MEXICO (Baja California): encuentran 825 kilos de cocaína, dentro de tanque de gasolina de barco que atracó en Pichilingue

Résultat de recherche d'images pour "Terminal Marítima del Puerto de Pichilingue"La Marina Armada de México confiscó 822 paquetes de cocaína en el puerto de La Paz, Baja California Sur, informó la institución en un comunicado.

Los paquetes fueron hallados en uno de los tanques de combustibles del buque pesquero « Mirna Isabel », atracado en Playa Pichilingue.

mas:

Encuentran 825 kilos de cocaína, dentro de tanque de gasolina de barco que atracó en Pichilingue

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MEXIQUE: les cartels de la drogue tiennent le pays

Le Mexique a perdu la guerre contre ses cartels de la drogue. Les narcotrafiquants mexicains sont devenus les plus importants fournisseurs d’héroïne, de métamphétamines, de cocaïne, d’héroïne ainsi que de Fentanyl, un opioïde synthétique plus puissant que l’héroïne, du continent nord-américain. La cocaïne, produite en Bolivie, en Colombie et au Pérou, transite également, en toute sécurité, par le Mexique. Les dizaines de milliards de dollars que cela rapporte aux cartels, chaque année, leur ouvrent toutes les portes au nord et au sud du Rio Grande, le fleuve-frontière entre le Mexique et les Etats-Unis. Le plus grand cartel actuel reste Sinaloa, l’organisation « historique », anciennement dirigée par le célèbre « El Chapo » Guzman, arrêté et extradé aux États-Unis. L’organisation conserve des réseaux internationaux puissants.

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http://mobile.agoravox.fr/actualites/international/article/les-cartels-de-la-drogue-tiennent-193670

PANAMA: mort de l’ancien dictateur panaméen Manuel Antonio Noriega

Agent double des services de renseignement américains et cubains, associé des cartels colombiens de la cocaïne, l’ancien dictateur panaméen Manuel Noriega. sorti du centre pénitentiaire El Renacer de Panama en janvier pour être opéré,
est mort dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 mai des suites d’une tumeur cérébrale, a fait savoir le président de la République du Panama, Juan Carlos Varela, sur Twitter.
Il était âgé de 83 ans.
Symbole des errements de la politique des Etats-Unis * dans leur arrière-cour centraméricaine, le général Noriega a été condamné aux Etats-Unis, en France et au Panama.
* « La saga du général panaméen Manuel Antonio Noriega constitue l’un des échecs les plus sérieux de la politique étrangère des Etats-Unis », reconnaît une sous-commission du Sénat américain, qui le qualifie « d’acteur clé du cartel de Medellin ». Noriega est accusé de fournir des informations confidentielles à Cuba et de vendre des armes aux guérillas d’Amérique latine, tout en poursuivant sa collaboration avec la CIA.
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PANAMA : decomisan 441 kilos de droga en costas chiricanas

El Servicio Nacional Aeronaval (Senan) nuevamente da un duro golpe al narcotrafico con la incautación de 441 paquetes de la droga conocida como cocaína la tarde de este sábado en aguas del Pacifico en la provincia de Chiriquí. 

 

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http://www.diaadia.com.pa/el-pais/decomisan-441-kilos-de-droga-en-costas-chiricanas-316882

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MEXICO: operaban jefes de policía al servicio del narcotráfico

Ciudad Juárez, Chihuahua.

La Fiscalía General del Estado reveló ayer que el director de la Policía Municipal del municipio de Ahumada y el subdirector, Carlos Alberto Duarte González y Guillermo Cardona, respectivamente operaban al servicio del grupo delictivo La Línea y durante el ataque al edificio estatal pudieron haber participado como ‘halcones’ (vigilantes) o como gatilleros.
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https://www.periodicoelmexicano.com.mx/local/operaban-jefes-de-policia-al-servicio-del-narcotrafico

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DROGAS: EU es un imán del narcotráfico y México paga la factura con violencia: Rex Tillerson 

CIUDAD DE MÉXICO (apro).- El secretario de Estado de Estados Unidos, Rex Tillerson, fue enfático al aceptar que su país es un imán para el narcotráfico y, por consecuencia, México paga la factura con violencia.
Al ofrecer el pésame a México y a los familiares del periodista Javier Valdez, asesinado el lunes 15 en Culiacán, el funcionario estadunidense dijo que la muerte del comunicador refleja la violencia del narcotráfico.
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http://www.proceso.com.mx/487028/eu-iman-del-narcotrafico-mexico-paga-la-factura-violencia-rex-tillerson

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NARCOTRAFICO: incautan 7 toneladas de cocaína en costas de Ecuador y Costa Rica

En tres operativos simultáneos, las policías de ambos países lograron uno de los decomisos recientes más importantes con la ayuda de la DEA, de la DIJIN y de la Fiscalía General de la Nación.

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http://www.semana.com/nacion/articulo/incautan-7-toneladas-de-cocaina-en-costas-de-ecuador-y-costa-rica/526714

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FRANCE: le mépris du renseignement, un mal français ?

Par Eric Denécé – 03-10-2012

Dans une démocratie, il est indispensable de s’interroger sur l’utilité et l’efficacité des services de renseignement et de sécurité, d’autant qu’ils ont longtemps échappé à tout contrôle et à toute évaluation.

