OCEAN INDIEN: une frégate française intercepte 4 tonnes de cannabis

L’équipage de la frégate de lutte anti-sous-marine Jean de Vienne a découvert lundi la cargaison à bord d’un boutre sans pavillon repéré plus tôt par l’hélicoptère d’une frégate australienne.

« Près de quatre tonnes de résine de cannabis, réparties dans 204 ballots pesant chacun une vingtaine de kilos, ont été découvertes », pour une « valeur marchande estimée à environ 150 millions d’euros », précise l’état-major dans un communiqué.

Source: OUEST France, 20 minutes et Var matin

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TUNISIE: 15 ans de prison pour des Tunisiennes à la tête d’un réseau international féminin de trafic de Cocaïne

Entre les aéroports marocains, algériens, espagnols, brésiliens, et émiratis, trois Tunisiennes étaient à la tête d’un réseau international de trafic de Cocaïne, composé de 8 femmes de nationalités différentes dont des Espagnoles et des Marocaines.

Dans son édition de ce mercredi 7 mars 2018, le journal algérien, « Al Wasat Al Jazairya », a fait savoir que le tribunal de Dar El Beida à Alger a condamné 8 femmes dont trois en état de fuite à 15 ans de prison pour trafic de cocaïne entre les Emirats arabes unis, le Brésil, le Maroc et l’Espagne en passant par l’Algérie. La cheffe de ce réseau, nommée Sarra Attikani a profité de la situation matérielle difficile de certaines femmes pour les intégrer dans ce gang.
Le démantèlement de ce réseau remonte à mai 2016, quand les unités sécuritaires algériennes ont arrêté une passagère tunisienne en provenance de Dubai. Cette dernière a été prise en flagrant délit de livraison d’un kilo, 800 grammes de cocaïne dans le parking de l’aéroport Houari Boumediène, cachés dans les poches intérieures de son sac à main. Au cours de son interrogatoire, elle a avoué qu’elle ramenait ces drogues du Brésil et qu’elle allait les transporter au Maroc et pas en Algérie.
La deuxième inculpée nommée Souhayla .S a été arrêtée dans un hôtel à Alger. Elle a avoué qu’elle se trouvait dans la capitale algérienne pour recevoir une partie de la drogue saisie chez la première accusée. Quant à la troisième inculpée, elle a été aussi arrêtée avec au moins un kilo 300 grammes de Cocaïne. Elles ont été toutes placées en garde à vue.

Notons que trois femmes de ce réseau ont été impliquées dans une autre affaire de trafic de stupéfiants au profit d’un baron brésilien de drogues.

source: https://www.realites.com.tn/

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SENEGAL (OCRTIS): accusé de trafic de drogue, le policier Ibrahima Dieng et ses co-accusés ont finalement été acquittés par la Chambre criminelle de Dakar hier, mardi 6 mars.

L’agent de l’OCRTIS Sénégal, Ibrahima Dieng et ses co-inculpés ont été acquittés.

Prenant ainsi les contre-pieds du parquet qui avait requis 12 ans de prison ferme contre l’officier de police et 15 ans à l’encontre de ses co-prévenus.

L’affaire de la drogue dans la Police, impliquant l’ancien officier de l’Office centrale pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), Ibrahima Dieng, a connu son épilogue. Accusé de trafic de drogue, l’officier de Police a finalement été acquitté par la Chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar hier, mardi 6 mars 2018, tout comme ses co-accusés Awa Thiam, la mère de cette dernière et Sunday Obima Alias Junior, jugés pour les mêmes faits.

Ils recouvrent ainsi la liberté, près de 4 ans après leur arrestation, le 20 avril 2014, par la Section de recherche de la gendarmerie, parce que mis en cause dans une affaire de trafic de chanvre indien.

source:

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ESPAGNE (Andalousie): qui sont les narcotrafiquants sur la Costa del Sol?

Une nuit de janvier 2010, dans le sud de l’Espagne, plusieurs policiers français assistent à la livraison d’une cargaison de cannabis en provenance du Maroc. Le début des ennuis pour l’un d’eux, le commissaire François Thierry, aujourd’hui poursuivi pour « complicité de trafic de stupéfiants ».

