MEXICO (Campeche): le Cessna était chargé de 350 kilos de coke

Le Secrétariat de la défense nationale (Sedena) a saisi  un avion de type Cessna avec plus de 350 kilos de cocaïne, quatre armes longues et des cartouches utiles sur une piste d’atterrissage clandestine à Ciudad del Carmen, Campeche.

Les événements se sont produits le 12 décembre, lorsque les agents du Système de surveillance aérienne détectent un aéronef qui  se dirigeait illégalement vers l’espace aérien mexicain. Les unités d’interception aérienne, les plates-formes de surveillance ont été activées pour trouver les zones d’atterrissage probables et l’empêcher de s’échapper.

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 15 de diciembre de 2020

NARCOS: qui est le véritable parrain du trafic de drogue et du blanchiment d’argent?

Qui est le véritable parrain du trafic de drogue et du blanchiment d’argent ? Le parrain est-il au Mexique ? Ou dans un autre pays et dans quel pays ?

Les dernières arrestation de Genaro García Luna, secrétaire à la sécurité avec Felipe Calderón, et Salvador Cienfuegos, secrétaire à la Défense nationale avec Enrique Peña Nieto n’auraient-elles servi que la propagande de Trump qui présente les Mexicains comme des criminels violents et… ses alliés, les démocrates des administrations Obama et Hillary Clinton, qui ont collaboré avec García Luna et Cienfuegos. Quel coup dur pour le candidat démocrate Biden, issu du cercle rapproché d’Obama et de Clinton.

Il semble qu’aux États-Unis, justice soit rendue et que les trafiquants de drogue les plus puissants du monde sont arrêtés. Au fait, ils sont toujours mexicains, colombiens, russes et italiens.

La justice serait-elle aux États-Unis et la corruption à l’étranger?

C’est un lavage de l’image des États-Unis, qui pointe son doigt enflammé sur les «méchants». Mais allons-y. Où est la racine du problème du trafic de drogue? Les États-Unis sont un pays cinq fois plus grand que le Mexique, avec plus de trois fois la population; la drogue est distribuée à 50 millions de toxicomanes sur l’ensemble de son territoire; 600 milliards de dollars d’argent provenant du crime organisé y sont blanchis; à partir de là, les USA envoient 200 000 armes par an et en retour achètent une grande partie de la production des drogues, sachant que les principaux bénéfices y restent. Au Mexique il y a plus de 30 cartels de la drogue et aux États-Unis? Il n’y a pas de cartels de la drogue là-bas?

La guerre contre la drogue a été déclenchée par le président Richard Nixon en 1971.

La DEA (Drug Enforcement Administration) a été créée en 1973 avec pour mission de réprimer et de réduire l’offre, la distribution et la consommation de stupéfiants. Mais en fait, plus il y a de guerre, plus il y a de drogues, et donc plus il y a de guerre et plus il y aura de drogues !

C’est un cercle vicieux !

Par contre pour le complexe militaro-industriel des États-Unis, c’est une grosse affaire ;  ils vendent des armes pour approvisionner les trafiquants de drogue, et en vendent aussi aux gouvernements pour lutter contre les trafiquants de drogue. Business à tous les niveaux !

La guerre contre la drogue a été le prétexte idéal pour envahir ou intervenir dans les pays, et le trafic de drogue s’est-il arrêté, voire ralenti ?

Au contraire, lorsqu’ils ont envahi le Vietnam, le Vietnam est devenu le premier producteur d’héroïne au monde. L’Afghanistan ne produisait pas d’opium et, après l’invasion, il est devenu le premier exportateur mondial.

En Colombie, qui était le premier producteur mondial de cocaïne, ils sont intervenus avec le Plan Colombie en 1998. Les states opèrent dans sept bases militaires de ce pays, et le résultat, après 22 ans ? Nul.

