BRÉSIL 🇧🇷 (État du Paraná) : saisie de 230 kilos de cocaïne qui aurait quitté Paranaguá à destination de la municipalité de Garuva, dans l’État de Santa Catarina

Ce mercredi 6, à 8 heures du matin, des policiers militaires ont intercepté une Nissan Sentra blanche conduite par un homme au comportement suspect. Lors de la perquisition, les policiers ont découvert dans le coffre 230 kilos de cocaïne.

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WORLWIDE (Kohler, MSC et la coke) : comment des trafiquants infiltrent la compagnie maritime de ses cousins

Alors que MSC devenait une force dominante du commerce mondial, elle est également devenue un canal privilégié de trafic de cocaïne pour les gangs des Balkans.

Soupçonné de l’avoir favorisée depuis le ministère des finances, à Bercy, voire depuis le secrétariat général de l’Élysée, Alexis Kohler (qui s’était mis à son service comme directeur financier en 2016-2017), a été mis en examen en septembre dernier pour « prise illégale d’intérêt ». Nous reproduisons ci dessous (en accès libre) une remarquable enquête de l’agence américaine Bloomberg du 16 décembre dernier qui explorait l’infiltration de la compagnie maritime Italo-Suisse des cousins d’Alexis Kohler par des trafiquants de cocaïne.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Terminal de Paraná) : les douaniers saisissent 146, 5 kilos de coke au terminal à conteneurs de Paranaguá

Terminal de Paraná

Les douaniers ont saisi 146,50 kg de cocaïne cet après-midi, le 13, au terminal à conteneurs de Paranaguá. La drogue a été introduite dans le conteneur à l’insu de l’exportateur, selon une méthode connue sous le nom de « rip-on-rip-off ». Sa destination finale était l’Arabie saoudite, avec une escale en Espagne.

Avec la saisie d’aujourd’hui, 263 kg de cocaïne ont été retenus dans le port de Paraná par le Service fédéral des impôts cette année. En 2024, les employés de l’agence ont saisi 1,3 tonne de cocaïne dans le complexe portuaire de Paranaguá.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Porto de Santos) : les douaniers tapent 815 kilos de cocaïne dans une cargaison de café destinée à Anvers 🇧🇪

La cocaïne a été découverte cachée dans une cargaison de 100 tonnes de café destinée à être exportée vers le port d’Anvers, en Belgique.

La cargaison illicite, contenue dans cinq conteneurs, a été détectée grâce à des contrôles douaniers de routine et à des inspections par imagerie, avec l’aide de chiens renifleurs. Sur signal d’un chien renifleur, des sacs de café spécifiques ont été identifiés et se sont avérés contenir de la cocaïne au lieu de grains de café.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Paranaguá) : la Police Fédérale des Autoroutes (PRF) a saisi 211,4 kilos de cocaïne en deux opérations

Ce mercredi 5 février, lors d’une inspection sur la BR-277, à Balsa Nova, région métropolitaine de Curitiba, les agents de la PRF ont arrêté un camion qui transportait 32 tonnes de soja.

Lors de l’inspection, les agents ont utilisé un chien renifleur, qui a signalé la présence éventuelle de drogue dans le compartiment de chargement. Pour confirmer les soupçons, un endoscope a été utilisé. L’analyse a révélé l’existence d’un double fond où étaient cachés 100 pains de cocaïne, totalisant 107,4 kilos de cocaïne.

Plus tôt, ce même mercredi, la PRF avait déjà procédé à une autre saisie lors d’un contrôle sur la BR-476, à Araucária, la police avait trouvé 104 kilos de cocaïne dans un véhicule.

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BRÉSIL 🇧🇷 (EUROPOL) : 16 suspects ont été arrêtés dans le cadre d’une opération internationale contre un groupe criminel organisé qui trafiquait de la cocaïne entre le Brésil et l’Europe

Le chef du gang, un ressortissant serbe résidant au Brésil, figure parmi les personnes arrêtées.

L’enquête, menée dans le cadre de l’Operational Taskforce (OTF) « Balkan Cartel » d’Europol, est le fruit d’une collaboration entre les autorités chargées de l’application de la loi des deux côtés de l’océan Atlantique. Au cours de la dernière année et demie, les autorités impliquées ont travaillé sans relâche pour recueillir des renseignements et coordonner les activités opérationnelles. Le groupe criminel ciblé, connu pour son réseau complexe s’étendant des deux côtés de l’Atlantique, était impliqué dans le trafic à grande échelle de cocaïne en provenance d’Amérique du Sud vers diverses destinations européennes.