 

Que valent véritablement nos « services » ?

Nous permettent-ils de conduire efficacement notre politique étrangère et nos interventions extérieures ? Nous protègent-ils efficacement du terrorisme et de l’agressivité nos concurrents politiques et économiques ?
Il convient de regarder la réalité en face : si les services français sont d’un niveau honorable – essentiellement grâce à la qualité des femmes et des hommes qui les composent – et s’ils ne commettent pas plus de bévues que les autres, force est de reconnaître que nous ne sommes pas les meilleurs au monde dans cette discipline. D’autant que nos agences sont largement sous-dimensionnées par rapport à celles des autres Etats occidentaux. Nos effectifs et nos budgets sont en effet de loin inférieurs à ceux du Royaume Uni ou de l’Allemagne, pays aux responsabilités internationales équivalentes à celles de la France.
A qui la faute ?

A nos politiques de tout bord, qui n’ont jamais compris à quoi pouvaient servir les services. Depuis toujours, le pouvoir, qu’il soit de droite ou de gauche, manifeste une profonde incompréhension et une véritable défiance à l’égard du renseignement. En conséquence, il s’attache à neutraliser les services ou les cantonne dans des missions indignes de leurs capacités, par peur des échecs et des scandales.
Cette attitude est liée à un travers culturel national profond. En France, l’espionnage a mauvaise presse. C’est une activité infamante et perfide, aux antipodes du sens de l’honneur auquel nous nous référons si souvent, à défaut de toujours le mettre en pratique. La profession est tolérée, mais honteuse, un mal nécessaire en somme. Surtout, les élites françaises, confinées dans les certitudes que leur a conféré un diplôme obtenu vers l’âge de 25 ans, ne considèrent guère que l’information soit utile, puisqu’elles savent ! Et quand on sait, on ne demande pas ! Dès lors, le renseignement est perçu comme un facteur inutile, ou pire dérangeant, lorsque les faits viennent remettre en cause leur vision du monde et leur « supériorité » intellectuelle.
La conséquence de ce désintérêt est que les capacités du renseignement national ont toujours été sous-dimensionnées et sous-utilisées. Si les services chargés de protéger le pays contre les ingérences étrangères ou les institutions démocratiques contre les extrémismes n’en ont pas trop souffert, le renseignement extérieur a été le plus souvent livré lui-même, sans directives. Il a parfois du les inventer lui-même, ce qu’une démocratie ne saurait accepter. Or les professionnels le savent bien : rapporter aux autorités des informations qu’elles n’ont pas demandé ne les convainc pas de l’utilité des services…
Pire, depuis le 11 septembre, nous sommes entrés dans le règne de la « sécurité spectacle ». Les dirigeants actuels ne sont préoccupés que par une chose : qu’aucun attentat ne vienne perturber leur mandat et compromettre leur réélection. Les autres sujets ne comptent pas, car leurs effets ne se mesurent pas à l’aune d’une échéance électorale. Aussi, depuis 2001, nos services – DCRI et DGSE – ont été conduits à se polariser quasi exclusivement sur la lutte antiterroriste et la libération d’otages, alors que ce ne sont là que deux menaces parmi d’autres.
Par exemple, en matière de renseignement extérieur, peu de choses sont faites pour discerner l’avenir et l’anticiper, afin de promouvoir ou de défendre nos intérêts nationaux à moyen terme : décrypter l’évolution chaotique du monde, identifier de nouvelles menaces avant qu’elles ne prennent forme, garantir notre libre accès aux marchés mondiaux et aux ressources naturelles rares, etc. La politique étrangère française étant de moins en moins autonome – nous sommes aujourd’hui dans un suivisme total des positions américaines – la DGSE est conduite à faire des « grands écarts » pour le moins paradoxaux : en Libye comme en Syrie, au prétexte légitime de renverser des dictatures, des officiers du service forment des combattants djihadistes et participent au soutien logistique de leurs mouvements. Ces actions ont lieu en collaboration étroite avec l’Arabie saoudite et le Qatar, pays qui ont toujours soutenu Al-Qaeda et auprès desquels le régime de Bachar al-Assad, malgré ses défauts évidents, est une démocratie avancée…
Sur le plan intérieur, la focalisation antiterroriste amène à négliger la lutte contre l’espionnage politique et économique étranger, qui reste bien réel. En particulier, nos services ne travaillent plus contre nos alliés, ce qu’eux ne se privent pas de faire, en particulier les Etats-Unis, en opérant, au mépris des lois diplomatiques, dans nos banlieues mêmes. Plus grave, les nouvelles menaces émergentes (agroterrorisme, écoterrorisme, etc.) sont insuffisamment suivies. Suite à la réforme de 2008, plus des deux tiers des ex-RG ayant rejoint la SDIG[2] ont quitté ce service en raison du manque de moyens et de la réduction du périmètre de leurs missions. En effet, ces policiers sont chargés de surveiller les mosquées radicales et les groupes politiques extrémistes. Mais dès qu’un individu est soupçonné d’activisme, c’est la DCRI qui reprend le dossier. En outre, le travail de la SDIG est peu valorisé au sein de la Sécurité publique, à laquelle elle a été rattachée.
Ceux qui aiment positiver rappelleront qu’il n’y a jamais eu autant de réformes majeures du renseignement français – une dizaine – que sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Mais pour quel effet ? L’affaire Merah a mis en lumière l’échec de la réforme du renseignement intérieur. Si la fusion de l’ex DST et de l’ex DCRG paraissait pertinente par bien des aspects, elle a été faite en dépit du bon sens et n’a contribué qu’à déplacer la frontière entre les deux spécialités. La non-intégration de la totalité des RG dans le nouvel ensemble a affaibli la qualité du maillage territorial qui a fait pendant longtemps le succès de notre sécurité intérieure.
Pour ne rien arranger, nos services sont parfois pris en flagrant délit d’incompétence, comme l’a cruellement souligné Le Canard Enchaîné, mettant en lumière la destruction, par la DCRI, d’une note confidentielle concernant l’attentat perpétré, le 18 juillet dernier en Bulgarie, contre des touristes israéliens, avant qu’elle ne parvienne à son nouveau directeur. Certes, quelques semaines auparavant, celui-ci avait tancé ses troupes quant à la médiocrité des papiers qui lui parvenaient.
Cet épisode malheureux est doublement significatif. D’une part de la démotivation d’une grande part des cadres du renseignement intérieur. D’autre part, de la résistance de la confusion des rôles entre administrations : ce n’est pas la mission de la DCRI d’informer les autorités sur ce qui se passe à l’étranger. Elle n’a ni la ressource humaine ni les moyens de le faire : sa « cécité » en cette occasion n’a donc rien d’anormal. Cette mission revient à la DGSE et, en l’occurrence, les intérêts français n’étaient pas directement visés.

