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C’est FranceInfo qui nous informe que c’est le retour de la terreur des cartels de la drogue en Colombie, à moins de trois semaines de l’élection présidentielle. Une organisation criminelle a pris en otage une centaine de municipalités en représailles après l’extradition vers les États-Unis de leur chef.
Les rues sont totalement désertes dans la ville d’Apartado en Colombie.
Un couvre-feu a été imposé par un cartel de la drogue, l’un des plus puissants du pays. Les initiales du cartel sont présentes partout sur les murs.
La population, effrayée, obtempère. « C’est très cruel. Tous les commerces fermés, les restaurants, le terminal de bus, tout est fermé », commente un habitant.
TOPSHOT – A picture of Colombian drug lord Dairo Antonio Usuga, aka Otoniel, is displayed on a screedn as Eastern District of New York Attorney Breon Peace (out of frame) speaks during a press conference about his extradition in New York City on May 5, 2022. – One of Colombia’s most notorious drug lords was extradited Wednesday to the United States to face drug trafficking charges, announced President Ivan Duque. « I want to reveal that Dairo Antonio Usuga, alias ‘Otoniel’ has been extradited, » Duque said on Twitter, calling him « the most dangerous drug trafficker in the world. » (Photo by Kena Betancur / AFP)
Otoniel, baron de la drogue et cauchemar de la Colombie, sera jugé aux Etats-Unis
Le trafiquant de drogue le plus redoutable depuis Pablo Escobar a été extradé cette semaine vers les Etats-Unis, où l’attend une prévisible condamnation à perpétuité, Mais son cartel, le Clan del Golfo, a réussi une démonstration de force en paralysant une partie de la Colombie pendant six jours.
C’est le Journal du Mali qui nous rapporte que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans un rapport d’évaluation de la réduction de la demande de drogues publié en 2017 précisait que :« Le phénomène a connu une expansion rapide au milieu des années 2000, comme conséquence directe des mesures répressives drastiques prises par les États-Unis. Désormais, les cartels des drogues latino-américains vont élire l’Europe comme marché de remplacement du marché américain et l’Afrique de l’Ouest comme plateforme d’acheminement vers ce marché » .
La nouveauté est que le pays de transition est devenu un consommateur considérable des stupéfiants.
Deux facteurs coexistants sont en cause, note l’ONUDC : l’immigration des Maliens en Europe et l’essor du tourisme européen au Mali. Un premier groupe de dealers d’héroïne est découvert dans les années 80 dans le quartier huppé de l’époque, l’Hippodrome. « Ces deux groupes ont importé les produits au pays et ont initié des personnes proches aux modalités de leur consommation. Quelques années auraient suffi pour faire émerger une génération d’usagers autochtones qui n’a jamais immigré en Europe ni été contact avec des touristes européens », indique-t-il.
Itinéraires divers
La drogue au Mali transite principalement, selon l’OSC, par l’axe Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) – Yorosso (Mali). Du cercle de Yorosso, une quantité est propagée à Ségou, qui ravitaille des villes du centre et du nord. Le reste s’achemine vers Koutiala, qui approvisionne Sikasso et Bamako par la route en contournant les points de contrôle des forces de sécurité. Souvent camouflés et dispersés dans des sacs de céréales ou de légumes, les stupéfiants traversent des localités de la région avant d’être stockés dans des fermes agricoles près de Bamako puis versés discrètement dans les marchés.
Au nord, « les psychotropes quittent le Niger, passent par Labbezanga et Ansongo et se retrouvent à Gao. Quant à la cocaïne, elle transite par la frontière algérienne », assure un notable de la localité. Selon ce dernier, de la ville, les drogues sont souvent acheminées par bateaux dans les localités, sur l’axe fluvial Gao – Tombouctou – Mopti.
