Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
C’est la Marine nationale française, agissant pour le compte de la DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières) qui a opéré cette intervention en Atlantique.
Au total, 7.056 kg de cocaïne ont été retrouvés dans une soute du navire qui a été ramené à Fort-de-France, ont précisé les autorités. « A l’issue de leur garde à vue, les six personnes (présentes à bord) interpellées ont été déférées ce lundi 13 octobre au tribunal judiciaire de Fort-de-France et placées en détention dans l’attente de leur jugement prévu le 27 novembre« , selon le communiqué.
L’enquête judiciaire a été confiée à l’Ofast, l’office anti-stupéfiants, des Caraïbes
Une embarcation rapide lestée de 750 kilos de cocaïne a été intercepté
C’est le service presse qui a communiqué cette info en précisant que cette saisie était le fruit d’une collaboration entre les autorités colombiennes 🇨🇴 , panaméennes 🇵🇦 et françaises 🇫🇷
Les Caraïbes sont identifiées comme un itinéraire moins risqué pour acheminer la drogue vers l’Europe, et ces Départements et Régions d’outre-mer français présenteraient même des atouts logistiques “attractifs” pour les trafiquants.
Cette équipe de joueurs de poker avait trouvé le moyen de se financer en menant l’activité la plus rémunératrice du monde du crime.
Tous liés à des cercles de jeux, ces trafiquants de cocaïne faisaient venir la marchandise sous couvert de déménagement.
L’un de ces trafiquants de drogue, âgé de 45 ans, a été remis en liberté, mercredi 2 octobre par la chambre de l’instruction de Paris, grâce à un coup de bluff judiciaire. Cette dernière a confirmé la décision du juge des libertés prise mi-septembre. L’avocat du trafiquant, Me Tarek Koraitem, avait obtenu sa libération en ne se présentant pas au débat. « Un coup un peu tordu parce qu’en appel, l’absence de conseil vaut une remise en liberté », commente une source proche du dossier.
« Ce qui rend cette enquête en cours délicate pour le gouvernement britannique, c’est que ces sociétés appartiennent à Lord Ashcroft, ancien vice-président du parti conservateur. En tant que l’un des donateurs les plus généreux du parti, il a fait plus que quiconque pour financer le chemin de David Cameron vers Downing Street en 2010. Cinq ans plus tôt, il a également injecté des fonds dans la campagne électorale de Theresa May alors qu’elle risquait de perdre son Maidenhead. siège ». «
« Il n’y a aucune allégation selon laquelle l’une des entreprises d’Ashcroft aurait éludé l’impôt ou aurait sciemment aidé d’autres personnes à le faire. Néanmoins, les enquêteurs américains disposent d’un épais dossier d’affaires passées impliquant des criminels, des fraudeurs fiscaux et leurs conseillers, qui auraient tous utilisé les sociétés béliziennes d’Ashcroft pour cacher des actifs et échapper à l’impôt. De nombreux services proposés par BBI et BCS, selon les enquêteurs, pourraient avoir séduit ceux qui cherchaient à cacher leurs avoirs. Dans sa brochure promotionnelle, par exemple, BBI fait la promotion des services bancaires offshore destinés aux clients internationaux, en mettant l’accent sur « la discrétion, la confidentialité et la simplicité ». là-bas, tout se fait comme dans un fauteuil… le secret bancaire bélizéen, plus cadenassé encore que le secret bancaire suisse (1)?
Un gars « sympa » (???), ce lord : il avait fouraillé en cour de justice pendant des années pour obtenir de l’état du Belize exsangue le reliquat de 78 millions de dollars qu’il lui devait pour avoir nationalisé son entreprise, alors qu’il avait pourtant déjà reçu 458,4 millions de dollars en compensation : il y a des gens comme ça qui préfèrent mettre des pays à genoux… pas le genre à lâcher une ristourne, le bougre ! En 2007 lorsque sa propre banque au Belize avait dû faire face à 80 accusations de non-respect des lois anti-blanchiment d’argent, l’affaire avait été vite enterrée, sous sa pression car la même banque en perdition aurait provoqué l’effondrement de toute l’économie bélizienne !