Il y a même eu des scandales majeurs, notamment en 2012 lorsque des agents spéciaux en Colombie «ont organisé des fêtes avec des prostituées payées par les trafiquants de drogue qu’ils étaient censés combattre», en plus de recevoir de l’argent, des cadeaux coûteux et des armes. Aujourd’hui, la Colombie reste le principal exportateur de cocaïne.

D’un autre côté, le trafic de drogue a diminué lorsque la Bolivie d’Evo Morales en 2008 et le Venezuela en 2005 ont expulsé la DEA après avoir démontré que les agents du DEA avaient participé à des pratiques de trafic de drogue et d’espionnage, entre autres actes illégaux.

Dans quelles banques l’argent de la drogue est-il blanchi ?

Après plusieurs scandales, il a été affirmé, écrit et démontré que City Group, HSBC, American Express, Western Union, Bank of America auraient mené des opérations de blanchiment de montagnes de dollars directement issus du narcotrafic.

En France, chez HSBC, un poste d’Internal audit est réservé aux ex directeurs généraux de la Douane Française, qui lorsqu’ils sont au service de l’Etat, prétendent supprimer le cash pour lutter contre la fraude, le blanchiment ou le terrorisme et que Tracfin dit agir en espionnant les citoyens , les grandes banques blanchissent des milliards par simples virements bancaires.

Les liens entre HSBC et l’argent de la drogue sont récemment revenus sur le devant de la scène. Un nouveau procès allègue que certaines victimes auraient payé de leur vie la complicité d’HSBC avec les cartels mexicains.

Un peu d’histoire

On sait depuis des années que les États-Unis ont fait du trafic de drogue, par exemple en Chine pour fournir des fonds aux Koumitang. La CIA (Central Intelligence Agency) a également trafiqué beaucoup d’opium de la Chine et de la Birmanie vers la Thaïlande dans les années 1950, finançant des opérations avec de très grosses quantités de drogue, effectuant les transferts via Air America, qui était l’une de ses sociétés opérationnelles de transport…et d’infiltration.

On sait également que l’héroïne a été transportée aux États-Unis dans les cadavres de soldats morts du Vietnam et dans leurs cercueils, ou que leurs entrailles ont été extraites et remplies de drogue, et qu’à l’arrivée, il a fallu parfois plus d’une journée pour les livrer à leurs proches, le temps de récupérer l’héroïne, ce qui a été découvert par certains journalistes et par le policier Richie Roberts.

Un autre scandale mondial a été celui d’Iran-Contras quand on a découvert que le Département d’État des États-Unis soutenait les contras au Nicaragua, en utilisant des narcos pour apporter du financement via le trafic de drogue et des armes.

En 1996, le courageux journaliste Gary Weeb a dévoilé une enquête dans laquelle il a montré que les contre-nicaraguayens étaient autorisés à distribuer de la cocaïne à Los Angeles pour se financer.

Il a décrit comment la CIA, alliée aux organisations de trafic de drogue, a inondé de crack les quartiers afro-américains.

Gary Weeb qui a écrit une série d’articles pour le « San Jose Mercury News« , les a ensuite compilés dans un livre intitulé « Dark Alliance« .

En fin de compte, il a été «tué» de deux balles dans la tête en 2004.

Comme lui, un policier, écrivain et journaliste d’investigation à Los Angeles s’est démarqué: Mike Ruppert, qui après avoir eu des preuves en tant qu’officier des stupéfiants a appris la complicité de la CIA dans le trafic de drogue.

Michael Ruppert a édité « From The Wilderness » qui a dénoncé la corruption du gouvernement et les activités de trafic de drogue de la CIA.

