Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Archives pour la catégorie AFRIQUE
Base de transit vers l’Europe ou/et le Canada et les USA
Les moyens de surveillance aérienne des douanes espagnoles et françaises ont été déployés en raison de l’opération « Pascal ».
Un bateau semi-rigide chargé de haschich se dirigeait vers un bateau de pêche, qui naviguait dans une zone très inhabituel pour un navire de ce type.
Cette circonstance a conduit au déploiement d’un dispositif aéronaval, intégrant les navires «Fulmar», basé à Cadix, et «Abanto» basé à Carthagène, et le « Jean-François Deniau » de la douane française, qui ont finalement réussi à localiser et intercepter le bateau de pêche «Eki», battant pavillon du Sierra Leone.
Un porte-parole du Service de surveillance des douanes (SVA) a confirmé que l’intervention a eu lieu le 17 mai, à environ 90 miles nautiques au sud de Carthagène, dans le cadre d’une opération navale franco-espagnole, nommée « Pascal ».
Nouvelle saisie d’héroïne au port par la brigade antidrogue et les officiers du Customs Anti Narcotics Section (CANS) de la MRA, le mercredi 24 mai. Rs 114 millions d’héroïne et Rs 4 millions de cannabis provenaient de Madagascar. Deux Malgaches, Marie Gorretie Elizabeth Minoarisoa , 43 ans et Voahirana Hari Rakotoamavo, 41 ans, ont été arrêtées.
C’est sur le navire John Rickmers que le chargement destiné à la ressortissante malgache, résidente de Notre-Dame, est arrivé au pays le 21 mai dernier. Une fois dans la rade de Port-Louis, les officiers de la douane et ceux de la brigade antidrogue ont identifié le conteneur qui transportait les marchandises.
Les officiers ont ouvert le conteneur renfermant les commandes de la Malgache. Il s’avère qu’il y a avait un second destinataire. Voahirana Hari Rakotoamavo, une autre Malgache, habitante de Vallée Pitot. Les limiers ont interpellé les deux Malgaches et ont ouvert les marchandises en leur présence.
Statuettes et tables remplies de drogue
Les officiers ont constaté des caches dans les statuettes. À l’intérieur, un sac en plastique renfermait une poudre blanche. Plusieurs colis étaient aussi dissimulés dans les tables. Les chiens, Seunjie et Milo, de la CANS ont repéré l’héroïne et le cannabis. Les suspects ont été immédiatement arrêtés. Au total, ce sont 7,6 kg d’héroïne et 6,6 kg de cannabis (d’une valeur marchande de Rs 118 millions) ont été saisis. Mais Marie Gorretie Elizabeth Minoarisoa, après son arrestation, a soutenu aux limiers que ces marchandises, bien qu’à son nom, ne lui appartenaient pas.
L’infiltration des grands réseaux mafieux est un travail à haut risque et ne permet aucune erreur de la part de l’élément infiltré.
La mort est souvent la résultante directe des bévues commises parfois involontairement et, la récompense, comme la reconnaissance des institutions publiques sont inexistantes.
La justice quant à elle ne fait pas preuve de discernement dans ses décisions. La France restant en effet, le seul pays à refuser de considérer la spécificité des « actions » des « Services », qui ne bénéficient d’aucune juridiction où cette particularité serait prise en compte.
On s’en remet à la « sagesse » d’une des trois cents juridictions différentes qui peuvent traiter ces affaires et se voient alors très souvent opposer le secret défense!
La justice joue les arbitres dans ce conflit entre services et va se heurter au Secret Défense, comme la Juge Sophie Clément s’y était heurté, en 2005 (Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005 – NOR: CSDX0508078V) dans l’affaire Fievet – NS 55 DNRED, sans obtenir la levée de cette mesure totalement abusive… (DOUANE FRANÇAISE (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?).
Un an et demi plus tard, l’ affaire, qui a conduit une dizaine de personnes en détention et la crème de la police antidrogue en garde à vue, vient de s’enrichir d’un nouveau chapitre avec la découverte par le juge Baudoin Thouvenot d’un dossier secret des douanes baptisé « Monster River » et un dossier « Secret défense » prouve qu’une enquête Sofiane Hambli(Photo de droite) était en cours depuis mars 2015.
Un homme de nationalité bulgare a été arrêté samedi après-midi par la police à l’aéroport Mohammed V de Casablanca avec près de 8 kilos de cocaïne.
Agé de 29 ans, le mis en cause était en transit en provenance de Sao Paolo au Brésil et devait se rendre à Beyrouth au Liban. D’après la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), la drogue était soigneusement dissimulée dans ses bagages.
