COLOMBIE 🇨🇴 (opération SANTA SOFIA) : saisie de 22.400 kilos de cocaïne dans les départements de Atlántico, Cesar, La Guajira, Magdalena et Valle del Cauca

Cette opération était coordonnée entre la Direction spécialisée contre le trafic de drogue du Bureau du Procureur général et la DEA

Ces trois réseaux de trafic de drogue qui opéraient en Colombie sous l’appellation « Anubis », « Infinity » et « Los Carrillos ». « , étaient composés de 29 membres, dont deux étaient déjà réclamés par les États-Unis.

Groupe criminel « Anubis »

Cette structure composée de 9 membres était dirigée par alias « Erickson » et alias « Vicente », a mené ses actions criminelles dans le département de Valle del Cauca spécifiquement à Buenaventura, de là elle a organisé le stockage des drogues qu’ils achetaient et collectaient dans diverses zones rurales. Depuis Valle de Cauca, après avoir obtenu une certaine quantité, ils la transportaient au port maritime jusqu’à l’arrivée des cargos destinés au Mexique ou à l’Espagne. L’entrée de cette drogue se faisait avec la complicité des fonctionnaires du même port.

Groupe criminel « Infinity »

Cette structure agissait dans les départements de Valle del Cauca, Choco et Nariño. Elle a été démantelée par la capture de 9 de ses membres, dont deux à des fins d’extradition par les États-Unis. Elle envoyait des cargaisons de coke à l’aide de bateaux rapides du type « go fast » qui partaient du Pacifique, dans les limites de Valle del Cauca et Choco vers le Guatemala, le Costa Rica et le Mexique, avec pour destination finale les États-Unis. Les cargaisons de drogues étaient transportées sur des bateaux le long de la rivière Naya depuis des laboratoires clandestins situés dans les zones rurales de Cauca, Nariño et Valle del Cauca jusqu’à atteindre la côte du Pacifique.

Groupe criminel « Los Carrillos »

Cette structure était composée de 7 membres, tous capturés dans les villes de Barranquilla, Santa Marta, Valledupar et la municipalité de Rio Frio, Magdalena, par décision judiciaire requise par le « Parquet spécialisé 09 » de Barranquilla pour les délits de fabrication, trafic ou détention de stupéfiants, a eu une activité sur la côte nord de la Colombie. Leur mode opératoire consistait à traiter les drogues dans des laboratoires clandestins situés dans les secteurs ruraux des municipalités de la Zone Bananière, pour les transporter par voie terrestre jusqu’au port maritime de Santa Marta, et là, avec l’aide des fonctionnaires corrompus du terminal, les cargaisons entraient pour contaminer les conteneurs qui partaient à destination de l’Espagne, de la France, des Pays-Bas, de la Belgique et de l’Allemagne.

La capture de 4 personnes a été également réalisée dans le département de Valle del Cauca, qui, bien qu’elles ne soient ni liées ni liées aux trois structures susmentionnées, leur mode opératoire est très similaire, elles ont embauché des personnes pour servir de « Mules » pour prendre le stupéfiant de l’aéroport international El Dorado sous différentes modalités telles que attaché, ingéré, bagage à main, bagage enregistré, courrier et fret vers l’Europe.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Santander) : le camion transportait 200 kilos de cocaïne

Luver Orbein Ropero Mayorga a été arrêté par la police du Nord de Santander, en coordination avec la Direction de lutte contre les stupéfiants, alors qu’il transportait 200 kilos de cocaïne dans un camion.

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COLOMBIE 🇨🇴 (océan pacifique) : le semi-submersible était lesté de 3.201 kilos de coke

Selon la Armada, c’est au cours d’opérations conjointes, qu’un semi-submersible a été intercepté dans le Pacifique Sud, dans lequel étaient transportés 3 201 kilos de chlorhydrate de cocaïne.

