AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

NARCOS: qui est le véritable parrain du trafic de drogue et du blanchiment d’argent?

Qui est le véritable parrain du trafic de drogue et du blanchiment d’argent ? Le parrain est-il au Mexique ? Ou dans un autre pays et dans quel pays ?

Les dernières arrestation de Genaro García Luna, secrétaire à la sécurité avec Felipe Calderón, et Salvador Cienfuegos, secrétaire à la Défense nationale avec Enrique Peña Nieto n’auraient-elles servi que la propagande de Trump qui présente les Mexicains comme des criminels violents et… ses alliés, les démocrates des administrations Obama et Hillary Clinton, qui ont collaboré avec García Luna et Cienfuegos. Quel coup dur pour le candidat démocrate Biden, issu du cercle rapproché d’Obama et de Clinton.

Il semble qu’aux États-Unis, justice soit rendue et que les trafiquants de drogue les plus puissants du monde sont arrêtés. Au fait, ils sont toujours mexicains, colombiens, russes et italiens.

La justice serait-elle aux États-Unis et la corruption à l’étranger?

C’est un lavage de l’image des États-Unis, qui pointe son doigt enflammé sur les «méchants». Mais allons-y. Où est la racine du problème du trafic de drogue? Les États-Unis sont un pays cinq fois plus grand que le Mexique, avec plus de trois fois la population; la drogue est distribuée à 50 millions de toxicomanes sur l’ensemble de son territoire; 600 milliards de dollars d’argent provenant du crime organisé y sont blanchis; à partir de là, les USA envoient 200 000 armes par an et en retour achètent une grande partie de la production des drogues, sachant que les principaux bénéfices y restent. Au Mexique il y a plus de 30 cartels de la drogue et aux États-Unis? Il n’y a pas de cartels de la drogue là-bas?

La guerre contre la drogue a été déclenchée par le président Richard Nixon en 1971.

La DEA (Drug Enforcement Administration) a été créée en 1973 avec pour mission de réprimer et de réduire l’offre, la distribution et la consommation de stupéfiants. Mais en fait, plus il y a de guerre, plus il y a de drogues, et donc plus il y a de guerre et plus il y aura de drogues !

C’est un cercle vicieux !

Par contre pour le complexe militaro-industriel des États-Unis, c’est une grosse affaire ;  ils vendent des armes pour approvisionner les trafiquants de drogue, et en vendent aussi aux gouvernements pour lutter contre les trafiquants de drogue. Business à tous les niveaux !

La guerre contre la drogue a été le prétexte idéal pour envahir ou intervenir dans les pays, et le trafic de drogue s’est-il arrêté, voire ralenti ?

Au contraire, lorsqu’ils ont envahi le Vietnam, le Vietnam est devenu le premier producteur d’héroïne au monde. L’Afghanistan ne produisait pas d’opium et, après l’invasion, il est devenu le premier exportateur mondial.

En Colombie, qui était le premier producteur mondial de cocaïne, ils sont intervenus avec le Plan Colombie en 1998. Les states opèrent dans sept bases militaires de ce pays, et le résultat, après 22 ans ? Nul.

Il y a même eu des scandales majeurs, notamment en 2012 lorsque des agents spéciaux en Colombie «ont organisé des fêtes avec des prostituées payées par les trafiquants de drogue qu’ils étaient censés combattre», en plus de recevoir de l’argent, des cadeaux coûteux et des armes. Aujourd’hui, la Colombie reste le principal exportateur de cocaïne.

D’un autre côté, le trafic de drogue a diminué lorsque la Bolivie d’Evo Morales en 2008 et le Venezuela en 2005 ont expulsé la DEA après avoir démontré que les agents du DEA avaient participé à des pratiques de trafic de drogue et d’espionnage, entre autres actes illégaux.

Dans quelles banques l’argent de la drogue est-il blanchi ?

Après plusieurs scandales, il a été affirmé, écrit et démontré que City Group, HSBC, American Express, Western Union, Bank of America auraient mené des opérations de blanchiment de montagnes de dollars directement issus du narcotrafic.

En France, chez HSBC, un poste d’Internal audit est réservé aux ex directeurs généraux de la Douane Française, qui lorsqu’ils sont au service de l’Etat, prétendent supprimer le cash pour lutter contre la fraude, le blanchiment ou le terrorisme et que Tracfin dit agir en espionnant les citoyens , les grandes banques blanchissent des milliards par simples virements bancaires.

Les liens entre HSBC et l’argent de la drogue sont récemment revenus sur le devant de la scène. Un nouveau procès allègue que certaines victimes auraient payé de leur vie la complicité d’HSBC avec les cartels mexicains.

Un peu d’histoire

On sait depuis des années que les États-Unis ont fait du trafic de drogue, par exemple en Chine pour fournir des fonds aux Koumitang. La CIA (Central Intelligence Agency) a également trafiqué beaucoup d’opium de la Chine et de la Birmanie vers la Thaïlande dans les années 1950, finançant des opérations avec de très grosses quantités de drogue, effectuant les transferts via Air America, qui était l’une de ses sociétés opérationnelles de transport…et d’infiltration.

