Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
L’information est révélée par le journal Le Progrès, les douanes du Jura ont saisi 290 kilos d’herbe et de pollen de cannabis. « Les douaniers lédoniens ont intercepté ce mercredi sur l’A39 un camion qui transportait 290 kilos de cannabis » explique le quotidien jurassien.
Tras un intenso operativo, la Policía Nacional (PNP) incautó 400 kilos de clorhidrato de cocaína, la cual fue decomisada al interior de una combi en una mecánica, en la cuadra 33 Morales Duárez de Cercado de Lima.
Un Koweïtien a été interpellé pour avoir utilisé un drone afin d’importer de la drogue d’un pays voisin, a indiqué jeudi la brigade de lutte contre le trafic des narcotiques.
Selon un communiqué, les services de la brigade ont saisi chez le suspect, en l’arrêtant, quatre kilogrammes d’amphétamines et un kilogramme de haschisch, qu’il a introduits en utilisant un drone doté d’un filet.
La Agencia Tributaria ha intervenido 300 kilogramos de cocaína (275 pastillas) en una operación contra el narcotráfico desarrollada en el Puerto de Algeciras. La aprehensión se ha efectuado tras el registro de diez contenedores procedentes de Sudamérica con maquinaria como carga legal declarada.
El método de ocultación utilizado por la red se basaba en el gancho ciego, que consiste en violentar envíos legítimos e introducir en ellos la droga en mochilas, fardos, bolsas, macutos u otro medio fácilmente transportable. Se ubican normalmente detrás de la puerta del contenedor o encima de la carga y para no dejar rastro, vuelven a precintar el contenedor con sellos falsos. En el puerto de destino, un integrante de la red violenta los precintos para coger la droga.
Après plusieurs années d’enquêtes, le Ministère public du canton de Berne et la police cantonale bernoise ont démantelé un important trafic international de drogue. Sept hommes sont accusés d’avoir introduit en Suisse plus de 110 kilos de cocaïne.
La drogue aurait été acheminée depuis les Pays-Bas entre août 2014 et juillet 2015. La marchandise aurait ensuite été entreposée dans des dépôts du canton de Berne, mais également de la région de Bâle, de Vevey (VD) et de Lausanne avant d’être distribuée.
C’est le manège suspect de plusieurs individus au niveau notamment des parkings à proximité du Super U et de l’Intermarché, généralement en fin d’après-midi, à Nyons qui avait alerté les gendarmes, courant septembre.
Un réseau local de dealers a été démantelé à Hennebont (56). Six interpellations et la saisie de dix kilos de résine de cannabis, d’armes de poing et d’une somme de 19 500 euros ont été effectuées dans le cadre de l’enquête. Ce mardi, quatre personnes ont été mises en examen à Lorient et trois d’entre elles écrouées.
Los Mossos d’Esquadra detuvieron el 14 de diciembre un hombre, de 35 años y de nacionalidad española, que llevaba 163 kilos de hachís escondidos en el coche. Los hechos pasado a media de la mañana en la AP-7 en el término de Capmany (Alt Empordà) donde una patrulla de tráfico estaba haciendo un control de velocidad.
Pour faire passer la drogue de la Bolivie au Chili, les trafiquants recourent à des femmes, bien souvent des Indiennes, qui font les “mules”. Poussées par la pauvreté, ces messagères, lorsqu’elles se font intercepter, paient lourdement leur faute, et c’est toute leur famille qui se voit privée de ressources.
Une enquête à lire sur le site latino-américain Connectas.
Elles témoignent depuis leur prison chilienne de Iquique (dans le nord du pays) ou d’Antofagasta (un peu plus au sud) et toutes racontent leur “vulnérabilité et les nécessités économiques qui les ont converties en proies faciles du trafic de drogue”,relate la plateforme d’investigation collective Connectas, qui a interviewé des Boliviennes condamnées pour avoir transporté de la cocaïne entre leur pays et le Chili. En moins d’un an et demi, de janvier 2017 à mars 2018, 325 femmes boliviennes ont été condamnées au Chili dans le cadre de ce trafic. Au total, elles ont transporté 714 kilos de cocaïne.
L’enquête publiée par Connectas a été menée par trois journaux : le quotidien bolivien El Deber et deux médias chiliens, El Mercurio et La Estrella de Iquique.
