https://www.arte.tv/fr/videos/117247-000-A/chasseur-de-mafia-5-5/
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Bernard Narh, 34 ans, de South Oxhey, Hertfordshire, a été arrêté par des agents de l’Organized Crime Partnership – une unité conjointe de la National Crime Agency et du Metropolitan Police Service – mardi 28 janvier.
Il a été accusé de possession de drogue après que les agents ont découvert plus de 140 blocs d’héroïne après la perquisition d’ un appartement à Ealing.
Il a comparu le 30 janvier devant le tribunal de première instance d’Uxbridge, et il a été placé en détention provisoire avant sa prochaine comparution devant le tribunal de la Couronne d’Isleworth le 27 février.

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Lever à l’aube, entraînement de karaté, séances de danse, de méditation et de prières : bienvenue au Metta Saneain, « Maison d’amour » en birman, centre de désintoxication de Rangoun, qui mise sur une activité physique intense, sur la réflexion profonde et la spiritualité pour affranchir les toxicomanes de leurs dépendances.

Les patients du centre sont nombreux à lutter contre une dépendance à l’héroïne ou aux méthamphétamines. D’autres sont tombés sous l’emprise de l’ecstasy, de la kétamine ou encore de nouvelles drogues de synthèse destinées à un jeune public, comme les « sucettes de fête » – mélange de kétamine, de MDMA et de benzodiazépines.
Depuis 2023, la Birmanie est devenue le premier producteur mondial d’opium, détrônant l’Afghanistan, historiquement numéro un de la culture du pavot. Le « triangle d’or », région frontalière entre la Birmanie, le Laos et la Thaïlande, est depuis longtemps un foyer de production et de trafic de drogue, en particulier de méthamphétamine et d’opium. Si les marchés du reste de l’Asie, de l’Australie et de l’Europe sont les premiers visés par les narcotrafiquants, la drogue produite prend également le chemin des rues de Rangoun, plus grande ville du pays, où l’héroïne et les drogues de synthèse, comme la kétamine, font des ravages.
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Conakry – Le mardi 28 janvier 2025, le tribunal de première instance de Mafanco a ouvert les audiences criminelles contre neuf individus poursuivis pour trafic de drogue. Ces prévenus, parmi lesquels des Guinéens et des étrangers, sont accusés d’être impliqués dans une série de saisies de cocaïne, notamment à l’aéroport international Ahmed Sékou Touré, où près de 200 kg de drogue ont été interceptés en 2024.
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La cocaïne est une drogue stimulante. Un stimulant rend une personne plus alerte et énergique. La cocaïne peut également procurer une sensation d’euphorie (un « high »).
La cocaïne a été isolée des feuilles de l’arbuste de coca pour la première fois en 1860. Les chercheurs ont vite découvert que la cocaïne engourdit tous les tissus avec lesquels elle entre en contact, ce qui en faisait un anesthésique local. De nos jours, les anesthésiques synthétiques ont en grande partie remplacé la cocaïne.
Dans les années 1880, le psychiatre Sigmund Freud a publié des articles scientifiques dans lesquels il faisait l’éloge de l’effet thérapeutique de la cocaïne sur de nombreuses maladies comme la dépression et la dépendance à l’alcool et aux opiacés. Par la suite, la cocaïne est devenue largement disponible, légalement, dans des médicaments brevetés et des boissons gazeuses.
Au fur et à mesure que l’usage de la cocaïne s’est répandu, on a commencé à découvrir ses dangers. En 1911, le Canada a adopté des lois limitant l’importation, la fabrication, la vente et la possession de cocaïne. Son usage a diminué jusque dans les années 1970, époque où elle commença à avoir une réputation de drogue chère, populaire auprès des célébrités. Le « crack », cocaïne à moindre prix, à fait ses débuts dans les années 1980.
La cocaïne est extraite des feuilles de l’arbuste Erythroxylum (coca) qui pousse sur les pentes des Andes, en Amérique du Sud. Les habitants du Pérou et de la Bolivie mâchent les feuilles de coca pour atténuer leur faim et leur fatigue, une pratique qui existe depuis au moins 4 500 ans. De nos jours, la plupart du stock mondial de coca vient de la Colombie où ce coca est transformé en cocaïne. Des réseaux criminels ont une emprise sur le trafic lucratif de la cocaïne.
Le chlorhydrate de cocaïne, c’est la forme sous laquelle la cocaïne est reniflée ou injectée, est une poudre cristalline blanche. Elle est « coupée » ou mélangée avec des substances qui lui ressemblent, comme de l’amidon de maïs ou du talc, ou avec d’autres drogues comme des anesthésiques locaux ou des amphétamines.
Après traitement chimique des principaux constituants de la cocaïne, il est possible d’en produire des formes pouvant être fumées. Il s’agit alors de « freebase » et de « crack », qui ressemblent à des cristaux ou à des cailloux.
