COKE en STOCK (CXXIII): que se préparait-il donc à Yupukari, au Guyana (1) ?

L’article, numéroté 35 de la longue saga qui perdure toujours aujourd’hui, faisait suite à toute une série expliquant les petits bimoteurs ayant tenté la traversée de l’Atlantique à partir justement du Brésil pour se rendre en Afrique de l’Ouest et y apporter leur cargaison de drogue colombienne.  Eh bien récemment (en fait en novembre 2016), toutes ces histoires semblent être remontées à la surface en se télescopant entre elles.  Notamment celle des « héritiers de Mermoz » comme je les avais appelés (dans l’épisode 5 notamment).  Mais revenons d’abord sur ces folles  dernières années, pour mieux dresser le décor de cette nouvelle découverte…  Un décor commun aux deux pays, si semblables en tout, jusqu’à la corruption effrénée et jusqu’au plus haut de l’Etat, pour les deux.  A droite, un rappel avec le Cessna 441 Conquest sous une fausse immatriculation d’un côté et d’une vénézuélienne de l’autre (YV1647) venu se poser en catastrophe en 2008 en Sierra Leone, haut lieu du trafic de drogue de l’Afrique de L’Ouest.  Bardé de bidons d’essence vides à l’intérieur.  Il avait réussi la traversée de l’Atlantique !!!

Une vieille histoire

Quand je vous avais parlé du Suriname, j’avais laissé entendre que le trafic de cocaïne y sévissait depuis très longtemps déjà.  Pour des tas de raisons (le pays étant comme le Brésil sur la route de l’exportation de la coke colombienne) mais il est vrai aussi des raisons… politiques, très bien résumées ici par deux confrères David Weinberger, chercheur à l’INHESJ (Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice). et Arnaud Jouve journaliste à RFI.  Je ne saurais que trop vous conseiller de lire la superbe enquête, disponible ici.  Leur première phrase d’introduction vous met très vite dans l’ambiance : « petit pays méconnu d’Amazonie, le Suriname, qui fut une ancienne colonie néerlandaise, est devenu, quelques années après son indépendance en 1975, une plateforme majeure du trafic transcontinental de la cocaïne entre l’Amérique du Sud et l’Europe« .  La seconde rappelant que c’est loin d’être terminé comme situation :  « sa position sur la façade atlantique, la présence d’une importante communauté surinamienne aux Pays-Bas, et l’implication de hauts responsables de l’armée du Suriname ont permis aux cartels de s’ouvrir aux marchés européens de la drogue.  Dans les années 1990, 60% de la cocaïne en circulation en Europe a transité par ce pays.

LIRE la suite: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxxiii-que-se-preparait-il-donc-a-yupukari-au-guyana-1/

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QUÉBEC  (Canada): 80 kilos de cocaïne découverts par hasard à Montréal 

Selon nos informations, l’étonnante trouvaille a été faite par un employé d’une entreprise de transport qui a ouvert un conteneur, vers 8 h, dans la cour de l’entreprise, dans l’arrondissement de LaSalle. En ouvrant la porte du conteneur qui abritait une cargaison de café en provenance du Guatemala, l’employé a immédiatement vu trois sacs de sport en toile déposés sur la marchandise. Il a ouvert l’un des sacs et a eu la surprise de sa vie.Il a constaté qu’il contenait des briques s’apparentant à des kilos de cocaïne. Il en a avisé son employeur qui a ensuite alerté la police. Ce sont des patrouilleurs du poste de quartier 13 qui se sont présentés sur les lieux en premier.

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http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201707/07/01-5114381-80-kilos-de-cocaine-decouverts-par-hasard-a-montreal.php

CANADA: une douanière écope de 11 ans de prison pour importation de cocaïne 


L’ex-douanière Stefanie McClelland a écopé ce matin d’une peine de 11 ans de pénitencier pour son rôle dans une tentative d’importation et de contrebande de 182 kilos de cocaïne au poste frontalier de Lacolle en décembre 2014.