Les explications du chef de la brigade des douanes de Saint-Laurent, Thierry Massonie-Rouane:
« Ce trafic concerne entre 4000 et 5000 jeunes personnes qui partent tous les ans pour la Métropole chargés avec de la cocaïne et qui en font, un peu, leur projet de vie également. On envisage ça comme une ressource perenne au lieu de travailler. On fait la mule et on va avoir un revenu régulier grâce à cela. »
Tout est bon pour faire passer la drogue en Europe ingérée dans l’estomac, cachée dans des soutiens-gorges ou dans de la nourriture.
De la cocaïne saisie à Saint Laurent mais surtout à l’aéroport avant d’embarquer vers Paris mais de plus en plus, les mules guyanaises sont arrêtées dans l’hexagone.
L’an dernier, 850 kilos ont été saisis de l’autre côté de l’Atlantique.
En Guyane, l’évolution des effectifs des services de contrôle n’a pas suivi l’explosion du trafic.
Dans l’ouest de la Guyane, les douaniers sont vingt-cinq pour surveiller plusieurs centaines de kilomètres de frontière fluviale sans moyen nautique. Il suffirait de remplacer quelques DR et DI et de réaffecter les sommes récupérées pour recruter et équiper cette frontière.
Il est vrai que la gabegie de Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille dans le remplacement des moyens aéronautiques douaniers a eu un coût énorme.
La Douane Française est devenue aujourd’hui une véritable armée mexicaine où les gradés sont devenus plus nombreux que les opérationnels.
A quand des BSCD (brigade de surveillance composée de directeurs) avec régulièrement la participation de Rodolphe Gintz.
Peut- être verra t-on enfin, alors, des moyens à la hauteur des tâches à accomplir!
Un ressortissant helvétique ainsi que trois autres personnes ont été interpellés dimanche à Sihanoukville, au Cambodge. Ils risquent 7 ans de prison pour trafic et consommation de Crystal Meth.
44 sachets de Crystal Meth, 7,32 grammes au total, ont été saisis dimanche passé à Sihanoukville, une ville du sud du Cambodge. Parmi les quatre personnes interpellées figurent un Suisse et sa petite amie cambodgienne. Tous les quatre sont accusés de trafic et de consommation de drogue, écrit «Khmer Times».
Robert Dawes, 46 ans, né à Nottingham, est accusé d’avoir dirigé une opération de contrebande de 1,3 tonne de cocaïne, en France par un vol en provenance du Venezuela en 2013.
Deux autres Britanniques, nommés Nathan Wheat et Kane Price, sont également accusés de trafic, ainsi que trois Italiens qui seraient liés à la Camorra, le présumé syndicat du crime basé à Naples.
Accusé d’être l’un des importants trafiquants de drogue en Europe, Dawes a été arrêté en 2015 dans sa somptueuse villa située sur la Costa del Sol, en Espagne.
L’arrestation fait suite à une opération internationale initiée par la National Crime Agency (NCA) britannique, qui a révélé un réseau de responsables européens corrompus et des failles de sécurité ayant de graves conséquences pour le terrorisme.
L’OCRTIS, une des agences françaises de lutte contre le narcotrafic, était dans le coup en tant que « bagagistes corrompus » à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle à Paris pour intercepter 31 valises contenant de la cocaïne appartenant à des passagers «fantômes» arrivant du Venezuela.
Des éléments de preuve indiquant que Dawes et ses collaborateurs britanniques avaient organisé l’envoi à l’aide de téléphones cryptés ont été trouvés.
Nathan Wheat, qui aurait utilisé le pseudonyme de Marcus, a organisé une réunion à la Tour Eiffel avec des agents français de l’OCRTIS, pour donner des instructions pour que la cocaïne soit livrée en quatre lots de 300 kilos. Le premier chargement qui est sorti sans encombres de l’aéroport a été intercepté à la frontière allemande et tous les suspects ont été arrêtés en France en 2013, à l’exception de Robert Dawes.
La chasse au Boss de l’opération a ensuite commencé sérieusement dans le cadre d’une opération conjointe de la NCA et de la police espagnole. Son arrestation en Espagne a été considérée comme le plus grand succès de la NCA depuis sa création en 2013 par Theresa May, alors secrétaire à l’intérieur.
