FRANCE (Policiers, Douaniers, Gendarmes): la drogue les rend fous

Par Georges Moréas

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants n’ont cessé de nous étonner ces deux dernières années .

Vu de l’extérieur, on a l’impression que nos régaliennes se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la encore récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt.

Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en République dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana.

Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « French cocaïne ».

Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié.

« Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016.

Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan.

Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil.

Comment la DEA a-t-elle été informée ?  Un esprit tordu ou particulièrement réaliste pourrait imaginer une fuite venant de France…

En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers.

Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État.

Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS.

Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul.

Mais qui a organisé tout ça ?

On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) .

Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis.

Une super prise qui vaut les félicitations de François Hollande accompagné du ministre Michel Sapin à la DNRED. C’est la DG de la douane française Hélène Crocquevieille qui accueillera le président…

L’office des stups (OCRTIS) est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane Hambli, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS.

Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry.

Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau.

L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris qui va fouiller partout. Perquises à la DNRED et à la DG de la Douane française. Le TRACFIN sera épargné. ..

Car, comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même !

Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants.

Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches.

Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec .

Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca). Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions.

Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards.

Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants.

Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond.

La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants.

Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

 

Le M/Y Windarra, rebaptisé Tancrède qui avait servi à convoyer plus d’une tonne de cannabis jusqu’au port de Port la Nouvelle lors de l’opéreation montée par l’Échelon DNRED de Lyon.

lire plus: DNRED (DNED): mémoires de Jean-Pierre Cazé, infiltré dans les réseaux de la drogue

Cette année-là, en février, des agents de la DNRED se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir ! Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce.

Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées.

Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste.

Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc.

Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard.

Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice. L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies. Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques.

Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur le blog POLICEtcetera

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MAROC (Aéroport de Casablanca): la mule transportait plus d’un kilo de cocaine

Un kilogramme et cinq grammes de cocaïne ont été saisis ce dimanche suite à l’arrestation d’un ressortissant brésilien à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca.

Le suspect, arrivé à Casablanca à bord d’un vol en provenance de Sao Paulo, avait été arrêté le 27 janvier par les éléments de la sûreté nationale de l’aéroport, en possession de 525 grammes de cocaïne dissimulée dans ses sous-vêtements, et avait été soupçonné d’avoir avalé d’autres capsules, indique la DGSN.

Le prévenu avait été placé sous surveillance médicale au CHU Ibn Rochd pour extraire les capsules de cocaïne de ses intestins, ajoute la même source, précisant que l’opération a permis la saisie de 480 grammes supplémentaires de cette drogue sous forme de 32 capsules.

SOURCE: النسخة العربية

MAROC (Tanger-Med): saisie de 40 kilos de chira (cannabis) sur un TIR suite au contrôle par scanner

Au port de Tanger-Med, le camion s’était présenté à l’embarquement pour l’Espagne via Algeciras.

Le passage au scanner a permis de découvrir dans la carrosserie du véhicule 40 kilos de résine de cannabis.

Deux hommes, dont le chauffeur du camion,  sont actuellement retenus par la PJ de Tanger.

Source MAP

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ALGÉRIE (Propos sur le haschich): le duel annoncé entre la Royal Air Maroc (RAM) et le ministre Abdelkader Messahel n’aura pas lieu.

C’est ce que révèle l’hebdomadaire Maghreb Confidentiel dans son édition de ce jeudi.

La Royal Air Maroc a renoncé aux poursuites judiciaires annoncées début décembre à Paris, en France, après la déclaration incendiaire du ministre des Affaires étrangères algérien, Abdelkader Messahel, sur le trafic du haschich.

En outre, les banques du Royaume, que Messahel avait accusées de blanchir l’argent du haschich, ont déclaré, elles aussi, forfait. Maghreb Confidentiel affirme ainsi que “le spécialiste du droit de la presse Jean-Yves Dupeux, mandaté par plusieurs établissements financiers du royaume […], n’a finalement jamais reçu le feu vert pour déposer la plainte.

source: https://www.alg24.net/haschich-maroc-poursuites-messahel/

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MAROC (Nador): la Gendarmerie royale soutenue par l’armée espagnole dans la lutte contre le narcotrafic

Grâce à des hélicoptères des forces spéciales espagnoles, la Gendarmerie royale a pu obtenir des images satellites de haute qualité d’endroits jugés «chauds» et actualiser ainsi ses bases de données relatives au trafic de drogue.

