SANTO DOMINGO: les corps de deux Français ont été retrouvés en début de semaine

COKE en STOCK (CXLI): « El Chapo » et les avions (chapitre 9) – Les jets en cadeau, la villa d’El Spiritu

ghostofmomo 20 novembre 2017

Avec tout ce que je viens de vous dire dans les épisodes précédents, vous avez compris à quel point le Honduras est devenu attirant pour un gars comme El Chapo : des institutions corrompues, une armée et une police soudoyées, le fils de président qui finit derrière les barreaux… avouez que comme terre d’accueil, Guzman ne pouvait rêver mieux.

Le fameux Gulfstream abandonné,  « un cadeau au président » !

Au Honduras, les avions ne s’écrasent pas toujours.  Quatorze ans plus tard après la première découverte d’un premier Gulfstream abandonné, l’histoire semble balbutier.  Le 24 février 2006 à 11H23 du soir, un jet avait en effet été de nouveau découvert « abandonné » sur l’aérodrome  de Toncontín, au Honduras.  Un Gulfstream immatriculé au Mexique (XB-JPL), dont La Prensa affirmait que c’était celui d’un proche du président de l’époque Manuel Zelaya.  Les deux pilotes descendus, Carlos Enrique Messner (toujours le même, donc !) et Federico Riviello s’étaient après enfuis, en prenant un vol commercial classique, ayant prétexté un « ennui mécanique » pour poser l’avion.  Officiellement, l’appareil devait attendre sur place son prochain acheteur.  Mieux encore, puisque Messner avait alors déclaré que l’avion était en fait « un «cadeau pour le président » sans plus de précisions.  Un avion dont le propriétaire réel n’était autre qu’El Chapo Guzman !!!  L’avion, saisi par le gouvernement, sera revendu une bouchée de pain (736 000 dollars seulement), laissant entendre une belle entourloupe… comme je l’ai déjà expliqué : « l’avion cité, finalement saisi par le gouvernement , a une histoire intéressante : celle d’une entourloupe gouvernementale.  Il est d’abord le N900CE de Cashman Equipment Corp, Boston MA, puis le N555LG d’Integrity Aircraft Inc, puis le N51TJ de Tyler Jet LLC en 1999, puis le N667CX d’ Air LLC en 2000 (ici photographié en 2004).  Et devient le XB-JPL en 2005.  L’avion était auparavant attaché à l’aéroport de New Canaan, près de Sairfield, dans le Connecticut sous le numéro N667CX. Le 28 novembre, il est acheté par un dénommé Mario Alberto Andrade Mora le vendeur est le broker Oslo Express Inc, société dirigée par John B. Kjekstad. Lors de la transaction, Mario Alberto Andrade Mora est représenté par Carlos Ruelas García, l’envoyé d’ »AeroFox », une « Sociedad Anónima de Capital Variable ».  Une clause particulière est écrite dans le contrat : l’avion n’a pas le droit de circuler au Mexique sans l’autorisation express d’un représentant du vendeur, Omar Mercado López.  Qui de cette manière reste encore son propriétaire véritable !  Le contrat de Mora ne lui donne pas l’usufruit complet de l’avion ! Sinon, c’est 950 000 dollars d’amende à payer parait-il !  L’avion est donc… mexicain, et ne peut pas circuler librement !!!  Le 24 février 2006, pourtant, l’avion quitte le Mexique pour le Honduras, emmené par ses deux pilotes Carlos Messner et Federico Rivielo.  A peine arrivé, et alors qu’Omar Mercado López le réclame déjà, les deux pilotes prétextent une défaillance mécanique survenue à l’aéroport Toncontin de Tegucigalpa, pour ne pas rentrer à leur base.  Vite déclaré abandonné, l’avion est mis aux enchères 250 000 dollars seulement, que s’empresse de régler le groupe SCF, dans lequel on soupçonne de hauts fonctionnaires honduriens. »

Le cadeau à Zelaya

Pour beaucoup, en effet, c’est Mario Alberto Andrade Mora, au contrat d’achat mal rédigé, qui aurait ainsi « offert » l’avion a Manuel Zelaya Rosales, qui en hérité à un prix très (très) inférieur au marché.  L’avion vaut en réalité 2 millions de dollars…. il devient alors XB-JPL et a comme détenteur depuis le « Ministerio Publico de Honduras » sous le numéro HR-AUJ.   Manuel Zelaya Rosales ne pourra même pas s’en servir pour quitter le pays lors du coup de force de la junte militaire :  réfugié au Salvador (en voiture) il devra emprunter un Falcon pour tenter de revenir.

la suite: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxli-el-chapo-et-les-avions-9-les-jets-en-cadeau-la-villa-del-spiritu/

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Lire aussi:

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (chapitre 8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

Le laxisme mexicain sur les propriétaires d’avion est évident.  Equivalent à celui de la FAA aux USA, en tout cas !  Dans l’épisode CI de ma saga, il y a deux ans déjà, j’avais évoqué un cas qui aujourd’hui encore est exemplaire.  Celui d’un propriétaire d’avion ayant fait deux années de prison, aux Etats-Unis en prison fédérale après une condamnation de 2005 pour avoir l’année précédente acheté des avions au Mexique et en 2004 pour avoir commis des fraudes impliquant des aéronefs, puis pour les avoir revendus aux États-Unis en falsifiant leurs livres de bord.  L’homme avait recommencé dans le même domaine dès sa libération et son extradition en 2007.  Son histoire s’est terminée en tragédie, par un crash d’un de ses avions piloté par une personne bien trop âgée, tuant une chanteuse connue en tournée.  Mais auparavant, il avait défrayé la chronique… politiquement, dirons-nous, puisque l’on arrive avec lui en Libye chez… Kadhafi.