L’ancien Premier ministre, Dean Barrow, avait un jour déclaré que « les intérêts commerciaux prolifiques d’Ashcroft avaient « subjugué toute une nation », à la suite d’une dispute sur la nationalisation des société de télécommunications : les mots résonnent toujours là-bas !!! Comme preuve de son emprise, il y a le fait que c’est lui qui finance par exemple la Police, celle qui n’attrape jamais de trafiquants … Le maître du haut-château (2), à Belize, c’est lui !! Un maître qui tient mal en laisse son Falcon 50 :(VP-BZE, pour Belize bien sûr !) poussé par le vent, laissé sans cales, ce dernier était venu s’emplafonner un bâtiment en parpaings après avoir traversé un grillage fin décembre 2017.
The operation saw officers from the NCA’s international network working alongside the Spanish Policia Nacional, French customs (DNRED), the French Navy and the Maritime Analysis and Operations Centre Narcotics (MAOC-N) in Lisbon.
Three British nationals have been arrested as part of an international operation against drug trafficking across the Atlantic, which has seen around 1.2 tonnes of cocaine seized from a boat.
National Crime Agency officers worked with counterparts in France and Spain to target a crime group suspected of shipping cocaine to Europe.
The operation led to the interception of a Spanish-registered yacht around 1,200 miles east of Martinique by a French navy frigate on 18 December.
On board, officers recovered around 40 bales of cocaine weighing around 1.2 tonnes, which would have had a UK estimated street value of around £96 million once adulterated.
The three crew members were arrested, including the 29-year-old from Stornoway in Scotland who was skippering the vessel, and they have all been taken to Martinique to face criminal charges.
Following the interception, Spanish authorities in Marbella and Valencia moved in to arrest five further people suspected of involvement in the shipment.
They included a 62-year-old British national, originally from Lincolnshire but now resident in Spain, and his 24-year-old son. They were detained by the Policia Nacional as they sat down at a restaurant in Marbella on 19 December. All five remain in custody as investigations continue.
The operation saw officers from the NCA’s international network working alongside the Spanish Policia Nacional, French customs (DNRED), the French Navy and the Maritime Analysis and Operations Centre Narcotics (MAOC-N) in Lisbon.
The NCA’s International Liaison Officer in Madrid, Paul Owen, said:
“This multi-national operation has seen a huge consignment of cocaine prevented from reaching Europe, and huge profits denied to organised criminals.
I have no doubt that some of these drugs were destined for the UK.
“Tackling these global networks requires international law enforcement co-operation, and I’m grateful to our partners in France, Spain, the Caribbean and MAOC-N for their assistance.
“Working together we are determined to do all we can to target, disrupt and dismantle drug trafficking groups, and prevent them from fuelling violence, intimidation and decay in UK communities.”
C’est la journaliste Claire Andrieux qui cite le cas Fievet dans son livre bien documenté sur le narcotrafic et sa guerre de l’ombre
Le cas Fiévet En droit administratif, les informateurs sont considérés comme des « collaborateurs occasionnels de justice », selon la qualification du Conseil d’Etat. A ce titre, un indic peut théoriquement bénéficier de la protection fonctionnelle, au même titre qu’un agent public. L’administration dont il dépend le protège donc de condamnations civiles ou pénales pour des faits commis en raison de ses fonctions, sauf, comme pour n’importe quel agent public, s’il a commis « une faute personnelle », « détachable du service ». Jusqu’ici, les cas dont la justice a eu à débattre ont tous été considérés comme des fautes personnelles.
En 2017, un arrêt du Conseil d’Etat a définitivement scellé le sort d’un célèbre aviseur de la douane, Marc Fiévet, utilisé comme un agent infiltré à de nombreuses reprises. Tout en reconnaissant qu’il avait permis l’arrestation de plusieurs trafiquants ainsi que la saisie de quantités importantes de produits stupéfiants et des moyens de locomotion ayant servi à leurs transports, la justice estime que la France n’a pas à l’indemniser pour ses années de prison. Marc Fiévet avait été condamné, en 1996 en Grande-Bretagne à quatre ans d’emprisonnement du chef de « conspiration dans le but de faire entrer du cannabis sur le territoire anglais » et, en 1997 au Canada, à la réclusion criminelle à perpétuité pour « complot d’importation de stupéfiants » après avoir plaidé coupable. Il avait été transféré en France en 1998 où il est resté en prison, jusqu’en 2005.