 Cette opération intervient quelques jours après l’arrestation de plusieurs éléments des forces auxiliaires liés à des barons de la drogue dans le nord du royaume. Selon Al Massae dans son édition de ce 25 janvier, l’opération a été supervisée par des hauts gradés sur ordre du chef de la Gendarmerie royale, le général Mohamed Haramou.

Les hélicoptères utilisés lors de l’opération sont dotés d’un équipement avancé qui leur permet de détecter les fréquences de radars utilisés par les trafiquants de drogues pour détecter les points de contrôle de la Gendarmerie tout au long des côtes marocaines.

Par ailleurs, la Guardia Civil a démantelé, dans la journée du 23 janvier à Cadix, un réseau utilisant la même technologie de radars afin de faciliter le trafic du haschich marocain vers l’Europe.

source: H24 avec Le Figaro

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MAROC (Casablanca): 2,325 kg de cocaïne extraits des intestins d’un ressortissant congolais (DGSN)

jeudi, 14 décembre, 2017 à 21:25

Rabat – Une quantité de 2,325 kilogrammes de cocaïne a été extraite des intestins d’un ressortissant congolais, jeudi à l’hôpital universitaire Ibn Rochd de Casablanca, indique la Direction générale de la sureté nationale (DGSN).

lire: http://www.mapexpress.ma/actualite/societe-et-regions/casablanca-2325-kg-de-cocaine-extraits-des-intestins-dun-ressortissant-congolais-dgsn/

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NARCOTRAFICO (SVA ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA): una operación antidroga se salda con la detención de 19 personas y la incautación de 4.079 kilos de hachís

Agentes de la Policía Nacional, de manera conjunta con funcionarios del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Policía Judiciaria de Portugal, han desarticulado una organización de narcotransportistas dedicada al tráfico de fardos de hachís entre España y Portugal.

En esta operación han sido incautadas más de cuatro toneladas de hachís y se ha detenido a 19 individuos, catorce de ellos han ingresado en prisión, que utilizaban embarcaciones semirrígidas dotadas de motores de gran potencia para transportar la droga desde la costa oeste de Marruecos hasta la zona occidental de Huelva y la región portuguesa del Algarve.

La investigación se inició cuando los agentes detectaron la existencia de una organización criminal que se estaría dedicando al transporte a gran escala de hachís, para lo cual utilizaban embarcaciones semirrígidas dotadas de motores de gran potencia, entre la costa oeste de Marruecos hasta las proximidades de la costa portuguesa o española en pocas horas. La red estaba liderada por un español y tenía una estructura perfectamente organizada, con jerarquía y reparto específico de tareas.

En agosto de 2016 los agentes descubrieron que los narcotraficantes disponían de una embarcación semirrígida en el Puerto Deportivo de Vilamoura (Portugal). A partir de ese momento se desarrolla la investigación conjuntamente con la Policía Judiciaria de Faro, para tratar de identificar y detener a todos los miembros de este entramado.

1.979 kilos de hachís en Ayamonte

Meses más tarde se realizó una primera actuación en la zona de caños de Canela, en la localidad onubense de Ayamonte, en la que los agentes se incautaron de 1.979 kilogramos de hachís, distribuidos en 61 fardos, en el momento en el que eran fondeados, tras producirse un trasvase de la mercancía desde la embarcación investigada a dos lanchas menores.

En el mes de junio los investigadores tienen noticias de que uno de los pilotos de la organización se había desplazado hasta la localidad de Quarteira (Portugal) para llevar a cabo los preparativos necesarios en la embarcación con el propósito de realizar un nuevo transporte de sustancias estupefacientes. Uno de los trámites que realizan es una prueba de navegación en mar abierto y el reportaje de la embarcación con mil litros de combustible, lo que hace sospechar a los investigadores que en cuestión de horas se va a llevar a cabo un envío de mercancía ilícita desde Marruecos a la costa de Huelva o el Algarve portugués.

