Les douaniers de la Brigade Mobile de Manga, dans le Centre-Sud du Burkina Faso, ont saisi début septembre 2022, 372,96 kg de cocaïne.
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Les douaniers de la Brigade Mobile de Manga, dans le Centre-Sud du Burkina Faso, ont saisi début septembre 2022, 372,96 kg de cocaïne.
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Le conducteur de nationalité roumaine a été arrêté.
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Quand, en septembre 2007, un avion appartenant à la CIA s’est écrasé au Mexique et l’on a découvert qu’il transportait plus de 4 tonnes de cocaïne, qu’avez-vous pensé ? Quel est le lien entre les agents de la CIA transportant des musulmans kidnappés illégalement et le transport de cocaïne ?
Quel est le pourcentage des stupéfiants saisis parmi les quantités qui transitent par les frontières européennes ?
NS 55 DNRED : Il faut d’abord souligner que l’on ne donne pas aux services chargés de la lutte contre les narcotrafics les moyens d’agir efficacement. En Europe , on arrête que 5% de la drogue . C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on réglera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool?
Si plus de 95% des stupéfiants passent entre les mailles du filet, cela veut dire que les narcotrafiquants peuvent agir en toute tranquillité ?
NS 55 DNRED : Les trafiquants demeurent particulièrement tranquilles. J’ai compris, dès le début de mon action, qu’il n’y avait pas de volonté réelle d’enrayer les narcotrafics. Ce qui continue de me choquer est le fait que la plupart de ces trafiquants, parfaitement identifiés, sont laissés en liberté. Ceux dont j’avais donné le nom et signalés comme étant actifs dans la dernière organisation que j’ai infiltrée en 1993, n’ont jamais été poursuivis. Claudio Pascuale Locatelli, qui avait pour conseiller le magistrat Catenacci et l’avocat Ciolla n’a jusqu’à ce jour pas été poursuivi pour les faits pour lesquels j’ai dû plaider coupable sur les consignes des autorités françaises. Quant à Carlos Hernandez Reumbeault, un cubano-colombien-espagnol, bien qu’arrêté en Suisse puis extradé vers le Canada sur des preuves accablantes de participation à ce trafic de cocaïne, il a été relaxé par la cour de Moncton au Nouveau Brunswick. Les centaines de milliers de dollars qu’il dépensât pour obtenir sa relaxe ne sont pas à verser au crédit de la justice canadienne.
D’après ce que j’ai pu expérimenter sur le terrain, il n’y a pas de réelle volonté politique de s’attaquer aux narcotrafics. On arrête de temps en temps un gros trafiquant, mais en même temps on continue d’en laisser d’autres libres d’agir. Les autorités font juste ce qu’il faut pour faire croire aux gens que l’État les protège mais, dans les faits, elles ne font pas grand chose.
Avez-vous pu comprendre comment ce marché mondial des drogues fonctionne et comment son contrôle étatique occulte se met en place ?
NS 55 DNRED : J’ai compris que, plus les citoyens sont soumis à la drogue, plus les Etats peuvent trouver de prétextes pour instaurer des mesures de plus en plus coercitives voire liberticides qui n’ inquiètent pas vraiment les narcotrafiquants et les dealers mais qui, par contre, diminuent les libertés des citoyens – qui, eux, respectent les lois. Sont donc renforcés les pouvoirs établis. Pour le reste du fonctionnement, il y a une demande importante et des Etats disposés à faciliter ou le transit ou la production de ces produits. Les pays producteurs de stupéfiants dont les économies dépendent en grande partie des revenus dus à l’exportation de la drogue sont de plus en plus nombreux.
Ces métiers d’infiltration ne sont-ils pas le plus souvent exercés par des repris de justice, donc des gens facilement corruptibles ?
NS 55 DNRED : Il est vrai que les gens que l’administration française engage en qualité d’ « aviseur » ou d’ « indics » sont généralement des gens issus de la partie « obscure » de la société. En ce qui me concerne j’agissais en qualité d’agent infiltré dans le cadre des douanes. Je crois, que l’on peut mener des actions d’infiltration, sans être soi-même tordu et issu de ce monde « obscur ». L’action d’un agent infiltré permet, entre autres, d’apporter aux autorités en charge de la lutte des informations pour mieux comprendre le fonctionnement des trafics illégaux et des organisations criminelles. Si l’on veut lutter efficacement contre ce fléau de la drogue, il n’y a pas d’autre solution que l’infiltration. Il faut, bien sûr, savoir se doter de « gardes fous » pour être capable de s’abstenir de tirer des profits financiers du milieu louche dans lequel on est obligé de s’immerger. Cela dit, je ne peux nier le fait qu’il y a certaines actions d’infiltrations qui, d’un point de vue moral, peuvent poser question. Mais dans mon cas, ce sont les directives données par Nicolas Sarkozy, dès son arrivée à Bercy au Budget pour supprimer toutes les actions d’infiltration sans exfiltrer les agents infiltrés qui m’ont entraîné dans cette odyssée carcérale.