On sait également que l’héroïne a été transportée aux États-Unis dans les cadavres de soldats morts du Vietnam et dans leurs cercueils, ou que leurs entrailles ont été extraites et remplies de drogue, et qu’à l’arrivée, il a fallu parfois plus d’une journée pour les livrer à leurs proches, le temps de récupérer l’héroïne, ce qui a été découvert par certains journalistes et par le policier Richie Roberts.

Un autre scandale mondial a été celui d’Iran-Contras quand on a découvert que le Département d’État des États-Unis soutenait les contras au Nicaragua, en utilisant des narcos pour apporter du financement via le trafic de drogue et des armes.

En 1996, le courageux journaliste Gary Weeb a dévoilé une enquête dans laquelle il a montré que les contre-nicaraguayens étaient autorisés à distribuer de la cocaïne à Los Angeles pour se financer.

Il a décrit comment la CIA, alliée aux organisations de trafic de drogue, a inondé de crack les quartiers afro-américains.

Gary Weeb qui a écrit une série d’articles pour le « San Jose Mercury News« , les a ensuite compilés dans un livre intitulé « Dark Alliance« .

En fin de compte, il a été «tué» de deux balles dans la tête en 2004.

Comme lui, un policier, écrivain et journaliste d’investigation à Los Angeles s’est démarqué: Mike Ruppert, qui après avoir eu des preuves en tant qu’officier des stupéfiants a appris la complicité de la CIA dans le trafic de drogue.

Michael Ruppert a édité « From The Wilderness » qui a dénoncé la corruption du gouvernement et les activités de trafic de drogue de la CIA.

Le scandale qui a eu lieu dans l’Arkansas à l’aéroport de ‘Mena Intermountain‘ qui était un lieu de stockage de cocaïne à grande échelle dans les années 80 est bien connu. Il a associé Bill Clinton, la famille Bush et le procureur du comté Saline, du nom de Dan Harmon, qui a été reconnu coupable de trafic de drogue et de racket. Il s’est également associé à l’aéroport de Mena avec Barry Seal, un trafiquant de drogue américain qui a piloté des vols secrets avec cargaisons de la CIA associée au cartel de Medellin. Officier de police de l’Arkansas, Russell Welch s’est distingué dans ses enquêtes sur l’aéroport de Mena. Malgré cela, une enquête menée par l’inspecteur général de la CIA a conclu que la CIA n’avait aucune implication ni connaissance d’activités illégales qui auraient pu se produire à Mena. Le rapport indiquait que l’agence avait conduit un exercice de formation à l’aéroport en partenariat avec une autre agence fédérale et que des entreprises situées à l’aéroport avaient effectué « des services de routine liés à l’aviation sur des équipements appartenant à la CIA« .

Vicente Zambada Niebla, un trafiquant de drogue bien connu, a déclaré que lui et d’autres membres de la direction du cartel de Sinaloa avaient reçu l’immunité des agences américaines et une licence de facto pour faire passer de la cocaïne à travers la frontière avec les États-Unis en échange de renseignements sur les cartels rivaux.

La CIA a bien joué double jeu au Yucatan

Au prétexte de lutter contre la drogue, on l’importait en fait en Floride ! Avec un avion à double usage : celui des « renditions flights » honteux et celui de transport de drogue ! L’avion du Yucatan, le Gulfstream N987SA avait décollé de Guantanamo le 23 juin 2003. Le 14 juillet, il décollait de New York pour l’Islande, la France, l’Italie, et l’Irlande. Du 16 au 20, du Canada à l’Angleterre, l’Irlande, à nouveau l’Irlande, le Canada, et retour aux USA. En avril 2004, du 7 au 12, il fera à nouveau le Canada, l’Angleterre, le retour au Canada, puis retour à.. Guantanamo « again ». Le 21 avril, il visite le Canada, la France, l’Angleterre et le Canada et retour à Guantanamo. Le 21 janvier 2005, il redécolle de Guantanamo. Le 24 septembre 2007 il s’écrasait au Yucatan avec 4 tonnes de coke à bord. Dans la presse, Baruch Vega, un colombien qui travaille lui aussi pour le FBI, la DEA, et la CIA affirme tout de suite au journal Narco News que le pilote qui a réussi à s’échapper est bien Gregory D Smith. On mettra deux ans à l’inculper.

Des agents de contrebande d’armes en provenance des États-Unis ont été découverts par le gouvernement ATF ciblant les cartels de la drogue, à la fois avec l’administration Bush avec le « Open Receiver » et avec Obama, le « Fast and Furious ». Autrement dit, les administrations démocrate et républicaine. Le mémorandum «Fast and Furious» a été signé par Hillary Clinton.

Pour tenter d’arrêter les gros bonnets mexicains, les douanes américaines ont même eu l’idée saugrenue de laisser passer des milliers d’armes de gros calibre. Une opération qui a fini par échapper à tout contrôle.

Au Panama, la CIA a autorisé le général Manuel Noriega à se livrer au trafic de drogue. Il était trafiquant de drogue depuis 20 ans. Il a aidé les Contras nicaraguayens avec du matériel militaire. Lorsque l’avion du pilote de la CIA, Eugene Hasenfus, a été abattu au Nicaragua par les « Sandinistes », l’avion transportait de nombreux documents qui montraient les activités de la CIA dans la région et son lien avec Noriega, révélant leur relation.

