FRANCE (retour sur Charles Pasqua, alias « Charly »): le SAC ou les gangsters de la République

Encore une fois, j’ai eu le sentiment d’être floué par les élus de gauche et leur représentant principal, ce premier ministre bombeur de torse, qui a commis ce jour là ce qui représente pour moi une véritable trahison. Je veux bien comprendre et admettre qu’on puisse saluer des adversaires en politique, mais ce qui a été fait pour Charles Pasqua, je ne peux l’admettre. Manuel Valls, ce faisant, a fait preuve d’une totale absence de vue historique. Pasqua a été l’exécuteur de fort basses œuvres, et l’hommage des députés socialistes est tout simplement une honte : on ne peut rendre hommage à un homme qui a trempé trop souvent dans d’aussi douteuses affaires telles qu’assassinats politiques, vente d’armes ou trafic de drogue.

Outré, j’ai décidé de revenir sur la carrière de cet homme charmeur mais plus que redoutable. Car Manuel Valls semble l’avoir oublié, mais il traînait derrière lui un bon nombre de cadavres ou de cas douteux, dans lesquels son nom était revenu avec insistance dans les enquêtes qui avaient suivi. Pasqua « était secret » (*) ai-je pu lire ces derniers jours. Il ne pouvait que l’être, à moins de révéler ses turpitudes. Sa carrière a plus consisté à dissimuler ses cas pendables qu’à être efficace. Pour le résumer, il a dépensé beaucoup d’énergie pour se rendre présentable, ce Machiavel de Canebière. Le jour où il l’était devenu, l’ensemble de la vie politique française avait vu en lui l’arrivée d’un mafieux comme premier flic de France, et rien d’autre : l’aurait-on déjà oublié ? Retour sur Mr Charly, que l’on n’avait pas à saluer ainsi, à moins de ne rien connaître de ses frasques passés. Comme l’a dit un jour Michel Debré, qui s’y connaissait en coups fourrés, « Pasqua ? jamais sur le pont, toujours dans les soutes… » : on ne peut meilleure définition.

Bienvenue dans l’univers du soutier Charles Pasqua, alias « Charly ».

Revenons tout d’abord en 1964. Cinq ans auparavant seulement, en en 1959, le Service d’action civique (SAC) avait été créé par Jacques Foccart et Achille Peretti et Charles Pasqua, mais aussi Roger Frey, Paul Comiti, Alexandre Sanguinetti, Dominique Ponchardier et Jean Bozzi. Pas vraiment des enfants de chœur, ceux-là. Le premier président du Sac est Pierre Debizet un résistant de taille imposante surnommé « Gros Sourcils » ou  » alors, qui a été tenté par l’extrême droite du Parti Patriote Révolutionnaire, un groupuscule dirigé par Jean-Baptiste Biaggi, qui a fini au FN après être passé à l’OAS. Avec Joseph Ortiz un cafetier, l’avocat JBiaggi seront à l’origine de le 24 janvier 1960, de « La semaine des barricades » : un député français borgne, nommé JMLePen, qui avait demandé leur extension en métropole sera arrêté et emprisonné. Comme couverture, l’homme qui ne s’est pas encore lancé en poliitique, travaille pour Ricard, boisson anisée qui alors connaît une ascension fulgurante : la France des années 60 en fera son emblème quasi national, au même titre que la baguette et le béret. Déjà, au sein de Ricard, Charly avait fait preuve d’un certain talent. Alors qu’il y travaillait encore, il avait préparé l’importation de l’Americano, produit italien concurrent, mélange de Campari et de vermouth : c’est en l’apprenant que son patron, Paul Ricard. l’avait viré : Pasqua travaillait pourtant chez lui depuis 1952 : jeune plagiste à Marseille, fils d’un policier marseillais, il y avait tenté sa chance, en venant jouer au vendeur dans le bureau même du directeur : sa gouaille et sa faconde l’avaient aussitôt fait embaucher. Chez Ricard, Charles Pasqua, devenu directeur des ventes à l’export, a sous ces ordres Jean Venturi : nous reparlerons de lui dans un autre épisode. Son homme de confiance s’appelle Jean-Charles Marchiani, dont nous reparlerons aussi un peu plus loin…

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https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-cadavres-dans-le-placard-de-169199

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ALGÉRIE (Affaire de la cocaïne): pour l’avocat d’El Bouchi, quelque chose de troublant s’est passé en Espagne

Par Hani Abdi – L’avocat de Kamel Chikhi, dit «El Bouchi», Me Saïd Younsi, évoque «des faits troublants dans l’affaire des 701 Kg de cocaïne.

Des faits qui suscitent des interrogations.