Aux premières heures du 5 octobre, une série de raids ont été menés à différents endroits au Brésil (São Paulo, Ceará, Paraná, Rio Grande do Norte et Santa Catarina). En conséquence, 16 suspects ont été arrêtés, dont plusieurs avaient des liens avec l’organisation criminelle « Primeiro Comando da Capital ». Le chef serbe était l’une des cibles les plus importantes de l’OTF Balkan Cartel d’Europol en raison de son rôle dans l’organisation de nombreuses expéditions de drogue entre les continents.

Les enquêteurs brésiliens ont pu relier ce gang criminel à deux récentes saisies de cocaïne : une de 5,7 tonnes de cocaïne à bord d’un bateau de pêche au Cap-Vert en avril 2022, et une seconde de 1,3 tonne de cocaïne à bord d’un bateau de pêche à Fortaleza, au Brésil, en août 2022.

Au total, 12 suspects – 10 ressortissants brésiliens et 2 ressortissants monténégrins – avaient été arrêtés à ces deux occasions.

L’enquête a été menée en grande partie au sein de l’OTF Balkan Cartel d’Europol, Europol fournissant des informations et des analyses continues pour soutenir les enquêteurs de terrain au Brésil et les agences impliquées dans l’opération. Les preuves recueillies lors des raids seront désormais analysées pour identifier de nouvelles pistes d’enquête qui pourront être développées plus avant au sein de l’Operational Taskforce, qui comprend les autorités chargées de l’application de la loi de 11 pays.

Les autorités suivantes ont participé à l’enquête :

Brésil : Police fédérale (Polícia Federal), Marine brésilienne (Marinha do Brasil)

Cap-Vert : Police nationale (Policia Nacional)

Serbie : Direction de la police criminelle (Управа криминалистичке полиције)

Royaume-Uni : National Crime Agency (NCA)

États-Unis : US Drug Enforcement Administration (US DEA)

Europol • MAOC-N

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BRÉSIL 🇧🇷 (Amazonie) : l’expansion d’un État parallèle

Le crime organisé colonise l’Amazonie (1).

par Jean Yves Carfantan

L’Amazonie, la région sur laquelle le Brésil peut perdre des territoires

Le Brésil coure le risque de perdre le contrôle de son territoire amazonien. Non pas à cause de l’invasion d’une puissance étrangère mais à cause du crime organisé qui se développe en Amazonie. 

La déclaration du Président de la Cour Suprême, Luís Roberto Barroso, n’est pas passée inaperçue. C’était au forum de Davos en janvier dernier. Le haut magistrat intégrait alors le groupe de représentants du Brésil. A l’issue d’une réunion consacrée à l’Amazonie et aux enjeux environnementaux liés de la préservation de la forêt, il avait souligné que la souveraineté des États de la région sur l’Amazonie était tout simplement menacée. Le Brésil courait le risque de perdre le contrôle de son territoire amazonien [1] avait-il précisé en ajoutant que cette perte de souveraineté ne serait pas due à l’invasion de quelque puissance étrangère mais qu’elle interviendrait si les États de la région ne parvenaient pas à vaincre la guerre que leur impose le crime organisé.

Tous les représentants d’institutions officielles et d’ONG qui interviennent en Amazonie savent que ce territoire est soumis à l’emprise croissance d’organisations criminelles, que ces réseaux puissants organisent sur la région une économie semi-clandestine très pros-père. Trafic de cocaïne, cargaisons d’or et de bois acheminées par les dizaines d’affluents du fleuve Amazone, pistes d’atterrissage de fortune qui facilitent les déplacements nocturnes de petits avions de contrebande, centres d’orpaillage illégaux :  l’Amazonie est de-venue en quelques décennies le cœur d’une économie qui alimente une demande mondiale croissante en stupéfiants, en or et en essences rares. Le tout est contrôlé par des réseaux mafieux qui construisent un État parallèle. Ces réseaux règnent par la violence. Ils tuent ou achètent ceux qui les gênent. Grâce à leurs moyens financiers considérables, ils ont engagé depuis des années un processus de corrosion des institutions existantes en recourant au trafic d’influence et à la corruption des élus.

