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Antes de que una tonelada de cocaína partiera desde Montevideo hacia Barcelona, la Administración para el Control de Drogas (DEA, por sus siglas en inglés) había informado.
La policía uruguaya persiguió a un camión que contenía la droga, pero le perdieron la pista y la droga fue escondida en calderas industriales dentro del contenedor, indetectable para los radares. La fallida operación de la Policía Antinarcóticos provocó malestar y «asombro» en la DEA y en el gobierno catalán, agrega dicho medio.
La police nationale a confirmé qu’au cours des dernières heures, elle avait réussi à localiser un véhicule et une moto avec 17 caisses contenant 200 kg de chlorhydrate de cocaïne et 1 kg de marijuana.
L’opération Jared, au cours de laquelle trois «grands laboratoires» ont été détruits par les forces armées, a été menée dans la municipalité de Samaniego, dans le département de Nariño, près de la frontière avec l’Équateur.
«La cocaïne, les machines et autres éléments trouvés valaient plus de neuf millions de dollars. Les stupéfiants étaient prêts à être emballés et transportés sur la côte pacifique colombienne (…) pour être envoyés au Mexique et aux États-Unis», a précisé le procureur général, Francisco Barbosa.
Más de 6 200 paquetes de cocaína fueron hallados en dos contenedores del Puerto Marítimo de Guayaquil, en medio de un cargamento de atún enlatado. Su destino era España.
En los videos policiales se observa dos contenedores que ocultaban miles de paquetes de alcaloide en medio de un cargamento de atún enlatado con destino a España.
En uno de los contenedores hallaron 19 bultos, con 1 111 paquetes y un peso de 1,3 toneladas. En el segundo encontraron 86 bultos con 5 124 paquetes, equivalentes a 5,9 toneladas. Los envoltorios tienen distintos logotipos. como “Dubai”, “MTRX”, “AIR”, “B-J”.
La police fédérale de Maringá et la police civile de Paranavaí ont arrêté vendredi dernier un chauffeur de camion de Maringá qui transportait 168 kilos de cocaïne, qui seraient vendus à Maringá. La drogue, en provenance du Paraguay, est entrée au Brésil par le Mato Grosso do Sul, a été amenée dans un camion chargé de soja.
La cocaïne qui était planquée dans deux chaudières industrielles, a voyagé par bateau de Montevideo en Uruguay jusqu’au port de Barcelone.
L’enquête se poursuit car derrière cette cargaison de cocaïne pourrait se trouver une organisation internationale bien structurée. La substance est d’une grande pureté et le conteneur a été scanné dans la capitale uruguayenne. Les agents se concentrent sur les entreprises à l’origine de l’expédition et déterminent à quoi ressemble le réseau de distribution.
Le navire transportant le conteneur a fait 5 escales dans différents ports avant d’arriver à Barcelone.
La drogue a été découverte par les douaniers de Santos, le plus grand port d’Amérique latine, et par la police fédérale après une opération « complexe » de 48 heures qui a obligé les autorités à chauffer la graisse végétale pour la faire fondre, permettant ainsi le retrait des comprimés de cocaïne.
La potencia del cannabis se ha cuadruplicado, pero cada vez menos adolescentes lo perciben como una droga perjudicial para la salud, según un nuevo informe.
Alrededor de 275 millones de personas consumieron drogas durante el último año a nivel global, un 22% más que en 2010, revela el informe anual de la Oficina de la ONU contra la Droga y el Delito (UNODC), publicado este jueves.
El documento ofrece un panorama general del mercado mundial de drogas, con especial foco en el impacto de éstas en la salud y el bienestar de la población en el contexto de la pandemia de COVID-19.
Según el Informe Mundial sobre Drogas 2021, la potencia del cannabis se ha cuadruplicado en ciertas partes del mundo durante las últimas dos décadas. Sin embargo, la proporción de adolescentes que percibe dicha droga como perjudicial se redujo hasta en un 40%.
Esta brecha conceptual persiste a pesar de que los estudios han demostrado que el consumo de cannabis conlleva perjuicios para la salud, especialmente entre los consumidores habituales de la droga a largo plazo. Por otra parte, la mayoría de los países han informado de un aumento del consumo de cannabis durante la pandemia.
« La menor percepción de los riesgos del consumo de drogas tiene una relación directa con las mayores tasas de consumo, y las conclusiones del informe enfatizan la necesidad de cerrar la brecha entre la percepción y la realidad para educar a los jóvenes y salvaguardar la salud pública », recalcó la directora ejecutiva de la UNODC, Ghada Waly.
Après une opération identique la semaine dernière, les douaniers turcs ont saisi 463 kilogrammes de cocaïne dans le port méditerranéen de Mersin au petit matin de ce mercredi 23 juin 2021, dans la cargaison d’un navire en provenance d’Équateur.