Me Saïd Younsi

Considérant que son client est innocent, l’avocat, qui s’est exprimé sur les colonnes du quotidien El Watan, s’interroge sur l’ouverture des scellés du conteneur en question à Valence, en Espagne, sans la présence ni du commandant de bord, ni du représentant de la compagnie maritime, ni du responsable de la surveillance des conteneurs. L’avocat de Kamel Chikhi estime que les autorités portuaires espagnoles ont fauté. Car, on ne touche pas aux scellés d’un conteneur sans la présence de témoins.

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https://www.algeriepatriotique.com/2018/08/06/lavocat-del-bouchi-quelque-chose-de-troublant-sest-passe-espagne/

Et aussi

https://www.elwatan.com/edition/actualite/lavocat-de-kamel-chikhi-parle-05-08-2018

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SÉNÉGAL (kaolack): une importante quantité de drogue dissimulée dans des sacs de riz saisie par la Douane

A kaolack, au niveau du pont « noireau » (communément pont Serigne Bassirou Mbacké), la douane a saisi près de 150 kg de chanvre indien dissimulés dans des sacs de riz. Et les hommes de tenue sont actuellement à la recherche des 05 trafiquants.

C’est précisément à 10 km de Kaolack, vers le village que Keur Toro, sur la route de Kaffrine, que les faits ont eu lieu.

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https://www.teledakar.net/2018/08/02/drogue-importante-quantite-dissimulee-sacs-de-riz-a-kaolack/

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ALGÉRIE (A l’ombre de la mule Chikki): réflexion avec la contribution de Youcef Benzatat

Vega analystes

Le Vega Mercury qui a servi au transport des 701 kg de cocaïne. D. R.

 

Par Youcef Benzatat – Tous les analystes, ou presque, qui se sont intéressés à la saisie des 701 kg de cocaïne au large du port d’Oran s’accordent à dire, pour peu qu’ils soient sérieux, que cette drogue dure n’était destinée ni à la consommation algérienne ni à son exportation vers l’étranger. Les arguments avancés apparaissent d’emblée comme irréfutables et ne souffrent d’aucune approximation.

Pour la première assertion, à savoir que le potentiel du marché de la cocaïne en Algérie étant limité à des poches de consommation insignifiantes, un investissement dans une telle quantité, qui nécessite l’avance d’une somme colossale, sans la garantie de pouvoir la revendre sur le marché national, relève de l’absurde. Chikhi étant un homme d’affaires averti, rompu au négoce et à la prudence dans les investissements, il ne pouvait commettre une telle niaiserie.

L’autre assertion, celle qui laisse supposer que la cocaïne saisie était probablement destinée à l’exportation vers des pays consommateurs, ne peut pas non plus tenir la route (lire à ce propos l’analyse pertinente d’Arab Kennouche dans Algeriepatriotique du 4 juillet 2018, «Pourquoi les cartels de la drogue ne peuvent pas prospérer en Algérie»).

Dommage qu’Arab Kennouche se soit vite empressé de conclure son analyse là où elle devenait plus pertinente encore.

Car il aurait suffi de s’appuyer sur les conclusions des journalistes d’investigation indépendants qui, pour la plupart, ont perdu la vie dans des circonstances douteuses (Gary Webb), ou neutralisés sous forme de protection policière sournoise (Roberto Saviano), pour se faire sa propre idée sur cette affaire, devenue par son caractère dangereux et compromettant un «Cocaïnegate».

Tous ces journalistes sont arrivés à la conclusion que les services de sécurité des grandes puissances, non seulement quadrillent et instrumentalisent les cartels de drogue mais encouragent leur prospérité. L’Afghanistan en est l’exemple type. Les Talibans étant parvenus à éradiquer la culture de l’opium, leur élimination par les Américains a permis la réintroduction de cette culture en présence de la CIA et de l’armée américaine sur le sol afghan.

Cette thèse est étayée par un rapport sans appel de 1 500 pages, réalisé par Jean De Maillard, un magistrat français indépendant spécialisé dans la criminalité internationale et le blanchiment d’argent. On ne connaîtra jamais, du moins pour le présent, tout le contenu de ce rapport, mais seulement 200 pages sous forme de résumé que son auteur s’est obstiné à publier en bravant la censure de son commanditaire, qui n’est autre que le gouvernement de Jacques Chirac. Ses conclusions sont glaçantes : les institutions financières internationales et les Etats américain et européens favorisent directement les échanges internationaux illicites. A l’extérieur de leurs frontières, ils contribuent en coulisses à l’élargissement de zones de non-droit. Ils ne jugulent plus les flux d’argent sale, ceux-ci sont réinjectés avantageusement dans les flux d’argent propre pour leur soutien, en recourant à des moyens frauduleux et en les déléguant à des intérêts privés d’apparence totalement incontrôlés, tels que les cartels de drogue.