Quand Maciej Zaremba dit par exemple, que le Kosovo est le royaume de la corruption, de l’illégalité et du crime, et que « les officiels de l’ONU mentent, car ils sont liés à la mafia albanaise » les citoyens ont de quoi s’interroger quant à savoir si la mafia n’a pas déjà pénétré toutes les sphères étatiques et privées ?
NS 55 DNRED : Oui, et cela a été démontré. La solidarité entre les possédants, les narco-trafiquants, les politiciens et les grandes entreprises est si étroite qu’en Colombie, un baron de la drogue a pu déclarer sans faire scandale que 35 % des parlementaires étaient sous son contrôle.
Le comportement du président Uribe, peu enclin à chercher un arrangement avec la guérilla pour tirer d’affaire Ingrid Betancourt, s’explique par le fait qu’il est lui-même un fleuron de cette narco-bourgeoisie. Uribe explique que son père a été assassiné par les FARC. C’est vrai ! Mais il ne dit pas que son père, politicien lié aux narcotrafiquants, prêtait sa propriété pour les entraînements des paramilitaires. Il est mort justement lors d’une attaque des FARC contre ce camp d’entraînement. Pour tenter de sauver son père, le futur président emprunta un hélicoptère à un ami… Pablo Escobar, parrain de la drogue, assassiné depuis.
D’autre part, il ne faut jamais oublier que le troisième marché mondial est celui de la drogue. Ce marché n’est pas pris en compte comme il se devrait par les gouvernements. Durant la campagne électorale de 2007 en France, j’ai essayé d’attirer l’attention de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sur cette question, mais sans succès. Il y a un système mafieux qui s’est instauré au plus haut niveau des États et des gouvernements. Un système étatique mafieux qui a des intérêts économiques communs avec les mafias liées au crime organisé ; même si ces deux entités ne sont pas associées et ne se retrouvent jamais à la même table.
Où vont les revenus de ce marché parallèle ?
NS 55 DNRED : Il y a des banlieues entières qui vivent de ce marché souterrain lié à la drogue. J’étais dernièrement dans les quartiers nord de Marseille à la rencontre d’associations. J’ai pu constater que la drogue ne provoquait plus le même rejet qu’il y vingt ou trente ans. La drogue fait aujourd’hui partie du décor social ! Bien sur, ce ne sont pas les commissaires de quartier, plus occupé à remplir des stats qui vous confirmeront cette situation. Oui, il s’agit d’un marché colossal qui se chiffre à plus de 400 milliards de dollars (Le rapport de l’ONU diffusé en juin 2005 annonçait 320 milliards). Les bénéfices sont eux de l’ordre de 200 milliards de dollars et le blanchiment d’argent sale de 150 milliards. Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. La drogue restant une marchandise prohibée, son commerce est extrêmement lucratif: le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.
Prenons l’exemple de la Costa del Sol en Espagne. Les grands travaux qui, en l’espace de peu de temps, ont doté cette région très pauvre d’une infrastructure touristique extraordinaire, n’auraient pu se faire sans les intermédiaires qui ont blanchi l’argent qui provenait de la drogue. Ces investissements n’ont pu se réaliser sans des complicités au sein de l’État, du gouvernement de M. Felipe Gonzalez.
Même chose, en France sur la Côte d’Azur. Des ressortissants russes arrivent, investissent des sommes colossales dans l’immobilier, sans qu’aucune autorité ne vérifie d’où viennent les fonds investis !
On légalise le blanchiment de l’argent lié au crime et aux narcotrafics, sur une échelle vertigineuse, partout dans le monde, sans que cela n’alerte les autorités. Pourquoi ? Parce que ces investissements qui permettent aux économies souterraines liées au marché de la drogue de blanchir en toute impunité, servent les économies officielles. Partout l’on constate qu’il n’y a pas de réel contrôle de la part des autorités quant à l’origine de tous ces fonds occultes. Car ces fonds parallèles contribuent au développement des économies locales. Alors on ferme les yeux.
Nos gouvernements, même s’ils n’ont aucun lien direct avec les trafiquants, seraient complices dès lors qu’ils ne vérifient pas de manière stricte les origines des fonds qui arrivent dans telle ou telle région ?
