FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »
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Mediante un gran trabajo de inteligencia y seguimiento en pleno corazón de los Valles de los Ríos Apurímac, Ene y Mantaro (Vraem), en la región Cusco, la Policía Nacional logró decomisar aproximadamente una tonelada de cocaína que tenía como destino el país de Bolivia.
L’armée de l’air brésilienne (FAB) a intercepté et approché un avion chargé de 579 kg de cocaïne, dans la région de Porto Velho lors d’une action menée ce jeudi 8.
Les enquêtes du PF (La police fédérale) ont mis en évidence ce transport de drogue et rendu possible le rôle des FAB dans l’interception de l’avion, grâce à l’utilisation de chasseurs. Le pilote a tenté de s’échapper en atterrissant dans une zone de pâturage, mais les agents ont réussi à s’approcher de la zone d’atterrissage et à arrêter le suspect.
Au Brésil il y a les trafiquants… et les politiques. Certains font les deux, comme au Venezuela. Cette fois, on va s’intéresser à un bien étrange cadeau de Lula aux gros industriels, dissimulé sous l’aspect de la relance industrielle du pays : des prêts à taux très bas pour acheter des jets privés, plutôt brésiliens, ceux d’Embraer bien sûr. C’est fou ce qu’ils ont eu comme succès. Et c’est fou aussi comment Lula a voyagé des années en avion privé…
D’autres moyens détournés ne sont pas loin des techniques chères aux trafiquants de drogue. La médecine non plus n’échappe pas à la voracité des voyous et des magouilleurs brésiliens : « l’opération de police civile qui enquête sur des écarts présumés de 50 millions de reais en fraude lors d’audits médicaux entre l’Institut d’assistance aux fonctionnaires de l’État de Goiás (Ipasgo) et l’Institut d’oncologie et d’hématologie de Goiano (Ingoh) a saisi un avion, des voitures de luxe, œuvres d’art et documents à 19 adresses à Goiânia, liées principalement à Ingoh. Au siège de l’institut, les agents ont collecté les médicaments et les dossiers médicaux des patients vus dans les cliniques de la chaîne. Les équipes de police ont également procédé à des mandats de perquisition et de saisie dans les maisons et appartements des dirigeants d’Ingoh et d’anciens dirigeants d’Ipasgo ».
Des tripatouillages informatiques laissaient les comptes clients abonder la clinquante même après l’arrêt des soins, des factures jusqu’à dix fois le montant des autres cliniques, tout était bon pour faire de l’argent. Y compris fourguer des traitements très onéreux inadéquats contre le cancer !
Les
policiers étaient remontés jusqu’aux responsables grâce à leurs grosses voitures trop voyantes, comme les mafieux… et un avion : un Beechcraft Baron de 1999 immatriculé PT-OEV, saisi bien sûr lui aussi ! L’avion étant justement au nom de l‘hématologue Edmo Dias Pinheiro.
Les chefs des trois branches de l’armée brésilienne (terre, mer, air) ont donc démissionné. Visiblement en raison de la démission du ministre de la Défense hier.
Le démantèlement du réseau du clan Rocha l’année 2019 (voir épisodes précédents) n’a pas arrêté, loin s’en faut, les vols de cocaïne dans le pays. Un pays immense dans lequel les petits avions circulent un peu comme les trains en Europe, avec des secteurs clés pour le trafic, comme celui des ports à l’Est, ou de la frontière avec le Paraguay qui demeure fort sensible grâce à l’héritage historique du pays de la contrebande en tous genres. L’été 2020, deux grosses opérations policières ont mis fin à deux réseaux importants, pour une trentaine d’avions au total et une infrastructure solide de démantelée, contenant notamment des camions citernes aux parois secrètes destinées à dissimuler la drogue. L’une à la frontière du Paraguay, l’autre sur la côte du côté de Récife et de Sao Paulo notamment.
Les brésiliens se réveillent au début du mois d’août avec un énième raid policier, déclenché cette fois par le 1er tribunal fédéral de Ponta Porã (Mato Grosso do Sul, ville-frontière dont le pendant au Paraguay s’appelle Pedro Juan Caballero et dans laquelle sévissent des gangs qui se tirent dessus en pleine ville à la mitrailleuse lourde, comme on l’a vu). Le raid fait main basse le 6 août sur pas moins de 23 petits avions circulant vers les pays voisins et en priorité le Paraguay, et les biens des narcotrafiquants, les habituelles voitures de luxe, des fazendas toutes neuves toutes situées dans l’État de Goiás, des saisies évaluées à environ 40 millions de reais au total. La frontière avec le Paraguay a été ciblée en priorité : l’enquête a également compté sur la collaboration du Centre intégré des opérations frontalières de Foz do Iguaçu, la quatrième plus grande ville de l’État du Paran, située à 600 km à l’ouest de la capitale de l’état, Curitiba, qui est reliée par un pont à sa voisine immédiate de Ciudad del Este, un haut lieu des trafics en tous genres, du Centre de recherche et d’enquête de Campo Grande, et de l’ANAC (pour les avions), et a bénéficié de l’assistance de la Police nationale paraguayenne et du Ministère public du Paraguay. Bref, on a mis le paquet !