Au Venezuela, la CIA a autorisé au moins une tonne de cocaïne presque pure à être expédiée à l’aéroport international de Miami. La CIA a fait valoir qu’il s’agissait d’une manœuvre secrète pour recueillir des informations sur les trafiquants colombiens. Cependant, la drogue a fini par être vendue dans la ville.

En novembre 1993, aux États-Unis, l’ancien chef de la DEA, Robert C Bonner, est apparu dans le journal télévisé 60 Minutes et a critiqué la CIA pour avoir autorisé la contrebande de plusieurs tonnes de cocaïne pure aux États-Unis via Venezuela sans avertir la DEA.

En novembre 1996, un juge de Miami a accusé l’ancien chef vénézuélien de la lutte contre les stupéfiants et agent de la CIA, le général Ramón Guillén Dávila, d’avoir expédié de grandes quantités de cocaïne aux États-Unis, de stocker de la drogue dans un établissement de la CIA au Venezuela. Au procès, Guillén a affirmé que ses activités avaient été approuvées par la CIA.

Là où la DEA intervient, comme au Mexique, en Colombie et en Amérique centrale, le trafic de drogue ne s’est pas arrêté, au contraire il n’a cessé de s’aggraver.

Rien de plus simple de localiser la racine du problème de la drogue qui se situe aux États-Unis, qui n’arrêtent jamais d’attaquer, quand cela lui convient, et de blanchir ses subordonnés dans les pays qu’ils contrôlent.

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (Commission de la chambre basse du Congrès à Washington): le rapport plaide pour des changements profonds et systématiques dans la manière dont les États-Unis combattent le trafic de drogue

Pour la Commission américaine de la politique antidrogue dans l’hémisphère occidental, le plan Colombie a échoué dans la lutte contre la drogue

Le Congrès des États-Unis a publié un rapport détaillé sur la politique en matière de drogues dans les Amériques, dans lequel il établit une longue liste de recommandations pour arrêter le trafic de drogue et résoudre les problèmes de santé publique créés par la consommation de drogues.

Le rapport donne un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler la lutte contre le crime organisé pendant l’administration du président élu Joe Biden.

Publié par la Western Hemisphere Drug Policy Commission de la chambre basse du Congrès à Washington, le rapport plaide pour des changements profonds et systématiques dans la manière dont les États-Unis combattent le trafic de drogue. Il propose également une plus grande coordination internationale, une approche plus holistique de la formulation des politiques et une révision des sanctions obsolètes imposées aux pays qui n’atteignent pas les objectifs annuels.

«Nous ne mettrons peut-être jamais fin au commerce de drogues illicites, tout comme nous ne pouvons pas éliminer la consommation de substances», lit-on dans le document. « Mais nous pouvons mieux gérer ces graves problèmes grâce à une stratégie globale. »

Le rapport recommande que les États-Unis concluent des «accords d’assistance étrangère» pluriannuels élaborés par des ambassadeurs avec des dirigeants politiques et de sécurité dans les pays. Il souligne que de tels accords permettraient un meilleur échange d’informations, une plus grande transparence entre les pays et des solutions plus rentables pour des problèmes tels que la criminalité organisée, la réforme de la justice pénale et les droits de l’homme.

Les plans pourraient également inclure des efforts de synchronisation pour empêcher les transactions numériques illicites, qui, comme le dit le rapport, sont de plus en plus utilisées par les groupes du crime organisé pour blanchir les produits de la drogue.

« Ce dont un pays comme la Colombie a besoin est très différent de ce dont un pays comme le Mexique, El Salvador ou le Honduras pourrait avoir besoin« , a déclaré Shannon O’Neil, présidente de la Commission, faisant référence à la proposition lors d’une réunion sur le rapport tenue le 3 décembre.

« En ce sens, cela permet d’économiser de l’argent et d’éviter de mettre en œuvre des politiques inefficaces dans un contexte particulier », a-t-il ajouté.
Le rapport rejette les approches traditionnelles de la formulation des politiques en matière de drogues, qui se sont jusqu’à présent avérées limitatives, et propose de ne pas succomber à de faux compromis tels que «la sécurité publique contre la santé publique», qui, souligne le rapport, peuvent entraver des stratégies plus efficaces. holistique et multiforme.

Le rapport a largement utilisé les propres recherches et analyses d’InSight Crime.

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Ce que les décideurs doivent faire, poursuit le rapport, c’est de prendre les meilleurs aspects des deux côtés du débat: continuer à investir dans les stratégies traditionnelles, telles que le financement de la formation de la police et la destruction des laboratoires de drogue, mais les compléter en améliorant la santé publique, les droits de l’homme et le développement économique alternatif.

Tout cela exigerait que la communauté internationale se réunisse et associe le secteur privé afin de discuter des moyens créatifs d’apporter des changements à long terme, souligne le rapport.

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MAROC 🇲🇦 (Zone frontalière de Zguilima – Région de Zagora): des chameaux trafiquants de drogue arrêtés à la frontière algérienne

Dix dromadaires, transportant plus d’une tonne de résine de cannabis soigneusement conditionnée dans 41 sacs, ont été interceptés à Rissani (Moulay Ali Cherif).

Des investigations ont permis de déterminer l’itinéraire emprunté par le convoi de drogue.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Boufarik): 5 Tunisiens arrêté pour trafic de cocaïne

Ce gang international, composé de 5 Tunisiens, est suspecté d’avoir introduit d’importantes quantités de cocaïne en Algérie.