« Quant au réseau de la cocaïne, il opère par voie aérienne et sur l’axe Guinée – Kourémalé – Bamako. La route transahélienne, communément appelée autoroute A-10, qui passe par le nord du Mali, est à présent peu pratiquée en raison de la forte présence militaire et de la montée en puissance des FAMa », explique M. Keïta. Mais en 2009 un avion cargo, renommé par la suite « Air Cocaïne » s’est posé en plein désert à Tarkint, à une centaine de kilomètres de Gao. L’avion, qui venait du Venezuela, a été déchargé de son contenu puis incendié. D’autres réseaux du cannabis – haschich pratiquent « l’axe Ghana – Burkina Faso – Mali, celui Maroc – Mauritanie – Mali et l’axe Côte d’Ivoire – Mali ».
Nombreux acteurs
Autant les routes sont diverses, autant le sont les acteurs et les ramifications vont souvent loin. L’affaire Air Cocaïne et les récentes saisies et arrestations de personnes transportant de la drogue à l’aéroport international Modibo Keita de Sénou le prouvent. Certaines de ces personnes « sont issues des importantes diasporas ouest-africaines d’Europe et d’Amérique du nord et latine. Elles servent à la fois à établir des liens avec les cartels, les producteurs, les revendeurs et les intermédiaires sur le terrain, qui peuvent les aider et les soutenir en cas de problème, mais aussi à rapatrier les bénéfices vers l’Afrique sous diverses formes », explique la Commission ouest-africaine sur les Drogues (WACD). Selon elle, un baron de la drogue ouest-africain peut aussi bien être avocat, cadre supérieur ou homme politique que jeune déscolarisé ou passeur de diamants.
Dans le Septentrion malien, traditionnellement, ce sont les tribus Arabes lamhar du Tilemsi (région de Gao) et Bérabiche (principalement à Tombouctou et à Taoudénit) qui détiennent le quasi-monopole le trafic de drogue, indique une enquête d’International Crisis Group de 2018. Depuis, la sociologie des acteurs s’est complexifiée, à cause « des revenus générés par la drogue ». Selon notre source à Gao, « les groupes terroristes, sous couvert du djihad, et certains groupes d’ex-rebelles » s’adonnent également à la pratique. Ce qui est attesté par plusieurs rapports, dont celui très détaillé d’International Crisis Group. Ces groupes profitent de la déstabilisation de l’État et de plusieurs « No go zone » pour leurs trafics. De fait, le petit vendeur de la Tour de l’Afrique n’est que la partie immergée de l’iceberg.
Más de tres toneladas de cocaína pertenecientes al Ejército de Liberación Nacional (ELN) han sido incautadas por tropas del Ejército colombiano en Tibú, al nordeste del país, según han informado las autoridades colombianas este sábado.
En concreto, han sido incautados 3.055 kilos de esta droga.
La operación ha sido realizada por un grupo del Comando contra el Narcotráfico y Amenazas Transnacionales (CONAT).
C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.
Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.
Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.
Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.
Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.
Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.
Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).
Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.
Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.
Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.
Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.
Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.
Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur
C’esr RTL INFO qui nous informe que des avions de la force aérienne et de la marine ont localisés le bateau suspect avec l’aide des unités américaines.
Après une course-poursuite, l’équipe d’intervention des garde-côtes a réussi à arrêter le speedboat à 220 kilomètres de l’archipel colombien de San Andrés et Providencia. Le bateau faisait route de la Colombie vers l’Amérique centrale. L’équipage, composé de trois Nicaraguayens et deux Costariciens, a été arrêté.
C’est SEMANA qui nous informe quedeux semi-submersibles qui étaient prêts à être chargés de huit tonnes de cocaïne, ont été découverts.
Les bateaux qui se trouvaient à l’intérieur de la jungle de Nariño ont été localisés grâce à des informations fournies par des services de renseignement.
« La localisation et la destruction d’une infrastructure illégale telle qu’un chantier naval artisanal ont été réalisées, où deux engins navals semi-submersibles ont été découverts qui seraient utilisés pour transporter environ huit tonnes de substances narcotiques vers l’Amérique centrale« , a déclaré la Marine nationale colombienne.