Une autre regrettable caractéristique française est la nomination d’hommes non spécialistes à la tête des services. A l’exception notable des deux derniers directeurs de la DCRI, les responsables des administrations du renseignement ont toujours été choisis pour leur méconnaissance du métier et pour leur allégeance au président. Cela est particulièrement vrai pour la DGSE, un peu moins pour la DST où quelques préfets d’expérience ont été nommés. De même, rares sont les officiers généraux nommés à la tête des services militaires – DRM et DPSD – à disposer d’une vraie expérience du renseignement. Or, le renseignement, comme tous les métiers, est une activité de professionnels expérimentés. Nommerait-on un inspecteur des finances à la tête d’un porte-avions ou un ambassadeur dans un commissariat ? 

Non ! C’est pourtant ce que nous faisons avec les services.

Dernière illustration en date, la nomination d’un diplomate – d’excellente réputation au demeurant – comme directeur du renseignement (DR) de la DGSE. Or le DR est l’un des principaux responsables de ce service, en charge notamment de la recherche. C’est donc à un professionnel des opérations clandestines que le poste aurait du être confié[8]. Cette nomination, qui a surpris en interne, est une erreur de casting complète.
L’une des conséquences néfastes de ces pratiques et de la politique de « sécurité spectacle » est la politisation des services de sécurité, incarnée par Bernard Squarcini, l’ex directeur de la DCRI, et par l’affaire de Toulouse, dans laquelle a pu être observée l’ingérence des plus hautes autorités politiques dans une affaire qui aurait du normalement être conduite par le procureur de la République local.
On notera enfin que la nouvelle commission du Livre Blanc, mise sur pied par le président de la République, chargée d’identifier les menaces à vingt ans et de construire notre politique de sécurité, ne comprend pas un seul expert du renseignement dans ses rangs. Cela en dit long sur l’importance accordée à la discipline.
Pour autant, les services secrets français sont-ils « nuls » ?

Certes non. Mais, nous pourrions mieux faire, alors que nous nous contentons du minimum ! Le renseignement n’est ni de droite ni de gauche. Mais son mépris et sa mauvaise utilisation sont également partagés par les deux composantes de notre classe politique.

En ce domaine, point d’alternance : plus cela change, moins cela change !

Source & plus:
http://www.cf2r.org/fr/editorial-eric-denece-lst/le-mepris-du-renseignement-un-mal-francais.php

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DNRED (Douane Française): «refonder les opérations douanières», c’est l’objectif de Rodolphe Gintz…Mais sans assumer le passé, comment réformer efficacement?

« Refonder les opérations douanières », c’est l’objectif de Rodolphe Gintz…Mais… Sera-t-il plus compétent et courageux que ses prédécesseurs Duhamel, Auvigne, Mongin, Fournel et Crocquevieille qui n’ont su démontrer qu’incompétence caractérisée et lâcheté confirmée!

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Retour sur une action d’infiltration de la DNRED

GIBRALTAR – 1993

gibraltar55

Infiltration débutée en février 1993 :
Début février 1993,  Marc Fievet, enregistré comme NS 55 DNRED est présenté à Gibraltar à Mario Marroni par  des membres des familles Victori et Sheldon, contrebandiers connus sur Gibraltar, et déjà signalés à Christian Gatard, chef d’échelon DNRED de Nantes.

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Claudio Pasquale Locatelli

AKA

Mario Marroni

 Mariano Zizzi

Mario de Madrid

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Christian Gatard 

Photo: http://www.ouest-france.fr/jai-recrute-le-vrai-heros-du-film-gibraltar-1659460

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Le signalement de Mario Marroni à Christian Gatard, chef d’Echelon DNRED à Nantes, sera effectué avec envoi des détails du faux passeport utilisé par Marroni.