Chikhi apparaît dans ce flux d’argent sale comme une mule dont le rôle dépasse le seul transport aveugle de drogue. Comme le kilo de cocaïne qui dépasse la pesée symbolique des 700 kg. C’est le cadeau piégé destiné à l’Algérie pour la salir et en faire une plaque tournante du trafic de cocaïne.

Beaucoup d’analystes se sont épuisés à expliquer pourquoi les Espagnols avaient averti les autorités algériennes de la cargaison incriminée alors qu’ils pouvaient eux-mêmes la saisir sur leur territoire. Certains nient même ce fait et prétendent que c’est une fuite dans l’entourage du «Boucher» qui a donné l’alerte aux autorités algériennes. Cette seconde hypothèse ne semble pas plausible du seul fait des explications ci-dessus. Que Chikhi soit un maillon du vaste réseau de corruption qui gangrène l’Algérie est un fait, et c’est justement ce fait qui a fait de lui la mule idéale.

C’est donc l’Algérie qui est visée par cette vaste opération, dont le caractère médiatique lui semble fatal. Car ce «Cocaïnegate» a réussi à présenter l’Algérie devant l’opinion mondiale comme une plaque tournante du trafic de cocaïne. Certains médias algériens dits d’opposition se sont même engouffrés dans cette voix. Opération réussie à ce jour.

Cette hypothèse n’est pas une «théorie du complot» de plus, comme voudraient le faire croire les complotistes et comme dirait Michel Collon, mais une suite logique du véritable complot permanent contre l’Algérie, surtout pour ses positions géopolitiques et son non-alignement aux rivalités géostratégiques, aussi pour sa symbolique en tant que pays ayant mené une guerre victorieuse contre l’impérialisme colonialiste et également contre l’unité sans faille de son peuple pour sa souveraineté nationale et l’intégrité de son territoire.

En médiatisant cette affaire, l’armée algérienne, qui est aussi visée, a certainement voulu confondre ses instigateurs devant l’opinion mondiale et dénoncer le complot permanent contre l’Algérie.

A se demander, enfin, comment les clans au pouvoir se sont déclaré la guerre sans mesurer l’aggravation de la dégradation de l’image de l’Algérie dans cette circonstance particulière au lieu de prendre le recul nécessaire et se montrer solidaires devant cette attaque étrangère contre la patrie. De ce côté-là, il semblerait qu’il n’y a rien à espérer. L’Etat et ses institutions sont gangrenés par la corruption à tel point qu’aucun danger contre la patrie ne saura calmer leur cupidité, ni leur faire prendre conscience du danger qui pèse sur sa souveraineté.

SOURCE

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ALGÉRIE (Béchar): quatre personnes arrêtées, un baron de la drogue marocain en fuite pour avoir tenter d’introduire six quintaux de cannabis

Un réseau de narcotrafiquant, qui a tenté d’introduire six quintaux de drogue dans la commune frontalière de Beni Ounif, relavant dans la wilaya de Bechar, a été démantelé par les services de sécurité.

Agissant sur la base d’informations sûres émanant des services de renseignement activent sur la frontière algéro-marocaine, une unité d’intervention de l’armée nationale, relevant du secteur opérationnel de la 3ème Région militaire, a réussi à saisir la marchandise prohibée, l’arrestation de quatre personnes impliquées dans cette affaire et l’identification d’un baron la drogue marocain qui est actuellement en fuite.

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CAMPO DE GIBRALTAR (La Línea de la Concepción): intervenidas más de tres toneladas de hachís en un zulo automatizado

La Guardia Civil ha intervenido más de un centenar de fardos con 3.600 kilos de hachís que se encontraban ocultos en un zulo practicado en el interior de un garaje en la localidad gaditana de La Línea de la Concepción.

El zulo, considerado una « guardería » de droga, tenía un sofisticado sistema con una puerta de apertura automática con doble cierre que movía toda la pared al abrirse y que se encontraba disimulado con muebles y enseres, ha informado en un comunicado la Guardia Civil.

Tras la puerta había un amplio espacio donde era almacenada la droga hasta su traslado a sus destinatarios y el zulo también contaba con una apertura en el techo manual que podía ser utilizada tanto para acceder al mismo como para salir en caso de huida.

