français avait été condamné par un tribunal de Bali à 15 ans de prison pour avoir importé des métamphétamines dans ce pays d’Asie du Sud-Est où la peine maximale pour le trafic de stupéfiants est la peine de mort. En dépit des sanctions en Indonésie, parmi les plus sévères au monde, des « passeurs » en provenance d’Europe et d’autres pays sont fréquemment arrêtés en arrivant à Bali, l’île la plus touristique de l’archipel, devenue un marché lucratif pour écouler de la cocaïne et d’autres produits stupéfiants. L’an passé, une grand-mère britannique de 56 ans arrêtée à l’aéroport de Denpasar avec près de cinq kilos de cocaïne avait été condamnée à la peine de mort, alors que le procureur avait requis 15 ans de prison. Elle est actuellement dans le couloir de la mort après avoir déposé deux recours rejetés par la justice.
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Law enforcement in New Mexico is having some problems.
A man accused of shooting another man and sexually molesting a child in Albuquerque last year was an active U.S. Drug Enforcement Administration informer who was improperly supervised, a new lawsuit alleges.
The family of Jason Estrada recently filed a $50 million lawsuit against the U.S. DEA, the second suit in recent months alleging problems with the DEA’s handling of informants, the Albuquerque Journal reports.
Edward Quintana, 31, has been charged with killing Estrada. He also is charged with criminal sexual penetration of a child under 13. He has pleaded not guilty in both cases and is being held on a $600,000 bond.
Albuquerque police said Estrada was killed when he confronted Quintana over the sexual assaults of a child.
A spokeswoman for U.S. Attorney’s Office in Albuquerque said the office had no comment on the lawsuit.
The lawsuit and…
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Dossier: La lutte contre la drogue
Moscou: saisie d’environ 180 kg d’héroïne afghane (FSKN)
© RIA Novosti. Egor Aleev
« L’opération a été lancée en avril dernier et s’est achevée en août par l’arrestation de cinq membres d’une bande, ainsi que par la saisie et la liquidation d’un lot de 178 kg d’héroïne importée d’Afghanistan en Russie », a déclaré M.Ivanov.
SOURCE: http://fr.ria.ru/politique/20140819/202188988.html
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Le Monde.fr avec AP | 19.08.2014 à 08h16 • Mis à jour le 19.08.2014 à 11h28
L’entreprise qui gère la carrière de Jaycee Chan s’est excusée sur son site en son nom pour « l’impact social » causé par ses actes. M’Stones International s’engage à accompagner l’acteur et à « surperviser sa réinsertion et l’aider à reprendre une bonne voie dans la vie ».
JACKIE CHAN, AMBASSADEUR ANTIDROGUE DE LA CHINE EN 2009
Ces arrestations font suite à celles plusieurs autres stars asiatiques au cours des semaines écoulées, toutes liées à des affaires de drogues. Face à la recrudescence de la consommation de drogue dans le pays, les autorités ont initié une politique de tolérance zéro, punissant sévèrement les personnalité publiques saisies la main dans le sac, à titre d’exemple.
En juin dernier, le président chinois, Xi Jinping, a lancé une grande opération contre les drogues dans le pays. Il a déclaré que ce fléau devait être éradiqué et que les personnes concernées devaient être sévèrement punies. Et, rien qu’à Pékin, plus de 7 800 personnes ont été arrêtées depuis, selon les chiffres de la police.
Accusé d’inciter à la consommation de drogue, Jaycee Chan encourt jusqu’à trois ans de prison, bien plus que s’il était poursuivi pour simple consommation de drogue. Son arrestation risque de déranger son père, Jackie Chan, qui avait été nommé ambassadeur antidrogue en 2009 par la Chine.
SOURCE : http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/08/19/le-fils-de-jackie-chan-arrete-en-chine-dans-une-affaire-de-drogue_4473182_3216.html
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La plaque d’une école maternelle parisienne.