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http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/proces/201706/27/01-5111189-une-douaniere-ecope-de-11-ans-de-prison-pour-importation-de-cocaine.php

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CANADA (Port de Montréal): saisie de cocaïne d’une valeur de 18 millions

Les agents des services frontaliers du Canada au port de Montréal ont effectué mardi soir l’une des plus importantes, sinon la plus importante saisie de cocaïne des dernières années dans les  installations portuaires montréalaises, a appris  La Presse.

Ils ont mis la main sur plus de 370 kg de cocaïne arrivés dans un conteneur qui avait été débarqué d’un navire en provenance d’ Argentine . Selon nos informations, la drogue était dissimulée dans deux énormes bobines de métal.

L’Agence des services frontaliers du Canada, qui devrait publier un communiqué sur cette importante saisie, a remis le dossier à la Gendarmerie royale du Canada à Montréal, qui a ouvert une enquête.

 

LIRE PLUS:

http://ici.radio-canada.ca/breve/92216/autorites-saisissent-370-kg-cocaine-montreal

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201706/21/01-5109875-saisie-de-cocaine-dune-valeur-de-18-millions-dans-le-port-de-montreal.php

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DNRED (Douane Française): qui se souvient de Georges Aubry? Passé comme tant d’autres en pertes et profits!

Qui s’interroge sur les frontières entre le légal et l’illégal y trouvera de quoi songer.

Peut-être le Président Emmanuel Macron, mais à coup sûr Rodolphe Gintz, le Directeur Général de la Douane Française  qui devrait lire ces témoignages avant la nomination du successeur de Jean Paul Garcia.

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Georges AUBRY

A la demande de LA DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières), du temps où elle oeuvrait à partir de la rue de Charonne, Georges Aubry est parti acheter pour 30 000 dollars de cocaïne en Equateur afin d’infiltrer un réseau de trafiquants. Evidemment ce beau plan capote, les patrons de la drogue n’étant, pas plus que les policiers équatoriens, des enfants de choeur. 

Le récit du jeu mortel de « qui piège qui? » qui démontre une fois encore que l’objectif premier était avant tout de réaliser des prises spectaculaires au mépris de toutes règles élémentaires de sécurité!

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Lire aussi:

Marc FIEVET

Un document stupéfiant sur le monde des stups et des narcotrafics. Pour le compte des douanes françaises, Marc Fiévet est devenu le meilleur des agents infiltrés. Remontant patiemment les filières, jusqu’à se hisser au sommet d’une des principales organisations mondiales du trafic, prenant tous les risques. Mal lui en a pris car il a payé cet engagement, au risque de sa peau, par une condamnation à perpétuité au Canada, et de 20 ans de prison dont 10 de sécurité en France. Enfin libre après plus d’une décennie derrière les barreaux, l’aviseur demande des comptes, et entend présenter l’addition à ceux qui l’ont lamentablement abandonné à son triste sort.

Dans ce livre trépidant, il révèle son histoire hallucinante, celle d’un scandale d’État. 

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Hubert AVOINE

« Pendant six ans, mon rôle a été de pénétrer les réseaux, d’identifier les intermédiaires, de recueillir des informations et de les transmettre. Pour qui ? Pour quoi ? Je l’ignorais et je n’avais pas à le savoir, persuadé que cela contribuait à un combat juste et nécessaire. Malgré les méthodes troubles qu’il m’arrivait d’observer, j’ai cru sincèrement au bien-fondé de ces missions. Après tout, je travaillais directement sous les ordres du patron de l’Office des stups, et je n’avais aucune raison de m’inquiéter quant à la légalité de ces opérations. Mais au fil des mois, le doute s’est épaissi et la méfiance a fini par s’installer. J’étais devenu complice d’un système qui, au prétexte de lutter contre le trafic de drogue, contribuait à sa diffusion massive. Jusqu’à la rupture, aussi brutale que violente. »

À l’origine d’une enquête judiciaire ouverte par le parquet de Paris pour « trafic de stupéfiants » et visant les méthodes de la police, Hubert Avoine raconte pour la première fois le détail de ses missions, d’abord pour l’Office français des stups, puis pour le département de la Justice américain.