Pour cet aviseur de haut niveau, le trafic dont il a été accusé n’est que la résultante de son travail aux services des douanes.
En 2008, Marc Fiévet demande une indemnisation de 91 million d’euros pour les préjudices subis. La demande et tous ses recours sont rejetés. La décision définitive tombe en 2017. Le Conseil d’Etat estime que si l’implication croissante de l’aviseur dans un réseau de trafiquants de drogue a été « encouragée à l’origine par l’administration des douanes», les faits pour lesquels il avait été condamné étaient « dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service ».
La cour déduit donc que les condamnations de Marc Fiévet et ses années de prison sont la cause « d’une faute personnelle » et que l’administration n’a pas à lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle.
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Oublier les engagements, oublier les promesses données, oublier l’honneur élémentaire !
En février 2022, la police colombienne a intercepté un appel d’un individu soupçonné de trafic de drogue. Le gars finalisait une vente en gros de cocaïne à un acheteur au Mexique. Il se vantait d’avoir une quantité importante sous la main qui pourrait être livrée à Denver, Miami et dans toutes les Caraïbes.
La cocaïne dont parlait le vendeur était cultivée au Guatemala, un pays situé à 2 000 kilomètres au nord-ouest des principaux pays producteurs et qui sert traditionnellement de point d’arrêt aux trafiquants.
Par Jonny Wrate (OCCRP), David Espino (El Universal), Jody García (Plaza Pública), Angélica Medinilla (Agencia Ocote), Enrique García (Ojoconmipisto), Víctor Méndez (Narcodiario), Arthur Debruyne, Brecht Castel (Knack), Juanita Vélez (CLIP-OCCRP)
Este artículo es parte de ‘NarcoFiles: el nuevo orden criminal’, una investigación periodística transnacional sobre el crimen organizado global, que explora cómo innova y cómo se extiende por el mundo. El proyecto, liderado por OCCRP con el apoyo del Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP), se inició con una filtración de correos electrónicos de la Fiscalía General de La Nación de Colombia que fue compartida con medios de todo el mundo. Los periodistas examinaron y corroboraron el material junto a cientos de documentos, bases de datos y entrevistas.
Cette saisie annoncée le 12 août par Aviseur international, c’est en réalité jeudi dernier 10 août, que les douaniers de Fort-de-France ont saisi plusieurs sacs de drogue ajoutés dans un conteneur en provenance du Havre. Le conteneur avait été ciblé par les agents de la CELTICS.
Cette saisie n’est pas le fruit du hasard mais bien le résultat des investigations menées par la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) et la CELTICS.
Que Stéphanie Cherbonnier se rassure, la cargaison de cannabis a été remise à l’antenne OFAST de Fort de France pour destruction et ouverture d’une enquête pour identifier les commanditaires et les destinataires de cette cargaison.C’est vrai, il faut que tout le monde travaille !
Les dernières enquêtes menées par la DNRED et la CELTICS confirment l’existence d’une voie d’échange de haschisch contre cocaïne en utilisant des conteneurs entre le port du Havre et la Martinique.
La cargaison de haschich a été introduite dans le conteneur par le biais du système de « rip-off » .
En anglais, « rip off », c’est à la fois un verbe, à traduire par ‘arracher’, et une expression d’argot qui signifie ‘arnaque’.
Pour les douaniers, l’expression tient un peu des deux et désigne une technique de contrebande très prisée des narcos. Les stupéfiants, en quantité transportable par quelques hommes sont placés à l’entrée d’un conteneur, facilement et rapidement accessibles.
