BRÉSIL 🇧🇷 (Carauari – Amazonas): le bimoteur transportait 460 kilos de cocaïne

Un avion biloteur a été saisi, en fin d’après-midi de ce mercredi 18, sur la piste d’atterrissage de la commune de Carauari à environ 800 kilomètres de Manaus.

C’est lorsque le pilote faisait le plein de carburant qu’il a été contrôlé et arrêté

La police militaire a saisi environ 460 kg de cocaïne.

La cargaison de cocaïne a été chargée au Pérou et sa destination était l’État de Pará, mais la police continue d’ enquêter pour savoir si le pilote devait laisser une partie de son chargement à Manaus.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Nariño): destruction d’un labo dans la jungle et saisie de 2 tonnes 500 de cocaine

Un «méga-laboratoire» de cocaïne a été détruit par les autorités au cours des dernières heures dans la jungle de la municipalité de Francisco Pizarro, Nariño.

Ce labo appartenait au groupe armé organisé résiduel, Gaor, appartenant aux dissidents des FARC.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Cali – Medellin): le gang appelé « Los Cirujanos » faisait passer la cocaïne en Espagne dans des prothèses mammaires

Le parquet, avec le soutien de l’armée, a réussi à mettre fin à l’activité de cette bande de ‘faux chirurgiens’ et à capturer dix personnes identifiées comme faisant partie d’un gang appelé « Los Cirujanos », dont la spécialité était de recruter des femmes et d’implanter des prothèses avec de la cocaïne liquide, pour les envoyer à Madrid, en Espagne.

«On savait que de telles procédures étaient pratiquées dans des salles d’opération improvisées dans des chambres de motel ou des studios loués pendant des jours jusqu’à la guérison des victimes, qui avaient des prothèses contenant de la cocaïne liquide implantées dans leurs seins ou leurs jambes», a déclaré Carlos Sarasty, conseiller de la CTI Sectionnel Cali.

Opportunités d’emplois en Espagne

Les jeunes femmes ont été recrutées par l’un des membres de la structure criminelle, qui offrant… des opportunités d’emplois en Espagne, réussissait à les convaincre de porter la cocaïne sous forme de prothèses au niveau des seins et des jambes afin de la livrer en Espagne. .

« Les victimes ont été envoyées sur des vols commerciaux au départ des aéroports Alfonso Bonilla Aragón de Palmira (Valle del Cauca) et d’El Dorado de Bogotá, à destination de Madrid, où leurs prothèses avec la cocaïne liquide étaient retirées, également dans des salles d’opération improvisées de cette ville« .

Le bureau du procureur, avec le soutien d’unités des 12e et 13e bataillon d’opérations au sol de la troisième brigade de l’armée nationale, a réussi à capturer les membres de cette organisation à Cali et Medellín.

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BRÉSIL🇧🇷 (Upala): le camion était doté d’un double fond et transportait 840 kilos de cocaïne

La police des frontières et l’OIJ ont saisi une cargaison de 840 paquets de cocaïne, qui étaient cachés dans le compartiment secret d’un camion blanc.

Lors d’un contrôle routier, la drogue a été découverte grâce à un chien entraîné à détecter les stupéfiants. Selon l’OIJ, la police des frontières a arrêté 2 véhicules qui circulaient aux petites heures du matin. Apparemment, les passagers sont devenus très nerveux et un examen a été organisé avec les agents judiciaires.

L’arrestation a eu lieu sur l’autoroute qui mène à Brasilia de Dos Ríos de Upala, où deux hommes qui voyageaient dans une camionnette rouge, qui escortait apparemment le premier camion, ont également été arrêtés.

Au moins 3 hommes ont été arrêtés à Upala.

Les véhicules ont été emmenés à l’OIJ et là ils ont découvert les colis de drogue dans une double doublure que le véhicule transportait.

Les détenus répondent aux noms d’ Álvarez, Salazar et Chaves.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Villagarzón): saisie d’une tonne de cocaïne au groupe armé organisé résiduel GAO-r

Lors d’une opération coordonnée avec le bureau du procureur n ° 32 de Villagarzón, Putumayo, des militaires du bataillon d’artillerie n ° 27 et les agents du bataillon contre le trafic de drogue n ° 3, de la vingt-septième brigade, ont réussi à localiser et à intercepter un semi-remorque dans lequel plus de 1 000 kilogrammes de cocaïne ont été saisis.