Un récit sidérant, à la lisière du polar, qui pourrait dissimuler un des plus gros scandales de la Ve République.

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CANADA (Ontario): importante saisie de drogue à Ottawa 

Le Service de police d’Ottawa (SPO) a saisi des armes à feu, de la drogue, de l’argent et une « presse à pilules », qui est capable de produire 200 000 comprimés à l’heure, au cours d’une vaste opération menée à l’échelle de la ville, mardi.

Quatre personnes ont été accusées dans le cadre d’une enquête menée par l’Unité des drogues, au cours de laquelle il y a eu huit perquisitions dans des résidences, des commerces ainsi que dans des véhicules.

LIRE la suite 

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1041127/importante-saisie-drogue-ottawa

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CANNABIS: un marché de 70 milliards de dollars aux Etats-Unis en 2021 ?

Légalisé, au moins pour son usage médical, dans plus de la moitié des Etats américains, le cannabis pourrait devenir un secteur majeur de l’économie américaine dans les cinq prochaines années.

Un véritable effet boule de neige. L’impact de la légalisation du cannabis sur l’économie américaine se chiffre, pour l’année 2016, entre 16 et 18 milliards de dollars. En 2017, l’impact pourrait atteindre 26,8 à 35,2 milliards de dollars et à l’horizon 2021, il pourrait même grimper jusqu’à 68,4 milliards de dollars, selon la fourchette haute des estimations réalisées par Marijuana Business Daily. A titre de comparaison, cela équivaut au Produit intérieur brut (PIB) de pays comme le Kenya ou la République Dominicaine.

Impact du cannabis sur l’économie américaine

Le site spécialisé, comme son nom l’indique, dans l’économie du Cannabis, mesure donc cet impact global en additionnant deux données : le montant total des ventes légales, réalisées ou estimées, et l’impact indirect sur l’économie générée par la légalisation du cannabis.

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http://www.latribune.fr/economie/international/cannabis-un-marche-de-70-milliards-de-dollars-aux-etats-unis-en-2021-740170.html

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CANADA (Québec): des sicaires de la mafia envoyés au pénitencier

Deux meurtres sont élucidés par les plaidoyers de cinq membres d’un gang de rue

«Jamais deux sans trois . Envoie le troisième. Je commence à y prendre goût…»

C’est le message texte enthousiaste qu’Olivier Gay expédiait à son patron après avoir participé à son deuxième meurtre en neuf jours , le 31 janvier 2013, au sein d’une bande de sous-traitants à qui la mafia montréalaise confiait ses règlements de compte.

 

 

 

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Olivier Gay, Stanley Minuty, Kevin Tate, Léonard Faustin Étienne et Édrick Antoine

Mais jeudi, Gay et quatre autres membres d’un gang de rue — Stanley Minuty, Kevin Tate, Léonard Faustin Étienne et Édrick Antoine — d’allégeance rouge se sont reconnus coupables de complot. Le premier écopera de 18 ans de pénitencier et les autres se retrouveront à l’ombre pour des périodes variant entre 16 et neuf ans si le juge Guy Cournoyer entérine les suggestions des procureurs, mercredi prochain.

 

LIRE la suite: http://www.journaldemontreal.com/2017/06/15/mafia-montrealaise-deux-meurtres-resolus-cinq-accuses-plaident-coupable

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CANADA: street gang member linked to Mafia pleads guilty to drug charges in Montreal court

A 35-year-old street gang member became the third person to plead guilty in Project Magot, a police investigation that resulted in the arrests of several alleged leaders of criminal organizations in Montreal, including the son of now-deceased Mob boss Vito Rizzuto. 

Wesley (Calypsie) Jean-Mary was among the dozens of people arrested in November 2015, along with alleged Montreal Mafia leaders Leonardo Rizzuto, 48, and Stefano Sollecito, 49, following a probe into cocaine trafficking in Montreal. On Wednesday, Jean-Mary appeared before Superior Court Justice Marc David at the Montreal courthouse, where he pleaded guilty to his relatively minor role in the cocaine trafficking network. He admitted to being part of a conspiracy to traffic in cocaine and to being in possession of cash obtained through criminal acts.