2.100 kilos de hachís y 7 detenidos

Días más tarde la embarcación sale del Puerto Deportivo de Vilamoura con dos tripulantes. En coordinación con la Policía Judiciaria de Faro se llevó a cabo un dispositivo para la localización de la embarcación cargada, para lo que contaron con el apoyo de la Unidad Nacional de Combate del Tráfico de Sustancias Estupefacientes de la Policía Judiciaria, la Unidad de Control Costero de la GNR y la Fuerza Aérea portuguesa. Cuando la embarcación alija en una playa de la localidad de Sagres (Portugal) los agentes detienen a siete personas, de origen portugués, en el momento que alijaban 2.100 kilogramos de hachís repartidos en numerosos fardos, que habían sido descargados de la embarcación momentos antes.

12 detenidos más, entre ellos el líder

Finalmente se detiene al máximo responsable del grupo, junto con once componentes más. En total la operación se ha saldado con la detención de 19 personas y la incautación de 4.079 kilos de hachís. Además, se ha intervenido una embarcación semirrígida con dos motores fuera borda, dos embarcaciones de recreo, 88.625 euros en efectivo, tres vehículos, dos motos náuticas, dos motocicletas, gran cantidad de medios de comunicación, entre los que se incluyen teléfonos satelitarios, dos balizas de seguimiento y localización y documentación en la que se recoge la contabilidad.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

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MAROC (Nador): sept personnes soupçonnées de liens présumées avec des réseaux de trafic international de drogue ont été arrêtées mardi par la police judiciaire

Les perquisitions effectuées par les services de la sûreté au domicile du principal suspect, situé au Douar Laababda (province de Driouch), se sont soldées par la saisie de 12,61 tonnes de haschich, d’un fusil de chasse muni de 13 cartouches et d’une somme de 115.000 dirhams, indique la Map.

La police a également mis la main sur huit véhicules portant de fausses plaques d’immatriculation dont l’un faisant l’objet d’une déclaration de vol dans un pays européen.

lire: https://www.bladi.net/drogue-interpellation-nador,50088.html

Ces perquisitions ont également permis la saisie de 15.500 boîtes de cigarettes de contrebande de différents types et d’une quantité de 06 tonnes d’essence stockée dans des conteneurs en plastique, a précisé la DGSN.

LIRE PLUS: http://fr.le360.ma/societe/nador-arrestation-de-sept-personnes-pour-trafic-international-de-drogue-143093

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NARCO TERRORISME: lorsque Ben Laden et Mohammed Atta étaient transportés par Zidi Aviation

La fameuse Aircraft Guaranty  avait accordé son « N » à l’avion immatriculé N11ZD.

Cela ne vous dit rien ?  Oh, ce n’est pas évident et plutôt une histoire que l’on a laissé tomber, encore une. C’est le numéro d’un petit avion que l’on a retrouvé abandonné sur le parking de l’aéroport de Portland Airport le 11 Septembre 2001, un petit Socata Tampico TB-9. Toujours enregistré Aircraft Guaranty, aujourd’hui encore !

Abandonné par un saoudien appelé Khalid Alzeedi, détenant « Zidi Aviation », qui avait transporté cet été là un dénommé Ben Laden dans son avion. Et un autre tout aussi connu appelé Mohammed Atta.

Que faisait Atta à Portland, dans le Maine ???

Atta avait pris le vol 11 d’American Airlines au départ de Boston le 28 août, deux semaines avant que ce vol ne se termine comme on l’a vu !

Khalid Alzeedi vivrait depuis au Maroc. 

Selon une chaîne de télévision (Channel 5) Khalid Alzeedi était en contact avec deux agents du FBI en août 201, rencontrés dans les suites Hilton…. Alzedi avait acheté son appareil à la société Outlaw Aircraft Sales of Clarksville, Tennessee, près de Nashville.

Source: NARCO-BUSINESS (Coke en stock, (XIII) : … y’en a encore): des avions, et encore des avions

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MAROC (Ouezzane): 6,6 tonnes de drogue ont été saisies par la police judiciaire

Près de 6,6 tonnes de drogue ont été saisies par la police judiciaire de la ville de Ouezzane lors de la perquisition du domicile de trois frères.