NS 55 DNRED : Les grands blanchisseurs, en France, sont les grandes Banques institutionnelles. M. Arnaud Montebourg, député socialiste, est venu me rencontrer à Fresnes durant la période où je me trouvais en prison, dans le cadre d’une commission parlementaire qui devait enquêter sur le blanchiment d’argent. J’ai répondu à toutes ses questions. J’ai déclaré les noms des banques que j’avais personnellement « testés ». J’ai donné le nom des banques qui, suite à mon travail d’infiltration, s’étaient avérées actives dans le domaine du blanchiment d’argent sale. J’ai déclaré que, alors que je m’étais présenté sous la couverture d’un armateur, je n’avais rencontré aucune difficulté à faire blanchir dans les banques citées, les milliards de lires qui provenaient de l’organisation Locatelli que j’avais infiltrée.
Quelles sont les banques en question ?
NS 55 DNRED : La Barclays Bank, Le Banco Atlantico, l’ABN AMRO, la Banque Indo Suez, ainsi qu’une officine qui se trouvait au Liechtenstein. Je suis persuadé que, dans ces banques, les salles destinées à compter le « cash » qui provient des narcotrafics existent encore. J’ai eu par la suite la grande surprise de découvrir que mes déclarations -dûment enregistrées par M. Arnaud Montebourg et transcrites sur 30 pages, qui précisaient les noms des gens et des banques comme étant capables de recycler des sommes d’argent colossales sans états d’âme- ont été écartées car, selon la loi française, on ne pouvait pas les poursuivre. Seul, l’agent infiltré qui avait déclaré aurait été poursuivi…Comment alors faire confiance à nos institutions ?
Quand l’État nomme des commissions, quand des députés de l’Assemblée nationale vont enquêter, les gens croient que l’État est vraiment engagé dans le combat contre les narcotrafiquants, mais en réalité il n’en est rien. L’enquête conduite par les députés Montebourg et Peillon a permis à la principauté de Monaco, qui faisait partie du peloton de tête des blanchisseurs les plus malins, de sortir innocentée et de continuer d’être une place forte offshore de blanchiment.
Les États ne se concertent pas pour s’attaquer au narcotrafic sur une échelle mondiale. Il y a des intérêts étatiques particuliers, qui sont en concurrence, selon qu’il y ait des juridictions plus permissives que d’autres. Des places financières comme Luxembourg, Liechtenstein ou Gibraltar, réputées comme assez perméables, permettent ce que d’autres États ne peuvent s’autoriser qu’officieusement.
Quels sont les États mis en concurrence ?
NS 55 DNRED : L’État le plus performant d’entre tous est indubitablement celui des États-Unis. Sous prétexte d’apporter à d’autres États de l’aide et des conseils pour lutter contre la drogue, les USA imposent une politique générale à mener qui correspond aux intérêts supérieurs des seuls USA.
Dick Marty a donc raison quand il affirme « qu’il y a d’autres menaces tout aussi dangereuses que le terrorisme », qui sont « en train de causer des désastres immenses partout sur la planète » et qu’il est important de combattre ?
NS 55 DNRED : Je suis d’accord. Plus il y a du terrorisme, plus il y a de drogue, plus cela permettra la mise en place de mesures liberticides. Les gens acceptant de perdre leur liberté en pensant que ces lois répressives servent l’intérêt général.
Quels sont les moyens consacrés et combien de taupes l’État français a-t-il engagées pour surveiller les gens dans la lutte contre le terrorisme, en comparaison des moyens consacrés à la lutte contre les narcotrafics ?
NS 55 DNRED : Je ne suis pas en mesure de répondre à cette question. Ce que je sais, c’est que le narcotrafic est devenu l’une des principales sources de financement des organisations terroristes depuis l’ « abandon » du sponsoring international d’Honecker ou Kadhafi. L’IRA que j’avais infiltrée en est un des exemples.
Vous qui avez fréquenté ce monde de l’espionnage, vous ne devez pas ignorer, qu’aujourd’hui, l’infiltration des milieux qui débattent des questions de société est devenue plus intense que jamais. De simples citoyens, dont l’opinion dérange les pouvoirs établis, sont mis massivement sous surveillance. Cela vous paraît-il normal ? Avez-vous une idée du nombre de personnes qui ont pour tâche d’espionner des gens à leur insu ?
NS 55 DNRED : Les agents secrets de la DST ou des RG infiltraient tout groupe et mettaient sous surveillance toute personne soupçonnée d’avoir des opinions « dissidentes ». Demain ce seront les agents de la DRI qui continueront cette action. On parle d’environ 4000 fonctionnaires.