David agreed to a joint recommendation, made by prosecutor Isabelle Masse and defence lawyer Patrick Davis, that Jean-Mary be sentenced to an overall prison term of 30 months, leaving him with one more month to serve on top of the time he has spent in prison since November 2015. Each day spent detained while awaiting the outcome of a case in Canada counts as a day and a half.

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http://montrealgazette.com/news/local-news/street-gang-member-linked-to-mafia-pleads-guilty-to-drug-charges-in-montreal-court

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lire aussi

 CANADA (Québec): des sicaires de la mafia envoyés au pénitencier

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CANADA: sept hommes arrêtés pour trafic de drogue 

La Sûreté du Québec (SQ) a frappé dans la région de Lac-Mégantic pour mettre en échec des activités de trafic de drogue.Sept hommes ont été arrêtés pour le trafic de stupéfiants mercredi avant-midi, annonce la SQ dans un communiqué de presse. Une série de perquisitions ont eu lieu dans des résidences situées à Lac-Mégantic, Marston et Lambton.

LIRE la suite 

http://www.lapresse.ca/la-tribune/justice-et-faits-divers/201706/14/01-5107420-sept-hommes-arretes-pour-trafic-de-drogue.php

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USA (New York): DEA arresta banda dominicana con heroína valorada en US$2MM

Agentes de la DEA y policías de la ciudad,  arrestaron a diez dominicanos, entre ellos dos mujeres que integraban una banda de narcotráfico a la que le confiscaron heroína valorada en $2 millones de dólares, armas y millares de dólares en efectivo, dijo la agencia federal en un comunicado.

La banda era supuestamente liderada por Wladimir Rosa Reyes, quien dirigía a sus cómplices Antonio del Orbe Mercedes, Daniel García Mithill, Antonio del Orbe, Gisela Guzmán Hernández, Norlisa Jiménez, Andy Zayas, Osvaldo Monegro,  Alcibíades de los Santos Mateoy José Duarte, quienes fueron detenidos en  redadas y allanamientos hechas el jueves de la semana anterior en el vecindario Morrisania de El Bronx, dijo la DEA.

La policía dijo que ocultaba miles de sobres de papel cristal en la maleta, por lo que fue detenido.

Los federales dijeron que los nueve arrestados y arrestadas, intentaron escapar antes de ser detenidos.

LEER mas: https://elnuevodiario.com.do/dea-arresta-banda-dominicana-con-heroina-valorada-en-us2mm/

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PUERTO RICO: decomisan más de una tonelada de cocaína al sur de PR

La Guardia Costera de Estados Unidos decomisó en la costa sur de Puerto Rico un cargamento de 1.100 kilogramos de cocaína que en el mercado negro hubiera alcanzado un valor superior a los 32 millones de dólares.

La agencia federal informó hoy en un comunicado que el cargamento fue localizado el pasado 25 de mayo en aguas cercanas a la costa sur de la isla caribeña, cuando agentes de la Guardia Costera interceptaron una embarcación en la que viajaban tres individuos de nacionalidad dominicana que fueron arrestados.

LEER MAS: https://www.metrord.do/do/destacado/2017/06/03/decomisan-mas-una-tonelada-cocaina-al-sur-pr-arrestan-3-dominicanos-hecho.html

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CANADA (enquête baptisée Narkotik): le réseau opérait sur certains territoires contrôlés par des membres de la mafia et les Hells Angels soit le Mile-End, Rosemont, le Plateau Mont-Royal, Villeray, Anjou et Hochelaga-Maisonneuve

La détermination du SPVM à vouloir s’attaquer au fentanyl et à l’héroïne, des drogues dures, a mené à l’arrestation d’une dizaine de personnes et au démantèlement d’un réseau de trafiquants d’origine turque, ces deux dernières semaines à Montréal , a appris  La Presse.