D’après les autorités locales, la saisie s’est déroulée après que la police s’est rendue au domicile des trois suspects suite à une plainte déposée par un de leurs proches âgé de 60 ans. La plainte n’avait aucune relation avec un quelconque trafic de drogue mais une menace à l’aide d’un fusil de chasse.

source: Bladi.net

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DOUANE FRANÇAISE (La Rochelle): la saisie de cannabis dans un camion du Maroc sur l’autoroute A 10

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MAROC (argent du haschich): Rabat rappelle son ambassadeur en Algérie

 Rabat – Le Maroc a annoncé samedi avoir décidé du rappel pour consultation de son ambassadeur à Alger, en réaction à des déclarations du ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, accusant des entreprises marocaines de « blanchir l’argent du haschich » en Afrique.

Qualifiant dans un communiqué les déclarations de M. Messahel de « gravissimes« , le ministère marocain des Affaires étrangères a également indiqué avoir convoqué vendredi soir le chargé d’affaires de l’ambassade d’Algérie pour lui faire part du « caractère irresponsable, voire enfantin » des propos visés.

LA VIDEO:

 Lire l’article:

http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/maroc-et-argent-du-haschich-rabat-rappelle-son-ambassadeur-en-algerie_1954511.html

PLUS:

Côté marocain, le site le 360 parle d’une «sortie stupéfiante» et rapporte les termes du communiqué du ministère des Affaires étrangères du Maroc. Ce dernier condamne des «déclarations gravissimes», le caractère «irresponsable», «enfantin» des propos du ministre algérien. Le site marocain, proche du pouvoir chérifien, n’a pas de mots assez durs pour fustiger les responsables algériens.

http://geopolis.francetvinfo.fr/les-banques-du-maroc-accusees-par-l-algerie-de-blanchir-l-argent-de-la-drogue-165315

Rabat réagit aux déclarations de Messahel sur le Maroc et l’argent du haschich

LIRE: http://www.rfi.fr/afrique/20171021-rabat-reagit-declarations-messahel-le-maroc-argent-haschich

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ALGÉRIE: pour Abdelkader Messahel, les banques marocaines blanchissent l’argent du hachis et RAM ne transporte pas que des passagers…

Quelle mouche a piqué le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel, pour qu’il charge aussi violemment le voisin Marocain, l’accusant tout bonnement de blanchir l’argent du haschisch ?

Cette hallucinante et grave accusation, le chef de la diplomatie algérienne, l’a tenu ce vendredi 20 octobre, devant les chefs d’entreprises qui étaient réunis à l’université d’été du FCE, qui se tient à la Safex (Alger).

Abdelkader Messahel, qui avait décidément gros sur le cœur, a également attaqué Royal air Maroc précisant que cette compagnie aérienne, ne transportait pas que des passagers, sous entendu qu’elle servait de livreur de drogue en Afrique.

Source: Le Matin d’Algérie

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DOUANE FRANCAISE (Charente-Maritime): saisie de 2 300 kilos de résine de cannabis par les douaniers

La saisie de la drogue a été effectuée, mercredi soir, par les douaniers de La Rochelle, sur l’autoroute A10, non loin de l’aire de Saint-Léger, près de Pons (Charente-Maritime).

Les stupéfiants étaient dissimulés dans un poids-lourd immatriculé au Maroc circulant dans le sens Bordeaux-Paris et à bord duquel se trouvaient deux hommes.

LIRE la suite

http://www.sudouest.fr/2017/10/19/charente-maritime-saisie-de-2-300-kilos-de-resine-de-cannabis-par-les-douanes-3876744-1531.php

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MELILLA (saisie record de cocaïne par le BCIJ): un nouveau rebondissement

La saisie record de 2,5 tonnes de cocaïne pure au Maroc continue de livrer ses secrets. La Garde civile espagnole a annoncé ce jeudi avoir arrêté 12 personnes à Mélilla.

Celles-ci seraient en lien direct avec l’affaire révélée par le Bureau central d’investigation judiciaire et qui s’était soldée par l’arrestation de 13 individus.