Le 16 juin vers 20 heures (heure locale), un patrouilleur de la marine brésilienne a intercepté un voilier au large des côtes du Brésil. La fouille du voilier par des agents de la police fédérale brésilienne embarqués sur le patrouilleur a permis de saisir plus de 4 tonnes de résine de cannabis.
Cette opération a été rendue possible grâce à l’excellente coopération entre la DNRED et les autorités brésiliennes.
Cette saisie considérable est le fruit d’une enquête douanière menée durant plus d’un an et demi par la DNRED. Ce travail d’investigation a permis de mettre en évidence que le voilier était parti du Portugal et s’était certainement approvisionné au large des côtes africaines. Il a été intercepté après quatre semaines en mer. Les deux membres d’équipage ont été arrêtés pour trafic international de stupéfiants.
Une enquête de police a été ouverte au Brésil. Cette saisie de résine de cannabis est un record dans l’histoire de la police fédérale brésilienne mais également à l’échelle du continent sud-américain. Elle traduit l’intensité du trafic de résine de cannabis entre les organisations criminelles européennes et sud-américaines et témoigne surtout de l’excellente coopération entre les autorités brésiliennes et la douane française.
Olivier Dussopt a précisé : « Je félicite le travail remarquable des agents de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières dont l’engagement, la persévérance et le professionnalisme ont permis de réaliser cette saisie record. Je me réjouis de l’excellente coopération des services au niveau international qui a été déterminante pour intercepter ces stupéfiants et contrer les agissements des organisations criminelles ».
Le directeur général du PDI, Sergio Muñoz, a annoncé la saisie de 3 tonnes 72 kilos de marijuana de « qualité creepy » 38 kg de cocaïne base.
Sergio Muñoz a expliqué que la drogue vient de Bolivie en entrant dans le pays par des passages non autorisés et a été transportée vers le secteur central où elle était prête à être livrée à différents destinataires, ajoutant: » Cette année, plus de 7 bandes criminelles dédiées à ces activités ont été démantelées. Il y a plus de 50 détenus et plus de 40 armes récupérées à la suite de nos opérations menées sur le territoire « .
El alijo era transportado con destino a Centroamérica a bordo de una lancha rápida tripulada por cuatro colombianos, cuando Unidades de la Estación de Guardacostas de Urabá guiados por información de inteligencia, lograron interceptarla a 40 millas náuticas al noroeste de Acandí (Chocó).
Après une opération en hélicoptère contre le réseau de narcotrafic de » Los Sinchis de Mazamari » dans le secteur Bajo Pichass, situé dans le district de Megantoni, province de Cusco de La Convencion, dans la région de la vallée de l’Apurímac Rivers, Jan et Mantaro (Vraem), la police nationale a saisi un total de 387 kilos de cocaïne.
Cinquante ans plus tard, l’ennemi à abattre est toujours non-identifié, les moyens financiers et sécuritaires pour y arriver ne cessent de croître, et les résultats ne cessent de décevoir.
En cinquante ans, la production, la consommation, le trafic, la puissance des substances, leur adultération, leur nombre, volume et diversification, la violence dans le marché illégal, la sur-incarcération, la surpopulation carcérale, la disproportionnalité des peines (allant jusqu’à la peine de mort ou les exécutions sommaires), et la puissance des organisations criminelles n’ont fait que croître.
La Armada Nacional incautó más de una tonelada de cocaína que pertenecía presuntamente a la estructura Jaime Martínez de las ‘Disidencias de las Farc’, en el área general de la Isla Malpelo.
Les douaniers de « RECEITA FEDERAL » ont saisi 219,5 kg de cocaïne ce samedi 19 dans l’après-midi, au port de Paranaguá, sur la côte du Paraná. La drogue était cachée dans un chargement de farine.
La cargaison était destinée à la Belgique. Aucune arrestation.
La valise diplomatique, DHL et les gros sacs postaux
Lors de la publication de notre article sur Trojan Shield; nous avions interrogé, comme Libération, le ministère français des affaires étrangères. Nous avons reçu la même réponse mot pour mot du service de presse qui nous enjoignait à citer une « source diplomatique » : « Un individu a usurpé l’identité d’un agent de notre consulat à Bogota et a employé des éléments visant à faire croire qu’il s’agissait d’un colis diplomatique, alors que ses colis étaient envoyés par une entreprise privée. Cet individu a été arrêté il y a un certain temps déjà. ».
En clair, le consulat n’a rien à voir avec cette histoire, la valise diplomatique n’a jamais véhiculé de la cocaïne, les fausses enveloppes ont été envoyées par une entreprise privée, de type DHL.
Selon un habitué des représentations diplomatiques françaises dans lesquelles il a longtemps travaillé, « la valise diplomatique peut prendre n’importe quelle forme. Une enveloppe, une malle, un container, peu importe. Le contenu n’est pas accessible pour le pays depuis lequel elle est expédiée. Mais la valise ne part pas seule. Elle est accompagnée par un membre de l’ambassade. Dans une petite ambassade, c’est généralement un gros sac postal scellé. » Par ailleurs, on imagine aisément la réaction d’un guichet DHL (ou autre service de courrier) si une personne se présentait en souhaitant envoyer un contenu inconnu, présenté comme faisant partie de la valise diplomatique… Le pourcentage de chances pour que la police soit alertée est énorme.