Les têtes dirigeantes présumées du réseau Erkan Bilgen et Birol Ulukan

Outre une quantité importante d’un kilo et demi d’héroïne, les policiers ont eu la main heureuse en découvrant, dans une cache de la rue Havre des îles à Laval, deux mallettes contenant plusieurs armes de poing de divers calibres et deux pistolets mitrailleurs de marque  Tec-9 – une arme qui fait beaucoup jaser dans les milieux criminels et policiers depuis les dernières années – des silencieux et des chargeurs à haute capacité .

Des analyses sont d’ailleurs actuellement en cours pour déterminer si ces armes auraient pu être utilisées dans la commission d’un crime.

lire la suite: http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201706/03/01-5104080-le-spvm-demantele-un-reseau-de-trafic-dheroine.php

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Un témoin repenti plonge le jury dans l’univers du trafic de drogue

Hier, les 12 membres du jury ont été littéralement accrochés aux lèvres d’un ancien membre du groupe criminel venu témoigner du sens de l’ organisation et de la faculté d’ adaptation des trafiquants.

lire: http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/proces/201706/01/01-5103385-un-temoin-repenti-plonge-le-jury-dans-lunivers-du-trafic-de-drogue.php

 

 

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US (North Carolina): Police in N.C. Discovered 2,000 Pounds of Opium Plants, Totally By Accident 

Police from the Catawba County Sheriff’s Office in North Carolina seized over $500 million worth of opium-producing poppy plants last Tuesday. This was a remarkable seizure that will go down in history not only for the sheer amount of plants recovered, but also for how police made the discovery, which was by accident.  

Cody Xiong

(Catawba County Sheriff’s Office)

When officers arrived at the home of Cody Xiong, 37, for an unrelated complaint, they were surprised to hear the words, “I guess you’re here for the opium.” 
Read more

http://www.mrctv.org/blog/police-nc-discovered-2000-pounds-opium-plants-totally-accident

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USA (Unidad Antidrogas de Nueva York (NYDETF)): incautados dos millones de dólares en heroína en una redada en Nueva York

La Unidad Antidrogas de Nueva York (NYDETF) detuvo a diez personas y se incautó de heroína por valor de dos millones de dólares en una redada en el distrito neoyorquino de El Bronx, según informaron medios locales.

 La operación se desarrolló el pasado miércoles, cuando los agentes detuvieron en el barrio de Morrisania a un individuo en cuyo vehículo se encontraba una maleta con 50,000 sobres de heroína acuñados con las marcas “Magic City” y “Red Bull”, recoge el canal CBS.
 Después, los agentes registraron un apartamento en el que nueve personas, que fueron arrestadas, estaban envasando heroína a gran escala bajo los sellos Pink Panther, King Kong, Stop Snitching, Red Bull, Dope, Extra Cheese y Over Dose, según un comunicado de la Oficina del Fiscal Especial de Narcóticos.
En total, las autoridades reunieron unos dos kilos de heroína en polvo y miles de sobres de esta droga, que el Departamento Estadounidense Antidrogas (DEA) cuantifica con un valor de dos millones de dólares en el mercado negro.
 A los detenidos, Wladimir Rosa Reyes, Antonio Delorbe Mercedes, Daniel García Mithill, Antonio Delorbe, Gisela Guzmán Hernández, Norlisa Jiménez, Andy Zayas, Osvaldo Monegro, Alcibiades Delosantos Mateo y José Duarte, se les presentaron los cargos ayer por la tarde en la corte criminal de Manhattan.
leer mas:

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Fiscalía acusa a 106 personas por tráfico de heroína y opioides en Nueva York

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ÉTATS-UNIS: perpétuité confirmée pour le créateur du site Silk Road 

Ross Ulbricht, le fondateur du site de vente de drogue en ligne Silk Road, a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération par une cour d’appel de New York. Il avait été condamné une première fois en 2015.