Les marins qui patrouillaient dans la zone a détecté une embarcation suspecte, avec quatre hommes à bord. « Au milieu de conditions météorologiques marines difficiles dans l’océan Pacifique, les militaires ont intercepté un semi-submersible de 20 mètres de long et large de trois mètres.

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COLOMBIA 🇨🇴 (Interpol): capturan al ‘Mbappé de la cocaína’, uno de los narcos más buscados de Europa

Francés con gran parecido físico con la estrella del fútbol, enviaba grandes alijos desde Sudamérica hacia Europa y África / Cayó en manos de Interpol en el aeropuerto de Bogotá

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AUSTRALIE 🇦🇺 (port de Melbourne) : les douaniers saisissent 200 kilos de cocaïne sur un cargo en provenance d’Argentine

La coke a été découverte sur le navire « Chemstar Sappire » qui avait quitté le port de San Lorenzo à Santa Fe en juillet.

Des recherches sont entreprises pour savoir si la cargaison de cocaïne a été chargée en Argentine ou au Brésil lors d’une escale.

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EUROPE 🇪🇺 (Bruxelles) : le message d’Iván Velásquez Gómez, ministre colombien de la Défense à l’UE

« Nous faisons notre part, à vous de faire la vôtre« , tel est le message adressé par Iván Velásquez Gómez, le ministre colombien de la Défense, à l’Union européenne dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue

Ce que nous faisons, c’est travailler pour éviter que la cocaïne ne vous parvienne ici, sur votre continent [l’Europe], mais en même temps, nous aimerions aussi que des mesures soient prises pour que, puisque nous essayons de contrôler l’offre, les pays consommateurs essaient de contrôler et de réduire la demande ».

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COLOMBIE 🇨🇴 : la coke en bonne position au palmarès des exportations

En 2022, les exportations colombiennes de cocaïne ont rapporté 18,2 milliards de dollars, et celles du pétrole 19,1 milliards de dollars.

Des rapports récents suggèrent que les stupéfiants supplanteront une fois de plus le pétrole en tant que principale matière première du pays.

La cocaïne et le pétrole ont toujours rivalisé pour devenir les principaux produits d’exportation de la Colombie, a déclaré vendredi le président Gustavo Petro. Les opposants de Petro l’accusent d’avoir créé un « narco-État », tandis que le président insiste sur le fait que les forces du marché sont responsables de la récente augmentation de la production de cocaïne.

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VENEZUELA 🇻🇪 (État de Falcón) : le piper Aztec transportait 455 kilos de cocaïne

Mercredi, des membres de la GNB (Force aérienne de la Garde nationale bolivarienne) ont reçu une alerte concernant un avion qui entrait dans l’espace aérien vénézuélien sans aucun type d’identification et avec le transpondeur éteint.

Des avions de chasse vénézuéliens ont forcé l’atterrissage d’un bimoteur Aztec piloté par deux pilotes de nationalité brésilienne, sur une piste clandestine improvisée située aux coordonnées 11° 25″. ‘49.7″N / 69°58’37.1″W”, selon des sources officielles vénézuéliennes.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Mer des Caraïbes) : après une longue poursuite, saisie de 2.994 kilos de cocaïne sur une embarcation de type « Go Fast »

C’est grâce à des informations précises que cette saisie a été réalisée avec le concours des patrouilleurs maritimes de l’aviation navale de la Marine colombienne, des avions de type Horus de la Force aérospatiale colombienne, de la frégate lance-missiles ARC « Caldas » (Photo ci-dessous) et d’unités de réaction rapide de la Station de la Garde côtière de Saint André sur ce bateau qui naviguait dans la mer des Caraïbes.

Ce bateau rapide propulsé par quatre gros moteurs hors-bord a été intercepté à 313 kilomètres des côtes de San Andrés et les 4 membres de l’équipage ont été arrêtés.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Madrid) : l’UDYCO a réuni les directeurs des services antidrogue de nombreux pays concernés par le narco-business

En l’absence, apparemment de Stéphanie Charbonnier de l’OFAST, peut-être retenue à Paris pour préparer la bataille de Stalingrad que veut déclencher Gérald Darmanin.