Le samedi 13 février 1993, Christian Gatard annonce à NS 55 qu’il descend  voir le mercredi 17 février 1993 Michel Rotard, le douanier sous couverture, associé du restaurant St Georges.

rotard Restaurant Saint Georges – Estepona (Andalousie)

Michel Rotard (de profil), l’agent de la DNRED, avec Marc Fievet

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Le chef de l’échelon de la DNRED Nantes, Christian Gatard, s’intéresse à l’opération en projet avec Mario que NS 55 lui relate dans le détail.

NS 55 lui demande assistance pour l’aider à déménager du Saint Georges avec l’aide de douaniers français, pour éviter que les hommes de Carlos Ferran, le responsable du GAL ne puisse le positionner. En effet ce dernier pouvait utiliser les services du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona pour éventuellement le rechercher. Carlos Ferran savait que NS 55 travaillait pour la douane française, suite aux informations transmises par la police espagnole et comme NS 55 commençait à sérieusement perturber ses trafics (Saisie de 500 kgs de cannabis sur le Scarab de Daudet AKA Roger Martens par le SVA).

Pour mémoire, le narcotrafic des « GAL » était couvert par la police espagnole et la Guardia Civil en récompense des services rendus!

M/V MELOR (Ex LARISSA)

Financé par John Short, narcotrafiquant anglais et par la Douane française.

Mars 1993 :

Signalement à Christian Gatard du premier chargement (1 600 kg de cannabis) par le M/V MELOR, pour le compte de Mario Marroni à destination du sud Italie (livraison au large de Brindisi).

Christian Gatard ne signalera pas ce voyage aux autorités italiennes qui aurait compromis l’action d’infiltration en cours au sein de l’organisation de ce Mario Marroni (Locatelli).

Intervention de Jean-Paul Garcia, attaché des douanes à Madrid, en charge des relations avec Malte, pour faire en sorte que le navire Melor qui après livraison s’était réfugié à Malte (port de La Valette) pour se mettre à l’abri d’une tempête, soit autorisé à quitter le port sans devoir passer les contrôles techniques exigées par la règlementation maritime et les autorités locales.

Mars 1993 :

NS 55 doit se sortir seul de son action d’infiltration au sein de L’IRA débutée en avril 1992 avec les autorités anglaises du HM Customs Excise.

Signalement à Christian Gatard d’un chargement à destination de l’Angleterre de 12 tonnes de cannabis organisé par Marroni (chargement récupéré au large du Cap Vert). Cette livraison a échoué et à la suite de cet échec, NS 55 s’est rendu à Milford Haven, dans le sud du Pays de Galles en Cornouailles à la demande de Mario Marroni (Locatelli) pour demander à l’équipage de ramener le bateau Almeer 3 à Cadix (Espagne). Déplacement en Angleterre préalablement signalé à Christian Gatard pour que les autorités anglaises soient avisées.

L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e ScamarcioMY Poseidon

Signalement de l’acquisition par Mario Marroni (Locatelli) du Poséidon (Navire Hopital transformé en Yacht – 75 mètres) lors d’une réunion de travail (une journée entière) à Barcelone à Christian Gatard et Jo Le Squert: les photos et plans du navire ainsi que sa localisation dans une darse d’un chantier hollandais ont été communiqué lors de cette journée.

Lors de cette journée, NS 55 a informé ses interlocuteurs de tous les détails qu’il avait pu recueillir au contact de Mario Marroni.

NS 55 constate que le dénommé Marroni n’a pas encore été identifié…  Christian Gatard répond que la chose n’est  pas aisée car il devait prendre un maximun de précautions pour ne pas alerter les autres services.

Christian Gatard informe NS 55 qu’il ne peut pas lui envoyer des agents de l’échelon DNRED de Nantes pour l’aider à déménager.

Avril 1993 :

Signalement du deuxième voyage de 2 000 Kgs de cannabis sur Cagliari (Sardaigne) en route vers Djibouti assuré par le Melor pour le compte de Marroni.

Alors que NS 55 lui avait demandé de faire « sauter » ce chargement; Christian Gatard refusera invoquant que, questionné par la Guardia di Finanza, il avait déjà répondu aux autorités italiennes qu’il ne connaissait pas le navire MELOR et qu’il ne connaissait pas Marc Fievet.

Mai 1993 :
Marroni fait établir un passeport français au nom Charles Henri de Bossieu avec la photo de Marc Fievet (passeport établi en mai 1993). Ce passeport a été immédiatement signalé à Christian Gatard à qui une copie a été remise.

Juin 1993 : MELOR

Signalement à Christian Gatard du chargement de 32 000 Kgs de cannabis sur le Melor au large de Djibouti par transbordement à destination du Nord atlantique via le cap de bonne espérance.
NS 55 signale son voyage sur Le Caire pour arranger le transit du canal de Suez puis du voyage sur Djibouti pour présenter l’homme de confiance de Mario Marroni et le faire monter à bord du Melor.

NS 55 a voyagé avec l’identité de Charles Henri de Bossieu et il est descendu au Sofitel de Djibouti.

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roissy

NS 55 fait un compte rendu à trois agents de la DNRED à son retour de Djibouti à l’aéroport de Roissy.