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

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Coke en stock (CXXXIX): « El Chapo » et les avions (7). Le récit compromettant du pasteur

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Coke en stock (CXXXVIII) : « El Chapo » et les avions (6). Le Honduras, la deuxième patrie d’El Chapo

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 Coke en stock (CXXXVII) : « El Chapo » et les avions (5). Ce Honduras chéri…par les américains

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Coke en stock (CXXXVI): « El Chapo » et les avions (4) El Chapo et la Colombie

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Coke en stock (CXXXV) : « El Chapo » et les avions (3). D’où viennent les avions

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Coke en stock (CXXXIV) : « El Chapo » et les avions (2). El Chapo et ses centaines de petits Cessna

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Coke en stock (CXXXIII) : « El Chapo » et les avions (1). Jets, corruption et une armada d’avions Cessna

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COKE en STOCK (CXXXVI): « El Chapo » et les avions

9 novembre 2017

NARCO-BUSINESS (Coke en stock, (XIII) : … y’en a encore): des avions, et encore des avions

Et ça continue !!

par morice

On en découvre partout, de ces avions qui ne servent que pour les allers sans retour.

Et parfois, leur découverte, sagement rangé sur le parking d’un aéroport au bord de la jungle colombienne nous fait remonter tout un écheveau. C’est l’exemple du jour, qui nous fait comprendre qu’il y a bien quelqu’un, qui, quelque part, gère le tout et est attentif au moindre détail d’une expédition risquée à bord d’un petit bimoteur traversant l’Atlantique pour rejoindre la côte Ouest de l’Afrique. Une organisation tentaculaire, qui s’est chargée de fournir onze des appareils concernés sous seulement deux noms d’entreprises américaines, travaillant pour le même client vénézuélien. On a du mal à croire qu’il ne puisse s’agir que de simples trafiquants de drogue colombiens et quelques intermédiaires. Et surtout, depuis le début de cette enquête, on a tendance à retomber toujours sur les mêmes : le pilote colombien surpris avec 5,5 tonnes de coke à bord à Mexico a un frère, c’est celui qui atterrit au Sierra Leone avec 800 kgs !

Et tout cela continue allégrement: en décembre 2007, la police vénézuélienne effectue une perquisition dans un appartement. Elle va s’avérer extrêmement juteuse: on va y découvrir tous les principes de fonctionnement des narco-trafiquants. Trois personnes sont interpellées, toutes trois colombiennes : Oscar Mauricio Motta Pinero, Luis Fernandez Sanchez Mejias et Elkin Yeison Sanchez Salamanca, qui sont liés selon elle « aux activités de trafic de drogues narcotiques et de substances psychotropes « … Contre les deux l’état va requérir « selon le code criminel et les infractions visées aux articles 2, 4 et 6, à propos de la la loi organique contre le crime organisé, contre le blanchiment d’argent » l’enfermement immédiat des interpellés. Dans l’appartement, il y a en effet tout ce qu’il faut pour préparer dans le détail une expédition sur la côte Ouest Africaine ! A ce moment là, rappelons-le, Cessna 441 Conquest de Nouadhibou s’est déjà posé depuis huit mois ! Il y a bien un procédé, une méthode, mise en place toujours de la même façon, reposant sur des techniques telles que le transvasement d’essence à bord et l’emploi de téléphones satellitaires. Quant aux appareils sélectionnés, l’un d’entre eux fait l’unanimité chez tous les trafiquants.

 Le Cessna 441 Conquest II est véritablement l’avion type de toute cette histoire.

Le bimoteur a turbines pressurisé (grâce à ses petits hublots, il peut voler au delà de 35 000 pieds, soit 10 000 m) est le maître incontesté du trafic. Les statistiques nous indiquent en effet que les deux modèles Conquest se sont bien vendus dans le monde, le modèle 425 (pressurisé) nettement moins (9 exemplaires seulement en 2009). En novembre de la même année, on comptait 42 Conquest I à vendre sur les 208 encore actifs. Et 37 Conquest II sur les 313 encore en activité. Le modèle II a été construit à 353 unités seulement et a été arrêté en 1986… il y a 24 ans maintenant. Sans oublier la longue liste des avions qui se volent aux Etats-Unis comme ici se volent des voitures…. En voici au total 428 de répertoriés. On notera l’écrasante majorité américaine.. (la France en a 5, et le Venezuela qui en présente 2 seulement dans cette liste !!!).

Historiquement, en prime il a eu son importance, cet appareil. Quand on arrêtera finalement Manuel Noriega, on s’apercevra que le point de départ de son arrestation était cet avion. Le 23 septembre 1985, en effet, dans les marais des Everglades, un trafiquant poursuivi par un hélicoptère Blackhawk des narcotiques US se posait en catastrophe sur un bout de route non terminé, réservoir à sec. Et fuyait dans les marais, abandonnant son Cessna 441 avec à bord une tonne de cocaïne. L’officier de police Ken Kennedy, du Miami’s Drug Enforcement Administration allait rester célèbre sans même avoir arrêté quiconque ce jour-là : c’est lui qui avait été le premier arrivé sur l’appareil qui allait beaucoup « parler ». Il était parti de Bronsville Texas vers la Floride. Lui et son pilote, Tony Aizprua, arrêté des mois après, qui donnera le tout premier témoignage accusant Noriega. Le 3 septembre 91, six ans après la poursuite de son avion, Noriega sera arrêté et emprisonné. Entre temps, il avait touché 320 000 dollars de la CIA. Un autre pilote, le panaméen Floyd Carlton Caceres, fera tomber davantage encore Noriega en avouant être le lien avec le cartel de Medellin.