Pas de douaniers non plus !!!

Ils sont où les douaniers du SVA, de la DNRED et de la Guardia di Finanza ?

La surprise a été l’arrivée de plusieurs participants à l’événement accompagnés d’une escorte.

Devra-t-on créer une compagnie de policiers en charge de la sécurité de ces grands manitous ?

Intéressant de lire ce que pense Pablo Ramírez, le directeur des services antidrogue de l’Équateur.

La violence autour du trafic de cocaïne était un autre des sujets abordés

« Les techniques de recherche traditionnelles s’épuisent et nous devons nous appuyer sur les nouvelles technologies. Les organisations criminelles sont constituées de structures très fermées, hermétiques et spécialisées, créant d’authentiques coopératives », a expliqué le patron d’Udyco.

En Europe et en Amérique du Sud, ils placent le cartel des Balkans au premier plan, avec des membres déjà installés des deux côtés de l’Atlantique. Non seulement ils contrôlent les ports, ce qu’ils font, mais ils pilotent les navires, parfois en alliance avec d’autres organisations, partageant le contrôle de la mer avec certains employés des compagnies maritimes.

Le grand objectif d’UDYCO est d’arrêter les chefs des cartels qui dominent le secteur mondial. Mais ces patrons ont trouvé un refuge doré à Dubaï depuis deja de nombreuses années et, depuis peu, en Turquie, d’où ils contrôlent, en toute quiétude, leurs affaires. Sans traités d’extradition, sous ces latitudes, l’argent du narco-business, corruption aidant, les protège pour le moment.

Les grands manitous espagnols

Los policías Duarte, Quirós y Bernal / Narcodiario

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COLOMBIE 🇨🇴 (Narcotrafic) : réunion à Cali pour les AMÉRIQUES et les CARAÏBES

Un sommet consacré au problème de la drogue se tenait à Cali, avec une vingtaine de pays d’Amérique latine et des Caraïbes.

Alors que le belliqueux Gerald Darmanin débute sa bataille de Stalingrad, les présidents du Mexique et de la Colombie ont fustigé samedi 9 septembre « l’échec » de la guerre contre le trafic de drogue soutenu par les États-Unis, demandant une approche moins axée sur la répression.

Le président colombien, Gustavo Petro, a profité de cette occasion pour présenter la politique qu’il compte mettre en place dans le pays, premier producteur mondial de cocaïne, pour éradiquer la culture et la consommation de drogue. 

Le titre du document présenté par Gustavo Petro est le suivant : « Semer la vie, c’est bannir le trafic de stupéfiants ».

Mais pour vraiment « transformer le territoire »,  » il faut toucher les gros acteurs du trafic, par la destruction des laboratoires, l’augmentation des saisies, le contrôle des produits chimiques utilisés pour produire la drogue, la lutte contre le blanchiment et la corruption. »

C’est là que le texte prévoit le renforcement de différents corps de police.

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COLOMBIA 🇨🇴 (Petro) : «El fentanilo ha sustituido a la cocaína en Estados Unidos»

El presidente de Colombia lanza varias reflexiones que rebate Narcodiario sobre los cambios que se avecinan en zonas de producción y rutas de la cocaína en Sudamérica

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COLOMBIE 🇨🇴 (Océan Pacifique): trois tonnes de cocaïne saisies dans un sous-marin

C’est Orange.fr qui nous annonce que la marine colombienne a arrêté un narco-sous-marin avec, à son bord, trois tonnes de cocaïne. La Colombie, qui en a déjà arrêté près de 230, laisse entendre que ce serait le plus gros… Mais, l’usage des superlatifs n’étant pas encore contrôlé, tout est trop souvent le plus, voire le record jamais atteint !

L’embarcation fabriquée clandestinement a été arrêtée alors qu’elle se dirigeait vers l’Amérique centrale.