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LA RÉUNION 🇫🇷 (Base navale du Port): 2,4 tonnes de drogues (haschich, méthamphétamine et héroïne) interceptées par le Floréal lors de ses navigations pour la CTF 150 sur l’Océan indien

Le Floréal est arrivé à la base navale du Port en début de ce jeudi 10 décembre
L'équipage du Floréal

L’équipage du Floréal pose avec la drogue saisie : CTF 150, soit le nom de la Force combinée d’intervention. ©État-major des armées
Au cours des six semaines de mission, 2,4 tonnes de drogues ont été interceptées dans l’Océan Indien.

Le Floréal  a mené une première opération le 1er novembre, où 1,6 tonnes de haschich ont été saisies. Le 18 novembre, les militaires ont récupéré 450 kg de méthamphétamine et 350kg d’héroïne. En six semaines, 2,4 tonnes de stupéfiants ont été saisies.

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Des opérations délicates
L’équipage du bâtiment de la Marine a pu confisquer la marchandise sur 5 boutres sans rencontrer de résistance armée.
Les cargaisons devaient arriver en Afrique et en Europe, en passant par plusieurs plaques tournantes : le Yémen, le Mozambique ou les Maldives.
Le commerce des stupéfiants avait pour objet présumé le financement du terrorisme.

Ces saisies restent toutefois limitées car les trafiquants naviguent sans pavillon la plupart du temps. Cette pratique complique les procédures d’interpellations et les forces armées sont contraintes de les laisser repartir.

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AFRIQUE DU SUD 🇿🇦 (Narcotrafic): retour sur le parcours de Nelson Yester-Garrido

Dans les années 2000, l’Afrique du sud était un paradis pour les narcos

Pourtant la police sud-africaine tentait de mettre fin à un trafic de cocaïne qui empruntait des routes et des moyens complexes. Une affaire qui souligne l’importance de l’Afrique du Sud comme plaque tournante du trafic international de stupéfiants.

Nelson Yester-Garrido, suspect-clé dans l’enquête de la police sud-africaine, était recherché aux Etats-Unis pour avoir tenté d’acheter un sous-marin de l’époque soviétique permettant de faire entrer des quantités industrielles de cocaïne sur la côte ouest des Etats-Unis et au Canada. Voitures de sport, propriétés huppées, vie de château, et cadavres à l’envi – l’histoire avait tout d’un roman d’espionnage. Sauf que ce n’était pas de la fiction. Il s’est enfui en 1997 en Afrique du Sud où il a été arrêté en 2010 pour trafic de drogue. [En février 2013, en Afrique du Sud, les charges contre lui ont été annulées pour vice de procédure].

Chris Els, de la police sud-africaine, a déclaré au New Statesman que les personnes impliquées poursuivaient leurs activités et que l’enquête restait donc ouverte. De leur côté, les autorités brésiliennes ont mis la main sur huit suspects dans une opération coordonnée avec les autorités sud-africaines. Les suspects ont été arrêtés dans un raid lors duquel 166 kilos de cocaïne ont été saisis au port de Ngqura, près de Port Elizabeth [Afrique du Sud].

Un ripoux dans la police sud-africaine

Le lien de ce trafic avec la Grande-Bretagne a été mis au jour en 2010, lors d’un des plus grands procès depuis la fin de l’apartheid : le commissaire de police Jackie Selebi, le plus vieux représentant des forces de l’ordre, a été reconnu coupable de corruption et condamné à quinze années de réclusion.

Jackie Selebi avait la confiance du président sud-africain Thabo Mbeki. Il fut par ailleurs le premier président africain d’Interpol, ce qui lui valu beaucoup de publicité. Selebi a été reconnu coupable d’avoir accepté de l’argent – des sacs de papier kraft remplis
de billets – de Glen Agliotti, un trafiquant de drogue notoire. Selebi et Agliotti se rencontraient presque tous les jours au Brazilian Coffee Shop, un restaurant de Sandton, une somptueuse banlieue de Johannesburg. Et parmi les habitués qui partageaient leur table se trouvait Yester-Garrido.

C’est pendant le procès de Selebi que ces documents ont dévoilé l’existence d’un trafic vers la Grande-Bretagne. Les douanes britanniques avaient contacté la police sud-africaine, à la recherche d’informations sur Agliotti.
Celui-ci était accusé, avec d’autres personnes, d’introduire des “quantités significatives de cocaïne au Royaume-Uni”. La drogue, dissimulée dans un container de meubles, était envoyée par avion du Venezuela jusqu’en Angola, puis par voie terrestre jusqu’en Afrique du Sud. Selon certaines informations, en 2004, un premier essai de convoyage aurait été mené via Tilbury [l’avant-port de Londres]. Trois containers “propres” auraient été suivis de trois containers “sales”, remplis de drogue. Un des documents mentionne un associé britannique, surnommé Baldy John, avec son adresse postale et son numéro de portable. Pour échapper à des poursuites, Agliotti a témoigné contre son complice et aidé à inculper le commissaire de police

.Des animaux à la drogue, le pays trempe dans tous les trafics

La police sud-africaine recherche actuellement plusieurs autres personnes impliquées dans cette livraison de cocaïne, notamment Shane Paul Bhatti, qui a vécu en Zambie et au Zimbabwe.
M. Els dit avoir parlé à Bhatti, qui envisageait de se livrer à la police pour un interrogatoire. Mais depuis la mort de Chris Couremetis, un de ses associés, il craint pour sa vie. Connu dans le milieu sous le nom de “M. Cocaïne”. Chris Couremetis s’est fait descendre lors d’un mariage, alors qu’il sortait de sa Porsche Cayenne, par deux hommes armés d’une kalachnikov et d’un pistolet 9 mm. Nelson Yester-Garrido, qui aurait été en possession d’un pistolet ayant appartenu à Couremetis, a été à l’époque interrogé.