Dans l’inventaire à la Prévert qu’égrène le juge vénézuélien, on trouve tout l’arsenal nécessaire au trajet transatlantique : « un Garmin GPS modèle 296, avec son propre chargeur un sac de marque Black Garmin, un téléphone satellitaire Global Star avec son chargeur (je vous épargne les numéros de série décrits par le procureur !) ; un téléphone satellite Iridium et son chargeur propre, quatre radios de marque Motorola, modèle FB 200 ; une Radio ICOM (en VHF) modèle de la série ICM88, ont été également trouvés des cartes à l’échelle 1-100.000 (CNG-9, ONC, J25, J24 ONJ, ONLL26 , K-26 ONC, ONC F-27) ces cartes correspondent aux Venezuela, à la Colombie et là l’Amérique Centrale. Des photocopies d’en tête d’aéroports. Des manuels d’approche des pistes d’aéroport pour les villes de Valencia au Venezuela, Roatan au Honduras et de l’aéroport de Conakry en Guinée« . Il y a tout ce qu’il faut… même les avions, qui sont au nombre de trois…. et la citation du prochain objectif. Juste pile entre la Guinée Bissau et La Sierra Leone ! On peut supposer que le terrain réellement visé était plutôt Boké, ou Faranah !

Car aussi les enquêteurs tombent sur des manuels spécifiques du Beechcraft BE-200 Super 200, du Cessna C-441 « Conquest II » (toujours le même !) et d’un Cessna C-208 « Caravan », le nouveau venu des opérations, « trois avions récemment impliqués précédemment dans des trafics de drogue », selon la justice vénézuélienne, ce que confirme rapidement John Grillo, le Directeur de l’office anti-drogue, appelé aussitôt au téléphone. Mais également de la documentation sur les fréquences radio des aéroports en VOR, NDD, l’approche de fréquence radar, pas moins de vingt-trois téléphones cellulaires, deux lignes fixes de téléphone de marque AXESS, deux ordinateurs portables, et deux véhicules à moteur en stationnement dans le parking. Une Chevrolet, modèle Spark, immatriculée MEN-83V et une petite Mazda… immatriculée AFS-36U : on fait visiblement dans la discrétion en voiture chez les trafiquants !

Discrets en ville, ils préparaient consciencieusement le prochain vol, selon le schéma bien rodé maintenant ! Dans les ordinateurs portables saisis, un Modèle HP Pavillon FX 1000 et un Modèle HP Pavilion modèle DV 2000 … les commentaires en mails sur l’achat de l’achat d’un avion de Beech 200 à la Compagnie Pan Americano d’un montant de neuf cent mille dollars U.S (900 000 dollars !), et un autre Beech King Air 300 possédant l’inscription YV1675 (celui montré au début de l’article et saisi par la police). A l’intérieur également, des ordinateurs, « la description des zones d’atterrissage d’aéronefs et celle des aéroport non répertoriés, c’est à dire des « photos des pistes d’atterrissage clandestines » … A l’autre bout, en Afrique, un appareil s’est chargé de faire le repérage ! Toujours cette organisation impeccable ! Dans l’appartement, pas moins de 2 millions de dollars en monnaies diverses (colombienne, vénézuélienne, mexicaine, et diverses devises africaines). Les avions seront saisis, on retrouvera fortuitement la photo du c prise furtivement par un passager de l’aéroport de San Tomé Anzoategui,… sagement parqué derrière des grilles (cf. la photo en tête de l’article), en attente de revente ou de captation par l’armée ou la police vénézuélienne. Sans ce cliché, remarquez, je n’aurais jamais remonté cette filière…

La firme sollicitée par les trafiquants pour acheter leur Beechcraft est très intéressante : c’est une filiale de la Brink’s US, des transporteurs de fonds qui effectuent le trajet régulièrement entre le Vénézuela et les Etats-Unis ! Et qui utilise elle aussi des appareils similaires et de plus gros tels que les Beech 1900. A partir de San Tome, où, visiblement, d’autres avions sont parqués. San Tome, plutôt rustique comme aéroport. Très rustique, même. Un aérodrome où l’on retrouve le petit Let-410UVP TURbolet déjà entrevu à travers du pays pour les dessertes locales. Mais aussi un Cessna 208B YV0147, déjà vu à l’aéroport d’ Hato International Airport de Willemstad à Curaçao, dans les Antilles Néerlandaises.

L’avion qui a dû donner des idées à nos trafiquants.

En fait, San Tome est un endroit idéal… pour trafiquer : l’espace est grand, la tour de contrôle indigente, et les abords de l’aérodrome pas trop bien gardés on suppose avec une telle superficie. On y trouve beaucoup de petits bimoteurs…. ici le YV1340, un Piper PA-31-350 Navajo Chieftain, et le YV1988 un Piper PA-31-310 Navajo B.