LIRE la suite

http://mobile.lemonde.fr/police-justice/article/2018/02/28/du-rififi-sur-la-costa-del-sol_5263440_1653578.html?xtref=

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Souvenirs d’Estepona

Lire

https://ns55dnred.wordpress.com/2017/09/30/narcotrafic-costa-del-sol-gal-policia-guardia-civil-le-trombinoscope-des-annees-90/

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FRANCE (Policiers, Douaniers, Gendarmes): la drogue les rend fous

Par Georges Moréas

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants n’ont cessé de nous étonner ces deux dernières années .

Vu de l’extérieur, on a l’impression que nos régaliennes se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la encore récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt.

Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en République dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana.

Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « French cocaïne ».

Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié.

« Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016.

Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan.

Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil.

Comment la DEA a-t-elle été informée ?  Un esprit tordu ou particulièrement réaliste pourrait imaginer une fuite venant de France…

En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers.

Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État.

Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS.

Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul.

Mais qui a organisé tout ça ?

On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) .

Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis.

Une super prise qui vaut les félicitations de François Hollande accompagné du ministre Michel Sapin à la DNRED. C’est la DG de la douane française Hélène Crocquevieille qui accueillera le président…

L’office des stups (OCRTIS) est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane Hambli, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS.

Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry.

Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau.

L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris qui va fouiller partout. Perquises à la DNRED et à la DG de la Douane française. Le TRACFIN sera épargné. ..

Car, comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même !

Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants.

Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches.

Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec .

Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca). Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions.

Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards.

Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants.

Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond.

La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants.

Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

 

Le M/Y Windarra, rebaptisé Tancrède qui avait servi à convoyer plus d’une tonne de cannabis jusqu’au port de Port la Nouvelle lors de l’opéreation montée par l’Échelon DNRED de Lyon.

lire plus: DNRED (DNED): mémoires de Jean-Pierre Cazé, infiltré dans les réseaux de la drogue

Cette année-là, en février, des agents de la DNRED se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir ! Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce.

Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées.

Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste.

Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc.

Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard.

Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice. L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies. Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques.

Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur le blog POLICEtcetera

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SÉNÉGAL: saisie par la Douane à Moussala de 120 kg de chanvre indien cachés dans des pneus de secours

Le Bureau des Douanes de Moussala (EST) a saisi, le lundi 5 février 2018, 120 kg de chanvre indien sur un camion-plateau en provenance de Bamako (Mali) à destination de Dakar.
C’est à la suite d’un contrôle effectué sur ce camion que la drogue a été découverte.
Elle était soigneusement dissimulée dans deux (2) des quatre (4) pneus de secours sur soixante (60) paquets de deux kilogrammes.
Lors de la visite physique des pneus, le chauffeur et l’apprenti ont pris la fuite. Le camion a été saisi par les agents des Douanes.

En savoir plus sur https://www.senegaldirect.net/saisie-douane-a-moussala-de-120-kg-de-chanvre-indien-caches-pneus-de-secours/

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LA RÉUNION (Port de Sainte-Rose): les douaniers saisissent pour 1,7 million d’euros de stupéfiants

Vers 1 heure du matin, la douane fait un tour au Port de Sainte-Rose pour y jeter une mission de surveillance de routine. Pas de chance pour trois individus qui s’y trouvent. Les stupéfiants sont encore dans leur voiture et attendent d’être transportés sur un bateau, le « Sweet Love Mama », qui ne va pas tarder à arriver.

À bord, trois Mauriciens qui comptent emporter la marchandise à Maurice.

Finalement, Mike Brasse a été condamné à 8 ans de prison ferme, Corine Clain et Osman Kamil Mohamed à 4 ans, Royce Capdor à 3 ans, Kévin Zettor à 2 ans dont un an avec sursis et Grégory Grondin a été relaxé.

lire: https://www.zinfos974.com/Saisie-record-d-heroine-a-La-Reunion-17-million-d-euros-de-stupefiants-prison-ferme-pour-les-trafiquants_a124050.html

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NARCOTRAFICO (consumo de estupefacientes): la mejor manera de combatir la droga es legalizarla

Pese a los millones de dólares gastados, la criminalización del consumo provocó un aumento vertiginoso no solo del uso de sustancias, sino también de la violencia
MADRID.- La Comisión Global de Políticas de Drogas, que presidió el exmandatario brasileño Fernando Henrique Cardoso y tiene ahora como directora a Ruth Dreifuss, expresidenta de Suiza, está integrada por políticos, funcionarios internacionales, científicos e intelectuales de diversos países del mundo y lleva a cabo desde el año 2011 una valiosa campaña a favor de una política más sensata y realista en el dominio del narcotráfico y el consumo de estupefacientes que el de la mera represión policial y judicial.