Nous avons relancé le ministère des affaires étrangères après sa réponse en remarquant que sur la photo publiée dans le document du FBI, on distingue clairement un sceau jaune qui entoure l’enveloppe et qui est frappé d’un « République française – valise diplomatique » ainsi que d’un logo français. Nous avons demandé au ministère s’il est courant qu’une entreprise privée accepte d’envoyer des enveloppes de ce type. Mais aussi où l’on peut généralement se procurer ce type d' »éléments » en Colombie.
En outre, le FBI est très clair : il s’agit selon l’agence d’un envoie de colis diplomatiques, pas de pseudo colis envoyés via un quelconque DHL. Nous n’avons pas obtenu de réponse, le service de presse s’étant muré dans son habituel silence.
Nos mails sont restés sans réponses, notre interlocutrice était systématiquement « en réunion » lorsque nous tentions de la joindre au téléphone et ne rappelait jamais après nos messages. Les services de presse ne sont plus faits pour répondre aux questions des journalistes, mais pour jouer la montre…
Par ailleurs, nous nous interrogeons : si un individu a été arrêté parce qu’il a usurpé une qualité de membre du consulat français à Bogota, qui plus est pour organiser un trafic de drogue, il doit probablement exister des compte-rendus dans la presse… Nos recherches ne donnent rien dans la presse locale.
Le service de presse du ministère des affaires étrangères à qui nous avons demandé de nous pointer un lien vers un tel article nous répondra peut-être dans une centaine d’années.
Selon un document rendu public par le FBI des trafiquants auraient mis en place un système pour exporter 2 kilos de cocaïne par semaine via la valise diplomatique francaise en Colombie. La France dément, les États-Unis se murent dans le silence.
Les photos échangées par les trafiquants – Document du FBI
Au détour d’un document rendu public la semaine dernière dans le cadre de l’enquête internationale Trojan Shield, un agent du FBI expliquait que des trafiquants avaient la possibilité d’exporter deux kilos de cocaïne chaque semaine (probablement vers l’Australie) via des enveloppes scellées de la valise diplomatique de l’ambassade de France à Bogota.
Trojan shield a consisté à distribuer près de 12.000 téléphones à des groupes criminels, permettant des échanges chiffrés. De nombreux exemples d’utilisation de ces téléphones pour organiser des trafics étaient fournis dans ce document. Un seul évoquait la complicité possible de personnels d’une ambassade, c’est à dire, par rebond, d’un pays.
Voici le passage en question :
Le 23 mars 2020, l’utilisateur du JID 58f4a9, qui a été identifié par des messages An0m comme étant Baris Tukel, a demandé à l’utilisateur du JID cfdf8a, qui a été identifié comme étant Shane Geoffrey May, quel était le prix de la cocaïne en ce moment. Tukel a également demandé si May avait « cette adresse de building block » [Définition de building block]. May a répondu que la cocaïne se situait autour de 200.000 et a demandé à Tukel s’il avait des nouvelles. Tukel a écrit : « Ok, j’ai un petit boulot qui est apparu pour le building block », « Il y a 2 kg placés dans des enveloppes diplomatiques françaises scellées en provenance de Bogotta [sic] » et « Ils ont déjà reçu quelques colis ». Tukel a ajouté : « Le seul problème est que COL prend 50/4. Les partenaires, y compris toi, devront partager les 50 autres » (ce qui signifie que les distributeurs colombiens prennent 50 % des bénéfices et que quatre autres personnes se partagent les 50 autres). Tukel a écrit : « Ils peuvent le faire chaque semaine [sic] » (ce qui signifie que des colis de deux kilogrammes peuvent être envoyés chaque semaine). May a répondu que c’était une bonne idée et qu’il enverrait l’adresse sous peu. Tukel a ensuite envoyé trois photos : deux des valises diplomatiques françaises et une de la cocaïne disponible. Après avoir envoyé la photo des paquets de cocaïne, Tukel a écrit : « Il y a des paquets en attente d’être envoyés par cette équipe. »
Pourquoi le FBI a-t-il choisi cet exemple pour l’intégrer à un document dont il savait qu’il ferait surface à un moment ou un autre après la vague d’arrestation qui ne manquerait pas d’intervenir ? « Vous savez, les amabilités entre services, ce n’est pas nouveau », explique un fin connaisseur de ce type de coups de pieds de l’âne. Étrangement, la France n’était pas intégrée dans le groupe de pays participants à Trojan Shield. C’est d’autant plus intriguant que la gendarmerie française avait été un pivot dans le piratage de la messagerie Encrochat. Or la disparition de celle-ci a créé une partie du vide qui a été mis à profit par le FBI pour lancer l’opération Trojan Shield.