Un endroit aussi où il semble y avoir des saisies nombreuses, entreposées sur place : le Cessna 402 visible avait été récupéré sur un aéroport clandestin, situé à à peine 12 miles nautiques de SaoTome ! Le plus gros est très intéressant : c’est le Gulfstream YV-1020 intercepté par les Cessna T-37 de l’armée Colombienne, le 26 septembre 2005 avec deux tonnes de drogue à bord. L’appareil avait été déclaré officiellement « détruit »... !!! Ce ne sont pas les petits bimoteurs qui manquent à San Tome. Ni les machines rares, tel cet étonnnant avion à demi-rentré dans un hangar : c’est la taille au-dessus celui-là.C’est un Grumman G-159, aux allures de petit HS-748, la dernière espèce fabriquée avant le Gulfstream à réaction. Un engin déjà vu en janvier 2005 à.. Opa Locka, en Floride.

Décidément, on y revient toujours : mêmes endroits et mêmes noms !

Celui-là nous intéresse davantage à vrai dire. Voilà qui nous relie à la même équipe que d’habitude, celle dénoncée ici sur plusieurs pages. Le 26 novembre 2006, un Gulfstream II N244DM, est en effet acheté par Sky Way Aircraft, par un dénommé Geoffrey J. Hodgson. Il est à la tête d’ HW Aviation, la firme qui possédait le fameux DC-9 N900SA (celui des 5,5 tonnes de coke de Mexico !) avant de le vendre à SkyWay-Royal Sons. Or ce même Hodgson va acheter avec Anthony Aiello un autre appareil, un Grumman Gulfstream II, le fameux N244DM, qui est ensuit exporté au Venezuela en septembre 2005 avec le N48PA … et capturé en décembre avec 4 tonnes de drogue à bord…. fabriqué en 1968, c’est l’ex-N4PG, N3PG, N7ZX, N8PG, N8PQ. Devenu le 10 mars 1998 « Hi Flite Inc », sous le numéro N244DM, et le 7 avril 2003 sous le registre de « Southport Aviation Inc », un broker de Belton, Misssouri, pour terminer le 17 septembre 2004 chez Anthony C. Aiello et le 07 novembre 2006 chez Sky Way Aircraft inc…

Voilà d’où nous vient cet étrange apparition ! Selon la FFA, l’avion avait comme adresse de propriétaire le 2755 International Dr, West Chicago, Illinois. La même que celle de Ramy El-Batrawi et Adnan Khashoggi, et leur société Genesis Aviation, à qui appartenait le N120NE, le sister-aircraft du N900SA… Tout est imbriqué dans l’histoire : Anthony Aiello et Geoffrey J. Hodgson sont aussi les dirigeants d’une firme de l’Illlinois appelée Scott Aviation… Genesis Aviation est installé à Van Nuys, où se situe un important atelier de refurbishing d’avion, avec peinture à l’appui. L’armée vénézuélienne, en tout cas, est bien présente sur place… à San Tome, enfin quand des événements plus importants ont lieu en tout cas. Comme quand des visiteurs de marque viennent ; lorsque par exemple le président Lula va venir visiter le pays, toute une flotte d’avions brésiliens de VIPs le suit :  l’A319CJ , le B732 et le E190 Legacy 1000…

Mieux encore : la fameuse Aircraft Guaranty, toujours la même, avait aussi accordé son « N » à l’avion immatriculé N11ZD. Cela ne vous dit rien ? Oh, ce n’est pas évident et plutôt une histoire que l’on a laissé tomber, encore une. C’est le numéro d’un petit avion que l’on a retrouvé abandonné sur le parking de l’aéroport de Portland Airport le 11 Septembre 2001, un petit Socata Tampico TB-9. Toujours enregistré Aircraft Guaranty, aujourd’hui encore ! Abandonné par un saoudien appelé Khalid Alzeedi, détenant « Zidi Aviation », qui avait transporté cet été là un dénommé Ben Laden dans son avion. Et un autre tout aussi connu appelé Mohammed Atta.

Que faisait Atta à Portland, dans le Maine ??? Atta avait pris le vol 11 d’American Airlines au départ de Boston le 28 août, deux semaines avant que ce vol ne se termine comme on l’a vu !

Khalid Alzeedi vivrait depuis au Maroc. Selon une chaîne de télévision (Channel 5) Khalid Alzeedi était en contact avec deux agents du FBI en août 201, rencontrés dans les suites Hilton…. Alzedi avait acheté son appareil à la société Outlaw Aircraft Sales of Clarksville, Tennessee, près de Nashville. Juste à côté de Fort Campbell, Kentucky, où se trouve l’Army’s 101st Airborne Division. A moins d’un mile de là, Air Scan (regarder la vidéo liée en bas de l’article)… le monde est donc bien plus petit qu’on ne pense… surtout aux USA !

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CELTIC (Douane Francaise): l’ICS (Import Control Systeme) a facilité la saisie de 750 kilos de cocaïne en Guadeloupe

La saisie résulte d’un ciblage, réalisé grâce à l’outil  » import control system  » (ICS), qui perme de mener des analyses de risque automatisées sur les déclarations de transport de marchandises, bien en amont de leur arrivée sur le territoire européen.

Avant l’arrivée d’une marchandise sur le territoire, les opérateurs transmettent aux douanes européennes des déclarations anticipées contenant plusieurs données, dont les noms de l’expéditeur et destinataire, et le type de marchandises. Ces déclarations sont ensuite traitées automatiquement sur la base de critères de sélection, mis en place notamment par le nouveau service d’analyse de risque et de ciblage de la douane française.