L’Office central des stupéfiants du Mali le qualifie de «baron du trafic de cocaïne» dans la sous-région. Ce ressortissant guinéen arrêté la semaine dernière est désormais inculpé pour «trafic illicite de stupéfiants». L’homme était à la tête d’un réseau de trafiquants dont trois autres membres ont aussi été arrêtés.
Il est né en Côte d’Ivoire, mais il a la nationalité guinéenne.
L’homme qu’on appelle plus couramment par son surnom Rouzo, brandit souvent sa carte d’identité malienne, une fausse.
Faussaire, il est également selon l’Office central des stupéfiants, un grand baron du trafic de drogue dure, comme la cocaïne et l’héroïne. Son réseau serait alimenté à partir de la Guinée et la Guinée-Bissau.
«L’Algérie est dans une situation de fragilité et les conduites addictives aux substances, mais également au Net constituent une réelle menace à laquelle les pouvoirs publics algériens doivent sérieusement se préparer», alertent des spécialistes de la santé mentale.
Le coût social de la toxicomanie en Algérie est de l’ordre de 20 millions à 1,5 milliard d’euros, contre 5 milliards d’euros en France (toutes drogues confondues, y compris l’alcool), a indiqué samedi, lors d’une rencontre à Tizi Ouzou, Dr Mahmoud Boudarène.
Intervenant à l’occasion d’une journée d’information et de sensibilisation contre l’usage des drogues, organisée au musée du Moudjahid par l’association médicale Tujya, en collaboration avec l’Association nationale des échanges entre jeunes (Anej), ce spécialiste en psychiatrie a plaidé pour l’intensification des efforts à tous les niveaux pour remédier un tant soit peu à ce fléau.
« La sensation d’impunité est totale », se désole Juan Franco, maire de La Linea de la Concepcion, commune la plus touchée.
Dans cette ville de 65.000 habitants frontalière de l’enclave sous administration britannique de Gibraltar, « la goutte d’eau qui a fait déborder le vase » remonte au 16 avril, raconte Raul Zambrano, de l’Association espagnole de gardes civils (AEGC).
Indigné, il montre une vidéo sur son téléphone portable: des hommes cagoulés débarquent une cargaison de haschich, en pleine journée, dans le port de pêche de La Linea, tandis que dans les rues voisines, une centaine de personnes caillassent sept agents qui tentent d’empêcher la livraison des deux « narco-bateaux ».
°°°
« Comme l’administration n’a rien fait, ils pensent que c’est un droit acquis », dénonce Raul Zambrano.
Les bateaux chargés de haschich en provenance du Maroc « arrivent à toute heure », confirme un trentenaire qui travaille à quelques dizaines de kilomètres et refuse de donner son nom.
L’opération, explique-t-il, est bien rôdée: « Il y a toujours une équipe d’hommes, les uns pour recevoir les cargaisons, les autres pour la transporter dans des voitures, d’autres pour la garder ».
‘David contre Goliath’
« Leurs bateaux peuvent atteindre 65 noeuds de vitesse , les nôtres 45 pour le plus rapide », précise José Encinas.
« C’est une guerre sans égal, de David contre Goliath », affirme Raul Zambrano. Les deux associations de gardes civils réclament au moins 200 agents supplémentaires pour surveiller la région.
A La Linea, « la police dispose de six véhicules, mais cinq sont à l’ atelier « , témoigne aussi Juan Franco, qui demande à l’Etat d’intervenir car la mairie est « ruinée » et n’a « ni les compétences ni les moyens ».
Le service régional de la police judiciaire d’Errachidia a procédé, mercredi tôt dans la matinée dans une localité près d’Erfoud, à la saisie de près de 900 kilogrammes de haschich à bord d’une voiture portant de fausse plaques d’immatriculation, a indiqué la Direction général de la sûreté nationale (DGSN).
718 kg de drogue, essentiellement du cannabis, viennent d’être saisis par l’Unité Anti-drogue (UAD) du Burkina Faso, à Ouagadougou, la capitale. Estimée en termes financiers à près de 50 millions de francs CFA, cette drogue était destinée aux populations burkinabè par le truchement bien entendu des dealers, petits et grands.
Les éléments de l’UAD ont interpellé trois trafiquants responsables de ces sacs de drogue saisis. Ce sont Koffi Agyekum, 33 ans, de nationalité étrangère, Lassané Dipama, un transporteur burkinabè de 32 ans et Mahamadou Bonkoungou, un magasinier de 31 ans. Tous ont été mis aux arrêts.