L’agence américaine des stupéfiants, la Drug Enforcement Administration (DEA), était également sur le coup.

Le responsable de la section européenne et africaine de l’agence, l’agent spécial Jeff Breeden, a déclaré que Yester-Garrido faisait l’objet d’un procès à Miami, et qu’il était toujours considéré comme fugitif. La DEA espère que les autorités sud-africaines s’occuperont de lui, mais refuse tout commentaire en raison du procès en cours.

Depuis la fin de l’apartheid, l’Afrique du Sud joue un rôle considérable dans le trafic international de drogue 

Lorsque les autorités ont cessé de combattre le Congrès national africain, les contrôles aux frontières ont fortement diminué. On peut lire ceci dans rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, établi à Vienne :“La fin de dizaines d’années d’isolement sur la scène internationale a eu pour conséquence d’accroître l’exposition de l’Afrique du Sud aux trafics de drogues transnationaux, ce qui a par ailleurs induit une augmentation de l’usage de stupéfiants sur le territoire national. Les trafiquants ont de plus tiré parti des bonnes infrastructures du pays, et l’Afrique du Sud est devenue un pays de transit de la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud et de l’héroïne en provenance d’Afghanistan, et à destination de l’Europe.

Les organisations criminelles du monde entier, depuis la mafia italienne jusqu’aux triades chinoises, ont trouvé un paradis où mener tranquillement leurs opérations.

L’Afrique du Sud servait à tous les trafics, depuis les cornes de rhinocéros jusqu’aux ormeaux et à la marijuana. Certains de ces réseaux ont été mis en place bien avant l’arrivée de Nelson Mandela à la présidence du pays. D’autres étaient liés aux opérations de l’ANC en exil.

Toutes les tentatives d’extradition de chefs d’organisations mafieuses réfugiés en Afrique du Sud ont échoué à cette époque. La législation qui protège strictement les droits humains s’avèrait alors un sérieux obstacle : elle empêchait d’extrader des criminels présumés pour les traduire en justice à l’étranger. Vito Palazzolo, un banquier mafieux, qui était impliqué dans des affaires de trafic d’opium dans les années 1970, rendues célèbres par le film The French Connection [1971, réalisé par William Friedkin], a pu vivre en toute quiétude en Afrique du Sud et en Namibie à partir des années 1980. Ce n’est que lorsqu’il s’est rendu en Thaïlande pour rendre visite à son fils qu’il a fini par se faire arrêter et extrader vers l’Italie, où sa culpabilité avait déjà été établie.

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USA 🇺🇸 (DEA): Nelson Yester-Garrido vient d’en prendre pour 5 ans

Nelson Yester-Garrido avait travaillé avec Pablo Escobar était l’un des Américains les plus recherchés dans les années 1980.

Ce baron de la drogue cubain était basé en Afrique du Sud depuis environ deux décennies, a été condamné à cinq ans de prison aux États-Unis.

Les États-Unis avaient précédemment allégué que Nelson Yester-Garrido était impliqué dans le trafic de cocaïne de haut niveau entre les années 1980 et 1997, date à laquelle il s’était enfui en Afrique du Sud et d’où il avait repris ses opérations de trafic de drogue.

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Nelson Pablo Yester-Garrido’s life of crime and his astonishing luck in evading capture.

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MAROC 🇲🇦: à un pas de la légalisation du cannabis

Le Maroc est le seul pays de la région MENA* à avoir voté pour le retrait du cannabis de la liste des drogues dures lors de sa 63ᵉ session de la Commission des stupéfiants des Nations-Unies (CND) tenue mercredi 2 décembre à Vienne.

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*MENA (en anglais « Middle East and North Africa »), ANMO ou MOAN (équivalents français) sont des acronymes utilisés pour désigner une région du monde comportant l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): 480 kg de résine de cannabis ont été découverts dans les Hauts-de-Seine

Les grossistes de Saint-Denis avaient planqué 480 kilos de cannabis à Courbevoie

Onze valises marocaines se trouvaient encore dans une camionnette dans un entrepôt de Courbevoie.

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MAROC 🇲🇦 (Tanger): les douaniers et la police interceptent 35 kilos de cocaïne suite au signalement de la DEA

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Les services de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) ont mis en échec, mardi en coopération étroite avec la Drug Enforcement Administration américaine (DEA), une tentative de trafic de 35 kg de cocaïne pure en provenance d’un pays d’Amérique latine et à destination de pays asiatiques.