 Territoires des communes contrôlées par le crime organisé en Amazonie (2023).

 Source : Fórum Brasileiro de Segurança Pública, Cartografias da violência na Amazônia, Nov. 2023.

Les activités illégales de ces organisations criminelles sont largement responsables de la déforestation. Elles constituent une menace existentielle pour la région la plus riche en biodiversité de la planète et pour les communautés qu’elle abrite. Lutter pour assurer la préservation de cette biodiversité sans considérer l’emprise du crime organisé sur la région, sans donner la priorité au rétablissement de la souveraineté menacée des États, c’est se bercer d’illusion. Prétendre protéger la forêt sans mettre en œuvre une stratégie de rétablissement de l’État de droit sur l’Amazonie, c’est tromper son monde.

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Le crime organisé colonise l’Amazonie (2)

L’emprise de pouvoirs parallèles.

Les routes de la cocaïne et du cannabis en Amérique du Sud.

Source : Insightcrime.  

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NARCONEWS (aéro-narcotrafic) : des informations sans connaissance aéronautique deviennent alors de la désinformation

Autre constat, alors que le transport aérien d’Affaires continue à se développer, le désintérêt pour le sujet du transport de la drogue par avions est hélas flagrant, la faute je pense aux manques de connaissances aéronautiques de la presse grand public et des metteurs en page : combien de fois n’a-ton pas vu comme illustration d’article un engin n’ayant aucun rapport avec l’avion original !

La presse, donc les journalistes, ne vérifient que fort peu leurs propres sources antérieures et ne les relient entre elles que très rarement, ce qui est pourtant le b.a.-ba du journalisme…

Ce constat peut se faire aussi dans la généralité du traitement de l’information sur le narco-business qui est réservé à quelques grands noms de ‘journalistes-spécialistes’ de cette activité, qui parfois, la question se pose, souffriraient de « Savianite » aiguë. La « Savianite » étant une maladie qui prend son nom du journaliste italien Roberto Saviano qui a démontré tout au long de sa carrière journalistique qu’il ‘roulait’ pour les forces de l’ordre au détriment de la réalité.

Dans ce dernier article de COKE en STOCK , encore des informations pour nous informer plus précisément sur cette activité avec un rappel sur les commanditaires de l’assassinat du fiscal Marcelo Pecci.

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EUROPE 🇪🇺 (Justice) : l’avenir de Sergio Roberto de Carvalho, aka Mayor Carvalho, Paul Wouter, Paulo Piñeiro ou Guillermo Flores s’obscurcit sérieusement

Sergio Roberto de Carvalho, aka Mayor Carvalho, Paul Wouter, Paulo Piñeiro, Carlos Sola ou Guillermo Flores

Trafic de cocaïne à grande échelle, mais aussi homicides présumés, telles sont les accusations dont il fait l’objet en Europe

La Belgique le poursuit, les Pays-Bas, le Brésil et l’Espagne le réclament

Les autorités de ces pays ont l’intention de juger alias « Paul Wouter », qui avait simulé sa mort pour éviter les tribunaux en Espagne.

L’histoire de Carvalho est bien connue de Narcodiario depuis son arrestation avec un authentique passeport surinamien jusqu’à sa libération sous caution et sa fausse mort, ce qui lui a permis d’éviter d’être jugé à Pontevedra pour l’affaire Titan III et de s’enfuir dans différents pays jusqu’à sa nouvelle arrestation à Budapest (photo ci-dessous) et son extradition vers la Belgique le 15 juin 2023.

Après avoir passé un certain temps en détention en Hongrie, un pays qui a reçu plusieurs demandes d’extradition internationales. Il a finalement été renvoyé en Belgique, où il est actuellement poursuivi pour son implication présumée dans deux homicides liés au trafic de drogue.

Entre-temps, le Tribunal provincial de Pontevedra a émis un OEDE (mandat d’arrêt européen) à la demande du parquet antidrogue, pour être jugé pour la saisie du Titan III dont il avait été écarté vu sa fausse mort.

Sa mort à 54 ans, due au Covid, l’a empêché d’être poursuivi en Galice dans le procès alors pour les 2.500 kilos de cocaïne interceptés dans l’Atlantique en 2018 sur le remorqueur Titán III. (ex «Zumaia II»).