Agent infiltré au service de la France, celle-ci vous a lâché quand vous vous êtes retrouvé en prison. Ce sont-là les risques inhérent au métier ?
NS 55 DNRED : Les risques inhérents aux actions d’infiltration devraient être assumés par les autorités qui utilisent ce type d’actions. De Michel Charasse en passant par tous les directeurs généraux de la Douane française, tous ont trouvé le bon argument pour ne pas assumer. Et le fait que mon dossier soit classé secret défense n’a pas permis aux juges français de l’obtenir. Les douanes françaises dont dépendait le service de la DNRED qui m’employait, m’oublièrent plus de 10 ans et demi en prison par lâcheté et manque totale d’éthique morale. Il a fallu attendre une décision de justice de juin 2006 pour que je sois enfin blanchi et qu’il soit reconnu que l’étiquette de narcotrafiquant que l’on m’avait collé n’était qu’une manipulation juridico-policière.
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La construction de nouveaux grands ports se fait rare, mais les leaders mondiaux du secteur ne délaissent pas l’Afrique – de l’Égypte au Nigeria en passant par le Cameroun et l’Angola – pour autant.
Ils cherchent désormais des projets efficaces de taille plus modeste.
Le gouvernement fédéral du Nigeria a approuvé le 16 décembre le projet de construction d’un port en eau profonde ex nihilo, dit IDSP (Ibom Deep Sea Port), dans l’État d’Akwa Ibom, frontalier du Cameroun.
Ce projet a été rendu public, fin 2019, quand Bolloré et le groupe public chinois PowerChina ont annoncé avoir remporté une concession de 50 ans pour développer et opérer ce port.
Une facture de 2 milliards de dollars au Nigeria
Sa construction nécessitera de très gros travaux, avec le dragage d’un chenal de plus de 20 km à – 18 mètres de tirant d’eau, la réalisation d’une digue de 1,1 km de long et 2,5 km de quai, avec un tirant de 16 mètres.
Une facture estimée à plus de 2 milliards de dollars pour la seule première phase. La capacité promise, à un horizon non encore fixé, est de 2,2 millions de conteneurs EVP, soit plus du double du trafic actuel des deux grands ports de Lagos (Apapa et Tincan).
La décennie qui s’achève a suscité l’appétit des grands opérateurs portuaires internationaux, tous désormais présents en Afrique. Les trois grands armateurs européens MSC (TIL), Maersk (APM terminals) et CMA CGM (CMA terminals) sont bien implantés, associés ou concurrents du leader Bolloré. Mais le singapourien Arise, le philippin ICTSI, l’émirati DP World, le chinois China Merchants ont obtenu aussi de beaux succès.
Le ticket d’entrée pour obtenir une concession peut aller jusqu’à 300 millions de dollars.
Après l’ancrage d’Hutchison en Égypte, ne manquent finalement que le chinois Cosco (à l’exception d’un strapontin à Port-Saïd) et le singapourien PSA international. Le géant de Singapour a néanmoins concouru à l’appel d’offres de Douala et son nom est le premier cité pour la concession du futur terminal polyvalent d’Alexandrie prévu pour 2023 (quai à conteneur de 950 mètres, avec un tirant d’eau de 17 mètres, soit une capacité de 1,5 à 2 millions de conteneurs EVP par an).
Rien de prévu actuellement pour contrôler efficacement ces mouvements de conteneurs !!!
De notre correspondant à Cotonou
Malgré la détermination des responsables de la police, il est toujours difficile de démanteler certains marchés d’écoulement de la drogue car, lotis au dans des zones résidentielles et intouchables. Narcisse Gaffan, le directeur départemental de la police républicaine a décidé de mettre un coup de pieds dans la fourmilière des dealers, mêmes les plus protégés, au risque de sa carrière.
Informé de l’existence des marchés de trafic de drogues développés aux abords du domicile du président Patrice Talon, le colonel Narcisse Gaffan a monté en toute discrétion une opération de démantèlement de la mafia implantée dans ces rues huppées de Cotonou.
Dans la matinée du 18 décembre, les agents du colonel appuyés d’une unité spéciale ont nettoyé les rues avoisinantes de la résidence du chef de l’État Patrice Talon des dealers de cocaïne.
Cette mission audacieuse menée par le colonel soulève cependant certaines interrogations . Comment est-ce possible que des dealers développent leurs commerces à moins de 300 mètres de la maison de Patrice Talon ?