Des avions tous venus du ParaguayLes mandats ont été émis par le 1er tribunal fédéral de Ponta Porã. Le choix du nom lui-même de l’opération est significatif : l’acronyme CAVOK (Ceiling and Visibility OK) est utilisé dans l’environnement aéronautique pour définir une situation dans laquelle il y a de bonnes conditions de toit et de visibilité, c’est-à-dire de bonnes conditions de vol.
La drogue se trouvait dans le district de San Isidro, zone rurale de Jamundí, Valle. Au total 1,6 tonne de cocaïne bien emballée et prête à partir dans la région de Naya et plus tard atteindre les eaux du Pacifique entre Cauca et Valle, où elle serait négociée avec les émissaires des cartels mexicains.
La coke se trouvait dans cinq points de collecte, prête à être envoyée en Amérique centrale.
A Polícia Civil do Paraná (PCPR) apreendeu 681 quilos de cocaína pura em menos de duas semanas. A droga foi interceptada em duas ações, nas regiões Oeste e Norte do Estado. A atuação policial especializada gerou um prejuízo de aproximadamente R$ 56 milhões ao crime organizado.
Na terça-feira (6), a PCPR e a Receita Federal apreenderam 209 quilos de cocaína que estavam divididos em vários tabletes, escondidos em um fundo falso de um caminhão carregado com papéis reciclados.
Outra apreensão de 472 quilos de cocaína ocorreu no dia 26 de março, quando a PCPR, em uma ação em conjunto com a Polícia Rodoviária Federal
Le dimanche 4 avril, des agents anti-narcotiques ont trouvé 1,9 tonne de cocaïne dans un autre conteneur qui allait être chargé sur un navire à destination du Royaume-Uni.
source
Le lundi 5 avril, des policiers ont trouvé 26 sacs de jute contenant 1 854 colis emballés de cocaïne à l’intérieur d’un conteneur dans le port de Guayaquil qui devait être embarquée sur un navire à destination des Pays-Bas, en Europe.
La marine colombienne a détaillé dans un communiqué que les 1323 kilos de cocaïne se trouvaient dans une cachette souterraine du village de Tanela, qui fait partie de la municipalité d’Unguía, dans le département de Chocó, à la frontière avec le Panama.
La cargaison de cocaïne devait être transportée par hors-bord vers l’Amérique centrale et de là vers les États-Unis.
Le « Clan del Golfo », également connu sous le nom d’Autodefensas Gaitanistas de Colombia (AGC), est né après la démobilisation des paramilitaires Autodefensas Unidas de Colombia (AUC) en 2006 et est devenu le plus grand gang criminel de Colombie.
Dairo Antonio Úsuga, alias « Otoniel », chef de ce groupe dédié principalement au trafic de drogue, à l’extorsion et à l’exploitation minière illégale, est l’un des hommes les plus recherchés du pays.
Alias »Otoniel » a commencé sa carrière criminelle dans la guérilla maoïste de l’Armée de libération populaire (EPL), puis il a rejoint les AUC et quand ils se sont démobilisés, il a créé son propre gang criminel, initialement appelé Los Urabeños.
Neil Woods, ancien policier infiltré et membre de LEAP (Law Enforcement Action Partnership), expose la vérité sur les saisies de drogues illicites et les raisons pour lesquelles elles ne permettent pas de réduire l’offre du trafic.
Mediante operaciones de cooperación entre el gobierno de Estados Unidos y Colombia, la Agencia Antidrogas Estadounidense ha dado un golpe importante al crimen organizado.
En la inspección realizada al submarino interceptado, se logró incautar al menos 3 toneladas de clorhidrato de cocaína, de acuerdo con los reportes preliminares pertenecen a carteles del narcotráfico de México y Colombia.