Les autorités ont ajouté qu’« avec le soutien des troupes du bataillon contre le trafic de drogue n ° 4, ils ont mené l’opération militaire de recherche et de contrôle du territoire dans le village de San Jacinto, situé à l’embouchure de la rivière Mira, où ils ont localisé le chantier naval illégal de 380 mètres carrés utilisé par le groupe dissident des Farc ».
Selon les autorités, ces navires appartiendraient à la structure Iván Ríos, sous le commandement criminel d « Uriel », qui serait responsable de la construction des semi-submersibles dans la zone frontalière colombo-équatorienne.
El HERALDO nous signale quel’armée, en collaboration avec la Marine et le parquet, a simultanément saisi 1 952 kilogrammes de marijuana et de cocaïne dans deux secteurs de la municipalité de Sitionuevo, Magdalena, appartenant à l’organisation criminelle « El Clan del Golfo ».
La première opération a eu lieu dans la zone rurale du village de Villa Clari, où, grâce à la capacité de chiens formés pour détecter et localiser les stupéfiants, 1 339 kilogrammes de marijuana de type effrayant et 13 kilogrammes de cocaïne ont été retrouvés cachés sous terre.
Dans le même temps, une deuxième saisie a été effectuée dans le district de Palerme, où les militaires ont localisé 498 kilos de marijuana de type « creepy » et 102 kilos de cocaïne dans une maison.
Les militaires ont réussi à localiser un véhicule de type fourgon à un poste de contrôle sur la route Mamonal-Turbaco. Ils y ont trouvé 674 colis rectangulaires : 615 de cocaïne pesant 659 kilos et les 59 colis restants étaient d’autres stupéfiants.
Lors d’une deuxième opération, à Sitionuevo, Magdalena, ils ont trouvé 73,8 kilos de cocaïne.
Un chien de la station des garde-côtes de Barranquilla, accompagné de l’armée nationale, a inspecté une zone pleine de mauvaises herbes et a trouvé trois sacs enterrés contenant 74 paquets rectangulaires testés positifs à la cocaïne.
Suite à une information parvenue aux autorités, des opérations simultanées ont été menées dans les ports de Carthagène et de Santa Marta, à l’aéroport El Dorado de Bogotá et à Alta Guajira et 3,5 tonnes de cocaïne ont été saisies en partance pour l’Europe et des États-Unis.
De Carthagène, le général Ricardo Alarcón, directeur de la police anti-stupéfiants, a expliqué que les mafias européennes des Pays-Bas, d’Espagne, de France et d’Italie attendaient ces cargaisons appartenant à des organisations de trafic de drogue du Clan del Golfo et des Pachencas, qui opèrent dans le sud-ouest du pays.
Colombia es el mayor productor de coca y cocaína en el mundo. Eso se refleja en centenas de videos publicados en TikTok, en los cuales jóvenes colombianos muestran su trabajo en plantaciones de coca y laboratorios clandestinos, donde las hojas de coca son procesadas para producir cocaína.
Uno de estos jóvenes, contactado por nuestra redacción, cuenta que muchos campesinos viven de la coca, pero que los narcotraficantes son quienes controlan esta industria.
En las últimas horas, gracias a la contundente ofensiva que adelanta la Armada de Colombia contra las organizaciones que delinquen al servicio del narcotráfico en el Caribe colombiano, se logró la incautación de 2.448 kilogramos de alcaloides en los departamentos de Córdoba y Antioquía en desarrollo de dos operaciones.
Personal de la Armada y la Policía Nacional incautaron 1.5 toneladas de clorhidrato de cocaína en el sitio conocido como Boca de Tinajones, en la intercepción de un brazo del río Sinú con el Mar Caribe, en jurisdicción de San Bernardo del Viento (Córdoba).
Durante el operativo de la fuerza pública no se registraron capturas, de acuerdo con lo manifestado por el vicealmirante Juan Ricardo Rozo Obregón, comandante de la Fuerza Naval del Caribe.