C’est précisément à cause de cette fausse mort qu’il fait l’objet d’une enquête devant un tribunal de Malaga, un endroit où il avait des personnes de confiance qui l’ont aidé dans cette manœuvre.

Mais ce ne sont pas les seules affaires pendantes le concernant

Sergio Roberto de Carvalho, alias Mayor Carvalho, Paul Wouter, Guillermo Flores ou Paulo Piñeiro est réclamé par le Brésil lui demande de répondre de l’envoi de près de 50 000 kilos de cocaïne vers l’Europe via différentes routes, et les Pays-Bas viennent de rendre publique son implication présumée dans une autre saie de 3 200 kilos de coke.

Mais qui est donc Sergio Roberto de Carvalho ?

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BRÉSIL 🇧🇷 (Santa Catarina) : saisie de 444 kilos de coke dans un entrepôt et découverte d’un labo

C’est NARCODIARIO qui nous informe que lundi soir, la police fédérale brésilienne a réussi à identifier deux résidences, situées à Balneário Camboriú et une autre à Joinville, toutes deux dans l’État de Santa Catarina, qui servaient d’entrepôt et de laboratoire pour la préparation de cocaïne.

Outre la drogue, des armes de différents calibres ont également été saisies.

Six personnes ont été arrêtées.

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COKE en STOCK (411) : des politiciens véreux, des jets, des hélicoptères à foison et des pays gangrenés

EXTRAIT

Oh lord, lord, lord …

« Ce qui rend cette enquête en cours délicate pour le gouvernement britannique, c’est que ces sociétés appartiennent à Lord Ashcroft, ancien vice-président du parti conservateur. En tant que l’un des donateurs les plus généreux du parti, il a fait plus que quiconque pour financer le chemin de David Cameron vers Downing Street en 2010. Cinq ans plus tôt, il a également injecté des fonds dans la campagne électorale de Theresa May alors qu’elle risquait de perdre son Maidenhead. siège ». « 

« Il n’y a aucune allégation selon laquelle l’une des entreprises d’Ashcroft aurait éludé l’impôt ou aurait sciemment aidé d’autres personnes à le faire. Néanmoins, les enquêteurs américains disposent d’un épais dossier d’affaires passées impliquant des criminels, des fraudeurs fiscaux et leurs conseillers, qui auraient tous utilisé les sociétés béliziennes d’Ashcroft pour cacher des actifs et échapper à l’impôt. De nombreux services proposés par BBI et BCS, selon les enquêteurs, pourraient avoir séduit ceux qui cherchaient à cacher leurs avoirs. Dans sa brochure promotionnelle, par exemple, BBI fait la promotion des services bancaires offshore destinés aux clients internationaux, en mettant l’accent sur « la discrétion, la confidentialité et la simplicité ». là-bas, tout se fait comme dans un fauteuil… le secret bancaire bélizéen, plus cadenassé encore que le secret bancaire suisse (1)?

Un gars « sympa » (???), ce lord : il avait fouraillé en cour de justice pendant des années pour obtenir de l’état du Belize exsangue le reliquat de 78 millions de dollars qu’il lui devait pour avoir nationalisé son entreprise, alors qu’il avait pourtant déjà reçu 458,4 millions de dollars en compensation : il y a des gens comme ça qui préfèrent mettre des pays à genoux… pas le genre à lâcher une ristourne, le bougre ! En 2007 lorsque sa propre banque au Belize avait dû faire face à 80 accusations de non-respect des lois anti-blanchiment d’argent, l’affaire avait été vite enterrée, sous sa pression car la même banque en perdition aurait provoqué l’effondrement de toute  l’économie bélizienne !

L’ancien Premier ministre, Dean Barrow, avait un jour déclaré que « les intérêts commerciaux prolifiques d’Ashcroft avaient « subjugué toute une nation », à la suite d’une dispute sur la nationalisation des société de télécommunications : les mots résonnent toujours là-bas !!! Comme preuve de son emprise, il y a le fait que c’est lui qui finance par exemple la Police, celle qui n’attrape jamais de trafiquants … Le maître du haut-château (2), à Belize, c’est lui !! Un maître qui tient mal en laisse son Falcon 50 :(VP-BZE, pour Belize bien sûr !) poussé par le vent, laissé sans cales, ce dernier était venu s’emplafonner un bâtiment en parpaings après avoir traversé un grillage fin décembre 2017.