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mousson-so-nePour des raisons météorologiques (La mousson) et manque de puissance du moteur du Melor, le chargement  de 32 tonnes de cannabis afghan a été transféré sur un « supplyer » venu de Muscat (Oman), le transfèrement a été effectué derrière l’ile de Socotra (Yemen). Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le supplyer avec l’homme de confiance de Marroni.

Les douanes ont pu récupérer tous les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été remises en main propre à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises à Madrid (Espagne).

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).

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Juillet/août 1993 :

Signalement d’un rendez-vous avec Graham, une personne d’origine australienne, vivant sur la Côte d’Azur qui souhaitait recourir aux services de Locatelli pour transporter du cannabis.

Ce rendez-vous s’est tenu à l’Hôtel Meurice à Paris. Joseph Le Louarn, le patron de la DNRED, refusera de couvrir le rdv avec les moyens parisiens (Dixit Christian Gatard), information qui n’a été donnée que la veille à NS 55.

Christian Gatard fera descendre des hommes des échelons DNRED de Nantes et Lille  sans les « contacts » avec le portier et le personnel de cet hôtel. Au final, l’australien Graham et son acolyte Gil ne seront même pas pris en photo alors que NS 55 les a  rencontrés comme cela était prévu et signalé.

Septembre 1993 :

Christian Gatard descend spécialement à Malaga pour annoncer à NS 55 lors d’un rdv au Parador de Malaga que Marroni n’est autre que Locatelli, lequel est en cavale et recherché par les autorités françaises en raison d’une évasion de la prison de Grasse, 4 ans plus tôt.
Lors de ce rendez-vous, NS 55 précise et confirme à Christian Gatard la mise en route d’une opération consistant, dans un premier temps, à charger + ou – 5 000 Kgs de cocaïne au large de la Colombie à destination du Canada puis, au retour, de recharger 10 tonnes de cocaïne prévues pour être déchargées à Propriano en Corse.

Le bateau prévu pour réaliser ces opérations est le Poséidon, déjà signalé.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

Fin septembre/octobre 1993 :
Signalement de la prise en charge préalable par le Poseidon de cannabis au large de Tanger, pour livraison initialement au Canada mais finalement, dérouté vers l’Angleterre (membre de l’équipage malade).

Novembre 1993 :

concordelafayetteDans le cadre du suivi de l’opération signalée plus haut, NS 55 de retour de Londres, rencontre Joseph Le Louarn (directeur de la DNRED, successeur de Jean Henri Hoguet) et Christian Gatard au Concorde Lafayette de Paris pour évoquer le voyage en « cours » du Poseidon. La veille au soir, NS 55 a diné avec Hervé Maigner et la collaboratrice de Christian Gatard prénommée Nicole. Lors du rdv avec Le Louarn et Gatard, il a été abordé et convenu qu’il semblait indispensable que NS 55 réclame une rémunération à Locatelli en raison de la réussite des deux livraisons intermédiaires dont, notamment, celle qui devait délivrer 5 000 Kgs de cocaïne au Canada.

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Joseph Le Louarn

Joseph Le Louarn était d’accord pour blanchir 2 000 000 US$ que NS 55 estimait nécessaire de réclamer à Locatelli. Le nom du banquier Weber (ancien DG des douanes et alors directeur du Crédit Mutuel d’Alsace) avait été retenu pour assurer les opérations de blanchiment.

Marc Fievet (NS 55) a demandé expressément à Joseph Le Louarn qu’il le fasse sortir de cette spirale infernale qu’il ne contrôlait plus.

Joseph Le Louarn n’a même pas relevé, lui rétorquant seulement que ce serait préférable qu’il fasse atterrir la quantité prévue à Propiano, sur Marseille où, là, lui a t’il dit, la Douane française disposait de moyens plus conséquents….

A la suite de cette réunion, c’est le douanier Francis Geoffroy qui a été chargé de  conduire NS 55 à Orly pour reprendre un avion sur Gibraltar où NS 55 devait présenter l’avocat de Locatelli dénommé Pascuale Ciolla au Banco Atlantico pour faire blanchir quelques milliards de lires destinés à l’acquisition du Pacifico, un cargo de 150 mètres.
NS 55 a signalé l’acquisition du Pacifico et les conditions de son acquisition à Messieurs Joseph Le Louarn et Christian Gatard lors de ce rendez-vous à Paris.

Les Douanes françaises (DNRED) connaissaient l’ensemble du projet d’acquisition du Pacifico dont, en particulier, le fait que Locatelli l’avait fait acheter par un Hollandais du nom de Ralph De Groot à Gdansk (Pologne).

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Novembre/décembre 1993 :

MS Avenger F-185

Lorsque le Poséidon est arraisonné au milieu de l’Atlantique par l’Avenger, un destroyer anglais, Claudio Locatelli emmène NS 55 en « cavale » avec lui.