La Aduana francesa incautó 610 kilos de hachís en un contenedor en el puerto de Le Havre e investiga si la droga iba a ser cambiada por cocaína en Martinica, punto de destino del alijo
Depuis le 6 avril 2023, la MILDECA (Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues Et les Conduites Addictives) a mis en place en accord avec le territoire de la Martinique, un plan d’actions contre la vente d’alcool, de tabac, de drogues et de jeux de hasard chez les mineurs de moins de 18 ans. C’est ce qu’on appelle les « interdits protecteurs ».
Le Lamentin, ville pilote
Il existe déjà une législation portant sur ces interdictions à travers différents articles de loi du code de la santé publique. C’est le cas des articles 3512-12, 3515-5 ou encore du 3342-1, lesquels encadrent l’interdiction de la vente de produits non autorisés aux mineurs en général.*
Bercy est une cathédrale. Un bâtiment froid et immense, une véritable forteresse qui semble imprenable et incarne la toute puissance de l’Etat. Même flanqué de sa remorque, le camping-car du narcotour de France installé au pied du ministère semblait bien minuscule face à la démesure de l’ogre des finances.
Le champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France. La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.
Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense. La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” . L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents. D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).
En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié. Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…
Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;
La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,
Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.
Fait à Paris, le 27 janvier 2005. Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale: Le président, P. Lelong
Más de 24 millones de dosis de cocaína fueron sacadas de circulación en el mercado ilegal internacional.
En un esfuerzo combinado entre la Armada de Colombia, autoridades de Estados Unidos y de Holanda, se realizaron ocho operaciones en el Mar Caribe donde se logró la incautación de 9,7 toneladas de clorhidrato de cocaína, que serían comercializadas por organizaciones narcotraficantes transnacionales en distintos lugares del mundo.
Estas importantes operaciones desarrolladas por la Armada de Colombia con la Fuerza de Tarea Conjunta Interagencial del Comando Sur de los Estados Unidos – JIAFTS y las Fuerzas Holandesas en el Caribe, permitieron la captura de 15 sujetos de diferentes nacionalidades y evitaron que más de 327 millones de dólares ingresaran a las estructuras financieras y logísticas de estas organizaciones multicrimen.
En el primer despliegue, 5.117 kilogramos de cocaína que tendrían como destino las costas de República Dominicana fueron hallados flotando en aguas jurisdiccionales de Aruba, bajo la modalidad de carga balizada, que consiste en ubicar los estupefacientes en un área previamente establecida en el mar para que, posteriormente, sea recuperada por otra embarcación. La segunda operación, permitió la incautación 586 kilogramos de la misma sustancia, que habría salido en una lancha tripulada por tres sujetos desde el sector de Goleta – Chocó, con la intención de llegar hasta la ciudad de Limón en Costa Rica.
En el marco de esta ofensiva internacional contra el tráfico de drogas ilícitas, cuatro resultados más fueron obtenidos con la interdicción marítima de cuatro lanchas tipo ‘go fast’, que habrían zarpado desde el departamento de La Guajira con destino a República Dominicana. En una de ellas, dos sujetos transportaban más de 452 kilogramos de clorhidrato de cocaína; en la segunda se incautaron 797 kilogramos de este alcaloide y se capturaron cuatro personas; la tercera embarcación tripulada por dos sujetos, transportaba más de 554 kilogramos del estupefaciente y en la última, se encontraron ocultos 630 kilogramos de cocaína.
La séptima operación se desarrolló de forma combinada con la Armada de los Países Bajos en el Caribe, logrando la interdicción de una lancha rápida que transportaba 1.070 kilogramos de clorhidrato de cocaína, distribuidos en 38 costales, y la captura de cuatro sujetos. Finalmente, en el octavo resultado se logró interrumpir el transporte de 500 kilogramos de esta sustancia ilícita al suroeste de Alto Velo – República Dominicana, los cuales fueron recuperados del agua tras haber sido arrojados por la tripulación de una embarcación al percatarse de la presencia de las Unidades navales.
Con estas ocho operaciones, que suman un total de 9.707 kilogramos de clorhidrato de cocaína incautados, se evitó la comercialización de más de 24 millones de dosis en el mercado ilegal internacional.