La CELTIC (cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs)

Le conteneur chargé en riz est dans le collimateur des agents de la CELTIC installée sur le terminal français du port du Havre (Seine-Maritime) qui déclenche alors le contrôle par les douaniers de Guadeloupe sur le port de Jarry!

Le résultat: 33 sacs contenant chacun 20 pains de cocaïne, dissimulés dans 850 sacs de riz.

Pour la suite, c’est l’OCRTIS qui récupère le dossier!

 

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DOUANE FRANÇAISE (Guadeloupe): saisie de 700 kilos de coke dans…un container

Nouvelle saisie importante de drogue par les douaniers en Guadeloupe.

Cette fois, la poudre était cachée …dans un conteneur dissimulés dans 850 sacs de riz, 33 sacs contenant chacun 20 pains de cocaïne. sur le port de Jarry à Baie-Mahaut.

Pas d’arrestation pour l’instant.

Les ciblages de contrôle sont faits selon un système d’analyse de risque automatique à partir des déclarations de transport de marchandises, « bien en amont de leur arrivée sur le territoire européen », expliquent encore les douanes.

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DOUANE FRANÇAISE: la CELTIC (cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs)

Lire sur: https://ns55dnred.wordpress.com/2014/10/07/douane-francaise-la-celtic-cellule-detudes-et-de-lutte-contre-les-trafics-illicites-par-conteneurs/

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PORTO RICO: agentes ocupan cocaína oculta dentro de un ferry en Fajardo

La embarcación procedía de Culebra

Agentes de la División de Vigilancia Marítima de Fajardo ocuparon un bloque de cocaína oculto en una caja que era transportada en el ferry El Isleño procedente de la isla municipio de Culebra.

El coronel Luis Colón, jefe del Negociado de Fuerzas Unidas de Rápida Acción, informó que la intervención, que es parte de un plan operacional para la inspección de embarcaciones en conjunto con la Autoridad de Transporte Marítimo (ATM), se llevó a cabo hoy, martes, a las 8:00 a.m. cuando la embarcación atracó en el terminal. Durante la inspección de rigor, el perro olfateador Jimmy III alertó a su manejador el agente Ángel Osorio Simón, que había detectado sustancias controladas dentro de una caja de jugos de uva, informó Colón en un comunicado de prensa. Al abrirse el empaque se localizó una envoltura en forma de bloque cubierta con cinta adhesiva con cocaína. No se informó el valor ni el peso de la droga. No se efectuaron arrestos. “Se continuará con los planes de trabajo que nos conduzca a la operación de drogas”, sostuvo Colón. Personal de la Agencia Federal Antidrogas (DEA, por sus siglas en inglés) tomó jurisdicción de la pesquisa.

Fuente: endi

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NARCO-LOGISTICA: las maneras más insólitas para ocultar la droga en México

Si de transportar drogas se trata, los grupos criminales no tienen límites en el despliegue de su imaginación. Sus métodos y medios de tráfico incluyen paquetes y latas de comida, bebidas que pasan por refrescos, frutas, verduras, salsas y hasta perros de raza.

Nada los detiene en su empeño por cruzar la frontera o llegar incluso a Europa, donde ya hay evidencia de operaciones de grupos criminales mexicanos.
Un libro religioso que ocultaba pastillas de éxtasis.
La fe también es un buen vehículo para la droga.

Recientemente, en la ciudad fronteriza de Tijuana, Baja California, las autoridades decomisaron 60 pastillas de éxtasis escondidas entre las hojas cortadas de un libro de religión.

Pero antes, en agosto, también habían localizado droga sintética en cuadros de madera con imágenes religiosas, que pretendían subir a un camión de pasajeros en la terminal de autobuses de Morelia, en Michoacán, de acuerdo con el comunicado de la Policía Federal.

Limones falsos que ocultaban cocaína

Leer mas

https://www.infobae.com/america/mexico/2017/10/22/las-maneras-mas-insolitas-para-ocultar-la-droga-en-mexico/

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COSTA RICA: la cocaïne flottait dans le Pacifique…

Lors d’une patrouille dans le Pacifique, les gardes-côtes du Costa Rica ont récupéré en haute mer 24 paquets de cocaine!
Les paquets étanches flottaient à quelques 200 kilomètres de Golfito.
Source: Ministerio de Seguridad Pública (MSP)
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PÉROU (port de Callao): 1.300 kilos de cocaïne saisis dans un conteneur en route vers les USA

La Police péruvienne a annoncé avoir procédé à l’arrestation de 17 personnes  pour trafic de drogues. Lors de cette opération, l’équipe cynophile a permis de découvrir 1.3 tonne de cocaïne stockée dans un conteneur au port de Callao, près de Lima. 

La cocaïne était camouflée sous la forme de huit tubes de grande taille, dont la paroi était composée de cocaïne, pesant chacun 170 kilos, a indiqué la police péruvienne.

Mêlés à une centaine de tubes à usage sanitaire, réellement en plastique ceux-là, le tout se trouvait à l’intérieur d’un conteneur de la compagnie Triton.

La drogue avait été produite dans la vallée des rios Apurimac, Ene et Antaro, connue sous son acronyme VRAEM, le principal secteur de production de la coca au Pérou.