La Tunisie a supprimé la condamnation automatique à la prison pour détention ou consommation de drogues en modifiant sa législation excessivement répressive pour la jeunesse du pays.
Les éléments de sûreté nationale de Nador et du commissariat de police de Laaroui ont précédé mardi après-midi, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de surveillance du territoire national, à la saisie de 12,5 kg de cocaïne en possession de quatre individus soupçonnés de liens avec un réseau criminel de trafic international de drogue. Lire
Une des camionnettes utilisées pour les livraisons chez Navind Kitsnah
ENQUÊTE.
Au mois de mars, deux cargaisons deux drogues avaient été saisies sur le port mauricien : d’abord, une prise de 135 kilos d’héroïne, puis, une autre de 20 kilos.
La dernière en date, une saisie de 155 kilos, dissimulés dans des sableuses à pression.
Les sites d’information de l’île sœur évoquaient dès le début le nom d’un courtier maritime résidant en Afrique du Sud comme soupçonné d’être à la tête du trafic : Navind Kistnah. L’Anti-drug and smuggling unit (ADSU) tente actuellement de localiser ce dernier qui est sous le coup d’un mandat d’arrêt international.
Il était recherché pour trafic de drogue. Selon nos informations Francis Townsend, l’oncle des Chowrimootoo, a été arrêté par la police à l’aéroport Sir Seewoosagur Ramgoolam, ce jeudi 13 avril. Il a été appréhendé à l’atterrissage du vol MK 267 en provenance de Madagascar.
Le trafiquant de drogue devrait être traduit en cour de Mahébourg dans le courant de la journée d’aujourd’hui. Francis Townsend avait déjà été arrêté et condamné pour trafic de drogue dans le passé.
Le Sénégal a extradé la semaine dernière Bruno Gosio, un chef de la mafia italienne arrêté à Dakar en février 2016, suite à un signalement d’Interpol.
Selon des informations de «Libération», le Sénégal a extradé vers l’Italie Bruno Gosio, né le 26/10/1948 à Brescia. Embarqué la semaine dernière sous forte escorte sur le vol Tp 1480, celui-ci faisait l’objet du mandat d’arrêt européen numéro 0R304/2013 Siep décerné le 16/08/2014 par la Cour d’appel de Venise.
Considéré en Italie comme un des chefs de la mafia, membre de la famille Gosio connu dans le «milieu», il était recherché depuis des années pour blanchiment de capitaux, trafic international de drogue, extorsions multiples etc.
Courant juillet 2016, Bruno avait été interpellé à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor alors qu’il tentait d’embarquer dans un avion en partance pour Praia, au Cap-Vert. C’est lors des modalités d’enregistrement que les policiers se sont rendu compte qu’il faisait l’objet d’un mandat international lancé par Interpol à la demande des autorités italiennes.
ON les surnommait les rois de l’héroïne. On les appelait les frères Roma. Ils sont six. Quatre se retrouvent aujourd’hui devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les deux autres sont en fuite, mandats d’arrêt international aux talons. Belleville était leur fief. Quartier général d’une entreprise souterraine, spécialisée dans l’achat, l’importation et la revente de la drogue. La dure. Celle qui tue et rapporte gros à une bonne trentaine d’employés. Chacun a un boulot précis. On en comptera vingt-cinq dans le box des accusés, au moment où s’ouvrira leur procès pour trafic de stupéfiants.
Sans compter les absents. Car on va beaucoup en parler des absents. Surtout un certain Habib Ben Ali, jugé par contumace. Car lui aussi est en fuite, lui aussi est poursuivi par un mandat d’arrêt international.
Mais dans son petit malheur, Habib Ben Ali a eu la grande chance d’avoir pour frère un certain Abidine Ben Ali, président de la République tunisienne, et pour sauf-conduit un passeport diplomatique délivré par le Quai d’Orsay.
La DGSN a tenu à démentir catégoriquement l’implication d’un haut responsable dans une affaire de trafic de drogue démantelée récemment dans la région de Nador.
La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a démenti, vendredi l’information publiée par un journal national qui affirme que l’enquête menée suite au démantèlement d’un réseau criminel s’activant dans le domaine de trafic de drogue dans la ville de Nador « a touché de hauts responsables sécuritaires soupçonnés d’être impliqués dans une opération de trafic international de haschich », rapporte la Map.
If you are in Rwanda and plan to sell drugs, traffic humans or attempt to embezzle funds meant for the public, just know that could attract a 50-year prison sentence once found guilty.
The ministry of Justice (MINIJUST) has tabled a new bill seeking to completely overhaul the current penal code – with tougher and tighter punishment and deter citizens from getting involved in such crimes.