Así mismo, el trabajo combinado que sostiene la Armada de Colombia con autoridades en diferentes países del mundo, ha permitido que más de 109 toneladas de cocaína hayan sido incautadas por la Fuerza Naval del Caribe en lo corrido del 2022, en el marco de los acuerdos de cooperación internacional.
Estos contundentes resultados obtenidos en el último año representan pérdidas superiores a los 3.700 millones de dólares para las organizaciones narcotraficantes transnacionales que delinquen en el Mar Caribe, evitando aproximadamente 55 mil nuevos adictos, 1.100 muertes por sobredosis, 112 mil emergencias médicas y 71 millones de dólares adicionales en gastos de salud pública.
La Armada de Colombia ratifica su compromiso con el desarrollo de operaciones multilaterales, negando el uso de las vías marítimas para el tráfico de sustancias ilícitas, con el objetivo de mitigar los problemas de seguridad, violencia y salud derivados del flagelo del narcotráfico y sus delitos conexos.
Lu dans le JDD : l’approvisionnement de coke entre la Guadeloupe et Strasbourg devrait connaître quelques difficultés dans les semaines à venir suite à un coup de filet des deux côtés de l’Atlantique mais pas que…
C’est dans le cadre d’une livraison surveillée que quinze personnes, neuf à Strasbourg et six à Pointe-à-Pitre, ont été placées en garde à vue et qu’environ 180 kilos de cocaïne ont été saisis en Alsace. .
LOGISTIQUE HEXAGONALE
Du coté de Marseille, rien de nouveau sur les méthodes d’approvisionnement via la Belgique, État souverain en matière de cocaïne, qu’utilisaient les importateurs marseillais interpellés mardi et mercredi. Une dizaine d’importations de quelque 50 kilos à chaque voyage auraient été identifiés par les enquêteurs de l’OFAST (PJ) depuis cet été pour une redistribution vers Paris, le Jura, Nice, Montpellier au départ d’un un axe Dijon – Marseille.
Certes, 291 kilos de résine de cannabis ont été saisis et 13 kilos de cocaïne entraînant l’arrestation de vingt-deux personnes, avec pour certains des mises en examen et la case prison, une dizaine de voyages de 50 kilos sont passés permettant l’approvisionnement de 500 kilos de coke pour ce marché en pleine expansion.
En Île de France, deux arrestations et 291 kg de cocaïne saisis
Suite à un tuyau de première, les policiers du 2ème DPJ ont tapé un importateur de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), qui sous couvert d’importer des jus de fruits exotiques par fret aérien, faisait voyager la came cachée sous les bouteilles dans des caisses isothermes.
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L’omni-présent assoiffé de présence médiatique, le citoyen ministre de la place Beauvau, le bien nommé Gérald Darmanin, adresse toutes ses félicitations à Stéphanie Charbonnier pour ces remarquables résultats qui lui permettront , n’en doutons pas, de les utiliser, pour s’ auto-glorifier encore dans cette mascarade guerrière d’une autre époque.
Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
Plusieurs organismes de l’État ont travaillé sur cette opération qui a permis de réaliser une saisie record. Sans oublier, une coopération avec les autorités judiciaires espagnoles.
La cocaïne conditionnée dans 47 ballots a été découverte par l’équipage du Dumon d’Urville.
Les trois membres d’équipage ont été interpellés et conduit à Fort-de-France. La cargaison et le voilier (pavillon espagnol) ont également été ramenés en Martinique.
Le FIGARO nous informe que la brigade des douanes du port de Marseille a saisi mercredi 20 juillet 71,6 kilogrammes de cocaïne dissimulés dans un conteneur en provenance de Martinique, a annoncé dans un communiqué la direction des douanes.
Les agents, alertés par «le marquage» d’un chien anti-stupéfiants, ont découvert dans le conteneur qui renfermait des effets de déménagement 64 pains de cocaïne dans des caches aménagées entre deux canapés«.
Cette découverte fait suite à la mise en place début juillet par les douaniers de Marseille d’un nouveau système de mutualisation d’informations provenant de différents services: l’UCIMAR (unité de ciblage maritime de Marseille), destiné à mieux cibler les conteneurs susceptibles de dissimuler des marchandises frauduleuses.