Les alentours du domicile du président sont minutieusement surveillés par les forces de l’ordre. Alors, il est quasiment impossible de mener de telles activités dans ce giron sans que les gardes présidentielles et les services de renseignement ne soient au courant. D’habitude, les trafiquants de drogues à moins d’être couverts, préfèrent toujours s’éloigner des zones sous surveillance pour asseoir leur deal.
Par ailleurs, il y a environ 02 mois, 557 kg de cocaïne dissimulés dans un conteneur d’acajou ont été découverts au port de Cotonou. Mais curieusement, puisqu’il ne s’agit pas d’un conteneur de Sébastien Ajavon, la Criet ne s’est pas intéressée au dossier.
En cherchant un peu, on se rend compte que le secteur de l’acajou est contrôlé par la famille Talon qui est aux commandes du pays et que le conteneur en question aurait été chargé au port sec de Allada au centre du pays.
Cette importante quantité de coke dans ce type de cargaison aurait normalement dû entrainer des investigations poussées, mais pas à Cotonou.
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COKE en STOCK (CCLI): le chaînon manquant du trafic
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L’interception un an plutôt d’une cargaison de plusieurs tonnes de cocaïne à destination de Cotonou montre que Cotonou s’est transformé en plate-forme tournante du trafic de stupéfiants et régulièrement, le nom de Talon est cité dans ces affaires de trafic de cocaïne.
Le pouvoir de Patrice Talon favorise t-il l’émancipation des réseaux criminels à Cotonou ?
Même s’il est clair que c’est sur le dos de l’Etat que Patrice Talon a bâti son empire, certains pourraient avancer, au regard de ces faits étranges, qu’il tremperait également dans le commerce de stupéfiants, mais ce ne sont que des suppositions…
Ils ont été jugés mardi, après un renvoi de comparution immédiate. Dès le départ, Me Lahaie a plaidé la nullité de la procédure. Le motif ? La façon dont a été recueilli le renseignement anonyme qui a lancé l’enquête, le 7 août 2019.
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Según el jefe policial, en esta empresa se acopiaba la droga y se presume que contaminaban el envío de mariscos hacia destinos internacionales.
En un galpón de una empresa de mariscos de la comunidad Bajo de Afuera, a unos 2 kilómetros del centro del cantón Montecristi, agentes policiales encontraron un cargamento de droga, la madrugada de este jueves.
Fausto Buenaño, comandante de la zona 4 de Policia, informó que 1.8 toneladas de droga fueron decomisadas en el interior de ese local que, según vecinos de la comunidad manabita, tiene un año construido cerca de una empresa procesadora de atún.
Según el jefe policial, en esta empresa se acopiaba la droga y se presume que contaminaban el envío de mariscos hacia destinos internacionales. La policía indaga si la droga salía por el puerto de Manta.
C’est une opération de lutte contre le trafic de stupéfiants de grande ampleur qui s’est tenue mercredi, du côté de l’immeuble Cyprès.
En tout, près d’une quarantaine de fonctionnaires de police ont été mobilisés au cours de cette journée. Vers 17 heures, après plusieurs heures de planque, ils ont pu procéder à l’interpellation en flagrant délit de neuf personnes, aussi bien majeures que mineures.
El buque de guerra holandés HNLMS Groningen está operando desde principios de julio contra el narcotráfico en el Caribe
El martes por la madrugada el Groningen y la Guardia Costera del Caribe -la patrulla permanente del país en el este de la región- detectaron en el radar un rápido avance sospechoso.
Al monitorear sus movimientos, vieron que una lancha se detuvo junto a un velero.
Ante esta situación, dos barcos interceptores de alta velocidad del buque de guerra holandés se acercaron al velero.
Con la colaboración de la Guardia Costera, un bote patrullero remolcó el barco a Curazao.
En el puerto de Willemstad, las autoridades hallaron tres fardos con 80 kilos de droga. Una sola persona iba a bordo, de nacionalidad británica. Tanto el cargamento como el tripulante fueron entregados a la policía local.
Huit personnes, dont six agents de la brigade anticriminalité du 18e arrondissement de Paris, seront jugées à partir du 3 novembre dans le cadre d’une affaire hors norme qui secoue la police de la capitale.
Par Nicolas Chapuis et Simon Piel
Tout dans ce dossier hors norme convoque les codes du banditisme : les surnoms des protagonistes, les établissements gérés en sous-main, l’argent liquide qui circule, la valse des téléphones portables, le langage codé, et surtout, l’impressionnante liste des charges retenues par la justice : corruption, transport et trafic de cocaïne, de crack, d’herbe, vol, blanchiment d’argent, violence volontaire…
Sur les huit personnes qui sont renvoyées devant le tribunal correctionnel à partir du 3 novembre, six sont des « personnes dépositaires de l’autorité publique », à savoir des fonctionnaires de la brigade anticriminalité (BAC) du commissariat du 18e arrondissement de Paris.