A Westland Lynx

C’est John Hector du HM Customs-Excise qui sera le premier a être hélitreuillé sur le Poséidon.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

M/V POSEIDON

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pacificoL’EVE PACIFIQUE qui deviendra le PACIFICO dans un chantier de Gdansk (Pologne)

NS 55 prévient Christian Gatard, et reste en contact avec lui en lui demandant de dire aux autorités anglaises de ne pas le « ménager », vu la précarité de sa situation. Dans les semaines qui suivent, NS 55 informe Christian Gatard que  Claudio Locatelli, après l’arraisonnement du Poséidon par les autorités anglaises, a décidé de substituer au Poséidon,  le Pacifico et qu’il lui a fait acheter un yacht de 27 mètres à Palma de Majorque du nom de Sea Harmony auprès d’une compagnie off shore de Jersey.

Palma de Majorque

Signalement du Sea Harmony et communication à Christian Gatard de l’identité de toutes les personnes que NS 55 rencontre et de tous les renseignements que NS 55 peut glaner à cette occasion.

M/Y Sea Harmony

En particulier, le signalement d’ un dénommé Leblanc, ressortissant canadien, en visite à Benalmadena costa, qui d’ailleurs sera arrêté plus tard par les autorités canadiennes lors de la saisie du Pacifico.

NS 55 a fourni une photocopie de son passeport au nom de Charles Henri de Bossieu pour que la transaction soit enregistrée à Jersey; Christian Gatard décide alors d’envoyer Hervé Maignier (Divisionnaire de la Douane, Echelon DNRED de Nantes) à Jersey pour faire noircir cette photocopie pour que la photo qui y figure ne permette pas aux autorités anglaises de le reconnaître et d’orienter les poursuites sur Marc Fievet – NS 55.

Hervé Maignier indiquera au téléphone qu’il a pu rencontrer les responsables du Customs de Jersey et réussir à rendre invisible la photo sur les documents enregistrant l’acquisition de ce yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.

sea harmonyM/Y Sea Harmony

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Février 1994 :
Le Pacifico a été intercepté en février 1994, par les autorités canadiennes. NS 55 a téléphoné à Christian Gatard à 03 H 00 pour l’en informer et sa  réponse a été: « Mais bon sang, c’est pas possible, vous êtes infiltrés… ».

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Mars/juillet 1994 :

DEAA la suite de cette interception et ayant pris conscience que l’infiltration de NS 55 intéressait de nombreux Etats, il a été décidé avec Christian Gatard de rencontrer les responsables du DEA.

NS 55 a continué à donner les informations en sa possession sur Claudio Pasquale Locatelli directement aux enquêteurs du DEA Paris (David May), du DEA Rome et de la police italienne, à l’occasion de séances de travail qui se sont tenues 4 fois sur Paris et une fois sur Nantes, en présence des douaniers Jo Le Squert  et Hervé Maignier.

Le DEA savait depuis l'opération DINERO!

     DEA David May

Les agents du DEA n’informeront pas NS 55 que leur opération DINERO (DNRED: retour sur l’Opération Dinero.) est en cours sur l’organisation Locatelli depuis le milieu de l’année 1992.

A l’époque, le DEA a défrayé NS 55 de ses voyages à Saint Martin (WI) à hauteur de 10.000$ US en deux versements en cash faits devant les douaniers Le Squert et Maignier à l’ambassade américaine de Paris.

NS 55 était entré à l’ambassade avec son identité de Charles Henri de Bossieu accompagné de Le Squert et Maignier.

Le reçu de ces versements a été établi au nom de Marc Fievet, sans qu’il ne lui soit donné un double.

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Rencontre avec le nouveau patron de la DNRED, Bernard Puyanet en compagnie de Christian Gatard, courant mai, dans un café de la Bastille.

Bernard Puyanet  proposera 3.000.000 de francs à NS 55 s’il réussissait à faire charger quelques tonnes de cocaïne sur le Sea Harmony.

Marc Fievet, infiltré dans l’organisation Locatelli jusqu’au 23 septembre 1994, date de son arrestation à Fuengirola par la police espagnole suite activation du mandat Interpol par les autorités anglaises et canadiennes, restera 3888 jours dans des prisons espagnoles, anglaises, canadiennes et françaises.

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Marie-France Vergara du consulat de France de Séville visitera Marc Fievet à la prison d’Alhaurin de la Torre suite à la demande de Jean Paul Garcia, attaché de la douane française à Madrid.

Jean Paul Garcia visitera Marc Fievet à la Prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) et lui précisera que c’est l’ambassade de France qui va gérer son dossier.

Jean Paul Garcia témoignera devant « l’audience nationale » en faveur de Marc Fievet lors du jugement devant décider de ses extraditions vers l’Angleterre et le Canada.

Michel Charasse (ex ministre du budget), contacté par Marc Fievet, ne fera rien.

Le directeur général de la douane française, Jean Luc Vialla, informé, laissera pourrir la situation.

Pierre Mathieu Duhamel, directeur de la douane française,  rencontre Madame Strachan, la directrice générale du « HM Customs-Excise » à Stockholm (Suède) pour aborder la situation de Marc Fievet.

Philippe Galy, attaché de la douane française à Londres visite de nombreuses fois Marc Fievet dans différentes prisons anglaises et pratiquera le chantage pour obtenir son plaidoyer de culpabilité en Angleterre. (Si vous ne plaidez pas coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour 10 ans! (SIC)).

Jean Puons, le DI de la DNRED, rencontre  Marc Fievet dans les prisons françaises et demande une intervention du DG François Auvigne.