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http://www.antena3.com/noticias/sociedad/intervenidas-mas-de-tres-toneladas-de-hachis-en-un-zulo-automatizado_201807155b4b1bd80cf2bb3522768264.html

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ALGÉRIE (Affaire de la cocaïne): décryptage

En effet, à y voir de plus près, on peut se demander comment un promoteur immobilier avisé, semble-t-il, aurait pu mettre de la drogue dure en si grandes quantités dans des cartons de viande portant les indications de son destinataire, nom, prénom et adresse à Alger, à savoir lui-même.
C’est la première grande question qui n’a dû échapper à personne, car relevant d’un degré de logique élémentaire. Comment donc un privé facilement identifiable a-t-il pu commettre pareille grossière erreur de débutant, sachant que la même personne n’hésitait pas à se constituer des preuves irréfutables en filmant les notables qu’il corrompait, marque d’un certain degré de dextérité ? Une seule réponse tombe sous l’évidence : Kamel Chikhi bénéficierait de soutiens de taille dans des appareils sécuritaires au point d’être assuré de pouvoir faire passer sa drogue. Ce qui veut dire que Chikhi et sa bande ont pu pénétrer à un très haut niveau de corruption des secteurs de sécurité importants en Algérie contre d’autres incorruptibles qui n’auraient jamais accepté de mettre le feu dans leur propre demeure.

Si, donc, comme le prétend la thèse officieuse des médias, Chikhi s’est livré à un trafic d’envergure de cocaïne, en n’hésitant pas un instant à utiliser ses propres cartons comme de vulgaires mules, après s’être fourni au Brésil, en viande et en cocaïne, on doit également accréditer la thèse que de hauts fonctionnaires sont impliqués aussi dans cette affaire. L’un ne va pas sans l’autre. Chikhi n’aurait pas pu agir de la sorte sans de hautes assurances à Oran et ailleurs en Algérie. Mais aurait-il pris le risque de passer par une Espagne en crise tendue avec le fléau de la drogue et devenue impitoyable à ce sujet ?

Difficile d’admettre que Chikhi et ses acolytes aient pu créer des ramifications dans la péninsule ibérique à un haut niveau de sécurité, et même au Brésil où il se fournit en viande, pour garantir un parcours sans risques à la substance illégale importée. Non assuré d’un voyage sans risques à toutes les étapes du parcours de l’importation, on peut donc difficilement croire que les frères Chikhi aient pu y laisser passer de la drogue en Europe où des autorités portuaires et douanières ne lui sont pas acquises, comme elles le seraient à Oran. L’étape finale d’Oran n’a donc aucune valeur si, plus en amont, la drogue cachée pouvait facilement être découverte.

En définitive, la thèse d’une corruption hyperactive de l’appareil sécuritaire algérien, dans ce qu’il serait convenu d’appeler une makhzenisation de l’Algérie, n’est guère recevable. En effet, l’Algérie n’est encore pas devenue ce narco-Etat que les médias semblent dépeindre dans l’épouvante d’une affaire peu commune à de telles proportions.

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ALGÉRIE (Orangate): la justice algérienne a ordonné «la saisine conservatoire» du Vega Mercury pour les besoins de l’enquête.

Contrairement à ce qui a été rapporté par les médias, le bateau où ont été saisis 701 kg de cocaïne fin mars dernier, n’a jamais quitté le port d’ Oran.

Position reçue: 3 hours, 7 minutes ago (2018-07-14 21:35 (UTC))
L’heure Locale du Navire: 2018-07-14 22:35 (UTC +1)
Zone: WMED – West Mediterranean
Latitude / Longitude: 35.71156° / -0.6462°
État:Moored
Vitesse/Parcours: 0.1kn / –
Source d’AIS: 3690

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Le cargo Vega Mercury ayant servi à transporter cette énorme quantité de cocaïne, enfouie dans l’un des conteneurs de viande congelée en provenance du Brésil, affrété par la compagnie maritime MSC, «restait toujours bloqué à quai, dans le port d’Oran, pour les nécessités de l’enquête», a précisé hier au quotidien El-Khabar le procureur de la République près le pôle spécialisé d’Alger (tribunal de Sidi M’hamed). «La saisie conservatoire pour les besoins de l’enquête, du bateau battant pavillon libérien est ordonnée par la justice algérienne», a-t-il indiqué. La convention de 1999 sur la saisine conservatoire des navires, entrée en vigueur en 2011, a été ratifiée par plusieurs pays, dont l’ Algérie, le pays où a accosté le bateau, par le Liberia, où a été enregistré le bateau, par l’ Espagne où a transité ce navire. Par ailleurs, selon le quotidien Ennahar, un des frères du principal accusé dans cette affaire, en l’occurrence Nacer Chikhi, lui-même incarcéré, a révélé «avoir reçu une somme de 172 000 euros en liquide de la part de Kamel Chikhi la veille de son arrestation pour les remettre à un certain Z. A., une de ses connaissances».
D’après l’origine de cette information, citant des sources au fait de ce dossier, le frère de Kamel Chikhi alias El Boucher, coaccusé dans l’affaire des 701 kg de cocaïne, a précisé que «juste avant son arrestation, ce dernier l’a chargé de surveiller les chambres froides sises Haï Benamar à Hammadi, dans la wilaya de Boumerdès». Le frère du principal accusé a déclaré au juge d’instruction «être propriétaire d’une seule boucherie, sise rue Belouizdad (ex-Belcourt, Alger) et que (son) unique fournisseur reste son frère Kamel». Nacer Chikhi et un certain Messaoud sont associée avec Kamel Chikhi dans ses sociétés de promotion immobilière, intitulée Sarl KM.M. N. Immobilier». Il est également associé avec son frère Kamel dans l’entreprise Frigo Mazafran. Il faut noter que l’autre frère du principal accusé a «nié d’être au courant ou avoir un quelconque lien avec l’acheminement de la drogue par le biais de l’une des sociétés d’importation de la viande congelée et des produits alimentaires appartenant à (son) frère (Dounia Meat)».