Au moins une dizaine de passeurs de cocaïne arriverait chaque jour à Paris en provenance de Cayenne
Le marché de la poudre blanche s’étend désormais à tout l’hexagone et à toutes les catégories sociales.

À en croire Europol, « l’âge d’or » de ce trafic sur ces recoins du Web, invisibles au grand public car non-indexés par les moteurs de recherche, a pris fin après la vaste opération, rendue publique mardi 22 septembre. Elle a abouti à l’arrestation de 179 vendeurs de drogue en ligne.
C’est « l’une des plus importantes opérations » contre le trafic de stupéfiants sur le Darknet, confirme le site spécialisé Wired.
Les polices de neuf États ont collaboré pendant plusieurs mois pour aboutir à ces arrestations, dont la plupart ont eu lieu aux États-Unis, mais aussi dans cinq autres pays (Allemagne, Pays-Bas, Suède, Autriche et Royaume-Uni).
L’opération qui a duré près de quatre heures a mobilisé la Brigade de Recherches (BR) d’Annecy, quatre maîtres-chiens ainsi que plusieurs enquêteurs de la Brigade Départementale de Rapprochement et d’Investigations Judiciaires.
Des renforts en provenance du Peloton de Surveillance et d’Intervention (PSIG) d’Annecy, de l’escadron de gendarmes mobiles d’Annecy et des brigades d’Annecy-Seynod, d’Annecy-le-Vieux, Annecy-Meythet, Rumilly et Saint-Jorioz ont également été engagés.
Par Marc Fievet

François Thierry, le très adulé patron de l’OCRTIS, lorsqu’il surfait de plateau de télévision en interview radio toujours accompagné d’un ministre de l’intérieur profitant de ses succès policiers pour paraître et récupérer un peu de visibilité grand public sur la qualité des politiques mises en œuvre par son ministère, ne pouvait certainement pas imaginer qu’il serait aujourd’hui déchu.
Certes Sofiane Hambli a certainement dû profiter de cette relation très particulière souhaitée par François Thierry pour s’en mettre plein les fouilles en donnant aussi des informations précieuses à son ami François qui semblait toujours avoir un coup d’avance sur ses collègues.
Côté Place Bauveau comme place Vendôme, tous bandaient devant tant d’efficacité policière due seulement à l’indic Sofiane et certainement pas à la qualité du travail fourni par la Police dans son ensemble malgré la somme considérable d’informations recues de toutes parts d’autres services étrangers, y compris de la Douane française au grand dam de son service de la DNRED composé d’une DOD (Direction des opérations Douanières), d’une DRD (Direction des Renseignements Douaniers) et d’une DED (Direction des Enquêtes Douanières).

À la DOD, tous se taisaient oubliant au passage le 40 et attendaient le moyen de planter sournoisement une banderille à ce très photogénique et charismatique François Thierry !
Les copains douaniers qu’il avait fréquentés lors de son passage à Nantes étaient admiratifs de ce brillant parcours réalisé et pensaient que lorsque François serait au firmament…Ce serait alors peut-être profitable.

Mais la DOD aux équipes de Paris, province et DOM très renseignées, fût un jour confiée à un énarque, vous savez cette espèce qui comme le coucou adore prendre la place des autres surtout lorsque le nid est déjà tout fait. L’énarque n’était autre qu’Erwan Guillmin qui avait décidé de migrer vers la Douane française pour en tirer le maximum d’informations qui rendent alors le détenteur en capacité de grimper dans les complexes hiérarchies administratives.
Le Erwan postulat donc pour la DOD et prit le poste de directeur.
En avait-il les compétences?…La suite confirmera que la seule compétence qu’il aura démontrée sera celle de fouteur de merde et de fossoyeur de la DNRED par ses velléités douteuses dans la saisie du boulevard Exelmans.

Les honneurs immédiats reçus à la DNRED par la visite du président Hollande accompagné du ministre Sapin n’ont été qu’une parenthèse dans le processus juridico-administratif qui se mettait en route. L’OCRTIS, d’abord chargé de l’enquête est dessaisie très vite au profit de la Gendarmerie qui va faire éclater au grand jour toutes les magouilles policières, certes, mais aussi et surtout tous les dérapages et autres magouilles que la DNRED pratiquaient depuis de trop nombreuses années. De perquisitions en perquisitions, les gendarmes découvrent de grosses quantités de cash planquées dans des échelons DNRED et mettent à jour des relations plus que douteuses avec des trafiquants notoires.