François Auvigne, inspecteur des finances, directeur général de la douane française, dit à Jean Puons qu’il ne veut plus entendre parler de ce Marc Fievet et refuse d’assumer les promesses émises par ses prédécesseurs écartant ainsi toute continuité du service de l’Etat!

ÉCOUTER:

INTERVIEW de Marc Fievet sur France Bleu Nord.

Lire et écouter:

Mais qui est donc l’énarque inspecteur général des finances François Auvigne? Un salaud qui s’est planqué derrière les textes? par Marc Fievet AKA « NS 55 DNRED ».

Écouter:

FRANCE (Bercy – Ministère des finances): confidences de NS 55 à bord d’un camping-car….

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PLUS: https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

Toutes informations complémentaires et précisions supplémentaires sur cette opération en écrivant  à  marcfievet@live.fr  ou par contact au 0684303181

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SANTO DOMINGO (Air Cocaïne): la juge a rejeté l’accord conclu au début d’avril entre la défense de l’expert aéronautique et le parquet dominicain pour envisager « un retour rapide en France »

Christophe Naudin, personnage clé de l’affaire « Air cocaïne » sera finalement jugé en République Dominicaine, a ordonné, jeudi 25 mai, la justice à Saint-Domingue.
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Le défenseur dominicain de l’expert aérien, Me Miguel Valerio, n’a pas souhaité faire de commentaire à la sortie du tribunal. La décision a été rendue en l’absence de Christophe Naudin, en détention provisoire depuis mars 2016. Seul le consul de France à Saint-Domingue, Stéphane Sobanski, était présent.
Le défenseur dominicain de l'expert aérien, Me Miguel Valerio, n'a pas souhaité faire de commentaire à la sortie du tribunal.
« La peine imposable de référence n’est pas celle qui a été accordée, mais celle prévue par la loi pour ce type de délits (association de malfaiteurs et trafic de migrants), qui va dans ce cas de 10 à 15 ans » de prison, indique la décision lue jeudi.
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FRANCE (Trafic de drogue): du Bassin d’Arcachon aux Antilles 

Un couple vivant sur le bassin d’Arcachon est impliqué dans un vaste trafic de cocaïne venant des Antilles échangée contre du shit.

Lire:

http://www.sudouest.fr/2017/05/24/trafic-de-drogue-du-bassin-aux-antilles-3473571-2733.php

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DNRED (action d’infiltration): l’exception française

L’infiltration des grands réseaux mafieux est un travail à haut risque et ne permet aucune erreur de la part de l’élément infiltré.

La mort est souvent la résultante directe des bévues commises parfois involontairement et, la récompense, comme la reconnaissance des institutions publiques sont inexistantes.

La justice quant à elle ne fait pas preuve de discernement dans ses décisions. La France restant en effet, le seul pays à refuser de considérer la spécificité des « actions » des « Services », qui ne bénéficient d’aucune juridiction où cette particularité serait prise en compte.

On s’en remet à la « sagesse » d’une des trois cents juridictions différentes qui peuvent traiter ces affaires et se voient alors très souvent opposer le secret défense!

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ANTILLES (Martinique/Guadeloupe/Saint Martin): une tonne de marijuana saisie en mer

La frégate de surveillance Germinal des Forces Armées aux Antilles a intercepté un go-fast à une quinzaine de miles nautiques au large de Sainte-Lucie dans la nuit du 8 au 9 Mai dernier.

Grâce à des renseignements fournis par l’antenne Caraïbe de l’OCRTIS (Office Central de Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants), cette embarcation suspectée de trafic de drogue a été détectée par l’hélicoptère Panther de la frégate dont les hommes d’équipage ont repêché plus de 550 kilos de marijuana répartis en 23 ballots, rejetés à la mer pendant l’opération.

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A bord du go-fast, 2 individus présumés narcotrafiquants ont été arrêtés et la drogue saisie remise à l’antenne Caraïbe de l’OCRTIS sur ordre du Procureur de la République de la JIRS (Juridiction Interrégionale Spécialisée) de Fort-de-France.

lire plus:

https://www.stmartinweek.fr/2017/05/21/antilles-tonne-de-marijuana-saisie-mer/14063

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GUATEMALA:  decomisan 810 kilos de cocaína y capturan a dos ecuatorianos

Las autoridades de Guatemala incautaron 810 kilos de cocaína al interceptar dos embarcaciones en aguas del Pacífico, al sur del país, y capturaron a un colombiano, dos ecuatorianos y cuatro guatemaltecos, informó este sábado la Fiscalía. 


Yecenia Enríquez, portavoz de la entidad, dijo a periodistas que el cargamento de cocaína fue decomisado la noche del viernes durante un operativo de las fuerzas antinarcóticos que detuvieron a siete tripulantes de dos lanchas que trasegaban la droga.

« Las autoridades interceptaron las embarcaciones cuando los tripulantes de ambas lanchas intercambiaban la droga en alta mar. Al notar la presencia de los agentes trataron de darse a la fuga, sin embargo fueron interceptados », precisó Enríquez.