SOURCE

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FRANCE (Douane francaise): Marc Fievet à bien été lâché par Michel Charasse et par lâcheté, par l’ex DG de la Douane française François Auvigne

Voir ou revoir le reportage avec les témoignages de Jean Henri Hoguet, l’ex Directeur de la DNRED, Yves Bonnet, l’ex Directeur de la DST et celui de Michel Charasse, l’ex Ministre du Budget.

La prestation enregistrée de François Auvigne restera dans les mémoires comme le summum de la lâcheté.

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Marc Fiévet, recruté par la DNRED (le service ‘intelligence’ de la douane française) s’était infiltré parmi les plus grands réseaux de narcotrafiquants, avant d’être « lâché » par ses employeurs.

Une équipe de « Pièces à conviction » l’avait rencontré en 2005, à sa sortie de prison.

Retrouver toutes les infos sur la vidéo sur : http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/video-l-histoire-vraie-de-marc-fievet-qui-a-inspire-le-film-gibraltar_410197.html

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AFRICA (Ghana, Nigeria): 633kg of narcotics busted in 2 months

In the last two months, a joint effort by the European Union (EU), Ghana and Nigeria the United Nations Office on Drugs, has led to the arrest of 22 suspected drug dealers and the seizure of substantial quantities of drugs, namely: 15.7 kg cocaine, 9.21 kg heroin, 8.17 kg methamphetamines, 596.338 kg cannabis, 4 kg of khat, 267 tramadol pills (225 mg) and $22,000 USD cash.

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http://mobile.ghanaweb.com/GhanaHomePage/health/Ghana-Nigeria-633kg-of-narcotics-busted-in-2-months-668459

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MOZAMBIQUE: la nouvelle plaque tournante du trafic d’héroïne

Le Mozambique est devenu une plaque tournante du trafic de l’héroïne vers l’Europe, au point que cette drogue est « probablement » devenue son deuxième produit d’exportation, affirme une étude.

« Le trafic a augmenté jusqu’à 40 tonnes ou plus [au Mozambique], ce qui en fait une source d’exportation majeure qui contribue jusqu’à hauteur de 100 millions de dollars par an [85 millions d’euros] à l’économie locale », écrit le journaliste et analyste Joseph Hanlon, grand connaisseur du Mozambique et auteur de l’enquête avec le projet européen Enact. « Avec une valeur de 20 millions de dollars par tonne, l’héroïne est probablement sa première ou sa deuxième source d’exportation après le charbon », poursuit le membre de la London school of economics.

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https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/07/05/le-mozambique-nouvelle-plaque-tournante-du-trafic-d-heroine_5326495_3212.html

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DNRED (Douane française): Apolcalypse now »

Au printemps 2017, l’état-major de la DNRED subit une purge. Jean-Paul Garcia, le Boss de la DNRED et deux de ses adjoints sont démis de leurs fonctions et placardisés.

Magalie Noël, la numéro trois du service de renseignement, est mise en examen pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ».

Pascal Schmidt, le responsable de l’antenne du Havre, est poursuivi pour les mêmes faits, ainsi que pour « corruption passive, destruction de preuves et faux et usage de faux ».

En août 2017, Erwan Guilmin, le patron déchu de la DOD (Direction des Opérations Douanières), le service phare de la DNRED, est lui aussi mis en examen.

Deux mois plus tard, comme le révèle alors L’Express, c’est le tour de son prédécesseur à ce poste, Vincent Sauvalère, parti en 2014 à l’Office européen de lutte antifraude de Bruxelles, où il dirige l’unité « tabac et contrefaçons ».