Le scandale qui a eu lieu dans l’Arkansas à l’aéroport de ‘Mena Intermountain‘ qui était un lieu de stockage de cocaïne à grande échelle dans les années 80 est bien connu. Il a associé Bill Clinton, la famille Bush et le procureur du comté Saline, du nom de Dan Harmon, qui a été reconnu coupable de trafic de drogue et de racket. Il s’est également associé à l’aéroport de Mena avec Barry Seal, un trafiquant de drogue américain qui a piloté des vols secrets avec cargaisons de la CIA associée au cartel de Medellin. Officier de police de l’Arkansas, Russell Welch s’est distingué dans ses enquêtes sur l’aéroport de Mena. Malgré cela, une enquête menée par l’inspecteur général de la CIA a conclu que la CIA n’avait aucune implication ni connaissance d’activités illégales qui auraient pu se produire à Mena. Le rapport indiquait que l’agence avait conduit un exercice de formation à l’aéroport en partenariat avec une autre agence fédérale et que des entreprises situées à l’aéroport avaient effectué « des services de routine liés à l’aviation sur des équipements appartenant à la CIA« .

Vicente Zambada Niebla, un trafiquant de drogue bien connu, a déclaré que lui et d’autres membres de la direction du cartel de Sinaloa avaient reçu l’immunité des agences américaines et une licence de facto pour faire passer de la cocaïne à travers la frontière avec les États-Unis en échange de renseignements sur les cartels rivaux.

La CIA a bien joué double jeu au Yucatan

Au prétexte de lutter contre la drogue, on l’importait en fait en Floride ! Avec un avion à double usage : celui des « renditions flights » honteux et celui de transport de drogue ! L’avion du Yucatan, le Gulfstream N987SA avait décollé de Guantanamo le 23 juin 2003. Le 14 juillet, il décollait de New York pour l’Islande, la France, l’Italie, et l’Irlande. Du 16 au 20, du Canada à l’Angleterre, l’Irlande, à nouveau l’Irlande, le Canada, et retour aux USA. En avril 2004, du 7 au 12, il fera à nouveau le Canada, l’Angleterre, le retour au Canada, puis retour à.. Guantanamo « again ». Le 21 avril, il visite le Canada, la France, l’Angleterre et le Canada et retour à Guantanamo. Le 21 janvier 2005, il redécolle de Guantanamo. Le 24 septembre 2007 il s’écrasait au Yucatan avec 4 tonnes de coke à bord. Dans la presse, Baruch Vega, un colombien qui travaille lui aussi pour le FBI, la DEA, et la CIA affirme tout de suite au journal Narco News que le pilote qui a réussi à s’échapper est bien Gregory D Smith. On mettra deux ans à l’inculper.

Des agents de contrebande d’armes en provenance des États-Unis ont été découverts par le gouvernement ATF ciblant les cartels de la drogue, à la fois avec l’administration Bush avec le « Open Receiver » et avec Obama, le « Fast and Furious ». Autrement dit, les administrations démocrate et républicaine. Le mémorandum «Fast and Furious» a été signé par Hillary Clinton.

Pour tenter d’arrêter les gros bonnets mexicains, les douanes américaines ont même eu l’idée saugrenue de laisser passer des milliers d’armes de gros calibre. Une opération qui a fini par échapper à tout contrôle.

Au Panama, la CIA a autorisé le général Manuel Noriega à se livrer au trafic de drogue. Il était trafiquant de drogue depuis 20 ans. Il a aidé les Contras nicaraguayens avec du matériel militaire. Lorsque l’avion du pilote de la CIA, Eugene Hasenfus, a été abattu au Nicaragua par les « Sandinistes », l’avion transportait de nombreux documents qui montraient les activités de la CIA dans la région et son lien avec Noriega, révélant leur relation.

Au Venezuela, la CIA a autorisé au moins une tonne de cocaïne presque pure à être expédiée à l’aéroport international de Miami. La CIA a fait valoir qu’il s’agissait d’une manœuvre secrète pour recueillir des informations sur les trafiquants colombiens. Cependant, la drogue a fini par être vendue dans la ville.

En novembre 1993, aux États-Unis, l’ancien chef de la DEA, Robert C Bonner, est apparu dans le journal télévisé 60 Minutes et a critiqué la CIA pour avoir autorisé la contrebande de plusieurs tonnes de cocaïne pure aux États-Unis via Venezuela sans avertir la DEA.

