Brasil se ha convertido en uno de los principales proveedores de cocaína para Europa, transformando el papel del país en el tráfico de drogas transatlántico a una velocidad que ha sorprendido a las autoridades antinarcóticos.
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Brasil se ha convertido en uno de los principales proveedores de cocaína para Europa, transformando el papel del país en el tráfico de drogas transatlántico a una velocidad que ha sorprendido a las autoridades antinarcóticos.
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Enkystée au coeur de notre société, la drogue, avec ses marchands et ses acheteurs, est plus visible que jamais. Comme le révèle une note publiée ce mois-ci par l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), 25% des Français âgés de plus de 14 ans déclarent avoir constaté « des phénomènes de consommation ou de trafic« , dans leur quartier ou dans leur village, au cours des douze mois précédant l’enquête. Depuis 2012, cette proportion a bondi de 34%.
Parmi ces spectateurs involontaires, 38% affirment même avoir été « souvent » exposés à ces faits (37% de temps en temps et 25% rarement). Ce qui signifie qu’en France, 9% des hommes et des femmes de plus de 14 ans, soit 4,85 millions d’individus, sont fréquemment aux premières loges des
activités liées à la drogue. Ils sont 1,33 million de plus qu’il y a huit ans.
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Et pendant ce temps, l’année dernière, les avions ont continué à se poser au Guatemala et à y être régulièrement incendiés.après usage.
De vieux Gulfstream (type II) et surtout des Hawker 125, type 700, vendus aujourd’hui environ un demi-million de dollars maxi (le plus souvent c’est vers les 350 000), des biréacteurs emportant pour la plupart plus d’une tonne de cocaïne à l’intérieur et faisant passer le trafic dans une autre dimension, avec cet imposant chargement à chaque coup. Des avions considérés comme jetables, abandonnés ou incendiés après avoir servi, si ce n’est même enterrés pour certains comme on a pu déjà le voir ici. La traque de leurs propriétaires aboutissant invariablement à des surprises, à savoir des gens n’affichant pas le train de vie de millionnaires, loin de là, ou des personnes restées transparentes derrière le rideau des fameuses fiducies qui rendent anonymes les propriétaires de jets.
Dans l’article énumérant les arrivages, trois photos d’un énième gros porteur biréacteur qui avait réussi à se poser le 27 octobre dernier à Vista Hermosa, près Ixcán juste à la frontière du Chiapas (Mexique), et avait été incendié après. Lorsque les policiers sont arrivés, il brûlait.encore visiblement. On pouvait voir les flammes lécher encore son fuselage.
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Manifestement, le marché a l’air de changer: les atterrissages se précipitent, symptôme d’une forte demande à satisfaire (pendant la période de fin d’année, c’est fou ce qu’on semble avoir consommé comme poudre blanche, faute de neige…).
Les gros porteurs à réaction sont arrivés (de
loin) au Belize, au Guatemala et dans le Yucatan mexicain (Campeche et Quintana Roo). Des arrivages nombreux, venus d’endroits plus diversifiés aussi, et qui sont également la preuve de luttes intestines au sein des différents Cartels, dont de nouveaux venus cherchent à bousculer la hiérarchie établie. Avec encore plus de drogue, mais aussi de technicité et de violence, hélas !!!
Une aile bleue dans le brouillard de Peten
Les vieux Gulfstream ne sont pas en reste dans cette frénésie d’arrivages. Le 15 décembre, les militaires guatémaltèques découvrent dans le brouillard matinal les vestiges encore fumant d’un appareil de belle taille (cf ici à droite).

C’est près de Quiché, (au centre du pays, à la frontière avec le Mexique), sur une énième piste clandestine aménagée : en fait l’allée de ce qui semble être une plantation de maïs (?). Le lourd appareil a réussi à se poser et les trafiquants y ont mis le feu une fois sa cargaison déchargée.
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Encore un gros dossier de trafic de drogue examiné par le tribunal correctionnel de Charleroi.
Cette fois, ils sont 18 prévenus convoqués devant le tribunal: certains sont d’ailleurs en détention préventive depuis les perquisitions de janvier 2019.
Pour le parquet, la bande inondait Marchienne de cocaïne et d’héroïne, sous les ordres d’Abdellah S., dit «le manouche».
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Efectivos de Vigilancia Aduanera, en coordinación con personal de la Benemerita, localizaron un alijo de 160 kilos de cocaína ocultos en un contenedor, en un barco que llegó al puerto de Marín (Pontevedra) desde Sudamérica.
Según informaron fuentes del Instituto Armado, el hallazgo se produjo en la madrugada del pasado sábado, en el transcurso de una de las inspecciones habituales que se realizan a los contenedores previamente
seleccionados.
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En dos operativos se decomisaron 11 sacos de yute que contenían bloques de cocaína y de marihuana que superan la media tonelada de droga.
Según investigaciones de uniformados de la Unidad de Investigaciones Antinarcóticos (UIAN), esta droga estaba destinada para el tráfico internacional por vía marítima.
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L’affaire, c’est une histoire de trafic de drogue qui a mal tourné, dans le canton de Vaud, en Suisse.
Un Franc-Comtois de 20 ans doit y livrer une cargaison de plusieurs kilos de résine de cannabis à des trafiquants suisses. Mais il choisit de leur donner, à la place, des pains de savon, empaquetés comme de la drogue.