Lire

http://www.linfo.re/monde/amerique/719467-etats-unis-perpetuite-confirmee-pour-le-createur-du-site-silk-road

PANAMA: mort de l’ancien dictateur panaméen Manuel Antonio Noriega

Agent double des services de renseignement américains et cubains, associé des cartels colombiens de la cocaïne, l’ancien dictateur panaméen Manuel Noriega. sorti du centre pénitentiaire El Renacer de Panama en janvier pour être opéré,
est mort dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 mai des suites d’une tumeur cérébrale, a fait savoir le président de la République du Panama, Juan Carlos Varela, sur Twitter.
Il était âgé de 83 ans.
Symbole des errements de la politique des Etats-Unis * dans leur arrière-cour centraméricaine, le général Noriega a été condamné aux Etats-Unis, en France et au Panama.
* « La saga du général panaméen Manuel Antonio Noriega constitue l’un des échecs les plus sérieux de la politique étrangère des Etats-Unis », reconnaît une sous-commission du Sénat américain, qui le qualifie « d’acteur clé du cartel de Medellin ». Noriega est accusé de fournir des informations confidentielles à Cuba et de vendre des armes aux guérillas d’Amérique latine, tout en poursuivant sa collaboration avec la CIA.
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CALIFORNIA: CBP Incautan heroína escondida en batería de vehículo

Un cargamento de heroína fue incautado en el paso fronterizo de Calexico East, en California, el miércoles 24 de mayo, luego de que agentes de la Patrulla Fronteriza (CBP, por sus siglas en inglés) lo encontraran en el compartimiento de la batería de un auto, informó la agencia federal en un comunicado.

La droga descubierta tiene un valor aproximado de 85,000 dólares, según CBP.

Poco después de las 3 p.m., una unidad canina que examinaba los vehículos en el punto de revisión fronterizo alertó a los agentes de que había algo sospechoso en el área del motor de un Toyota Scion gris del año 2012, el cual era conducido por un ciudadano estadounidense de 20 años, el cual no fue identificado por las autoridades.

Leer: https://mundohispanico.com/noticias/nacionales/encuentran-heroina-escondida-en-bateria-de-vehiculo-en-california

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DROGAS: EU es un imán del narcotráfico y México paga la factura con violencia: Rex Tillerson 

CIUDAD DE MÉXICO (apro).- El secretario de Estado de Estados Unidos, Rex Tillerson, fue enfático al aceptar que su país es un imán para el narcotráfico y, por consecuencia, México paga la factura con violencia.
Al ofrecer el pésame a México y a los familiares del periodista Javier Valdez, asesinado el lunes 15 en Culiacán, el funcionario estadunidense dijo que la muerte del comunicador refleja la violencia del narcotráfico.
Leer

http://www.proceso.com.mx/487028/eu-iman-del-narcotrafico-mexico-paga-la-factura-violencia-rex-tillerson

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FRANCE: le mépris du renseignement, un mal français ?

Par Eric Denécé – 03-10-2012

Dans une démocratie, il est indispensable de s’interroger sur l’utilité et l’efficacité des services de renseignement et de sécurité, d’autant qu’ils ont longtemps échappé à tout contrôle et à toute évaluation.

 

Que valent véritablement nos « services » ?

Nous permettent-ils de conduire efficacement notre politique étrangère et nos interventions extérieures ? Nous protègent-ils efficacement du terrorisme et de l’agressivité nos concurrents politiques et économiques ?
Il convient de regarder la réalité en face : si les services français sont d’un niveau honorable – essentiellement grâce à la qualité des femmes et des hommes qui les composent – et s’ils ne commettent pas plus de bévues que les autres, force est de reconnaître que nous ne sommes pas les meilleurs au monde dans cette discipline. D’autant que nos agences sont largement sous-dimensionnées par rapport à celles des autres Etats occidentaux. Nos effectifs et nos budgets sont en effet de loin inférieurs à ceux du Royaume Uni ou de l’Allemagne, pays aux responsabilités internationales équivalentes à celles de la France.
A qui la faute ?