En novembre 1996, un juge de Miami a accusé l’ancien chef vénézuélien de la lutte contre les stupéfiants et agent de la CIA, le général Ramón Guillén Dávila, d’avoir expédié de grandes quantités de cocaïne aux États-Unis, de stocker de la drogue dans un établissement de la CIA au Venezuela. Au procès, Guillén a affirmé que ses activités avaient été approuvées par la CIA.

Là où la DEA intervient, comme au Mexique, en Colombie et en Amérique centrale, le trafic de drogue ne s’est pas arrêté, au contraire il n’a cessé de s’aggraver.

Rien de plus simple de localiser la racine du problème de la drogue qui se situe aux États-Unis, qui n’arrêtent jamais d’attaquer, quand cela lui convient, et de blanchir ses subordonnés dans les pays qu’ils contrôlent.

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 14 de diciembre de 2020

NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 13 de diciembre de 2020

Veracruz

Hallan 2 cuerpos en basurero municipal de Tihuatlán

TIHUATLÁN, VER.- Dos hombres fueron hallados al interior del basurero municipal de Tihuatlán la mañana de este viernes 11 de diciembre. El hallazgo fue hecho durante la mañana de este viernes por trabajadores de …
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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 12 de diciembre de 2020

ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (Commission de la chambre basse du Congrès à Washington): le rapport plaide pour des changements profonds et systématiques dans la manière dont les États-Unis combattent le trafic de drogue

Pour la Commission américaine de la politique antidrogue dans l’hémisphère occidental, le plan Colombie a échoué dans la lutte contre la drogue

Le Congrès des États-Unis a publié un rapport détaillé sur la politique en matière de drogues dans les Amériques, dans lequel il établit une longue liste de recommandations pour arrêter le trafic de drogue et résoudre les problèmes de santé publique créés par la consommation de drogues.

Le rapport donne un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler la lutte contre le crime organisé pendant l’administration du président élu Joe Biden.

Publié par la Western Hemisphere Drug Policy Commission de la chambre basse du Congrès à Washington, le rapport plaide pour des changements profonds et systématiques dans la manière dont les États-Unis combattent le trafic de drogue. Il propose également une plus grande coordination internationale, une approche plus holistique de la formulation des politiques et une révision des sanctions obsolètes imposées aux pays qui n’atteignent pas les objectifs annuels.

«Nous ne mettrons peut-être jamais fin au commerce de drogues illicites, tout comme nous ne pouvons pas éliminer la consommation de substances», lit-on dans le document. « Mais nous pouvons mieux gérer ces graves problèmes grâce à une stratégie globale. »

Le rapport recommande que les États-Unis concluent des «accords d’assistance étrangère» pluriannuels élaborés par des ambassadeurs avec des dirigeants politiques et de sécurité dans les pays. Il souligne que de tels accords permettraient un meilleur échange d’informations, une plus grande transparence entre les pays et des solutions plus rentables pour des problèmes tels que la criminalité organisée, la réforme de la justice pénale et les droits de l’homme.

Les plans pourraient également inclure des efforts de synchronisation pour empêcher les transactions numériques illicites, qui, comme le dit le rapport, sont de plus en plus utilisées par les groupes du crime organisé pour blanchir les produits de la drogue.

« Ce dont un pays comme la Colombie a besoin est très différent de ce dont un pays comme le Mexique, El Salvador ou le Honduras pourrait avoir besoin« , a déclaré Shannon O’Neil, présidente de la Commission, faisant référence à la proposition lors d’une réunion sur le rapport tenue le 3 décembre.

« En ce sens, cela permet d’économiser de l’argent et d’éviter de mettre en œuvre des politiques inefficaces dans un contexte particulier », a-t-il ajouté.
Le rapport rejette les approches traditionnelles de la formulation des politiques en matière de drogues, qui se sont jusqu’à présent avérées limitatives, et propose de ne pas succomber à de faux compromis tels que «la sécurité publique contre la santé publique», qui, souligne le rapport, peuvent entraver des stratégies plus efficaces. holistique et multiforme.