Cette cargaison appartiendraient au groupe armé organisé résiduel, GAO-r, Structure 48, qui commet des crimes à Putumayo et dans les zones frontalières du Pérou et de l’Équateur.

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ITALIE 🇮🇹 (port de Gioia Tauro – Calabre): les agents de la ‘Guardia du Finanza’ saisissent 932 kilos de cocaïne (zéro-zéro-zéro) dans un conteneur de moules congelées

En provenance du Chili, ces 932 kilos de cocaïne n’ont pas réussi à passer les contrôles des marchandises qui transitent par le plus grand port de Calabre

La saisie est le résultat d’une enquête suite à des informations précises. La ‘Ndrangheta, la mafia calabraise, a des ramifications dans toute l’Amérique latine.

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COLOMBIE 🇨🇴 (opération San Jerónimo): les forces armées ont saisi 14 tonnes de cocaïne sur la côte caraïbe colombienne

C’est à la suite de ‘l’opération San Jerónimo‘ qui avait entrainé la saisie de 14 tonnes de cocaïne stockées sur la côte caraïbe colombienne que les enquêteurs ont révélé qu’une petite organisation de trafiquants dans la péninsule de La Guajira, une région aride et isolée du nord-est de la Colombie, idéale pour le trafic de drogue dans les Caraïbes, était reliée au groupe colombien « Los Pachenca ».

La saisie est l’une des plus importantes saisies de l’histoire récente, selon Noticias Caracol. Le groupe de trafiquants s’était arrogé un « monopole » sur les exportations de cocaïne de La Guajira, selon des responsables de l’armée dans un communiqué de presse.


En février 2019, les autorités avaient demandé de l’aide pour savoir où se trouvaient les 12 criminels les plus recherchés de «Los Pachenca» à Santa Marta. Ces individus sont: Jesús María Aguirre Gallego, alias ‘Chucho pachenca’ o ‘Migue’; Freddy Alfonso Gamarra, alias ‘Freddy’; Jhon Rafael Salazar Salcedo, alias ‘Flash o Rogelio’; Humberto Payares, alias ‘Humbertoaguita’; Deimer Patiño Giraldo, alias ’80 o Martillo’; Leonardo José Acuña Martínez, alias ‘Grillo’; Joaquín Pablo Cuello Nieves, alias ‘Juaco’; Omar Meneses, alias ‘Pata e’ cloche’; Dady Danilo Palmera Pérez, alias ‘Niñito’; Mario Giraldo, alias ‘Mario’; Luis Guillermo Vizcaíno García, alias ‘Guillo’ y Yulis Mendoza, alias ‘La Negra’.

L’enquête sur « Los Pachenca » , qui a duré deux ans, a révélé des liens avec une organisation de trafic de drogue qui opère dans la ville de Santa Marta, dans le nord de la Colombie. Selon le communiqué de presse, le réseau de trafiquants aurait acheté de la cocaïne à des guérilleros de l’Armée de libération nationale (ELN) dans la région de Catatumbo, une zone avec d’abondantes cultures de coca située dans le nord-est du pays.

Le groupe de trafiquants ramassait la drogue à Alta Guajira, dans l’extrême nord de la Colombie et des embarcations de tous types, chargées de cocaïne partaient alors dans les eaux des Caraïbes pour transférer les cargaisons dans divers navires amarrés dans les ports d’Aruba, du Honduras, de la République dominicaine et de Porto Rico.

Plusieurs raids dans des villes colombiennes de Barranquilla, Santa Marta, Riohacha, Valledupar et Bogotá ont permis de détenir dix membres de l’organisation.

Les autorités colombiennes ont capturé le chef présumé de l’organisation, Reydis Rafael Valdeblanquez Morales, alias «Humito», et son père, dans la ville de Barranquilla, selon El Heraldo.

Les liens de Los Pachenca avec les trafiquants de La Guajira indiquent que le groupe de trafiquants de drogue, affaibli par des coups à ses opérations dans d’autres parties de la Colombie, cherche de nouveaux horizons dans la péninsule désertique.

La Guajira est un point de départ stratégique pour la cocaïne en raison de son littoral étendu et peu habité dans les Caraïbes et de sa proximité avec des pays insulaires tels que Curaçao et Aruba. En outre, la drogue est facilement transférée au Venezuela, un pays avec lequel La Guajira partage une courte frontière désertique; c’est ce qu’affirme Fernando Trejos, professeur et chercheur au Département de science politique et relations internationales de l’Universidad del Norte.