Pas de bol pour Erwan Guilmin, il est mouillé jusqu’au coup et n’hésitera pas à caviarder des documents classés ‘ secret défense ‘ qui l’incriminaient. Depuis il est parti la queue basse de la DNRED et comme tout énarque, même mauvais, on l’a reclassé à Bercy! Le boss Jean Paul Garcia a été poussé dehors et Corinne Cleostrate est devenue la patronne de la DNRED, malgré le fait qu’elles ne pouvaient ignorer toutes les magouilles qui étaient pratiquées par ces troupes d’élite de la Douane puisqu’elle fût successivement chef de des Enquêtes et du Renseignement….
Aujourd’hui, on pédale dans la choucroute pour que le dossier tentaculaire s’enlise. Et dans le même temps, des décisions importantes sont prises pour dégager de toutes responsabilités et de dérapages les irresponsables qui nous dirigent. Des indics, on n’en veut plus et surtout qu’ils n’approchent pas des vaches sacrées de nos hiérarchies alors que tous, sans exceptions, savons que des flics ou des douaniers sans informations du terrain sont des aveugles paralytiques.
Bon appétit, Mesdames et messieurs,
O ministres intègres !
Conseillers vertueux ! voilà votre façon de servir, et vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure, l’heure sombre où L’OCRTIS et la DNRED agonisent pour tenter de réparer des ans l’irréparable corruption par cette réforme de pacotille.
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La declaratoria de culpabilidad y la cadena perpetua para Joaquín Guzmán Loera, «El Chapo», no solo significó su caída como capo criminal. Sino que dejó un vació en el mote del narcotraficante más buscado del mundo.
Este hueco no tardará en llenarse, pues hay varios capos de la droga que están en la mira del gobierno de Estados Unidos. Hay al menos cinco líderes criminales que podrán ocupar el lugar que Guzmán Loera tuvo alguna vez.
RAFAEL CARO QUINTERO, «El Narco de Narcos» es una añeja piedra en los zapatos para el gobierno de Estados Unidos. Rafael Caro Quintero, uno de los líderes del extinto cártel de Guadalajara, fue detenido el 4 de abril de 1985, en Costa Rica para luego ser extraditado a México.
Caro Quintero, junto con Miguel Ángel Félix Gallardo, «El Jefe de Jefes»; y Ernesto Fonseca, «Don Neto», fueron acusados –aparte de narcotráfico– de la tortura y asesinato de Enrique «Kiki» Camarena, agente encubierto de la Administración para el Control de las Drogas (DEA, por sus siglas en inglés).
Rafael, detenido y sentenciado por la muerte de Camarena, fue liberado en 2013 tras 28 años de prisión por violaciones al debido proceso, el capo tuvo que ser juzgado por un juez local y no federal, puesto que la víctima no ostentaba ningún cargo diplomático.
El gobierno estadunidense nunca ha perdonado el asesinato de «Kiki», por lo que ha buscado desde su liberación a Caro Quintero.
En la lista de los más buscados del Buró Federal de Investigación (FBI, por sus siglas en inglés) y de la DEA, Rafael Caro Quintero tiene sobre sus hombros una recompensa por 20 millones de dólares a quien dé información por su captura.
En diversas entrevistas que «El Narco de Narcos» dio a la periodista Anabel Hernández, el capo aseguró que él no estuvo implicado en el asesinato de «Kiki», que ya se había retirado del narcotráfico, que apenas costeaba su vida e hizo un llamado para que lo dejaran de perseguir.
Sin embargo, las autoridades estadunidenses lo colocan en la cúpula del cártel de Sinaloa, aunque se presume que en realidad mantiene una organización independiente con presuntos vínculos con la guerrilla colombiana para traficar droga a Estados Unidos a través de Sonora.
«El Narco de Narcos» es quizá la primera opción para ser el narcotraficante más buscado del mundo tras la caída de «El Chapo».
El jefe de la DEA, Ray Donovan, ha dicho que la prioridad de su administración es capturar a Caro Quintero, asegurando con Rafael se tiene «algo personal».
A pocos días de la declaratoria de culpabilidad contra Guzmán Loera, dos de los fiscales que hundieron a «El Chapo» en Nueva York ya tenían su siguiente objetivo: Nemesio Oseguera Cervantes, «El Mencho».
Se trata de Andrea Goldbarg y Anthony Nardozzi. Ambos fiscales tienen en sus manos las investigaciones contra «El Mencho» que datan desde el 2014.