La cocaïne est souvent prise en même temps que d’autres drogues, en particulier l’alcool et la marijuana. La cocaïne et l’héroïne, une fois mélangées et dissoutes, produisent un liquide injectable appelé « speedball ».
Les sensations induites par la prise de cocaïne dépendent des facteurs suivants :
Les personnes qui prennent de la cocaïne se sentent énergiques, bavardes, alertes et euphoriques. Elles se sentent plus conscientes de leurs sens : leur ouïe, leur vue, leurs pulsions sexuelles et leur toucher leur semblent plus développés. La faim et le besoin de sommeil sont atténués. Bien que la cocaïne soit un stimulant, certaines personnes lui trouvent des effets apaisants, ont l’impression d’avoir une plus grande confiance et maîtrise de soi ainsi que d’être plus à l’aise avec les autres. D’autres personnes peuvent se sentir nerveuses, agitées et incapables de se détendre.
Prendre des doses élevées de cocaïne pendant longtemps peut provoquer :
Chez certaines personnes, l’usage régulier de cocaïne peut entraîner une tolérance à ses effets euphoriques, ce qui signifie qu’elles devront prendre des doses de plus en plus fortes pour obtenir le même effet désiré. Par ailleurs, les usagers réguliers pourraient également développer une plus grande sensibilité aux effets négatifs de la cocaïne comme l’anxiété, la psychose (hallucinations, perte de contact avec la réalité) et des convulsions.
La cocaïne peut aussi provoquer une accélération de la respiration et des battements de cœur et faire monter la tension artérielle et la température du corps.
La durée des sensations éprouvées dépendra de la manière dont la cocaïne est prise :
Après que son état de « high » disparaît, la personne peut se sentir anxieuse et déprimée et peut ressentir un besoin intense de reprendre de la cocaïne. Certaines personnes prolongent leur « high » en faisant un usage excessif et continu de cocaïne pendant des heures, voire des jours.
Oui. Tous les usagers de cocaïne ne développent pas une dépendance ; la cocaïne peut toutefois être l’une des drogues dont il est le plus difficile de se sevrer.
Les personnes qui développent une dépendance à la cocaïne ne maîtrisent pas leur usage. Elles ressentent un besoin intense de prendre de la drogue, même lorsqu’elles sont conscientes que cet usage leur cause des problèmes médicaux, psychologiques et sociaux. Se procurer et prendre de la cocaïne peut devenir leur plus grande préoccupation.
Fumer le crack est la méthode d’usage la plus ‘accoutumante’ car elle produit des effets rapides, intenses et de courte durée. Cependant, toute méthode d’usage de la cocaïne peut entraîner une accoutumance. La quantité de cocaïne consommée et la fréquence de son utilisation ont un effet sur l’accoutumance.
Si une personne arrête de prendre de la cocaïne, elle peut avoir l’impression de « s’effondrer ». Lorsque cela se produit, son humeur change rapidement, passant d’un « high » à un sentiment de détresse, menant à un état de manque intense. Un usage excessif de cocaïne dans le but de maintenir ce « high » entraîne rapidement une toxicomanie.
Les symptômes du sevrage de la cocaïne comprennent, entre autres : épuisement, sommeil prolongé et mouvementé ou insomnies, faim, irritabilité, dépression, pensées suicidaires et désir intense de reprendre de la cocaïne. Le souvenir de l’euphorie procurée par la cocaïne est puissant et entraîne un risque réel de rechute.
Oui. Bien que de nombreuses personnes prennent de la cocaïne de temps à autre sans danger, cette drogue peut être très dangereuse, qu’elle soit prise une seule fois ou souvent.
La cocaïne augmente dans le cerveau le niveau des substances chimiques qui procurent le même sentiment de bien-être que lorsque nous mangeons, buvons ou avons des rapports sexuels. Un usage régulier de cocaïne peut entraîner des changements durables dans ce système de récompense du cerveau, ce qui peut amener à l’accoutumance. L’état de manque et les symptômes psychiatriques peuvent persister même si la personne cesse de prendre cette drogue.
L’usage régulier de cocaïne sur une longue période est associé à nombre de dangers pour la santé et à des comportements problématiques. En voici des exemples :
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Les membres du Sénat et de l’Assemblée, les ministres en poste et la haute hiérarchie administrative.
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Pour arrêter d’être dépendant
Améliorer la prise en charge des usagers de cocaïne
Un repérage précoce des consommations de cocaïne par un professionnel de santé, ou par tout professionnel socio-éducatif en contact avec les jeunes, est essentiel pour orienter au plus tôt l’usager vers une prise en charge, souvent complexe, qui repose sur la combinaison d’approches pharmacologiques, psychothérapeutiques et sociales.La diffusion des bonnes pratiques de prise en charge auprès des professionnels de santé du premier recours, des spécialistes et des structures spécialisées en addictologie, ainsi que leur appropriation, sont essentielles. Il est également important de sensibiliser les cardiologues, réanimateurs, ORL, etc. afin qu’ils évoquent la prise de cocaïne devant certains tableaux cliniques.