A nos politiques de tout bord, qui n’ont jamais compris à quoi pouvaient servir les services. Depuis toujours, le pouvoir, qu’il soit de droite ou de gauche, manifeste une profonde incompréhension et une véritable défiance à l’égard du renseignement. En conséquence, il s’attache à neutraliser les services ou les cantonne dans des missions indignes de leurs capacités, par peur des échecs et des scandales.
Cette attitude est liée à un travers culturel national profond. En France, l’espionnage a mauvaise presse. C’est une activité infamante et perfide, aux antipodes du sens de l’honneur auquel nous nous référons si souvent, à défaut de toujours le mettre en pratique. La profession est tolérée, mais honteuse, un mal nécessaire en somme. Surtout, les élites françaises, confinées dans les certitudes que leur a conféré un diplôme obtenu vers l’âge de 25 ans, ne considèrent guère que l’information soit utile, puisqu’elles savent ! Et quand on sait, on ne demande pas ! Dès lors, le renseignement est perçu comme un facteur inutile, ou pire dérangeant, lorsque les faits viennent remettre en cause leur vision du monde et leur « supériorité » intellectuelle.
La conséquence de ce désintérêt est que les capacités du renseignement national ont toujours été sous-dimensionnées et sous-utilisées. Si les services chargés de protéger le pays contre les ingérences étrangères ou les institutions démocratiques contre les extrémismes n’en ont pas trop souffert, le renseignement extérieur a été le plus souvent livré lui-même, sans directives. Il a parfois du les inventer lui-même, ce qu’une démocratie ne saurait accepter. Or les professionnels le savent bien : rapporter aux autorités des informations qu’elles n’ont pas demandé ne les convainc pas de l’utilité des services…
Pire, depuis le 11 septembre, nous sommes entrés dans le règne de la « sécurité spectacle ». Les dirigeants actuels ne sont préoccupés que par une chose : qu’aucun attentat ne vienne perturber leur mandat et compromettre leur réélection. Les autres sujets ne comptent pas, car leurs effets ne se mesurent pas à l’aune d’une échéance électorale. Aussi, depuis 2001, nos services – DCRI et DGSE – ont été conduits à se polariser quasi exclusivement sur la lutte antiterroriste et la libération d’otages, alors que ce ne sont là que deux menaces parmi d’autres.
Par exemple, en matière de renseignement extérieur, peu de choses sont faites pour discerner l’avenir et l’anticiper, afin de promouvoir ou de défendre nos intérêts nationaux à moyen terme : décrypter l’évolution chaotique du monde, identifier de nouvelles menaces avant qu’elles ne prennent forme, garantir notre libre accès aux marchés mondiaux et aux ressources naturelles rares, etc. La politique étrangère française étant de moins en moins autonome – nous sommes aujourd’hui dans un suivisme total des positions américaines – la DGSE est conduite à faire des « grands écarts » pour le moins paradoxaux : en Libye comme en Syrie, au prétexte légitime de renverser des dictatures, des officiers du service forment des combattants djihadistes et participent au soutien logistique de leurs mouvements. Ces actions ont lieu en collaboration étroite avec l’Arabie saoudite et le Qatar, pays qui ont toujours soutenu Al-Qaeda et auprès desquels le régime de Bachar al-Assad, malgré ses défauts évidents, est une démocratie avancée…
Sur le plan intérieur, la focalisation antiterroriste amène à négliger la lutte contre l’espionnage politique et économique étranger, qui reste bien réel. En particulier, nos services ne travaillent plus contre nos alliés, ce qu’eux ne se privent pas de faire, en particulier les Etats-Unis, en opérant, au mépris des lois diplomatiques, dans nos banlieues mêmes. Plus grave, les nouvelles menaces émergentes (agroterrorisme, écoterrorisme, etc.) sont insuffisamment suivies. Suite à la réforme de 2008, plus des deux tiers des ex-RG ayant rejoint la SDIG[2] ont quitté ce service en raison du manque de moyens et de la réduction du périmètre de leurs missions. En effet, ces policiers sont chargés de surveiller les mosquées radicales et les groupes politiques extrémistes. Mais dès qu’un individu est soupçonné d’activisme, c’est la DCRI qui reprend le dossier. En outre, le travail de la SDIG est peu valorisé au sein de la Sécurité publique, à laquelle elle a été rattachée.
Ceux qui aiment positiver rappelleront qu’il n’y a jamais eu autant de réformes majeures du renseignement français – une dizaine – que sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Mais pour quel effet ? L’affaire Merah a mis en lumière l’échec de la réforme du renseignement intérieur. Si la fusion de l’ex DST et de l’ex DCRG paraissait pertinente par bien des aspects, elle a été faite en dépit du bon sens et n’a contribué qu’à déplacer la frontière entre les deux spécialités. La non-intégration de la totalité des RG dans le nouvel ensemble a affaibli la qualité du maillage territorial qui a fait pendant longtemps le succès de notre sécurité intérieure.
Pour ne rien arranger, nos services sont parfois pris en flagrant délit d’incompétence, comme l’a cruellement souligné Le Canard Enchaîné, mettant en lumière la destruction, par la DCRI, d’une note confidentielle concernant l’attentat perpétré, le 18 juillet dernier en Bulgarie, contre des touristes israéliens, avant qu’elle ne parvienne à son nouveau directeur. Certes, quelques semaines auparavant, celui-ci avait tancé ses troupes quant à la médiocrité des papiers qui lui parvenaient.
Cet épisode malheureux est doublement significatif. D’une part de la démotivation d’une grande part des cadres du renseignement intérieur. D’autre part, de la résistance de la confusion des rôles entre administrations : ce n’est pas la mission de la DCRI d’informer les autorités sur ce qui se passe à l’étranger. Elle n’a ni la ressource humaine ni les moyens de le faire : sa « cécité » en cette occasion n’a donc rien d’anormal. Cette mission revient à la DGSE et, en l’occurrence, les intérêts français n’étaient pas directement visés.