Jean Paul Garcia vient d’être mis en examen par la juge d’instruction parisienne Aude Buresi pour « détournement de fonds publics par négligence »

L’administration, qui avait envoyé Jean Paul Garcia témoigner à Madrid en 1995 pour tenter d’éviter les extraditions de Marc Fievet, AKA NS 55 vers l’Angleterre et le Canada, a octroyé à Jean Paul Garcia la protection fonctionnelle [l’assistance juridique apportée à un fonctionnaire].

Pour Marc Fievet, les faits ont été revus et réécris par l’administrateur civil Thomas Charvet et l’administrateur des douanes Michel Baron pour éviter à la Douane française de prendre en charge les frais de justice et d’assumer le préjudice important subi par Marc Fievet (3888 jours de détention en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France), au mépris du bon sens élémentaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense ».

source: L’EXPRESS

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ALGÉRIE (narcotrafic maritime): le Vega Mercury a quitté le port d’Oran

Source locale

Le commandant du Vega Mercury qui vient d’être autorisé à quitter le port d’Oran selon le quotidien El-Khabar, a confirmé que la viande importée par Kamel Chikhi a été contrôlée une première fois en Espagne avant d’être transférée sur un autre cargo.

Le conteneur frigorifique a été ouvert avant d’être replombé et rechargé sur le Vega Mercury à destination de l’Algérie.

Alors se pose la question: la cocaïne a-t-elle été chargée à Valence ?

Mais j’imagine mal les agents du SVA (Douane Espagnole) se prêter à ce genre de manipulation.

Marc Fievet

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ALGÉRIE (Orangate): quelques réflexions sur cette affaire de coke

Par Marc Fievet

La « source » espagnole

Il est courant que des ‘services’ s’affranchissent des procédures classiques et officielles pour gagner du temps. ..

Et il est probable que les autorités algériennes prévenues non officiellement aient demandé de laisser continuer le voyage au conteneur lesté de cocaïne.

Ce qui est certain c’est que sans découverte par les autorités espagnoles et donc sans signalements aux autorités algériennes. … Le conteneur aurait été réceptionné par le destinataire indiqué.

Y a-til eu des fuites suite à une guerre interservices qui aurait poussé l’un des protagonistes algériens à provoquer la découverte par les autorités espagnoles se voyant alors contraint d’intervenir sans avoir à en assumer la responsabilité directe.

Ce coup de pied dans la fourmilière n’est, à mon avis, pas anodin!

Reste à savoir à qui va profiter ces arrestations et qui était le destinataire final!

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DROGUE (Trafic mondial de cocaïne): quelles connexions avec l’Algérie ?

 
Que ce soient Zendjabil (le Pablo Escobar de l’Oranie) ou Saïd l’«Emigré» (membre d’un réseau de trafiquants de drogue de renommée internationale, évadé d’une prison française, puis installé en toute quiétude en Algérie), les barons de la drogue n’ont pu ériger des fortunes colossales que grâce à leurs relations bien placées, tapies dans l’ombre et qui leur permettent d’agir en toute impunité.

Limiter l’affaire des 701 kg de cocaïne saisis à Oran à Kamel Chikhi et ses frères, c’est clore définitivement ce gros dossier pour protéger les vrais barons.

Que ce soient Zendjabil, le Pablo Escobar de l’Oranie, ou Saïd l’«Emigré», membre d’un réseau de trafiquants de drogue de renommée internationale, évadé d’une prison française, puis installé en toute quiétude en Algérie, les barons de la drogue n’ont pu ériger des fortunes colossales que grâce à leurs relations bien placées, tapies dans l’ombre et qui leur permettent d’agir en toute impunité…

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BLANCHIMENT (France): les enquêteurs de l’OCRGDF (Office central pour la répression de la grande délinquance financière) ont démantelé un réseau de blanchiment d’argent de la drogue

C’est une affaire pas banale qui illustre parfaitement les circuits du blanchiment de l’argent issu du trafic international de drogue. Et les profits colossaux qui en découlent.

Après dix-huit mois d’investigations, les enquêteurs de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) viennent de mettre un terme aux juteux arrangements entre trafiquants de drogue et grossistes en textile, implantés dans une zone commerciale à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

C’est en utilisant un système de compensation connu sous le nom d’hawala, qui remonte au Moyen Âge qui évite tout passage par le réseau bancaire traditionnel et échappe ainsi à tout contrôle.