Al principio, las labores de la Comisión se concentraban en América Latina, pero ahora se han extendido al mundo entero. El último informe, que acabo de leer, está dedicado a combatir, con argumentos persuasivos, la general percepción negativa y delictuosa que los gobiernos promueven de todos los consumidores de drogas, presentándolos como desechos humanos, propensos al delito debido a su adicción y, por lo mismo, amenazas vivientes al orden y la seguridad de las sociedades.

leer mas: https://www.lanacion.com.ar/2106597-la-mejor-manera-de-combatir-la-droga-es-legalizarla

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MAROC (Aéroport de Casablanca): la mule transportait plus d’un kilo de cocaine

Un kilogramme et cinq grammes de cocaïne ont été saisis ce dimanche suite à l’arrestation d’un ressortissant brésilien à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca.

Le suspect, arrivé à Casablanca à bord d’un vol en provenance de Sao Paulo, avait été arrêté le 27 janvier par les éléments de la sûreté nationale de l’aéroport, en possession de 525 grammes de cocaïne dissimulée dans ses sous-vêtements, et avait été soupçonné d’avoir avalé d’autres capsules, indique la DGSN.

Le prévenu avait été placé sous surveillance médicale au CHU Ibn Rochd pour extraire les capsules de cocaïne de ses intestins, ajoute la même source, précisant que l’opération a permis la saisie de 480 grammes supplémentaires de cette drogue sous forme de 32 capsules.

SOURCE: النسخة العربية

MAROC (Tanger-Med): saisie de 40 kilos de chira (cannabis) sur un TIR suite au contrôle par scanner

Au port de Tanger-Med, le camion s’était présenté à l’embarquement pour l’Espagne via Algeciras.

Le passage au scanner a permis de découvrir dans la carrosserie du véhicule 40 kilos de résine de cannabis.

Deux hommes, dont le chauffeur du camion,  sont actuellement retenus par la PJ de Tanger.

Source MAP

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MAURICE (Trafic de drogue allégué): le propriétaire du Xindix dans de sales draps

L’heure n’est plus à la fête pour Sharris Sumputh. Cet homme de 39 ans, propriétaire de la discothèque Xindix Nite Club, à Curepipe, a été arrêté pour trafic de drogue. Du haschisch, des psychotropes et une somme de Rs 148 100 ont été saisis dans sa chambre d’hôtel de Baie-aux-Tortues, à Balaclava, jeudi.

LIRE la suite: https://www.lexpress.mu/article/325903/trafic-drogue-allegue-proprietaire-xindix-dans-beaux-draps

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DNRED: ​​Cabo Verde e França reforçam cooperação no combate à criminalidade organizada

 «Com a assinatura deste acordo, Cabo Verde e França desenvolverão e intensificarão relações de cooperação e articulação em matéria de prevenção e combate à criminalidade organizada, tais como, tráfico de drogas, tráfico de armas, de munições e de explosivos, tráfico de pessoas, lavagem de capitais e terrorismo, através da formação profissional entre os seus agentes, da troca de informação, implementação de ações específicas de cooperação e prestação de assistência e apoio técnico, no que toca ao controlo de navios, entre outros», avança em nota a PJ de Cabo Verde.

António Sousa
António Sousa

Cabo Verde e França reforçaram, esta segunda-feira, as relações de cooperação e articulação em matéria de prevenção e combate à criminalidade organizada, através da assinatura de um acordo administrativo.

Corinne Cleostrate

O documento foi rubricado pela Polícia Judiciária (PJ) cabo-verdiana, através do Director Nacional, António Sousa e pela Directora Nacional da Inteligência e das Investigações Aduaneiras da República Francesa (DNRED), Corinne Cleostrate.