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EUROPE 🇪🇺 (Narco-logistique) : les « narcos » à la conquête commerciale de l’Europe

L’enquête de Thomas Saintourens à lire dans le Monde confirme que les cartels latino-américains prospèrent autour des grands ports européens. Pour régner sur ce marché florissant, ils n’hésitent pas à nouer des alliances avec des groupes criminels locaux et à imaginer des procédés chimiques qui rendent la cocaïne indétectable.

Et pourtant, le sucre était arrivé à bon port… Vingt-deux tonnes au total, réparties dans 900 sacs, débarquées au Havre (Seine-Maritime) le 14 avril 2022, parmi diverses marchandises en provenance d’Amérique du Sud.

Trois semaines plus tard,cette livraison a priori anodine est saisie dans le Val-de-Marne, après des investigations menées par les policiers de l’Office anti-stupéfiants et par le service d’enquêtes judiciaires des finances.Huit ressortissants colombiens sont arrêtés, puis incarcérés. Parmi eux, un certain Adalberto Patiño Pareja. Considéré comme un cadre d’une organisation criminelle basée à Tulua, en Colombie, cet homme de 62 ans est un as de la chimie. Il avait fait le voyage en Europe avec son fils et plusieurs de ses compatriotes pour procéder aux opérations de filtrage et laisser ensuite la drogue à des trafiquants français.

A ce jour, l’enquête n’a pas permis de découvrir du matériel ni un laboratoire équipé. Mais ce modus operandi confirme le constat dressé, ces derniers mois, par les analystes d’Europol : les membres des cartels sud-américains sont de plus en plus présents sur le sol européen. Il peut s’agir d’émissaires chargés de négocier une opération, de « courtiers », de blanchisseurs, plus souvent de petites mains, des ombres qui apparaissent au fil des dossiers. Le plus souvent, on ne connaît d’eux qu’un pseudonyme. Dans les conversations interceptées, leurs correspondants européens les désignent comme « le Colombien », « le Mexicain », voire « le Tacos » ou « le Sombrero ».

L’un d’eux, surnommé « Beto », apparaît dans une affaire qui remonte au 13 mai 2018. Ce jour-là, cet homme envoyé en Europe par un cartel de Carthagène (Colombie) ignore que la voiture où il se trouve a été « sonorisée » par la police. A ses côtés, Sofiane B., 39 ans, un trafiquant français aujourd’hui incarcéré. Ce caïd du trafic – on le surnomme « le Mozart des stups » – n’est guère à l’aise en espagnol, mais l’accueil qu’il réserve au Colombien est empreint de déférence et trahit l’importance du moment. L’objectif est de sécuriser les approvisionnements de cocaïne dans le port du Havre, la principale voie d’accès de cette drogue en France. Huit mois auparavant, « Mozart » s’est lui-même rendu au Mexique, avant de rallier le Panama et de pousser jusqu’à Cali, en Colombie.

Publié aujourd’hui à 06h30

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Le point de vue de Marc Fievet

Ça fait plus de 30 ans que je tente d’alerter l’ensemble des autorités régaliennes de ce fléau.

Les ramifications, contacts et autres moyens utilisés par les narcos intéressent plus qu’hier les journalistes avant tout intéressés par le Buzz médiatique ainsi récolté.

A l’époque, j’avais l’oreille du ministre Michel Charasse en poste à Bercy, mais j’ai constaté la très grande frilosité de Jean Dominique Comolli, le DG de la Douane de l’époque, qui n’avait que faire des méthodes efficaces proposées.

Aujourd’hui, en France, nos régaliennes dédiées à cette lutte tapent un peu moins de dix pour cent du trafic supposé alimenter le marché, et les décideurs des étages supérieurs de Bercy, Montreuil et de Beauvau refusent toujours d’installer des moyens de contrôles performants qui existent.

NARCOTRAFIC MARITIME : comment inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision?