Cette opération, menée sur le terrain par les services de la Sûreté nationale et les éléments de la douane de Tanger, s’inscrit dans le cadre des relations de coopération agissante entre les services sécuritaires marocains et leurs homologues américains, dans différents domaines, notamment celui de la lutte contre la criminalité transfrontalière et le trafic illégal de drogue et de psychotropes, indique un communiqué de la DGSN.

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MAROC 🇲🇦 (Rabat): un trafiquant de drogue qui avait blessé une policière à Montpellier a été interpellé

Les autorités marocaines ont interpellé le 19 novembre un trafiquant de drogue qui était recherché par la brigade des stupéfiants de la Sûreté Départementale du Rhône.

Il avait foncé en voiture et blessé une policière des stups de Lyon, lors d’une opération de démantèlement menée à Montpellier.

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MEXIQUE 🇲🇽 (Narcos): Salvador Cienfuegos Zepeda a travaillé pour les narcos sous le nez du général Luis Crescencio Sandoval, l’actuel chef de la Sedena

Andrés Manuel López Obrador

Après la libération du général Salvador Cienfuegos Zepeda par la direction du gouvernement d’Andrés Manuel López Obrador , la journaliste Anabel Hernández a réagi de manière critique, suite au retour de Salvador Cienfuegos Zepeda accusé de trafic de drogue aux États-Unis, qui a réussi à rentrer au Mexique sous la pression de groupes de pouvoir qui savent désormais maîtriser le gouvernement.

Pour la journaliste d’investigation Anabel Hernández, après avoir négocié le retour de l’ancien chef du ministère de la Défense nationale, détenu aux Etats-Unis pour quatre chefs d’accusation liés au trafic de drogue, le président Andrés Manuel López Obrador a démontré qu’il était prêt à reculer pour lutter contre la corruption.

Anabel Hernández lors de la remise des  insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur à l’ambassade de France de Mexico

Pour Anabel Hernández, « Cienfuegos appartient à la faction des politiciens, des hommes d’affaires, des militaires et de la police que le président a réuni dans la soi-disant mafia du pouvoir, qu’il a promis de combattre dans son administration. Mais le fait d’intervenir pour que les accusations du général soient rejetées dans le pays nord-américain montre des signes d’incongruité, de faiblesse et de capitulation dans le discours politique de López Obrador.« 

«La rétractation publique et le sauvetage de Cienfuegos marquent en rouge la ligne de démarcation de la portée de la« Quatrième Transformation (Q4) promise, révélant son incongruité, sa faiblesse, ses lacunes et sa reddition. Désormais, ce sera le paramètre avec lequel d’autres groupes de pouvoir au Mexique mesureront AMLO », a publié la journaliste dans sa chronique Contracorriente de Deutsche Welle.

Eh bien, López Obrador a changé d’avis du jour au lendemain à propos de l’arrestation du général. Le 16 octobre, alors que 24 heures ne s’étaient même pas écoulées depuis la nouvelle, le président était quelque peu joyeux et a utilisé le cas pour renforcer son discours selon lequel il s’agissait « d’un signe sans équivoque de la décomposition du régime », allant jusqu’à utiliser les mots  » dégradation »et« décomposition »pour désigner le fait. Mais les paroles n’engagent que ceux qui les croient!

López Obrador a parlé d’un nettoyage dans l’armée pour retrouver ceux qui étaient liés à Cienfuegos, puisque « les accusations étaient graves, la corruption par le trafic de drogue au sommet de la direction militaire » en précisant qu’il n’allait « couvrir personne ».

Mais le lendemain, il recula…

Lors d’une visite à Tapanatepec, Oaxaca, il a dit aux médias qu’il attendrait les preuves et que la conduite criminelle présumée du général n’avait pas entaché l’institution. Il a attaqué la Drug Control Administration (DEA) qui, selon AMLO, aurait décidé des opérations que les forces armées ont seulement exécutées.

le général Luis Crescencio Sandoval

D’autre part, Anabel Hernández a déclaré qu’après avoir appris l’arrestation, Andrés Manuel López Obrador a dû renvoyer le général Luis Crescencio Sandoval, actuel chef du Sedena nommé par le président.

Sandoval avait été promu en 2017 au grade de général de division par Cienfuegos et le président de l’époque Enrique Peña Nieto.

Dans les mêmes années que le gouvernement des États-Unis accusait Cienfuegos d’avoir fait le trafic de drogue et d’avoir travaillé pour le cartel H2 (2012-2018), Sandoval était l’un de ses hommes les plus fiables, occupant le poste stratégique de chef adjoint de l’état-major. de 2013 à 2016.

En d’autres termes, Cienfuegos aurait travaillé pour les trafiquants de drogue sous le nez de l’actuel chef de la Sedena », a déclaré l’auteur de ‘Los Señores del Narco’ qui n’aurait rien vu, rien entendu…Cela nous rappelle la haute hiérarchie des régaliennes françaises qui dans le domaine de l’amnésie sélective sont des virtuoses.

Anabel Hernández a confirmé que l’arrivée de Cienfuegos, lors de son retour des States, a été organisé au hangar officiel de la République, le 18 novembre,  mais, bizarrement les gardes ont été démis de leurs fonctions sur ordre du général Sandoval.

Celui qui dirigeait le Sedena a été emprisonné pendant 34 jours aux États-Unis, arrêté le 15 octobre à l’aéroport international de Los Angeles, en Californie.