La cocaïne était en partance pour le Mexique, d’où elle aurait dû être distribuée vers les Etats-Unis par le cartel mexicain de Sinaloa, a déclaré à la presse le chef de la police antidrogue, le général Hector Loayza.

La Police recherche un Mexicain, José Manuel Rios Perez, considéré comme le chef de la bande arrêtée mardi. Parmi les 17 personnes arrêtées, en majorité des Péruviens, se trouve également un Brésilien, Nelson Dobbins Robello,  considéré, lui,  comme le financier de l’organisation. Les arrestations ont eu lieu simultanément à Lima et dans les villes de Tingo Maria et de Huanaco, au nord-est du Pérou.

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED – SNDJ – SARC): résultats français de l’opération internationale « PANGEA X  » qui s’est déroulée du 12 au 19 septembre 2017 dans une centaine de pays

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.

Le dispositif national de contrôle douanier a mobilisé la totalité des directions régionales des douanes, la douane judiciaire (SNDJ), la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ainsi que le service national de ciblage douanier (SARC) chargé du ciblage d’expéditeurs et de dénominations commerciales à risque en matière de produits de santé.

L’opération internationale « PANGEA X  » s’est déroulée du 12 au 19 septembre 2017 dans une centaine de pays.

Elle a donné lieu à un grand nombre d’arrestations et de constatations dans le monde entier, ainsi qu’à la saisie de milliers de médicaments potentiellement dangereux.

En France, l’opération a permis la saisie de plus de 433 000 produits de santé illicites et 1,4 tonne de produits de santé en vrac.

Plus de 70 % des produits saisis proviennent d’Asie (principalement d’Inde et de Singapour).

La majorité de ces produits est constituée de médicaments dépourvus d’autorisation de mise sur le marché, de médicaments détournés de leur usage et utilisés comme stupéfiants, de produits dopants (stéroïdes, hormones de croissance, etc.), de crèmes éclaircissantes pour la peau mais aussi de principes actifs pharmaceutiques en vrac.

Le Service Commun des Laboratoires du ministère des finances a effectué près de 130 analyses scientifiques concernant, entre autres, des produits dopants (dans 22 % des cas), des médicaments érectiles (14 % des cas), des psychotropes et stupéfiants (13 % des cas) et des médicaments variés (26 % des cas).

Au total, 185 sites internet illégaux de vente de faux médicaments ont été identifiés au cours de l’opération :

174 sites internet illégaux ont été identifiés par la douane.
27 enquêtes, portant principalement sur des médicaments (notamment érectiles), des produits en vrac (sous forme de poudre ou comprimés) et des produits dopants, ont été ouvertes.

11 sites internet illégaux de vente de médicaments identifiés par l’OCLAESP et le SCRC/C3N ont fait l’objet de procédures judiciaires.

Ces mêmes sites ont également fait l’objet d’un signalement aux autorités étrangères. Les infractions principalement visées sont d’une part l’exercice illégal de la profession de pharmacien mais également l’offre, la cession et la vente de substance ou plante inscrite en liste I et II ou classée comme psychotrope (ou vénéneuses) sur un réseau de télécommunication destiné à un public indéterminé.

PANGEA est la plus vaste opération de ce type menée sur Internet. Elle est coordonnée par Interpol, l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD), le Permanent Frum on International Pharmaceutical Crime (PFIPC), le Head of Medecine Agencies Working Group of Enforcement Officers (HMA/WGEO) et appuyée par les industriels du médicament.

En France, l’opération PANGEA X a associé les services de police, de gendarmerie, la douane ainsi que les autorités de régulation et de contrôle compétentes en matière de médicaments et de santé publique (OCLAESP[1] , DNRED[2] , SNDJ[3] , ANSM[4] , DCPJ[5] /OCLCTIC[6] , DGGN/SCRC-C3N[7] ), avec le concours d’une partie des acteurs privés de l’Internet.
Parmi les médicaments illicites, l’opération PANGEA X s’est axée sur le Fentanyl et ses dérivés
Dans un contexte international de recrudescence du trafic et de la consommation récréative de fentanyloïdes depuis environ cinq ans et d’apparition en France depuis début 2015 de cas de décès qui leur sont imputables, 16 nouveaux dérivés du fentanyl ont été inscrits le 8 septembre 2017 sur la liste des stupéfiants (arrêté du 5 septembre 2017 du Directeur général de la santé pris sur proposition de l’ANSM). La réglementation applicable aux stupéfiants permet en effet aux autorités de lutter plus efficacement contre leur trafic.

L’ANSM rappelle que ces produits présentent un risque grave pour la santé publique, compte tenu de leur potentiel d’abus et de dépendance et du risque d’overdose mortelle.

Les médicaments et les produits médicaux falsifiés constituent un réel danger pour la santé des consommateurs. La mise en vente de produits de santé sur Internet est réglementée. Seul le circuit des pharmacies d’officine et de leurs sites autorisés pour la vente en ligne de médicaments, régulièrement contrôlé par les autorités sanitaires, apporte des garanties sur la qualité, l’efficacité et la sécurité des médicaments achetés. À cet effet, le site du Conseil de l’Ordre National des Pharmaciens donne de précieux conseils

L’ANSM rappelle qu’en achetant des médicaments sur internet en dehors des circuits légaux, les consommateurs s’exposent à utiliser des produits dont la qualité n’est pas assurée, dont les conditions de transport ne sont pas garanties et dont le bénéfice/risque n’a pas été évalué.