Le rapport a largement utilisé les propres recherches et analyses d’InSight Crime.

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Ce que les décideurs doivent faire, poursuit le rapport, c’est de prendre les meilleurs aspects des deux côtés du débat: continuer à investir dans les stratégies traditionnelles, telles que le financement de la formation de la police et la destruction des laboratoires de drogue, mais les compléter en améliorant la santé publique, les droits de l’homme et le développement économique alternatif.

Tout cela exigerait que la communauté internationale se réunisse et associe le secteur privé afin de discuter des moyens créatifs d’apporter des changements à long terme, souligne le rapport.

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 11 de diciembre de 2020

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 9 de diciembre de 2020

SANTO DOMINGO 🇩🇴 (Puerto Caucedo): incautan 1.145 paquetes de cocaína,

Santo Domingo.- La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) con apoyo de las Fuerzas Armadas, agencias de Inteligencia, miembros de la Seguridad Militar del Puerto Multimodal Caucedo se incautaron de 1.145 paquetes de cocaína, en un operativo de inspección realizado en la referida terminal portuaria.

Los agentes de la DNCD, efectivos militares, fiscales y unidades caninas, perfilaron decenas de contenedores que llegaron al país procedente de Centroamérica y tras una exhaustiva revisión se encontraron en su interior 38 bultos conteniendo los paquetes de la sustancia.

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MEXIQUE 🇲🇽 (Projet Cartel): des Amériques à l’Asie, les « narcos » à l’assaut du marché du fentanyl

Les cartels mexicains s’approvisionnent en Chine et en Inde pour produire cette drogue de synthèse très rentable, qui provoque des milliers d’overdoses aux Etats-Unis.

Les cartels mexicains ne ménagent pas leurs efforts pour dominer le marché lucratif du fentanyl, un puissant analgésique synthétique dont l’usage détourné provoque des milliers d’overdoses à travers le monde. De l’autre côté de la frontière, on compte les victimes par milliers : en 2018, sur plus de 67 000 décès par overdoses aux Etats-Unis, près de la moitié étaient dus au fentanyl ou à des drogues de synthèse similaires. L’épidémie est comparable à celle de l’héroïne dans les années 2000-2010.

Un laboratoire artisanal clandestin de fentanyl appartenant au cartel de Sinaloa, dans les montagnes près de Culiacan (Sinaloa, Mexique). L’homme à droite est ingénieur biochimiste le jour. La nuit, il gère 10 laboratoires clandestins comme celui-ci. Au total, ils produisent 6 000 comprimés par jour. FORBIDDEN STORIES

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USA 🇺🇸 (DEA): Nelson Yester-Garrido vient d’en prendre pour 5 ans

Nelson Yester-Garrido avait travaillé avec Pablo Escobar était l’un des Américains les plus recherchés dans les années 1980.

Ce baron de la drogue cubain était basé en Afrique du Sud depuis environ deux décennies, a été condamné à cinq ans de prison aux États-Unis.

Les États-Unis avaient précédemment allégué que Nelson Yester-Garrido était impliqué dans le trafic de cocaïne de haut niveau entre les années 1980 et 1997, date à laquelle il s’était enfui en Afrique du Sud et d’où il avait repris ses opérations de trafic de drogue.

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Nelson Pablo Yester-Garrido’s life of crime and his astonishing luck in evading capture.

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MEXICO 🇲🇽: Mexico confirmed Monday it has asked the United States to extradite former security chief Genaro García Luna, who currently faces trial in the U.S. for allegedly protecting a drug gang

He was arrested in December in Texas and pleaded not guilty last month to drug trafficking charges, including a new one of engaging in a continuing criminal enterprise.

Former security chief Genaro Gará Luna

U.S. prosecutors accuse him of accepting tens of millions of dollars in bribes — often stuffed in briefcases full of cash — to shield the Sinaloa cartel from law enforcement.