Halte soins addictions, un dispositif qui contribue à la réduction des risques et à l’accès aux soins pour les usagers
La « Halte soins addictions » (HSA) est un espace de réduction des risques, par usage supervisé, et d’accès aux soins, encadré par du personnel qualifié qui permet aux usagers de drogues de les consommer dans des conditions plus sûres, par injection, par voie nasale ou par inhalation.
Confiées aux CSAPA ou aux CAARUD, les HSA s’adressent aux usagers de toutes substances psychoactives, âgés de plus de 18 ans, vulnérables et cumulant les risques.
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Selon une source policière, des fonctionnaires de police surveillaient un point de deal de ce quartier de Nice-Est lorsque, vers 1 heure de matin, ils ont entendu des tirs de rafale. Se rapprochant de la scène, ils sont tombés sur un individu porteur d’une arme qu’ils ont interpellé et placé en garde à vue. Ils ont aussi retrouvé sur place une personne décédée.
Le parquet de Nice, qui a ouvert une enquête pour meurtre en bande organisée, précise que la victime, née en 1994 et originaire de Goussainville (Val-d’Oise) « est connue des services de police et de la justice pour des faits sans lien avec le trafic de drogue ». La personne interpellée, née en 2004 en Algérie, de nationalité française et habituellement domiciliée à Marseille, « est connue de la justice pour des faits de vol avec arme et extorsion », précise le procureur de la République, Damien Martinelli.
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January 30, 2025
HOT SPRINGS, Ark. – An Arkansas man was sentenced Jan. 29 to a combined total of 222 months in federal prison for Possession of More Than 50 Grams of Methamphetamine with the Intent to Distribute and Possession of a Firearm in furtherance of a Drug Trafficking Offense. The Honorable Chief…
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January 30, 2025
COEUR D’ALENE, Idaho – Ayana R. Bacon, 25, of Box Elder, Montana, was sentenced to 24 months in federal prison for conspiracy to possess with intent to distribute fentanyl. According to court records, Bacon was a passenger in a car which was stopped in Shoshone County, Idaho on September 22…
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January 30, 2025
PHOENIX, Ariz. – Cynthia Solano, 40, of Phoenix, was sentenced this week by United States District Judge G. Murray Snow to 87 months in prison, followed by 36 months of supervised release, for her involvement in a transnational firearm smuggling organization. On August 14, 2024, Solano pleaded guilty to Possession…
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January 30, 2025
DETROIT – A 43-year-old Detroit man, Melvin Lamar Triplett, was sentenced to 23 years in prison today for drug conspiracy and delivering drugs causing death and serious bodily injury, Acting United States Attorney Julie A. Beck announced today. Beck was joined in the announcement by Andrew Lawton, Acting Special Agent…
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January 29, 2025
PHOENIX, Ariz. – Investigators with the Arizona Financial Crimes Task Force executed a residential search warrant in the Phoenix area on Monday, January 27, 2025, following a traffic stop that resulted in the seizure of 50 pounds of methamphetamine. As a result of the search warrant, investigators seized approximately 1,609…
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Un parquet national anticriminalité organisée pour « changer de paradigme » et « réarmer » la France face au narcotrafic
Le Sénat a adopté le 28 janvier la mesure-phare d’une proposition de loi transpartisane vivement soutenue par le gouvernement, en quête d’un « sursaut national » face aux trafiquants de drogue. Nous en avons parlé avec notre invité Fabrice Rizzoli, co-fondateur de Crim’Halt et docteur en sciences politiques.
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Les faits se sont déroulés jeudi 30 janvier 2025, lors d’un contrôle inopiné effectué sur une route départementale à hauteur de la commune de Haut-Mauco, près de Mont-de-Marsan.
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L’Estonie est entrée dans l’Union européenne le 1er mai 2004, dans l’espace Schengen en décembre 2007 et dans la zone euro en janvier 2011

500 fois plus puissant que l’héroïne, 40 fois plus que le fentanyl
C’est une enquête de Bellingcat en partenariat avec le journal estonien Postimees. Les journalistes ont pisté les chemins empruntés par les Nitazènes, opioïdes de synthèse 500 fois plus puissant que l’héroïne, 40 fois plus que le fentanyl…
Des quantités infimes de Nitazènes suffisent à provoquer une overdose. L’enquête de Bellingcat et du journal Estonien Postimees révèle les réseaux de vente et d’acheminement de ce produit passé jusque là sous les radars. Tout commence par une lecture d’un article du très renommé magazine the Lancet. le journaliste scientifique Jonathan Moens y apprend que l’Estonie est le pays en Europe le plus touché par les Nitazènes : ils seraient à l’origine de 50% des overdoses dans le pays. L’info surprend, et Jonathan Moens contacte le journaliste estonien Margus Hanno Murakas, pour traquer les routes du Nitazènes, de la Chine à l’Europe…
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