Son affaire a été portée devant le tribunal du district est de New York, où, après négociation avec le bureau du procureur américain, les accusations de trafic de drogue ont été rejetées, car l’affaire devra être traitée au Mexique. Entre-temps, Cienfuegos reste libre.

Les menaces d’expulser la DEA, de mettre sur la table des accords de coopération en matière de sécurité et même la promesse de capture d’un ‘narcocapo’ , auraient été les conditions pour renvoyer le général Cienfuegos à la maison…

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INDIAN OCEAN: French Navy Frigate Seizes 450 Kilos of Methamphetamine

The crew of a French frigate with Combined Maritime Force (CMF) 150 recently seized about 456 kilos of methamphetamine and 364 kilos of heroin, marking the third CMF drug seizure in the last two months.

On November 18, the French frigate Floréal captured the drugs from a suspicious vessel during a counter-narcotics boarding in the Northern Indian Ocean. The drugs were seized on a route known for smuggling, and the narcotics were openly visible, according to Combined Task Force 150 (CTF 150).

The Combined Maritime Forces (CMF) is a multinational partnership that works to counter illicit activity on the high seas in the Arabian Gulf, the Red Sea, Gulf of Aden, Indian Ocean and Gulf of Oman. CTF 150 is currently led by the Royal Saudi Naval Force.

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GUYANA 🇬🇾 (Narcologistique): un point de transit idéal pour la cocaïne

Une série d’interceptions très médiatisées d’opérations internationales de trafic de drogue a confirmé que le Guyana reste un point de transit crucial pour la cocaïne à destination des États-Unis et de l’autre côté de l’Atlantique.

InSight Crime a examiné le rôle essentiel de la Guyane en tant que plaque tournante du trafic de drogue qui relie l’Amérique latine aux marchés lucratifs de la cocaïne.

Une extradition historique

La récente extradition d’un ancien officier de police guyanais vers les États-Unis pour trafic de stupéfiants met en lumière la pertinence actuelle de la Guyane en tant que point de transit vers le pays du nord.

Le 10 novembre, le ministère américain de la Justice a publié un communiqué de presse annonçant que Shaun Nebblett, alias «Dapper», était le premier ressortissant guyanais à faire face à des accusations fédérales aux États-Unis depuis 1999.

La DEA affirme que Nebblett a recruté des mules en Guyane pour prendre des vols commerciaux vers les États-Unis en transportant plusieurs paires de chaussures « chargées de cocaïne » dans leurs bagages.

Les États-Unis entretiennent une collaboration constante avec le Guyana pour lutter contre le trafic de drogue entre les deux pays.

Les agents guyaniens ont bénéficié de la formation supplémentaire offerte dans le cadre de la Caribbean Basin Security Initiative (CBSI), financée par les États-Unis, qui vise à aider les autorités guyaniennes à intercepter la cocaïne qui passe par ce pays, en provenance en particulier de La Colombie.

Un point de transit idéal

La situation stratégique du Guyana et la corruption dans ses ports favorisent le rôle actuel du pays en tant que point de transit  pour la cocaïne à destination de l’Amérique du Nord comme de l’Europe et au-delà.

Les frontières poreuses du pays avec les principaux pays trafiquants de drogue – dont le Brésil et le Venezuela – en font un tremplin idéal pour les trafiquants qui transfèrent de la cocaïne aux États-Unis, au Canada, en Europe et dans les pays de transit d’Afrique de l’Ouest et des Caraïbes.

James Singh, nouvellement nommé chef de l’Unité de lutte contre les stupéfiants des douanes du Guyana (CANU), a déclaré à InSight Crime que le pays est ciblé par des réseaux de trafic de drogue qui opèrent entre les pays de «l’offre» et de la «demande».

Il a ajouté que les solides mesures anti-stupéfiants adoptées par les pays voisins ont provoqué un «effet ballon», qui a conduit les trafiquants à ouvrir de nouvelles routes via le Guyana.

Selon le rapport du Département d’État sur le contrôle des stupéfiants, la cocaïne colombienne est introduite au Venezuela et se poursuit au Guyana par voie maritime ou aérienne. La drogue peut également traverser les frontières terrestres et le réseau fluvial partagé par le Brésil, le Venezuela et le Suriname avant d’atteindre le pays.

Le rapport ajoute que les narcotrafiquants «profitent des ports mal gardés du pays, des pistes d’atterrissage éloignées, des réseaux fluviaux complexes, des frontières terrestres poreuses», ainsi que d’un «environnement permissif créé à la suite de la corruption».

Pendant des décennies, le Guyana a offert aux narcotrafiquants un point de transit idéal pour la cocaïne sud-américaine à destination des États-Unis et de l’Europe.

Diálogo, un magazine militaire américain en ligne, a rapporté qu’à la fin de 2012, les autorités malaisiennes avaient intercepté un volume considérable de cocaïne, d’une valeur de 7,1 millions de dollars américains, dans des boîtes scellées de lait de coco expédiées du Guyana. Des inspections supplémentaires ont porté sur la cocaïne expédiée du territoire guyanais au Niger et en Chine.

Compte tenu de son utilisation comme centre de transit, le pays a attiré les années précédentes de grandes organisations criminelles, dont la mafia italienne.