En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy – Ministère des finances) : confidences de NS 55 à bord d’un camping-car…

Bercy est une cathédrale. Un bâtiment froid et immense, une véritable forteresse qui semble imprenable et incarne la toute puissance de l’Etat. Même flanqué de sa remorque, le camping-car du narcotour de France installé au pied du ministère semblait bien minuscule face à la démesure de l’ogre des finances.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Bahia Malaga – Pacifique) : interception d’un très grand narco sous-marin avec 3.000 kilos de cocaine

This handout picture released by the Colombian Army shows a member of the Army standing on a submersible used to traffick drugs in Bahia Malaga, Valle del Cauca, Colombia on May 12, 2023. The largest drug shipment in Colombia’s history was seized with three tons of cocaine in the Pacific Ocean, according to the Colombian Navy. (Photo by Handout / Colombian Army / AFP)

SOURCE ET PLUS

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): le dossier de Marc Fievet est classé secret défense…Pourquoi?

Le champ d’ application “du secret de la défense nationale”, aux termes de l’ article 413-9 du code pénal, recouvre les renseignements, objets, documents, procédés, données informatisées et fichiers intéressant la défense militaire, la diplomatie, la défense civile, la sécurité intérieure, la protection des activités économiques, environnementales ou industrielles et la protection du patrimoine scientifique et culturel de la France.
La classification des informations est de la seule responsabilité de chaque ministre dans son domaine de compétence.

Le Premier Ministre est l’ autorité compétente pour définir les critères et les modalités des informations classifiés “très secret défense” qui concernent exclusivement les priorités gouvernementales majeures de défense.
La décision de classification est matérialisée par l’ apposition de tampons ou de marquages bien définis, destinés à traduire un niveau de classification “très secret défense”“secret défense” ou “confidentiel défense” .
L’ accès à un document classifié est alors limité aux seules personnes habilitées. Cependant, le fait d’ être habilité est une condition nécessaire mais non suffisante pour avoir accès à une information classifiée car il faut de plus que la personne puisse invoquer “le besoin d’ en connaître”. Si cette exigence est remplie par les nécessités des investigations conduites par les enquêteurs, le parquet ou le magistrat instructeur, seuls les premiers cités pourront avoir accès aux informations classifiées et cela à condition qu’ ils soient titulaires d’ une habilitation en cours de validité et du niveau des informations en question. Les magistrats, pour leur part, ne possèdent pas l’ habilitation requise et ne peuvent donc pas prendre connaissance des documents.
D’ autre part, il ne peut pas y avoir de déclassification d’ informations classifiées concernant de façon globale une affaire ou un dossier mais seulement une déclassification d’ un ou de plusieurs documents ou objets (logiciel informatique, prototype…).

En outre, une personne habilitée ne peut être déliée de ses obligations contractées au titre de son habilitation au secret défense. Ainsi, il est inutile de demander à une autorité administrative d’ autoriser l’ un de ses agents à venir déposer sur telle ou telle information encore classifiée. Il convient au contraire de demander la déclassification du document supportant cette information pour que l’ agent puisse ensuite s’ exprimer devant le juge si le dit document a été déclassifié.
Enfin, les règles relatives au secret de la défense nationale sont applicables en vertu de législations très diverses…

source

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AVIS
Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR: CSDX0508078V

Vu la loi n° 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ; Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clement, vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises ;

La Commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,

Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenues dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.

Fait à Paris, le 27 janvier 2005.
Pour la Commission consultative du secret de la défense nationale:
Le président,
P. Lelong

source legifrance

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COLOMBIE 🇨🇴 (Bogota) : quand le futur président Álvaro Uribe n’était que directeur de l’aéronautique civile

Sur les 413 registres de propriété et d’exploitation d’avions accordés par Álvaro Uribe en tant que directeur d’Aerocivil (1980-1982), de nouveaux noms liés au trafic de drogue sont ajoutés.

Ce deuxième volet révèle comment les affaires de ces personnages mènent Tomás et Jerónimo Uribe Moreno, fils de l’ancien président, et Lucía Gaviria Jaramillo, mère du mannequin Natalia París.