BEAUCOUP PLUS

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ALLEMAGNE 🇩🇪 (Brême) : dans une cargaison de café vert du Brésil, 142 kilos de coke

C’est le 22 décembre 2023, alors qu’ils déchargeaient une cargaison de café vert du marché brésilien, que des employés d’un grossiste de café de Brême, en Allemagne, ont découvert cinq grands sacs blancs à l’intérieur d’un conteneur.

Contactés, les douaniers de Hanovre ont pu identifier et s’assurer que le contenu des sacs était de la cocaïne. La cargaison pesait au total 142 kilos.

Lire en Castillan sur Narcodiario

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BRÉSIL 🇧🇷 (port de Vitoria) : la police brésilienne saisit 1,5 tonne de cocaïne sur un navire de Grimaldi

50 agents fédéraux assistés de 14 chiens de la police brésilienne ont mis la main sur 1.500 kilos de cocaïne cachés à bord du roulier « Grande Amburgo » du groupe Grimaldi dans le port de Vitoria, où le navire affecté à la ligne nord-Europe – Amérique du sud était arrivé le 5 novembre.

La drogue était cachée dans 52 balles.

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COLOMBIE 🇨🇴 (#NarcoFiles) : des dissidents des FARC s’allient aux narcos brésiliens et galiciens pour acheminer de la cocaïne en Europe

C’est NARCODIARIO qui nous rapporte que le fleuve Vaupés, qui prend sa source en Colombie, se jette dans le fleuve Negro, en territoire brésilien. C’est là que des dissidents des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) occupent ses berges avec des partenaires directs des narcos galiciens.

Une enquête confidentielle du gouvernement des États-Unis et de l’armée colombienne a détaillé comment l’un de ces groupes criminels travaille pour fournir au PCC (Primeiro Comando da Capital) des tonnes de cocaïne par voie aérienne et par les voies fluviales en passant par le Vaupés.

Ce sont des vedettes rapides chargées de cocaïne qui parcourent les fleuves Vaupés et Solimões jusqu’à leur embouchure à Manaus, la porte brésilienne de l’Amazonie pour au final, arriver sur les côtes de Galice.

Le Solimões est le principal point d’entrée de la cocaïne qui arrive au Brésil via l’Amazonie, selon la police fédérale. Ces dernières années, cette route a été dominée par le ‘Comando Vermelho’, obligeant la faction rivale du PCC à rechercher des routes alternatives.

Les deux groupes criminels brésiliens disposent déjà de correspondants en Espagne et d’une présence permanente en Galice et au Portugal.

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GUYANE FRANÇAISE 🇫🇷 (Trafic de drogue) : le 100% contrôle à l’aéroport est efficace mais ne plaît pas à tout le monde

C’est OUTREMER 360° qui nous rapporte la situation actuelle rencontrée à l’aéroport international de Cayenne Félix-Eboué.

Le préfet Antoine Poussier, qui a pris des arrêtés préfectoraux depuis le 31 octobre 2022, parfois même à l’encontre de personnes qui se présentent à plusieurs reprises, n’hésite pas à dire :

« On ne prétend pas que ce contrôle va éradiquer le trafic de cocaïne, on essaie d’empêcher ce mode de transport par des particuliers »

En Guyane, 80% des 982 kilos de drogues saisis en 2022 l’ont été à l’aéroport, avait affirmé le directeur régional des douanes Richard Marie en mai dernier.

Depuis le début de l’opération, les quantités de cocaïne saisies en Guyane sont supérieures aux années précédentes. Pour le préfet, « cela prouve une pression judiciaire efficace ». Entre le 31 octobre 2022 et le 10 novembre 2023, 808 kilos de drogue ont été interceptés et 574 personnes interpellées, selon les chiffres de la préfecture.

Il faut ajouter à cela « les quantités potentielles transportées par les personnes empêchées d’embarquer », poursuit Antoine Poussier. Car, en cas de doute, les forces de l’ordre peuvent interdire l’embarquement à certains passagers sur une durée de plusieurs jours grâce à des arrêtés préfectoraux.

Instauré il y a un an, le contrôle systématique en Guyane des voyageurs à destination de l’Hexagone, afin d’empêcher les mules d’acheminer de la drogue, a permis de diminuer fortement les saisies de stupéfiants à l’arrivée dans l’Hexagone, mais certains contestent en justice une dérive arbitraire.