Par exemple, début 2014, les autorités américaines et italiennes ont interrompu une opération de trafic de drogue d’un milliard de dollars impliquant des membres de la fameuse famille criminelle Gambino de New York et des «Ndrangheta du sud de l’Italie».

Aujourd’hui, comme hier, on ne peut que faire le constat de l’incapacité des autorités d’enrayer tout ou partie du trafic et ce malgré la coopération mise en place.

L’Unité des stupéfiants travaille avec plusieurs agences internationales des drogues à travers le monde, notamment avec le Canada (GRC et ASFC), le Royaume-Uni (NCA), le Brésil (police fédérale et militaire), la France avec la DNRED de la Douane française et la Marine française, l’Afrique du Sud (unité HAWKS), Unités de lutte contre la drogue des Caraïbes (police et douanes), ainsi que la DEA, l’Agence américaine de lutte contre les drogues, qui est maintenant hébergée au Guyana.

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MAROC 🇲🇦 (Fès): un camionneur intercepté avec une demi-tonne de drogue

Lors des fouilles,la police a récupérer une cargaison de drogue composée de 20 ballots, pour un poids total de 500 kg de chira, « dissimulée avec soin dans une cavité aménagée à cet effet dans le châssis du camion », précise la Sûreté nationale. 

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EUROPOL 🇪🇺 (Blanchiment): 18 personnes arrêtées et saisie de 4 millions d’avoirs criminels en espèces, appartements, camions, voitures et comptes bancaires

Les sections de recherches de Lyon, Chambéry, Nîmes et Montpellier, appuyées par une unité d’Europol spécialisée dans la traque du blanchiment, ont arrêté 18 personnes et saisi 4 millions d’avoirs criminels (espèces, appartements, camions, voitures, comptes bancaires), a-t-elle détaillé dans un communiqué.

Le juge d’instruction a décidé du placement en détention provisoire de 14 d’entre elles. Les quatre autres ont été placées sous contrôle judiciaire.

Au dire des enquêteurs, le réseau réinvestissait les 90 millions d’euros dans l’immobilier au Maroc.

Lors des perquisitions, ils ont également saisi 37 kilos de cannabis, 5 kilos de cocaïne, deux fusils de chasse et un pistolet automatique. 2018 marquera le début de cette affaire baptisée «  Cash Collect  » par les enquêteurs. Les gendarmes lyonnais ont découvert «  qu’une flotte d’une quinzaine de poids lourds immatriculés au Maroc servait au transport de marchandises mais aussi de l’argent sale de trafiquants de drogue connus des services  ».

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MAROC 🇲🇦 (Assilah): saisie de plus de 2 tonnes de drogue

Le suspect, âgé de 43 ans, a été appréhendé lors d’une intervention menée au quartier « Khondkiyyin » à Assilah pendant une opération de déchargement de drogue d’un véhicule tout terrain vers un entrepôt, indique la DGSN.

Lors des fouilles, les policiers ont mis la main sur 66 paquets 2,3 tonnes de chira, soupçonnés être destinées au trafic par voies maritimes.

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MAROC 🇲🇦 (Agadir): six personnes arrêtées suite à la saisie de une tonne 68 kilos de chira

Le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir a interpellé, samedi soir, six individus âgés entre 36 et 46 ans

La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a indiqué que les mis en cause ont été appréhendés dans le cadre de l’enquête menée par la police judiciaire suite à la mise en échec, par les services de Douane et de Sûreté du port d’Agadir, d’une tentative de trafic d’une tonne et 68 Kg de chira contenue dans une cargaison de produits de pêche surgelés, à bord de deux conteneurs destinés à l’export international.

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SÉNÉGAL 🇸🇳: le patrouilleur « Le Fouladou » de la marine nationale a intercepté le 30 octobre vers 01h30 au large de Cap Skirring un navire de pêche qui convoyait de la drogue.

Au cours d’une opération conduite dans la nuit du 30 au 31 octobre 2020 dans les eaux internationales, le patrouilleur « Le Fouladou » de la marine nationale a intercepté le 30 octobre vers 01h30 au large de Cap Skirring un navire de pêche qui convoyait de la drogue.

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MAROC 🇲🇦 (aéroport Mohammed V): les douaniers trouvent 1 tonne 500 dee cannabis dans des babouches destinées au Pays-bas

Les éléments de la gendarmerie poursuivent leurs recherches pour trouver les individus impliqués dans la tentative d’exportation d’1,5 tonne de chira, saisie vendredi dernier à l’aéroport Mohammed V.

Le quotidien Assabah rapporte, dans sa dernière édition, qu’en inspectant le dépôt de marchandises, les douaniers ont été intrigués par une grosse cargaison de babouches provenant de la région de Driouch, dans la province de Nador, et destinées à être exportées vers les Pays-Bas. En outre, ce n’est pas la période à laquelle les commerçants importent des produits artisanaux marocains.

Le flair des douaniers va s’avérer payant puisqu’ils vont découvrir les plaques de chira dissimulées dans les semelles des babouches et minutieusement enveloppées par le cuir. Après avoir inspecté tout le lot, les douaniers ont avisé les services de la gendarmerie de l’aéroport, qui relève de la province de Nouaceur, pour diligenter une enquête sur la provenance et les individus impliqués dans ce trafic de drogue.

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