Le livreur se rend le samedi 29 février, dans un petit appartement de Grandson, près d’Yverdon-les-Bains. Lorsqu’il donne la marchandise aux dealers, ces derniers s’aperçoivent de la supercherie. Le Français
réplique: il prend l’arme d’un des dealers et tire cinq coups de feux.
Bilan : deux morts et trois blessés.
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Dans la nuit de lundi à mardi, les enquêteurs de l’Ofast décident de passer à l’action alors que le véhicule remonte d’Espagne. Un dispositif de surveillance permet de repérer un véhicule « ouvreur », qui éclaire le passage pour le Peugeot 3008 chargé de cannabis. Au niveau de Portes-lès-Valence (Drôme), les policiers interpellent le véhicule de tête sans difficulté. Au volant, un homme de 52 ans déjà connu de la justice pour des trafics de stupéfiants.
Quelques minutes plus tard, le conducteur de la « porteuse » arrive à un péage et échappe au barrage… Avant de tomber en panne sèche. Placés en garde à vue pour 96 heures, les deux hommes devraient être déférés vendredi.
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Mieux vaut tard que jamais.
Et surtout mieux vaut une amende forfaitaire, même difficile à mettre en place, que le spectre de la légalisation.
Depuis la loi du 23 mars 2019 sur la réforme de la justice pénale, policiers et magistrats attendent l’entrée en vigueur du décret simple et des deux arrêtés qui permettront aux forces de l’ordre de verbaliser et d’infliger une amende de 200 euros aux consommateurs de stupéfiants arrêtés en flagrance sur la voie publique.
Le dispositif devrait voir le jour d’ici juin, promet-on à la Chancellerie où l’on reconnaît que les textes passent actuellement au crible de la Commission national informatique et liberté. «C’est un dispositif lourd à mettre en place sur le plan informatique car il faut qu’il soit synchronisé avec l’Agence nationale du traitement informatique établie à Rennes. De plus, le procès-verbal électronique a été au départ conçu pour les infractions aux radars. Il faut donc l’adapter à un autre délit», souligne ce haut magistrat bon connaisseur.
Source
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Sept personnes ont été interpellées dans le cadre d’une enquête sur un trafic de drogues menée par le parquet de Louvain. Quelque 770 kilos de cocaïne et 600.000 euros ont été retrouvés.
Les trafiquants seraient des Balkans….d’Albanie plus précisément.
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En operativo articulado por la SENAD junto con a la FTC, el Ministerio Público y la Fuerza Aérea Paraguaya en el límite entre departamento de
Concepción y Amambay, se manejaba informaciones sobre aterrizajes clandestinos para la descarga de cocaína y reabastecimiento de aeronaves.
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NOS RÉGALIENNES, SANS RENSEIGNEMENTS, SONT AVEUGLES
Grâce à un renseignement, les policiers vont surveiller trois Vietnamiens utilisés comme jardiniers dans une habitation du Loiret utilisée comme ferme de production de cannabis.
Deux bâtisses un peu isolées étaient utilisées, l’une pour loger les migrants, l’autre pour cultiver en intérieur les plants illégaux. Grâce notamment aux factures d’eau, passées de 40 m3 à 800 m 3, les enquêteurs ont acquis la certitude que la production a duré un an et demi, avec plusieurs récoltes par an, à raison de 1.500 à 2.000 pieds chacune.
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C’est la tac tac tactique des gendarmes de l’Ardèche… qui proposent aux acquéreurs de drogue de tester leur marchandise pour savoir si elle contient le Coronavirus.

Les gendarmes expliquent que ” Notre procédure fonctionne également pour la résine de cannabis, la cocaïne, l’héroïne et un grand nombre d’autres substances“.
Et ils invitent les possesseurs de drogue ” Pour une plus grande efficacité et une meilleure fiabilité des résultats, fournissez-nous l’identité de la personne qui vous l’a vendue ainsi que tous les éléments que vous avez sur la filière d’approvisionnement, on s’occupera du reste”.
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Obéissant à la philosophie de la prohibition, le message délivré, celui qui sera retenu, sera in fine celui de la répression. La prévention contre les dangers des drogues a vite fait de se muer en peur. La peur du flic, la peur d’être embarqué, celle de se faire punir par les parents quand ils viennent récupérer un mineur au commissariat.
L’interdit éducatif c’est justement la parole sans tabou, dans les écoles et dans les familles. La peur n’évite pas le danger, et l’interdit strict attise la curiosité.
On devrait pouvoir parler de la drogue comme du tabac ou de l’alcool, et être en mesure d’expliquer sereinement les risques, sans dramatiser outre-mesure. Avec un peu d’habileté dans le discours préventif à l’attention d’un jeune, il est même possible de glisser des conseils de consommation « au cas où » sans sembler être suspicieux. Il faut être lucide sur l’appétit d’expériences des jeunes, et oser aborder le sujet.
Mais pour ça, il faudrait évidemment que la diffusion de messages de prévention à destination des jeunes en particulier, des familles et des écoles, et de tous les concernés par la drogue en général, soit décomplexée et accessible.
L’article L.3421-4 du CSP constitue une sorte d’entrave de plus : parler de drogues, qui plus est à des mineurs, est un exercice délicat quand estimant que la menace de la répression est inopérante, un manque de sévérité peut être interprété comme une incitation ou de la négligence.
Paris, le 10 mars 2020
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