François Thierry qui a comparu en tant que témoin au jugement de Robert Dawes a noyé le poisson par un long discours sur la méthodologie policière de l’OCRTIS en refusant de répondre aux questions des avocats de la défense. Pourtant, la vérité sur cette opération aurait permis de mieux comprendre cette affaire puisque François Thierry, ancien responsable de l’agence française OCRTIS, était aux manettes! Sofiane Hambli, un important narcotrafiquant, qui était la caution morale de François Thierry dans cette opération, a refusé de témoigner invoquant le fait qu’il n’avait pu prendre conseil auprès de son avocat!
Depuis, François Thierry a été soupçonné de complicité de trafic de drogue et a perdu sa qualité d’OPJ (officier de police judiciaire). Robert Dawes, de son coté, aurait accusé un représentant d’un cartel colombien d’avoir fait passer de la drogue en contrebande dans la plupart des aéroports et ports européens en utilisant un réseau de fonctionnaires corrompus…
Les sentences devraient être prononcées vendredi 21 décembre.
Plus de cinq ans après la spectaculaire saisie de 1,3 tonne de cocaïne à l’aéroport de Roissy, l’accusation a requis mercredi à Paris 25 ans de réclusion à l’encontre du Britannique Robert Dawes, considéré comme la « tête de réseau » d’un trafic « inédit ». L’avocate générale Isabelle Raynaud a demandé de « lourdes peines » contre cinq des six accusés comparaissant depuis le 10 décembre devant la cour d’assises spéciale, composée uniquement de magistrats professionnels, pour « importation de trafic de stupéfiants en bande organisée », un crime passible en France de 30 ans de réclusion et 7,5 millions d’euros d’amende.
Coup de théâtre, ce mardi en début d’après-midi, l’avocate générale, Isabelle Raynaud, produit un document judiciaire espagnol qu’elle vient de faire traduire après des échanges que l’on imagine intenses avec Madrid durant tout le week-end.
« Il s’agit de la même pièce que celle de la défense, mais il manquait la première page. Et au lieu de lire « n’accorde pas », il est écrit « accorde » la sonorisation. La pièce produite par la défense est donc un faux ! »
Stupeur et consternation dans les rangs de la défense. « Cette sonorisation sur laquelle repose une bonne partie de l’accusation dans ce dossier est légale, nous en avons la preuve aujourd’hui, je m’oppose à un supplément d’information dans cette affaire », insiste la magistrate, triomphante.
Dans le nord Mali, la plupart des groupes armés dépendent aujourd’hui financièrement et logistiquement du narcotrafic. Le trafic de drogue y est en plein essor et crée des rivalités et des affrontements entre les forces en présence, ce qui engendre un niveau de violence sans équivalent dans toute la sous-région et menace la bonne application de l’Accord de Paix inter-malien de 2015. C’est le constat que dresse le dernier rapport de l’International Crisis Group (ICG), une organisation non gouvernementale de référence sur l’analyse des conflits armés dont nous publions ici quelques extraits.
De plus en plus de politiciens néerlandais souhaitent légaliser d’autres drogues que le cannabis, comme par exemple l’ecstasy. Juste de l’autre côté de la frontière, quelques spécialistes belges s’inquiètent d’assister à une augmentation des décès dûs à la drogue. Mais pas tous, loin de là.
« Si le gouvernement a plus de contrôle, vous voyez qui consomme et vous vous assurez qu’il n’y a rien de toxique dans les substances vendues », argumentent discrètement beaucoup d’autres voix. Et si on osait revoir notre copie?
« Pourquoi interdisons-nous encore l’ecstasy alors que l’alcool est en vente libre? », s’interroge Paul Depla (PvdA), le bourgmestre de Breda aux Pays-Bas.
La Guardia Civil ha detenido, al menos, a una decena de personas presuntamente vinculadas con un desembarco de hachís abortado la pasada madrugada en Playa Granada, Motril.
El Servicio Integral de Vigilancia Exterior, SIVE, del instituto armado avistó una embarcación cargada de fardos de hachís sobre las cinco horas de la pasada madrugada. A partir de ese momento hubo una movilización de efectivos tanto por mar como por tierra de la Guardia Civil. El desembarco iba a tener lugar junto a la playa del hotel ubicado en el Camino de Los Pescadores, en la ciudad motrileña.
Suite au témoignage bidon de François Thierry et au refus de témoigner de Sofiane Hambli, l’avocate générale requiert 25 ans de reclusion criminelle à l’encontre du trafiquant présumé britannique