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ALGÉRIE: Photo de Kamel « El-Bouchi », principal accusé dans l’affaire des 701 kg de cocaïne

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https://www.alg24.net/exclusif-kamel-el-bouchi-accuse-cocaine/

 

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ALGÉRIE (Publication d’un article sur la Cocaïne saisie): 6 inculpations pour outrage à corps constitué

ALGER- Six (6) personnes, dont le journaliste et fondateur du Site électronique ayant publié un article sur la saisie d’une quantité 701Kg de cocaïne, ont été présentées lundi devant le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed et inculpées pour « outrage à corps constitué et publication d’un article portant atteinte à l’unité nationale », a-t-on indiqué de sources judiciaires.

Ces accusations font suite à la publication d’un article par le Site en question, dont l’auteur affirmait que « la quantité réelle de la drogue saisie mardi au port d’Oran était de 741Kg et non pas 701Kg », a précisé à l’APS l’un des avocats présent à la comparution, Maître Abderrahmane Salah.

Le procureur de la République a ordonné le placement de tous les mis en cause en détention pour les besoins de l’instruction « afin de déterminer les responsabilités ».

Il s’agit de Melah Adlène, fondateur du Site électronique, Khelaf Ben Hada, propriétaire du Site, Said Beddour, journaliste (qui a partagé l’article sur sa page Facebook), Berrahma Mohamed, technicien en informatique et Tounsi Noureddine, employé au port d’Oran, a fait savoir Maître Abderrahmane.

Un collectif de défense de 11 avocats dont Maîtres Mustapha Bouchachi, Noureddine Ben Yessad et Abderrahmane Salah s’est constitué pour défendre les 6 mis en cause.

Soulignant que l’enquête risque de prendre jusqu’à huit mois, maître Salah a précisé à l’APS que le juge d’instruction en charge du dossier pourrait requalifier les accusations suivant les faits qui lui sont soumis.

Pour rappel, 701 Kg de cocaïne avaient été saisis, mardi dernier au port d’Oran, dans un conteneur à bord d’un bateau de transport de marchandises battant pavillon Libérien en provenance du Brésil.

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MAROC (café « La Crème »): ‘l’ange de la mort’ (Malak El Mawt) était derrière le crime

L’enquête a découvert que le surnommé «El Mouss » a investi les gains de ces activités criminelles dans l’achat de biens immobiliers et des cafés au Maroc, notamment dans le quartier Guéliz, afin de blanchir l’argent de la drogue.

Selon le journal Almassae, la police a conclu que le célèbre chef de ces narcotrafiquants connu sous le nom « l’ange de la mort » (Malak El Mawt), était derrière le crime du café « La Crème » au quartier L’hivernage de Marrakech.

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NARCOTRAFIC: les 12 pays africains sous surveillance du Narcotics Bureau des Etats-Unis

Tour d’horizon, selon « The Department of State’s International Narcotics Control Strategy Report », publié fin mars 2017:

ALGÉRIE

C’est sa proximité avec le Maroc qui vaut à l’Algérie les attentions particulières des « stups » américains. Une partie importante de la production chérifienne transite par l’Algérie pour atteindre les marchés de l’Europe et du Moyen Orient, finançant au passage des cellules terroristes au Maghreb. En 10 ans, de 2003 à 2013, les saisies algériennes de cannabis sont passées de 8 à 211 tonnes par an. La consommation locale reste modeste, mais elle progresse chez les jeunes. Un phénomène que les autorités tentent d’endiguer par des programmes sociaux et des campagnes d’information.

BÉNIN

Pays de transit pour la cocaïne (Amérique du Sud), l’héroïne (Asie du Sud-Est), ou encore la méthamphétamine (Nigeria) et les précurseurs chimiques (Inde), le Bénin constitue une porte vers les marchés d’Europe de l’Ouest et d’Afrique du Sud. Selon le Narcotics Bureau, un petit marché intérieur serait également en plein essor dans le pays.

CAP-VERT

L’archipel ne présente pas de production significative de drogues mais il reste un important centre de transit pour la cocaïne et autres produits d’Amérique latine, vers les marchés européens. Son vaste domaine maritime et ses multiples îles facilitent les mouvements terrestres, maritimes et aériens des trafiquants basés en Guinée-Bissau. En avril 2016, 280 kilos de cocaïne ont été saisis et six personnes ont été arrêtées au large de la côte sud-ouest. Plusieurs fois, des trafiquants ont menacé le gouvernement cabo-verdien, jusqu’à une tentative d’assassinat sur le fils du Premier ministre en décembre 2014.

ÉGYPTE

En dépit d’un important marché pour le haschisch et le tramadol, l’Egypte n’est pas considérée comme un grand producteur de drogue. Le pays applique des lois et des sanctions strictes pour les trafiquants de stupéfiants. Il reste tout de même une place de transit pour le cannabis provenant du Maroc et du Liban vers les pays européens et le Golfe. En 2016, les autorités ont annoncé la saisie de plus de six tonnes métriques de haschisch, 194 730 000 comprimés de tramadol et plus de 19 000 000 de comprimés de fenethylline.