 

Mais: https://expressodasilhas.cv/pais/2018/01/31/cabo-verde-e-franca-reforcam-cooperacao-no-combate-a-criminalidade-organizada/56401

 

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ALGÉRIE (Propos sur le haschich): le duel annoncé entre la Royal Air Maroc (RAM) et le ministre Abdelkader Messahel n’aura pas lieu.

C’est ce que révèle l’hebdomadaire Maghreb Confidentiel dans son édition de ce jeudi.

La Royal Air Maroc a renoncé aux poursuites judiciaires annoncées début décembre à Paris, en France, après la déclaration incendiaire du ministre des Affaires étrangères algérien, Abdelkader Messahel, sur le trafic du haschich.

En outre, les banques du Royaume, que Messahel avait accusées de blanchir l’argent du haschich, ont déclaré, elles aussi, forfait. Maghreb Confidentiel affirme ainsi que “le spécialiste du droit de la presse Jean-Yves Dupeux, mandaté par plusieurs établissements financiers du royaume […], n’a finalement jamais reçu le feu vert pour déposer la plainte.

source: https://www.alg24.net/haschich-maroc-poursuites-messahel/

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CAP-VERT (Prahia – île de Santiago): coopération avec la DNRED (Douane Française) dans la lutte contre le narcotrafic

L’accord de coopération a été paraphé par António Sousa, le directeur de la Police judiciaire Capverdienne et Corinne Cleostrate, la directrice de la DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières) couvre la lutte contre la criminalité organisée spécialisée dans le trafic de stupéfiants, le trafic d’armes, de munitions et d’explosifs, la traite des personnes, le blanchiment d’argent et le terrorisme.

Corinne Cleostrate

La coopération couvre également la formation professionnelle des agents capverdiens, l’échange d’informations, la mise en œuvre d’actions de coopération spécifiques et la fourniture d’assistance et de soutien technique en matière de contrôle des navires.

Le directeur national de la police judiciaire du Cap-Vert se félicite de l’acte qu’il juge «très important» pour la PJ et la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières de la République française.

Pour Corinne Cleostrate, la directrice de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED), la signature de cet accord ne fait que formaliser et renforcer la coopération existante entre les deux pays.

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MAROC (Nador): la Gendarmerie royale soutenue par l’armée espagnole dans la lutte contre le narcotrafic

Grâce à des hélicoptères des forces spéciales espagnoles, la Gendarmerie royale a pu obtenir des images satellites de haute qualité d’endroits jugés «chauds» et actualiser ainsi ses bases de données relatives au trafic de drogue.

 Cette opération intervient quelques jours après l’arrestation de plusieurs éléments des forces auxiliaires liés à des barons de la drogue dans le nord du royaume. Selon Al Massae dans son édition de ce 25 janvier, l’opération a été supervisée par des hauts gradés sur ordre du chef de la Gendarmerie royale, le général Mohamed Haramou.

Les hélicoptères utilisés lors de l’opération sont dotés d’un équipement avancé qui leur permet de détecter les fréquences de radars utilisés par les trafiquants de drogues pour détecter les points de contrôle de la Gendarmerie tout au long des côtes marocaines.

Par ailleurs, la Guardia Civil a démantelé, dans la journée du 23 janvier à Cadix, un réseau utilisant la même technologie de radars afin de faciliter le trafic du haschich marocain vers l’Europe.

source: H24 avec Le Figaro

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GABON (Drogue): ça commence dès la sixième, dès 12-13 ans, on voit les enfants littéralement changer de peau

C’est une « gangrène », devenue un fléau en près d’un an. La consommation d’un médicament anti-douleur, pris comme une drogue et surnommé « kobolo » par la jeunesse des quartiers et souvent associé à de l’alcool, fait fureur dans les écoles au Gabon.

« On se demande qui n’en consomme pas dans nos établissements publics », raconte Chantal (nom d’emprunt), professeur de musique dans un collège de Libreville, confronté quotidiennement au problème.

« Ça commence dès la sixième, dès 12-13 ans, on voit les enfants littéralement changer de peau, devenir agressifs et violents sous les effets de ce kobolo, qu’on trouve régulièrement en fouillant dans les cartables. Le pire c’est que les élèves ne font pas que consommer, ils vendent », se navre la jeune femme.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/02/01/au-gabon-la-nouvelle-drogue-kobolo-fait-des-ravages-dans-la-jeunesse_5250451_3212.html#uxPrLK3XfM72hKmb.99

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MAURICE: les agents de l’ADSU ont saisi 600 grammes d’héroïne

Un Malgache a été arrêté à sa descente d’avion, dimanche 28 janvier. Il avait en sa possession 600 grammes d’héroïne. La valeur est estimée à Rs 9 millions. Un couple mauricien a aussi été arrêté.