« Ces arrestations ont été menées mercredi suite à des perquisitions », a indiqué jeudi le délégué du gouvernement central de la ville, Abdelmalik El Barkani, cité par l’agence EFE. Le réseau arrêté est soupçonné de trafic de drogue, principalement la cocaïne, mais aussi de blanchiment de capitaux. Il « a des ramifications au Maroc, en Allemagne et en France ».

Là encore, l’opération s’est soldée par la saisie de « matériel important qui faisait l’objet d’enquête en rapport avec les interventions effectuées dans d’autres pays ».

http://m.le360.ma/societe/saisie-record-de-cocaine-par-le-bcij-un-nouveau-rebondissement-139449

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NARCOTRAFIC (hélicoptère de la drogue): qui est donc ce Casanova?

L’opération a mobilisé une centaine de gendarmes ainsi qu’un avion Awacs de l’armée de l’air.

Un Mirage 2000 avait également été placé en alerte.

Il est un peu plus de 17 heures, ce dimanche 22 juin.

Aux abords de Saint-Nazaire-de-Ladarez, joli village perché sur les collines boisées qui dominent l’Hérault, un hélicoptère Écureuil vient de s’arracher du sol. En contrebas, dans une clairière, deux hommes s’apprêtent à prendre la route de Paris dans leur Citroën C5 quand, soudain, ils se retrouvent cernés par plusieurs dizaines d’hommes du GIGN. Dans leur voiture, les gendarmes découvrent un peu plus de 560 kg de résine de cannabis tout juste importés du Maroc. Moins d’une demi-heure plus tard, les quatre passagers de l’hélicoptère qui a servi à transporter la drogue et trois complices sont à leur tour «cueillis», sans qu’aucun coup de feu ne soit tiré, par un solide comité d’accueil sur le tarmac de l’aéroport Béziers-Vias ainsi que dans un hôtel de Béziers.

Parmi eux, Gilbert Casanova et Jean-Pierre Bernardini, figures du nationalisme corse, soupçonnés d’avoir mis sur pied, pour la première fois en France, une vaste filière de trafic de cannabis par voie aérienne. Menée avec le concours d’une centaine de militaires et l’appui de moyens aériens dignes d’une production hollywoodienne, l’interception de ce «fly fast» selon l’expression policière , menée sur commission rogatoire d’un magistrat de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, conclut huit mois d’enquête conduite dans la plus grande discrétion par les gendarmes de l’Hérault. En octobre 2007, c’est un chasseur surpris par l’étrange manège d’un hélicoptère civil, ainsi que plusieurs riverains incommodés par le vacarme, qui avaient alerté la brigade de Murviel-lès-Béziers. Soupçonnant un trafic de stupéfiants d’un genre inédit, la section de recherches de Montpellier avait alors rapidement mis sur pied la cellule «Air 34», composée de neuf militaires affectés à la surveillance des convoyeurs.

LIRE la suite http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/06/21/01016-20080621ARTFIG00627-l-assaut-du-gign-contre-l-helicoptere-de-la-drogue.php

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http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-li-les-helicos-101826

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gilbert_Casanova

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SVA (Douanes espagnoles): interception, à 32 miles nautiques d’Almería, du cargo « Lady Boss » avec 18 000 kilos de haschisch

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.Le service de surveillance douanière  a intercepté à environ 32 miles nautiques au sud du port d’Almería, un navire marchand de 88 mètres de long, appelé «Lady Boss», battant pavillon des Comores, qui transportait une quantité importante de Résine de cannabis.
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L’opération a été effectuée par les marins-douaniers du patrouilleur «Alcatraz», qui fait partie du dispositif de renforcement de  surveillance sur le détroit de Gibraltar, avec l’appui de l’hélicoptère du SVA à Almeria.

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Le patrouilleur de la Guardia civil, le «Rio Miño», qui participait aussi à l’opération INDALO, qui se déroule en ce moment dans les eaux du sud de l’Espagne. Cette opération est conduite sous le parrainage de l’Agence européenne FRONTEX.