GHANA

La Gold Coast reste un important point de transit pour la cocaïne sud-américaine et l’héroïne sud-asiatique, destinées aux marchés européens et nord-américains. Le marché intérieur est davantage porté sur la marijuana. En août 2016, plus de deux tonnes métriques de cannabis ont été saisies par les autorités dans la région de la Volta.

GUINEA-BISSAU

La mal-gouvernance, la corruption et les frontières poreuses qui caractérisent la Guinée-Bissau ont fait de ce petit pays ouest africain un véritable hub du trafic de cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Le pouvoir des trafiquants pèse sur tout le système politique et corrompt de nombreux fonctionnaires, y compris dans la police et les douanes. Les conteneurs entrent et quittent le pays quasiment sans inspection. De nombreuses actions ont été menées pour lutter contre ce fléau : le Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) et le Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (UNIOGBIS) ont soutenu une réforme du secteur de la sécurité, sur financement des États-Unis. L’Union européenne, le Portugal, la France et l’Espagne ont également mis en place des assistances bilatérales et ont tenté de coopérer avec le Gouvernement en matière d’application de la loi. Le Brésil a maintenu un programme de formation de la police pendant de nombreuses années… Le tout sans grand succès à ce jour.

LIBERIA

La faiblesse des institutions, l’impuissance à appliquer le droit et le déficit des contrôles font du Liberia un pays très vulnérable aux trafics en tous genres et notamment de drogue. Le pays est non seulement une place de transit, mais aussi un marché de consommation. La marijuana y est très répandue, ainsi que l’héroïne et la cocaïne. Les réseaux criminels nigérians y sont bien établis.

MAROC

Le Maroc est le plus grand producteur et exportateur mondial de cannabis. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC), la production totale de cannabis au Maroc pour la saison 2015-2016 était d’environ 700 tonnes métriques, ce qui équivaut, une fois transformé en haschisch, à 23% du PIB du pays qui est de 100 milliards $. Le Maroc devient également une porte européenne pour la cocaïne d’Amérique du Sud passant par l’Afrique de l’Ouest. Environ 25% de tous les détenus au Maroc sont incarcérés pour des affaires de drogue. Le marché domestique pour la cocaïne et pour l’héroïne reste limité en raison du prix élevé de ces drogues.

NIGERIA

Les réseaux criminels nigérians sont des acteurs majeurs du trafic de cocaïne et d’héroïne à travers le monde. Le phénomène est facilité par une diaspora nigériane très répandue et par la corruption qui grangrène les autorités du pays. Le cannabis produit au Nigéria est la drogue la plus courante. Les trafiquants exportent la marijuana à travers l’Afrique de l’Ouest et vers l’Europe. La méthanphétamine nigériane est également produite en grande quantité dans les états sud-est, en dehors de Lagos.

SÉNÉGAL

La localisation du Sénégal et ses infrastructures de transport en font un pays attractif pour les trafiquants de cocaïne qui distribuent en Europe et en Afrique de l’Ouest. Le cannabis est cultivé dans la région du sud de la Casamance pour un usage domestique mais aussi ouest-africain. Le Sénégal distribue également la méthamphétamine nigériane en Afrique de l’Ouest. Le gouvernement lutte activement contre ce fléau mais se heurte à des réseaux criminels qui disposent bien souvent de moyens supérieurs.

AFRIQUE DU SUD

La consommation de drogues a augmenté en 2016 en Afrique du Sud. Le pays est également un point de transit pour la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe. Ainsi que pour l’héroïne, principalement d’origine afghane, qui arrive des ports de Tanzanie, du Kenya et du Mozambique pour repartir vers l’Europe. Une combinaison d’héroïne, de marijuana et d’adulterants souvent dangereux, connus sous le nom de «nyaope», est couramment utilisée dans les communautés les plus pauvres.

TANZANIE

La Tanzanie est une importante plaque tournante du trafic de drogue, notamment d’héroïne d’Asie du Sud-Ouest et de cocaïne d’Amérique du Sud vers les marchés internationaux. Le nombre de consommateurs locaux de drogues dures est également en croissance. La Tanzanie produit du cannabis à la fois pour la consommation domestique et pour la distribution internationale. La corruption reste un obstacle majeur à la lutte anti-drogue. Les trafiquants utilisent leurs gigantesques ressources financières pour influencer les politiciens, les forces de l’ordre et autres personnes de pouvoir.

SOURCE: Agence Ecofin

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le MOZAMBIQUE a été oublié, pourtant place de transit de conteneurs…lestés.

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