Une autre regrettable caractéristique française est la nomination d’hommes non spécialistes à la tête des services. A l’exception notable des deux derniers directeurs de la DCRI, les responsables des administrations du renseignement ont toujours été choisis pour leur méconnaissance du métier et pour leur allégeance au président. Cela est particulièrement vrai pour la DGSE, un peu moins pour la DST où quelques préfets d’expérience ont été nommés. De même, rares sont les officiers généraux nommés à la tête des services militaires – DRM et DPSD – à disposer d’une vraie expérience du renseignement. Or, le renseignement, comme tous les métiers, est une activité de professionnels expérimentés. Nommerait-on un inspecteur des finances à la tête d’un porte-avions ou un ambassadeur dans un commissariat ? 

Non ! C’est pourtant ce que nous faisons avec les services.

Dernière illustration en date, la nomination d’un diplomate – d’excellente réputation au demeurant – comme directeur du renseignement (DR) de la DGSE. Or le DR est l’un des principaux responsables de ce service, en charge notamment de la recherche. C’est donc à un professionnel des opérations clandestines que le poste aurait du être confié[8]. Cette nomination, qui a surpris en interne, est une erreur de casting complète.
L’une des conséquences néfastes de ces pratiques et de la politique de « sécurité spectacle » est la politisation des services de sécurité, incarnée par Bernard Squarcini, l’ex directeur de la DCRI, et par l’affaire de Toulouse, dans laquelle a pu être observée l’ingérence des plus hautes autorités politiques dans une affaire qui aurait du normalement être conduite par le procureur de la République local.
On notera enfin que la nouvelle commission du Livre Blanc, mise sur pied par le président de la République, chargée d’identifier les menaces à vingt ans et de construire notre politique de sécurité, ne comprend pas un seul expert du renseignement dans ses rangs. Cela en dit long sur l’importance accordée à la discipline.
Pour autant, les services secrets français sont-ils « nuls » ?

Certes non. Mais, nous pourrions mieux faire, alors que nous nous contentons du minimum ! Le renseignement n’est ni de droite ni de gauche. Mais son mépris et sa mauvaise utilisation sont également partagés par les deux composantes de notre classe politique.

En ce domaine, point d’alternance : plus cela change, moins cela change !

Source & plus:
http://www.cf2r.org/fr/editorial-eric-denece-lst/le-mepris-du-renseignement-un-mal-francais.php

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