[1] Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique
[2] Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
[3] Service national de douane judiciaire
[4] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé
[5] Direction centrale de la police judiciaire
[6] Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication
[7] Service central du renseignement criminel / centre de lutte contre les criminalités numériques

Contact presse

  • Douane – Service de presse: 01 57 53 42 11

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MARTINIQUE: 2 personnes arrêtées et saisie de près de 8kg d’herbe de cannabis à Fort-de-France

Peu après minuit ce vendredi matin, dans le quartier de Sainte-Thérèse à Fort-de-France, les policiers de la Brigade Anti-Criminalité (BAC), ont effectué un contrôle routier auprès d’un usager de la route qui roulait sans éclairage et sans ceinture de sécurité.

Du cannabis et des liasses de billets
Dans le coffre de la voiture, les policiers sont intrigués par une odeur de stupéfiants. Ils ont le nez fin puisqu’ils découvrent près de 8 kilos d’herbe de cannabis et une impressionnante somme d’argent, dont le montant n’est pas précisé pour l’instant.

LIRE

http://m.la1ere.francetvinfo.fr/martinique/2-personnes-arretees-saisie-pres-8kg-herbe-cannabis-fort-france-516901.html#xtref=https://www.google.com/&

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NARCOTRAFIC: Julie, son père et Pierre à la tête d’un vaste trafic de cocaïne

Ils ont organisé des transports et la vente de cocaïne entre l’Amérique du Sud via la Caraïbe durant plusieurs années; l’un des voyages est passé par Sint Maarten.

Le Bebop intercepté avec 870 kilos de cocaïne

http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Actualite/L-histoire-d-une-famille-de-trafiquants-de-pere-en-fille-355859

LIRE la suite

http://www.soualigapost.com/fr/actualite/16235/d%C3%A9cryptage/julie-son-p%C3%A8re-et-pierre-%C3%A0-la-t%C3%AAte-d%E2%80%99un-vaste-trafic-de-coca%C3%AFne

Plus

http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-liii-le-retour-de-la-102046

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FRANCE (Affaire AIR COCAÏNE): quinze personnes renvoyées devant les assises

Parmi elles : les Français Bruno Odos et Pascal Fauret, qui étaient aux commandes du Falcon rempli de poudre blanche ce 20 mars 2013, ainsi qu’Alain Castany, le troisième pilote considéré par les enquêteurs comme « l’apporteur d’affaires », et Nicolas Pisapia, l’unique passager de ce vol privé à destination de Saint-Tropez (Var).

Tous les quatre ont toujours nié être au courant du contenu des 26 valises transportées par le Falcon. Des arguments qui n’ont convaincu ni la justice dominicaine, qui les a condamné en appel à vingt ans de prison, ni les deux juges d’instruction en charge de l’affaire pour le volet français.

Dans leur ordonnance de mise en accusation datée du 10 août, les magistrats estiment que les quatre hommes, aidés de complices, se sont rendu coupables d’importation de stupéfiants en bande organisée lors de deux autres rotations suspectes, fin 2012 et courant 2013, en plus de la tentative d’importation du 20 mars 2013, mise à mal par le coup de filet de la police dominicaine.

Affirmations que contestent vigoureusement tous les protagonistes de l’affaire, sur le fond, mais aussi sur la forme.

LIRE la suite

http://m.leparisien.fr/faits-divers/affaire-air-cocaine-quinze-personnes-renvoyees-devant-les-assises-11-08-2017-7188300.php

Plus

http://www.europe1.fr/societe/air-cocaine-les-quatre-francais-arretes-en-republique-dominicaine-seront-juges-devant-la-cour-dassises-des-bouches-du-rhone-3409328

Et

http://www.varmatin.com/justice/air-cocaine-le-juge-dinstruction-saisit-la-cour-dassises-160024

Et

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COSTA RICA: hallan en puerto costarricense 1.300 kilos de cocaína procedente de Colombia

San José, 7 ago (EFE).- Las autoridades de Costa Rica informaron hoy del hallazgo en el puerto de Caldera (Pacífico) de 1,3 toneladas de cocaína en un contenedor procedente de Buenaventura, Colombia. El ministro costarricense de Seguridad, Gustavo Mata, dijo este lunes en una conferencia de prensa que el decomiso se produjo el domingo durante una revisión de rutina de contenedores, y que es la primera vez que se halla droga en Puerto Caldera, provincia de Puntarenas. “En un contenedor que se logra chequear y que traía como producto jabón para manos y cuerpo, se ubica una cantidad importante de bultos que contenían 1,3 toneladas de cocaína”, declaró Mata.

Leer mas

http://www.elpais.cr/2017/08/07/hallan-en-puerto-costarricense-1-300-kilos-de-cocaina-procedente-de-colombia/

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SANTO DOMINGO: autoridades dominicanas capturan más de 1,000 paquetes de cocaína

Autoridades antidrogas y de seguridad de República Dominicana informaron de la captura de 1,074 paquetes de drogas narcóticas, presumiblemente cocaína, en dos operativos ejecutados en las costas de la provincia de Azua, en el sur del país.

En una primera operación, la dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) y unidades de las Fuerzas Armadas, interceptaron una lancha rápida próximo a las costas de Azua en cuyo interior se decomisaron 274 paquetes de la droga.

En medio de un intercambio de disparos, las autoridades detuvieron a 14 hombres, entre ellos dos extranjeros, e incautaron varias armas de fabricación casera, garrafones de combustible, celulares y otras evidencias.