Joycelin Ndowar, âgé de 37 ans, était à bord du vol MK 289 en provenance de Madagascar. Le suspect a été intercepté par les officiers de l’ADSU alors qu’il traversait le «green channel». Il a été interrogé par les limiers de l’ADSU et ses bagages ont été fouillés.

La drogue était dissimulée dans des sacs en plastique dans les manches en métal de son trolley à bagages.

source: Lexpress.mu

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SÉNÉGAL (Toubacouta): la douane intercepte 474 kilos de chanvre indien

Les gabelous de la brigade de Toubacouta ont saisi 474 kg de chanvre indien. Cette grosse prise a été effectuée ce dimanche 24 décembre.

La drogue, répartie en 17 colis, a été repérée dans les buissons entre Darou Salam et Keur Boub, localité de Nioro du RIP. Les trafiquants ont pris la poudre d’escampette, mais l’enquête suit son cours.

LIRE:

NDARINFO

SENENEWS

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FRANCE (Narcotrafic diplomatique): il y a une semaine, ce jeune homme connu des services de police avait insulté et menacé de mort des policiers

Sa place est d’ores et déjà réservée dans un vol Air France Paris-Yaoundé. Le jeune homme de 20 ans soupçonné d’être à la tête d’un trafic de drogue à Villejuif et qui a insulté et menacé de mort des policiers va être rapatrié ce vendredi, a annoncé ce jeudi le sénateur (LR) Christian Cambon, président de la commission des Affaires Etrangères.

« J’ai eu l’ambassadeur au téléphone il y a un quart d’heure, a-t-il indiqué ce jeudi midi. Il m’a confirmé que sa place était réservée dans un avion qui part demain pour Yaoundé ».

Ce fils d’un membre de la délégation diplomatique camerounaise avait fait valoir son immunité diplomatique vendredi dernier face à des policiers de la brigade anti-criminalité du Kremlin-Bicêtre qui patrouillaient cité Duclos.

LIRE plus:

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/villejuif-le-dealer-a-l-immunite-diplomatique-expulse-vendredi-21-12-2017-7465767.php

Ni arrêté, ni détenu

Les « mesures susceptibles d’être prises » sont néanmoins particulièrement réduites. Les agents diplomatiques, le personnel administratif et technique ainsi que leurs familles jouissent d’une immunité diplomatique totale. Cela signifie qu’ils ne peuvent être ni arrêtés, ni détenus, que les faits aient été commis dans l’exercice de leurs fonctions ou pendant leurs loisirs. « Cette disposition permet d’éviter que le pays hôte exerce des pressions sur les diplomates, ses proches ou ses collaborateurs sous des prétextes fallacieux », explique Kenneth Weissberg, avocat en droit international. Un principe gravé dans le marbre en 1961 lors de la convention de Vienne​ sur les relations diplomatiques.

lire: http://www.20minutes.fr/faits_divers/2192219-20171221-soupconne-trafic-drogue-protege-immunite-diplomatique-peut-faire-quai-orsay

plus:

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/villejuif-le-dealer-qui-beneficiait-d-une-immunite-diplomatique-rapatrie-au-cameroun-1513870696

http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/immunite-diplomatique-comment-un-dealer-camerounais-peut-narguer-les-policiers-levee-arrestation-justice-ambassade

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MAROC (Casablanca): 2,325 kg de cocaïne extraits des intestins d’un ressortissant congolais (DGSN)

jeudi, 14 décembre, 2017 à 21:25

Rabat – Une quantité de 2,325 kilogrammes de cocaïne a été extraite des intestins d’un ressortissant congolais, jeudi à l’hôpital universitaire Ibn Rochd de Casablanca, indique la Direction générale de la sureté nationale (DGSN).

lire: http://www.mapexpress.ma/actualite/societe-et-regions/casablanca-2325-kg-de-cocaine-extraits-des-intestins-dun-ressortissant-congolais-dgsn/

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