In January, the former Mexican official pleaded not guilty to charges of cocaine trafficking conspiracy and a false statement.

It wasn’t clear if the Mexican officials hope to bring García Luna back before a U.S. trial or before any potential prison time there. Some past Mexican officials were tried at home after serving a sentence in the U.S.

The day after Cienfuegos was returned to Mexico, Foreign Secretary Marcelo Ebrard said that Mexico wants any trials of allegedly corrupt public officials to take place in Mexico rather than abroad, though he distinguished the cases of Cienfuegos and García Luna, noting the latter had been a resident of the U.S.

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 8 de diciembre de 2020

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 7 de diciembre de 2020

MEXIQUE 🇲🇽: les secrets de la filière d’import-export de la drogue du cartel de Sinaloa, où « tout est une question d’offre et de demande »

Le Monde » plonge dans les rouages du plus puissant cartel mexicain avec une enquête en trois volets, signée par Bertrand Monnet, professeur à l’Edhec et spécialiste de l’économie du crime.

Dernier épisode : le business plan des narcos pour atteindre les marchés d’Europe et des Etats-Unis.

‘Là-bas,  on ne craint pas la police, massivement corrompue, mais un clan rival’

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 5 de diciembre de 2020

COSTA RICA 🇨🇷 (Servicio de Vigilancia Aérea y Guardacostas): decomisan 2.5 toneladas de cocaína en el Caribe

San José – El Ministerio de Seguridad Pública de Costa Rica informó este viernes del decomiso de 2.5 toneladas de cocaína en el Caribe y la detención de seis hombres, cuatro de ellos costarricenses y dos hondureños.

La operación policial inició el jueves tras la interceptación de una embarcación y una posterior persecución por aire y mar, que finalizó en Playa Bonita, en la provincia de Limón (Caribe).

«El Servicio de Vigilancia Aérea y el Guardacostas con sus oficiales y dos patrulleras ubicaron varios sacos con aparente droga y detuvieron a un hombre que se encontraba en el agua, específicamente cerca de la embarcación sospechosa que es una lancha rápida», explicó el Ministerio.

En su informe, las autoridades afirman que simultáneamente, la Fuerza Pública ubicó un camión con sacos de aparente droga en una propiedad cercana a la embarcación y detuvieron a dos personas más, quienes había tratado de huir corriendo del sector.

Además, en un rastreo en la playa, las autoridades localizaron a tres hombres escondidos entre los corales.

Los costarricenses detenidos fueron identificados como de apellidos Núñez Solano, de 26 años, con antecedentes por infracción a la Ley de Caza y Pesca, tenencia y consumo de drogas; Ortega Rodríguez, de 27 años, con antecedentes por tráfico internacional de drogas; Reyes Jiménez, de 39 años, y Reyes Chau, de 38 años, ambos sin antecedentes.

Por su parte, los hombres de nacionalidad hondureña fueron identificados como Almendares, de 43 años, y Gonzales Presida, quien dijo ser Almendares Britton, de 43 años, ambos sin antecedentes ni causas pendientes en el país.

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NARCONEWS de MEXICO 🇲🇽: las ultimas del 4 de diciembre de 2020

HONDURAS 🇭🇳 : casse tête pour les autorités qui souhaiteraient empêcher l’arrivée d’avion-narco

(Photo: Forces armées du Honduras)

Le 21 octobre, l’armée de l’air hondurienne, après avoir été informé par les autorités colombiennes, a intercepté un énième avion-narco transportant 200 kilos de cocaïne qui s’était posé dans la municipalité de Brus Laguna, département de Gracias a Dios, en provenance du Venezuela.

Entre janvier et octobre 2020, les autorités honduriennes ont saisi huit narco-avions et ont saisi 1,6 tonne de cocaïne, la plupart à Gracias a Dios.

Selon le lieutenant de l’armée José Antonio Coello, officier des communications des forces armées honduriennes, la plupart des narco-avions interceptés cette année sur le territoire hondurien provenaient du Vénézuela.

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