Los otros 800 paquetes de cocaína fueron decomisados en el interior de una lancha que fue interceptada también próximo a las costas de Azua. En este último operativo las autoridades apresaron a tres extranjeros.

La Dirección Nacional de Control de Drogas, la Procuraduría General de la República y otras agencias de inteligencia amplían las investigaciones para localizar a otros posibles implicados en los dos casos antes mencionados.

leer mas: https://www.periodicolaperla.com/autoridades-dominicanas-capturan-mas-1000-paquetes-cocaina/

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ECUADOR: incautaron 393 kilos de cocaína en Guayaquil 

Controles Antinarcóticos evitaron que 393 kilos de cocaína sean enviados a Guatemala desde el puerto Marítimo Simón Bolívar (Contecon) de Guayaquil; en el operativo intervinieron Agentes de la Unidad de Información de Puertos y Aeropuertos (UIPA) y el Centro Regional de Adiestramiento Canino (CRAC).

 

En el contenedor se hallaron cinco sacos de yute que contenían en su interior 360 paquetes con una sustancia blanquecina en su interior, al ser sometida a la prueba de campo dio como resultado positivo para clorhidrato de cocaína con un peso bruto de 393,38 kilogramos, según especifica el portal web del Ministerio del Interior.

 

Leer mas

https://www.metroecuador.com.ec/ec/noticias/2017/07/23/incautaron-393-kilos-cocaina-guayaquil.html

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DNRED (Douane française): information pour Corinne Cleostrate

La diffusion du film Gibraltar, trop librement inspiré de l’action menée avec la DNRED, suite aux pressions exercées par Jérôme Fournel, le très  « show-biz  DG » de la Douane française, sur le producteur du film Dimitri Rassam, me permet de me rappeler, une fois encore, que certains hauts fonctionnaires de la Douane française pensent plus à développer une carrière parfaite au détriment de la bonne marche des actions menées par son « service d’intelligence » dont vous avez aujourd’hui la responsabilité.

J‘espère que le poste que vous occupez aujourd’hui à la suite de Jean Henri Hoguet, Joseph Le Louarn, Bernard Puyanet, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Guy Gouin et Jean Paul Garcia vous permettra d’avoir le sens du discernement que vous n’aviez pas démontré posséder lorsque vous receviez avec mépris mes grands enfants ou lors de vos passages successifs devant moi sur le trottoir de la DG au 11 Rue des Deux Communes à Montreuil, lorsque vous y sortiez pour fumer une clope et m’ignorer totalement alors que je tractais la réalité de mon vécu.

Pourtant Jean Paul Garcia, votre prédécesseur, lui, avait accepté de me voir, entrainant même ses plus proches collaborateurs de l’A2 dans mon « camping car » pour qu’ils m’achètent un de mes livres, précisant: « Tout ce que raconte Marc est vrai ! »

Gérard Schoen, l’administrateur civil du contentieux, que j’attendis jusque 20 h 40 ce vendredi là, se sauva en courant pour ne pas avoir à répondre des conneries émises sur un plateau de télévision en bon petit soldat du DG Jérôme Fournel.

Être serviteur de l’État exige une éthique et un respect des faits vécus sans systématiquement les déformer pour s’exonérer de toutes responsabilités et ainsi continuer un déroulement de carrière parfait.

Être serviteur de L’État exige d’assumer le passé sans chercher à l’arranger.

Être serviteur de l’État impose pour assumer la continuité du service de L’État d’assurer les engagements pris par ses prédécesseurs, ce que ne fit pas le « DG de passage » François Auvigne.

Être serviteur de L’État, c’est servir son pays à travers son administration et non pas se servir de son administration pour réussir.

Bonne semaine Madame!

Marc Fievet – AKA NS 55 DNRED

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COSTA RICA(Pacifico sur): Guardacostas decomisa tonelada de cocaína que flotaba en altamar

La droga estaba en 55 pacas, las cuales estaban muy bien selladas y amarradas. Cada paquete tenía una numeración y un nombre. 

Los paquetes fueron divisados por los Guardacostas, gracias a la colaboración de un avión de los Estados Unidos, empleado como parte del operativo conjunto con ese país.

No se ubicó ninguna lancha cerca de la droga, por lo que no hubo detenidos.

leer mas: http://www.nacion.com/sucesos/narcotrafico/Decomiso-cocaina-lancha-Pacifico_Sur_0_1647435301.html

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MEXICO: huit trafiquants de drogue abattus par l’armée

Le raid des soldats sur un quartier de la capitale avait été préparé depuis plus de sept mois. Le maire de Mexico continue d’affirmer que les cartels n’y sont pas implantés. 

Les soldats mexicains ont abattu huit trafiquants de drogue présumés, jeudi, lors d’un raid dans un quartier de Mexico. Une opération inédite dans la capitale. Les militaires ont traqué les suspects, dont un baron de la drogue présumé, dans le quartier Tlahuac, dans l’est de la métropole habitée par quelque 21 millions de personnes.

«Felipe de Jesus ‘N’, alias «Les Yeux», était à la tête d’une organisation criminelle extrêmement violente» , a déclaré l’armée dans un communiqué, précisant que le trafiquant ciblé opérait dans ce secteur de la ville.

lire plus: http://www.leparisien.fr/faits-divers/huit-trafiquants-de-drogue-abattus-par-l-armee-a-mexico-21-07-2017-7148613.php

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