El narco submarino contaba con un sistema sofisticado de navegación satelital, que según las autoridades le iba permitir llegar a su destino con éxito. Además, se encontró que estos sistemas de comunicaciones al parecer establecían contacto con el Comando y Control. Mediante medios satelitales y dispositivos móviles con software de cifrado. (ver )
Este operativo se logró gracias a la cooperación de agencias de inteligencia europea. Al parecer aportaron información muy valiosa para desmantelar la operación de estos carteles de la droga.
COKE EN STOCK (CCCXXVI)Les indiens d’Amazonie sont les victimes de plusieurs choses en réalité : du trafic de cocaïne, eux aussi, car leurs terres sont convoitées pour y établir des pistes d’atterrissages clandestines, des chercheurs d’or et des agriculteurs qui déforestent tous deux à tour de bras, ces derniers pour replanter des aberrations agricoles comme les palmiers, en raison de la mode et de la vogue calamiteuse de l’huile de palme, des évangélistes inconscients du danger que représentent les contaminations, oubliant l’histoire des Mayas ou des Indiens d’Amérique du Nord, enfermés dans leur extrémisme religieux sourd et aveugle et… du gouvernement inepte de Bolsonaro qui n’écoute que les sirènes des grands fermiers racistes ou des industriels véreux…
Uma operação que aconteceu entre a noite da última segunda-feira (22) e a madrugada desta terça-feira (23) prendeu um brasileiro e um iraniano. A Polícia Federal e a Receita Federal encontraram 19 kg de cocaína em embalagens de bombom Ouro Branco no Aeroporto Internacional de São Paulo, em Guarulhos.
Les autorités brésiliennes ont arrêté trois membres de l’armée de l’air brésilienne et une femme accusée de complicité avec le sergent de l’armée de l’air Manoel Silva Rodrigues arrêté en 2019 en Espagne avec une valise contenant 37 kilos de cocaïne qu’il transportait dans l’avion de réserve du président Jair Bolsonaro.
Il s’agit d’un lieutenant-colonel et de deux sergents de l’armée de l’air, ainsi que de l’épouse du sergent détenu en Espagne, a rapporté le ministère public militaire dans un communiqué. Les quatre détenus ce jeudi ont été accusés de liens avec le trafic international de drogue dans un processus dirigé par le juge fédéral Frederico Magno de Melo Veras, chef du deuxième audit du onzième district de la justice militaire de Brasilia.
Au moins à deux autres occasions, en avril 2019 et en juin 2019, le même sergent détenu en Espagne a transporté «des quantités considérables de stupéfiants vers Madrid et Séville».
Au moment de l’arrestation, Bolsonaro, capitaine de la réserve de l’armée, a exigé « une punition sévère » pour le sergent et a garanti que son gouvernement ne « tolérerait pas ce manque de respect » pour le pays. Il a également reconnu que l’incident avait «endommagé» l’image du Brésil et «brouillé» le nom des institutions, tout en soulignant que de tels événements n’étaient pas exclusifs à son pays, mais se produisaient partout dans le monde…
La police fédérale (PF) a saisi lundi soir 250 kg de cocaïne cachés dans un camion chargé de matériaux de construction à Ponta Porã, dans la région sud de l’État.
Selon l’enquête, le chargement de coke était caché sur des palettes. Les policiers se sont rendus sur les lieux après avoir reçu le signalement qu’un camion noir, avec la plaque d’immatriculation BR-463 serait chargé de cocaïne.
Saisie, ce dimanche 14 mars 2021, dans la commune d’Arenápolis située à 234 km de Cuiabá, d’un avion bimoteur chargé de 450 kilos de cocaïne. Personne n’a été arrêté.
La police militaire de Denise, à 206 km de Cuiabá à la suite d’une information s’est rendue dans une ferme de la municipalité voisine, Arenápolis, où elle est tombée sur un véhicule, dont les occupants ont réussi à s’échapper, abandonnant la voiture dans un champ de canne à sucre.
Sur les lieux, la police a retrouvé un bimoteur abandonné qui était vide. Cependant, lors des fouilles dans le champ de canne à sucre, 11 grands sacs de coke ont été trouvés.
En tout, douze personnes ont, dont des Marocains, été arrêtées et 600 kilos de cocaïne saisis.
Ce démantèlement fait suite aux enquêtes débutées en 2020 sur un réseau marocain de trafiquants de drogues installés à Madrid et Marbella
L’organisation avait en sa possession une importante quantité de cocaïne destinée à la distribution dans toute l’Espagne, notamment à Badajoz, Guadalajara, Madrid, Malaga et Valence, ainsi que des armes blanches, des pistolets automatiques et des armes légères, indique un communiqué de la police.
Quelque 700 000 euros en espèces et 20 véhicules d’une valeur de 250 000 euros chacun, ont été également saisis.
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