Leer mas 

http://www.eltelegrafo.com.ec/noticias/mundo/9/guatemala-decomisa-810-kilos-de-cocaina-y-captura-a-dos-ecuatorianos

https://www.terra.cl/noticias/mundo/latinoamerica/detenidos-guatemaltecos-colombianos-y-ecuatorianos-con-820-kilos-de-cocaina,fa84b96c2db1f4d1073d58d6302fb2fc5xg78yww.html

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DNRED (Echelon de Fort de France): les agents de la DOD et de la DRGC arraisonnent un petit caboteur et saisissent 223 kilos de cocaïne avant de refiler l’affaire à l’OCRTIS

Cette saisie est le fruit d’investigations conduites par la DNRED en étroite coopération avec les partenaires internationaux et régionaux mobilisés pour lutter contre le trafic de drogue.

Le caboteur battant pavillon Saint-Vincent-les-Grenadines, navigant au large de la Martinique avait été positionné, en pleine nuit, à une quarantaine de kilomètres des côtes martiniquaises.

Lors de cette opération de lutte contre le trafic de stupéfiants en haute mer, les agents des douanes de la Direction Régionale Garde-côtes Antilles-Guyane (DRGC) et de l’échelon local de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED), ont saisi 223 kg de cocaïne.

Cette saisie, fruit d’investigations conduites par la DNRED en étroite coopération avec les partenaires internationaux et régionaux mobilisés pour lutter contre le trafic de drogue, illustre les modalités d’action des réseaux criminels. Profitant de la proximité de l’arc caribéen avec l’Amérique du Sud, ces derniers convoient régulièrement des quantités importantes de stupéfiants, y compris pour alimenter le marché antillais.

 

Plus sur:

http://www.douane.gouv.fr/articles/a13307-saisie-de-223-kg-de-cocaine-a-bord-d-un-caboteur-au-large-de-la-martinique
http://www.martinique.franceantilles.fr/actualite/diaporamas/saisie-de-223-kilos-de-cocaine-au-large-de-la-martinique-415554.php

http://actualites-nautiques.com/223-kg-de-cocaine-saisis-au-large-de-la-martinique/

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NARCOTRAFIC: interceptions en série pour les Forces Armées aux Antilles 

Le vice-amiral Olivier COUPRY, commandant supérieur des forces armées aux Antilles

 

En 8 jours, les forces armées aux Antilles ont coordonné 5 opérations en mer de lutte contre le trafic inter-îles de stupéfiants, opérations placées sous l’autorité de Fabrice RIGOULETROZE, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites depuis le centre opérationnel interarmées de Fort-de-France par le vice-amiral Olivier COUPRY, commandant supérieur des forces armées aux Antilles et commandant de la zone maritime Antilles. 1 000 kg de marijuana ont été saisis et 15 suspects ont été remis aux autorités judiciaires.

Lire plus

https://www.meretmarine.com/fr/content/narcotrafic-interceptions-en-serie-pour-les-forces-armees-aux-antilles

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DOUANE FRANÇAISE  (Martinique): la DNRED organise la saisie de 223 kilos de cocaïne 

Le 14 mai, une vedette des douanes a intercepté en pleine nuit un caboteur battant pavillon de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, naviguant a 40 kilomètres des côtes françaises.

Lors de la fouille, les douaniers ont découvert une cache aménagée et sophistiquée, située à l’avant du bateau.


Lire plus 

http://www.bfmtv.com/police-justice/martinique-223-kilos-de-cocaine-saisis-1166786.html

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COSTA RICA: Pesquero tico escondía una tonelada de cocaína

 Un pesquero costarricense detenido la noche del lunes en aguas del océano Pacífico cuando se dirigía a costas nacionales, escondía en un compartimento secreto un total de 1.151 kilos de cocaína.

 

 El hecho lo confirmó el Ministerio de Seguridad Pública, que la mañana de este martes informó de que se detuvo a cuatro tripulantes, todos de nacionalidad costarricense.

En un compartimiento especial las autoridades hallaron varios paquetes con aparente cocaína. (MSP para La Nación)

Leer

http://www.nacion.com/m/sucesos/narcotrafico/Decomiso-droga-Lancha-Quepos_0_1626837407.html

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SAINT MARTIN  (CARAÏBES): 5 kg de cocaïne découverts dans un avion d’Air Canada à Juliana 

Samedi 8 avril, les services des douanes de Sint Maarten ont saisi 5 kilos de cocaïne à bord d’un avion d’Air Canada à l’aéroport de Juliana. La drogue se trouvait dans quatre sacs qui étaient cachés dans les toilettes à bord de l’appareil. Deux suspects (S.L.B et C.A.D) de nationalité canadienne, ont été arrêtés. Ils ont été placés en détention provisoire dans le cadre de l’enquête.

Lire

http://www.soualigapost.com/fr/actualite/13102/sint-maarten/5-kg-de-coca%C3%AFne-d%C3%A9couverts-dans-un-avion-dair-canada-%C3%A0-juliana

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HONDURAS: avioneta se estrella en La Mosquitia con 600 kilos de cocaína 

Una narcoavioneta, tipo Cessna, repleta de cocaína se estrelló la madrugada de este lunes en La Mosquitia, en el momento que intentaba evadir los operativos de seguridad hondureños. 


En el fatal accidente murieron al instante los dos ocupantes de la aeronave, cuyos cuerpos quedaron completamente calcinados.

 Leer

http//www.latribuna.hn/2017/04/10/avioneta-se-estrella-la-mosquitia-600-kilos-cocaina/

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