10 000 arrêtés

En septembre, deux voyageurs ayant fait l’objet de tels arrêtés en ont appelé à Davy Rimane, député GDR de la deuxième circonscription de Guyane. « On est dans une dérive de l’autorité préfectorale », dénonce cet élu. Les arrêtés concernant ces deux personnes ont été suspendus par la justice administrative après une action en référé-liberté. « Nous allons saisir le tribunal sur le fond pour attaquer ces arrêtés qui n’ont aucune base juridique viable », prévient Davy Rimane.

L’avocat Patrick Lingibé, qui a obtenu les deux suspensions, affirme qu’il s’agit « d’une attaque à la liberté d’aller et venir ». Pour lui, en France hexagonale, ce système entraînerait un tollé, « ça ne passerait pas devant une juridiction au niveau national », assure-t-il.

Le député Davy Rimane dénonce lui un « contrôle au faciès », ce que réfute le préfet. « Les deux grands axes du contrôle sont l’attitude et l’organisation du voyage », rappelle Antoine Poussier, assurant que l’origine des passagers ne fait pas partie de ces axes.

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AUSTRALIE 🇦🇺 (port de Melbourne) : les douaniers saisissent 200 kilos de cocaïne sur un cargo en provenance d’Argentine

La coke a été découverte sur le navire « Chemstar Sappire » qui avait quitté le port de San Lorenzo à Santa Fe en juillet.

Des recherches sont entreprises pour savoir si la cargaison de cocaïne a été chargée en Argentine ou au Brésil lors d’une escale.

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Coke en stock CCCXCVI (396) : le second feuilleton de l’été 2023 (4)

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BRÉSIL 🇧🇷 (Opération Ostium) : les pilotes de la FAB intercepte un bimoteur chargé de 500 kilos de cocaïne

La FAB (Force Aérienne Brésilienne) a intercepté, dimanche après-midi un bimoteur entré sans autorisation dans l’espace aérien brésilien dans l’État de Mato Grosso do Sul.

Deux avions de défense aérienne « Super Tucano » ont décollé pour intercepter cet aéronef; les pilotes ont cherché à contacter l’appareil mais n’ayant reçu aucune réponse, l’avion a été considéré alors comme suspect et a reçu l’ordre de modifier sa route et ordre lui été donné d’atterrir sur un aérodrome spécifique. Le pilote ayant ignoré l’ordre donné, un coup de semonce a été tiré. Toujours sans réponse, l’avion fut considéré comme hostile et des tirs furent effectués.

Après les tirs l’avion a effectué un atterrissage forcé dans l’État de São Paulo, entre les villes de Jales et Pontalinda.

La Police Fédérale qui s’est rendue à l’endroit indiqué par les pilotes de la FAB, n’a trouvé que l’avion abandonné, et environ 500 kilos de cocaïne base. Le pilote et un autre homme avaient fui les lieux avant l’arrivée des autorités.

Força Aérea Brasileira (FAB)

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BRASIL 🇧🇷 (Policía Militar) : interceptaron dos coches procedentes del vecino Paraguay cargados con más de 3.000 kilos de marihuana, skunk y hachís marroquí

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BRÉSIL 🇧🇷 (Anicuns – État de Goiás) : saisie de 406 kilos de cocaïne, de deux hélicoptères, d’un camion et d’armes dans une ferme

Découverte d’un réseau d’hélicoptères qui transportaient de la cocaïne à travers l’Amérique du Sud

La coke arrivait au Brésil pour être acheminée vers le marché européen aussi

C’est donc la Police Fédérale, en collaboration avec la Police Militaire, qui a lancé ce vendredi 11 août dans l’après-midi , une opération policière qui a abouti à l’arrestation d’un individu et à la saisie de 406 kilos de cocaïne, de deux hélicoptères, de trois armes à feu et d’un camion.

Les autres membres de l’organisation, qui ont réussi à s’enfuir, sont recherchés par les autorités brésiliennes.

L’opération est le résultat d’une enquête menée par la PF dans le but d’arrêter l’entrée et la distribution de drogues dans l’État de Goiás, principalement par voie aérienne, en provenance d’autres pays d’Amérique du Sud, avec la Bolivie et le Paraguay à l’horizon.