Au cours d’une opération coordonnée, la Marine colombienne et la police nationale colombienne ont réussi à saisir 1.518 kilos de cocaïne dans le secteur de Boca de Tinajones, dans la municipalité de San Bernardo del Viento, Córdoba.
L’opération, menée par des moyens terrestres, maritimes et aériens, a eu lieu après une insertion des troupes, qui ont réussi à localiser deux gisements illégaux situés dans une zone de mangrove dans un canal qui relie le fleuve Sinú à la mer des Caraïbes colombienne. Lors de la vérification de l’endroit, 61 sacs ont été trouvés avec la substance illégale. Selon les investigations, la drogue appartiendrait au sous-système logistique et financier du groupe armé organisé GAO ‘Clan del Golfo’, qui avait l’intention d’envoyer cette cargaison en Amérique du Nord par hors-bord.
En las últimas horas las autoridades incautaron 387 kilogramos de cocaína que estaban camuflados en una camioneta parqueada en el edificio Castellana Real, ubicado en la carrera 52 con calle 106, del norte de Barranquilla.
Le SUNAD de la Garde nationale bolivarienne du Venezuela vient d’annoncer le résultat final de l’opération Febrero Rebelde selon le surintendant anti-drogue du pays, Richard Vargas.
Au total, plus de huit tonnes de coca ont été saisies dans une zone frontalière entre le pays et la Colombie voisine, toujours sur le sol vénézuélien.
Les autorités colombiennes ont saisi quatre tonnes de cocaïne dans l’océan Pacifique qui étaient transportées dans un semi-submersible, où elles ont capturé quatre personnes.
La marine a indiqué que l’opération d’interception du sous-marin a été menée à 68 milles marins de Tumaco, dans le département de Nariño, à la frontière de l’Équateur.
La cargaison, qui aurait appartenu au « Alfonso Cano Western Bloc » des dissidents des FARC, était transportée par quatre personnes, dont un étranger, dont l’identité ou la nationalité n’a pas été révélée, mais selon la Marine, il est réclamé par un tribunal américain pour trafic de drogue.
Según información del Ejército Nacional en las operaciones se incautaron más de 2500 kilogramos de clorhidrato de cocaína, 700 kilogramos de pasta base de coca y un arma de fuego, que estaban avaluadas en más de tres millones de dólares. Además, también se reveló que el “cristalizadero” estaría al servicio del grupo armado organizado Ejército de Liberación Nacional (Eln).
La droga fue descubierta por « inconsistencias » en los sellos del contenedor.
Las autoridades lograron « la incautación de una tonelada de cocaína dentro de un contenedor con pieles de bovinos tipo exportación que tenía como destino Bulgaria », dijo en un comunicado la Dirección de Antinarcóticos de la Policía de Colombia.
Con la inspección, la Policía encontró una tonelada de clorhidrato de coca, muy bien camuflada entre 25 toneladas de pieles.
La carga provenía del puerto de Guayaquil (Ecuador).
El contenedor tenía destino el puerto de Burgas, en Bulgaria, donde sería recibido por miembros del Clan de los Balcanes, quienes luego la distribuirían en Francia, Alemania e Italia.
Las autoridades, tras una larga investigación, lograron poner al descubierto una red narcotraficante, conocida como ‘Los Chunchun’, señalada de procesar y transportar los cargamentos de clorhidrato de cocaína que el ‘Clan del Golfo’ enviaba a estructuras criminales en Venezuela.
Cinco de los presuntos articuladores de esta estructura fueron capturados en diligencias realizadas de manera simultánea con la Policía Nacional en Maicao (La Guajira).
En los procedimientos se incautaron de 24 kilogramos de clorhidrato de cocaína, una camioneta y cinco celulares.
Así mismo, las autoridades informaron que entre los detenidos está uno de los supuestos máximos cabecillas de ‘Los Chunchun’, un ciudadano sirio identificado como Yazan Chorten, alias ‘Yazer’. Este hombre sería el encargado de probar y autorizar el envío de cada uno de los alijos a los enlaces ilegales en Venezuela.