L’opération a débuté il y a une semaine, lorsque les aéronefs de surveillance douanière ont détecté le cargo «Lady Boss» dans une zone où les chargements de drogue sont habituellement effectués dans la région du détroit.

Après la visite à bord de l’équipage du patrouilleur «Alcatraz», environ 600 valises marocaines de haschisch (environ 18 000 kilos de drogue), ont été découvertes.

Immédiatement, les treize membres d’équipage du navire, onze Ukrainiens et deux Bulgares ont été arrêtés et le navire a été ramené au port d’Almeria.

Les détenus, le bateau, les drogues  sont mis à la disposition de la Cour d’instruction d’Almeria.

Source: SVA – Diario de Noticias – http://noticiassva.blogspot.fr/

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NARCOTRAFICO: el Frente Polisario detiene a 19 marroquíes acusados de portar hachís 


El Ejército del Frente Polisario detuvo este domingo a las siete y media de la tarde a 19 hombres marroquíes que portaban fardos de hachís, según indicaron fuentes de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD). La detención se produjo en las llamadas “zonas liberadas” del Frente Polisario, en concreto, en la región de Agchan Labiad, perteneciente al sector de Guelta Zemur. Las mismas fuentes indicaron que los detenidos se encuentran presos en un lugar que no quisieron revelar y están a la “espera de ser juzgados”. Es la primera vez que el Frente Polisario detiene a civiles marroquíes.

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https://internacional.elpais.com/internacional/2017/07/17/actualidad/1500320082_152325.html

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ITALIA (Droga): dalla Spagna 640 kg hashish nascosti in barili

Droga dalla Spagna all’Italia, attraverso una ditta di spedizioni del Cis di Nola (Napoli). E’ quanto hanno scoperto gli uomini della Guardia di Finanza di Napoli che hanno sequestrato 640 chilogrammi di hashish e marijuana, nascosti in alcuni barili che avrebbero dovuto contenere normalissima torba, stipati in un camion proveniente dalla Spagna.

Droga che avrebbe fruttato alla criminalità organizzata circa due milioni di euro, e destinata ad alimentare le piazze di spaccio dell’hinterland partenopeo.

 

video: https://video.repubblica.it/edizione/napoli/droga-dalla-spagna-640-kg-hashish-nascosti-in-barili/279639/280232

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DIPLOMATIE: le Maroc rappelle son ambassadeur à La Haye à cause de Said Chaou 

Le Maroc exige des Pays-Bas l’extradition d’un de ses ressortissants et a décidé de rappeler « immédiatement » son ambassadeur à La Haye pour consultation, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères marocain.

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http://www.lalibre.be/actu/international/crise-diplomatique-entre-le-maroc-et-les-pays-bas-autour-d-un-trafiquant-de-drogue-594ec190cd70e30bb286639b
Le Maroc rappelle le 24 juin son ambassadeur à La Haye à cause de Said Chaou « trafiquant notoire » et « mercenaire de l’agitation », selon la diplomatie marocaine.

Depuis avril, le Maroc interpelle les Pays-Bas sur le cas de Saïd Chaou. L’homme est associé au »Mouvement du 18 septembre pour l’indépendance du Rif », qui a écrit en juin dernier au SG de l’ONU qualifiant l’État marocain  de « force d’occupation » dans le Rif et revendique le « droit à l’autodétermination » du Rif. Mais surtout, Saïd Chaou « fait l’objet de deux mandats d’arrêt et une poursuite aux Pays-Bas pour trafic de drogue. Pourquoi n’est-il pas inquiété ? Pourquoi n’est-il pas arrêté », s’interroge un officiel marocain qui poursuit: « Ca devient de la protection ou de la proximité ». Pour les autorités marocaines, ce natif du Rif « chercherait à ce venger du Maroc, car ses revenus provenant du trafic de drogue ont été asséchés ». Or le royaume tient à rappeler aux Pays-Bas qu’il est un « partenaire loyal ».

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https://telquel.ma/2017/06/24/maroc-pays-bas-said-chaou-ambassadeur_1551818

Saïd Chaou

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http://m.le360.ma/politique/qui-est-le-trafiquant-de-drogue-a-lorigine-de-lincident-diplomatique-entre-rabat-et-la-haye-124907