Lors de leur ronde de sécurisation du quartier Saint-Blaise dans le 20e arrondissement, en pleine Zone de sécurité prioritaire (ZSP), mardi vers 18 heures, les policiers, des CRS, ont remarqué que la grille de l’école maternelle était ouverte. L’établissement n’accueille pas d’élèves en raison des vacances scolaires. Ils ont alors noté « que de la drogue était entreposée sous un escalier » de cette école située rue Fontarabie, selon une source proche de l’enquête.
Un peu plus de 7 grammes de cocaïne, 300 grammes de résine de cannabis et une balance de précision ont été saisis. L’enquête a été confiée au commissariat du 20e arrondissement.
SOURCE: http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/de-la-cocaine-dans-une-ecole-maternelle-parisienne-7773799644
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Arabie Saoudite : Exécution de quatre narcotrafiquants
écrit par Georges Fitzpatrick
Le ministère saoudien de l’Intérieur a annoncé que quatre Saoudiens ont été décapités au sabre lundi à Narjane. Ils avaient été condamnés à la peine capitale pour narcotrafic.
D’après le communiqué du ministère de tutelle publié par l’agence officielle SPA, « les frères Hadi et Awadh et leurs complices Moufarraj et Ali al-Yami, ont été reconnus coupables d’avoir introduit dans le royaume une grande quantité de haschisch ».
Comme il fallait s’y attendre, la peine qui leur a été infligée a suscité la réaction d’Amnesty International qui a exprimé, par voie de communiqué, son inquiétude face à l’augmentation du recours à la peine capitale en Arabie Saoudite. « Ces nouvelles décapitations portent à 17 le nombre d’exécutions ces deux dernières semaines », a indiqué cette ONG. Et, selon un décompte effectué par l’AFP, il y a eu pas moins de 32exécutions (y compris les quatre dernières) dans ce pays depuis début 2014.
De l’avis de Saïd Boumedha, directeur adjoint d’Amnesty International (AI) pour le Moyen-Orient et l’Afrique du nord, « les autorités doivent agir immédiatement pour mettre fin à cette pratique cruelle », a-t-il estimé. Le jeudi précédant les dernières exécutions, les proches des quatre condamnés à mort ont, à en croire Amnesty, sollicité son intervention face à l’imminence des décapitations. En réaction, le ministère saoudien de l’Intérieur a rappelé, par la suite, ces familles pour leur demander d’arrêter d’entrer en contact avec AI.
En 2013 déjà, le Haut Commissariat aux droits de l’Homme des Nations Unies avait dénoncé une forte hausse des condamnations à mort en Arabie Saoudite. Selon un décompte de l’AFP, cette année,78 personnes de diverses nationalités ont été exécutées dans le Royaume wahhabite, après avoir été condamnées pour meurtre, viol, apostasie, narcotrafic ou vol à main armée.

(Courtesy of Public Security Ministry)
Costa Rican police arrested six men near the country’s southern border with Panama with cocaine, guns and four vests bearing the initials of the U.S. Drug Enforcement Administration, according to a statement Sunday.
At a press conference Monday morning, Public Security Minister Celso Gamboa said authorities found 121 kilograms of packaged cocaine and several guns in a white van transporting three Panamanians in the possession of four vests bearing the letters “DEA.” Inside the van, police also found emergency response sirens. The minister said the Panamanian suspects appeared to have stolen the drugs and possibly the weapons from two Costa Rican suspects, a father and son with the last names Campos Morales and Campos Torres, respectively, who were found beaten in a truck in Cuervito, Puntarenas. The two Costa Rican men also were taken into custody.
National Police stopped the van in La Cuesta, Puntarenas, near the Panamanian border. As police approached, the suspects began throwing packages of cocaine out of the vehicle’s windows. Along with the cocaine, police discovered 10 weapons, including several 9 mm pistols and submachine guns.
A sixth suspect, whose nationality police did not name, was arrested later in Panama, according to an updated statement from the ministry.
The vehicle was taken to Paso Canoas for further investigation. The suspects have been handed over to the Prosecutor’s Office.
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