El líder del cártel de Jalisco Nueva Generación (CJNG) comenzó a ser perseguido de forma ardua por el gobierno estadunidense desde agosto del año pasado, cuando aumentaron la recompensa en su contra a 10 millones de dólares, mientras que en México es de 30 millones de pesos.
Asimismo, dicha organización criminal que lidera fue ingresada como una de las cinco más violentas del mundo.
El CJNG ha aumentado su presencia en Estados Unidos, pisándole los pies al cártel de Sinaloa y ya desplazándolo en México como la organización criminal más extendida en el país.
Autoridades estadunidenses, sin embargo, lo han calificado como un fantasma, escondido en los límites de Jalisco, Michoacán y Colima.
Ismael Zambada García, «El Mayo», es uno de los pendientes del gobierno estadunidense, tras medio siglo en el negocio de las drogas, nunca ha sido capturado y las posibilidades cada vez se disminuyen.
Cofundador del cártel de Sinaloa, «El Mayo» siempre se ha mantenido bajo la sombra de «El Chapo», cauteloso y fuera de los reflectores, se mantiene oculto dentro de la robusta sierra del Triángulo Dorado.
A diferencia de él, su familia sí ha sabido lo que es dormir en una fría celda. Su hermano Jesús «El Rey» Zambada y su primogénito, Vicente Zambada Niebla, «El Vicentillo», fueron piezas fundamentales en la caída de Guzmán Loera frente a los tribunales.
«El Mayo» está en la lista de los más buscados de la DEA y de la Fiscalía General de la República (FGR), esta última dependencia ofrece 30 millones de dólares por su captura.
Durante el juicio, los defensores de «El Chapo» aseguraron que el verdadero líder del cártel de Sinaloa era Zambada García y que, debido a la red corrupción que ha implementado tanto en México como en Estados Unidos, ambos países no les interesa atraparlo.
Iván Archivaldo y Jesús Alfredo Guzmán Salazar, los hijos de «El Chapo» más aventajados en el «negocio», también podrían ocupar el lugar que dejó su padre.
«Los Chapitos» son hijos de la primera esposa de «El Chapo», Alejandrina María Salazar Hernández.
«Los Chapitos» acapararon con violencia el liderato del cártel de Sinaloa, lo disputaron con Dámaso López Núñez, «El Licenciado», y contra su tío, así como hermano de «El Chapo», Aureliano Guzmán Loera, «El Guano».
Actualmente hay fuertes rumores de que comenzaría una disputa por el cártel con «El Mayo».
Jesús Alfredo, apodado como «El Alfredillo», ingresó el año pasado a la lista de los diez más buscados de la DEA. Iván Archivaldo, por su parte, ha ingresado a prisión, pero liberado por «falta de pruebas».
Mientras que el 21 de febrero de este año, unas semanas después de que «El Chapo» fuera declarado culpable, el Departamento de Justicia de Estados Unidos acusó a Joaquín Guzmán López y Ovidio Guzmán López de distribuir cocaína, metanfetamina y marihuana.
Ambos son hijos de Guzmán Loera y de su segunda esposa identificada como Griselda López.
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Cerca de 94 kg de cocaína foram localizados por equipes da Receita Federal no Porto de Santos, no litoral de São Paulo, nesta segunda-feira (3). A droga estava dentro de bolsas escondidas em compartimentos de um trator, embarcado em um navio com destino à Europa.
Os entorpecentes foram localizados durante fiscalização no complexo portuário. A droga estava dividida em tabletes e escondidas em três bolsas pretas, em nichos do trator. O navio seguiria para o porto de Antuérpia, na Bélgica.
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US NAVY – Une information qui n’a pas de quoi rassurer. Trois marin de la Royal Navy officiant dans le sous-marin HMS Vengeance ont été contrôlés positifs à la cocaïne, rapporte plusieurs médias britanniques, ce dimanche 2 juin, dont l’Evening Standard.
Ce bâtiment transport seize missiles nucléaires, chacun possédant une force destructrice huit fois plus puissante que la bombe larguée sur Hiroshima et d’une portée de 7500 miles.
Alors que le HMS Vengeance, fort de ses 15.900 tonnes, faisait une halte dans une installation navale américaine en Floride, des tests urinaires ont été effectués sur les marins avant que ces derniers ne repartent poursuivre leur mission en mer.
Pendant qu’ils étaient en mission, les résultats des analyses ont montré que trois membres d’équipage, venant de la base navale HM Clyde, à Faslane, en Ecosse, avaient consommé de la cocaïne récemment, lors d’une halte à terre.
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