Le jour où Carlos Eduardo Restrepo Gaviria a été capturé par le FBI, il séjournait avec sa fiancée à l’hôtel Mayfair à Miami. C’était l’été 1987. Le raid faisait partie d’une opération d’infiltration appelée « Cashweb Expressway », la plus grande affaire de blanchiment d’argent de l’agence à ce jour, selon Edwin Meese, procureur général à l’époque.

Restrepo, 37 ans, a été décrit comme l’un des plus grands blanchisseurs du cartel de Medellín et a été arrêté avec sa partenaire María Mendoza, 32 ans, et six personnes. L’enquête, qui a commencé en 1984, a pénétré les plus hauts niveaux des réseaux de blanchiment d’argent de ce cartel, selon Meese.

Trois ans plus tôt, le 21 août 1981, Álvaro Uribe, alors directeur de l’Aéronautique civile, avait accordé à Carlos Restrepo Gaviria un registre de propriété pour un avion privé. C’était un Learjet 25-D, de la compagnie canadienne qui porte le même nom et qui fabrique des avions de luxe.

L’avion, d’une capacité approximative de 8 à 10 passagers, était immatriculé dans le comté de Dade en Floride, aux États-Unis, sous l’immatriculation HK2624, selon les registres Aerocivil détenus par Cuestión Pública. C’est le même comté où l’opération Cashweb du FBI a commencé.

Lors de son procès à New Heaven, dans le Connecticut, les procureurs ont accusé Restrepo d’avoir blanchi plus de 10 millions de dollars provenant de la vente de cocaïne à New York. Le Colombien aurait secrètement remis l’argent à des agents infiltrés dans des valises, des cartons et des paniers, entre novembre 1986 et peu avant son arrestation. Restrepo a plaidé non coupable, affirmant qu’il n’était qu’un homme d’affaires.

Les agents ont saisi 21,5 millions de dollars sur les 200 millions que cette organisation aurait blanchis pour Pablo Escobar, le clan Ochoa Vásquez, Carlos Ledher et Rigoberto Correa.

Ce dernier est le frère de feu le capo Ramiro Arturo « Pablo » Correa Arroyave, dont le clan est passé de record de trafic de cocaïne dans les années 80 à mégacontractant d’État à Antioquia, comme l’a révélé ce média en 2021

Beaucoup plus en castillan

Los narcoregistros que dieron Álvaro Uribe y la Aerocivil

(21/09/2022)

Entre 1980 y 1982, Álvaro Uribe, entonces director de la Aerocivil, otorgó 413 registros de propiedad y explotación de aeronaves a cientos de personas y empresas. Entre ellos, a 8 vinculadas con el narcotráfico, como Martha Upegui de Uribe, conocida como la “reina de la cocaína”, y Julio Roberto Silva, un esmeraldero también relacionado con el tráfico de drogas. Para entonces, ya se conocían las actividades ilícitas de varios de ellos.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Carthagène) : saisie de 1231 kilos de coke destinés au Portugal

Dans le port de Carthagène et cachés dans une structure métallique, les autorités ont trouvé et saisi 1 231 kilos de coke destinés à la ville de Lisbonne.

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COLOMBIE 🇨🇴 : les fusils ne régleront pas le problème de la drogue

Malgré les milliards de dollars dépensés par Washington pour couper à la racine le trafic de cocaïne depuis des décennies, les cartels colombiens semblent plus forts que jamais.

La guerre contre les drogues est un échec, la Colombie, qui en a payé le prix cher, entend y mettre fin. Depuis son arrivée au pouvoir, Gustavo Petro, premier président de gauche du premier pays producteur mondial de cocaïne, dénonce la vision sécuritaire et militariste qui s’est imposée depuis près d’un demi-siècle en matière de lutte contre les stupéfiants. « Les fusils ne régleront pas le problème de la drogue », a résumé M. Petro.

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