«La Alta Guajira est un territoire vide; il y a très peu de population et cela facilite la mobilité de tout type de marchandise avec une certaine sécurité. Et l’autre chose est que dans ces territoires, il existe une longue tradition d’illégalité », a déclaré le professeur Trejos lors d’une conversation avec InSight Crime

source en anglais, en espagnol

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NARCOTRAFIC: les routes de la drogue se multiplient en Afrique, avec le Maroc 🇲🇦 comme épicentre des expéditions de cocaïne vers l’Europe 🇪🇺 et le Maghreb

Photo tirée d’une video diffusée par LCI en novembre 2019

Par Abdelkader Abderrahmane

Analyste géopolitique et consultant international sur les questions de paix et de sécurité en Afrique

Le Maroc est depuis des décennies le plus grand cultivateur de haschich au monde.

Et si Rabat s’est engagé à partir de 1992 dans une «guerre contre la drogue», diminuant de manière considérable les surfaces de terres utilisées pour cette culture, la production de résine de cannabis n’a toutefois pas diminué dans les mêmes proportions.

En outre, au fil des années, du fait de sa position géographique et de sa longue histoire de producteur de cannabis, le Maroc est aussi devenu une voie de transit-clé pour d’autres trafics de drogues, telles que la cocaïne, l’héroïne et les drogues de synthèse. Ce faisant, le royaume chérifien est en passe de devenir aussi un pays de consommation, créant ainsi de nouveaux défis de santé publique pour la société marocaine et au-delà.

EXTRAITS des différents paragraphes

Histoire du cannabis

Les premières plantations de cannabis au Maroc sont apparues au XVe voire au VIIe siècles, sans doute introduites par les Arabes après leur invasion de l’Afrique du Nord. Au XIXe siècle, le sultan Moulay Hassan autorisa ensuite la culture du cannabis dans des zones restreintes. Cette politique fut poursuivie sous les protectorats espagnol et français, puis pour des raisons économiques, sous le règne du roi Mohammed V qui toléra lui aussi cette culture après l’indépendance du Maroc en 1956.

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Culture hybride

La raison pour laquelle la quantité de drogue n’a pas diminué en parallèle de la diminution des terres utilisées pour la culture du cannabis est essentiellement due à la nouvelle culture hybride du cannabis, de plus en plus utilisée par les trafiquants marocains. Selon Pierre-Arnaud Chouvy et Kenza Afsahi, auteurs de Le haschich marocain, du kif aux hybrides, c’est l’introduction de variétés hybrides, au rendement trois à cinq fois supérieur au cannabis traditionnel qui explique que malgré une baisse réelle des surfaces utilisées pour la culture du cannabis, la production de résine de cannabis demeure stable.

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De producteur de cannabis à consommateurs de drogues

En sus du trafic de résine de cannabis, la cocaïne ainsi que d’autres stupéfiants ont aussi fait leur entrée sur le territoire marocain depuis plusieurs années. Si la cocaïne demeure encore inaccessible pour la plupart des Marocains, au cours des quinze dernières années, le prix d’un gramme de cocaïne a toutefois considérablement diminué, coûtant aujourd’hui environ 600 dirhams (60 euros). Cette baisse est aussi une indication de la disponibilité croissante de la cocaïne au Maroc, en particulier au sein des classes moyennes. Ceci dit, le pays est surtout devenu une zone de transit vers l’Europe ou les pays du Golfe à travers les routes du Sahel, du Maghreb et maritimes.

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Drogues de synthèse

Mais comme dans le reste de la région du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest – voire à travers le monde –, c’est la présence croissante de drogues de synthèse qui est en train de faire une percée au sein de la population marocaine. Tramadol, Captagon, Rivotril, Lyric ou encore Artane (aussi connu sous le nom de Madame Courage) sont de plus en plus populaires parmi la jeunesse marocaine. Ces drogues de synthèse, telles que le karkoubi ou al shaghala anglyzyya (une colle) utilisée en Egypte ne sont pas sans conséquence pour la santé des utilisateurs souvent très pauvres. Le karkoubi, très répandu au Maroc, est un mélange de psychotropes, tels que le Xanax, le Valium ou le Rivotril. L’utilisation croissante de ce médicament est due au fait qu’il est facilement disponible ainsi qu’à son prix extrêmement bas, qui varie de 1 à 10 dirhams (0,50 à 1,00 euro) par dose selon les régions. Ces prix bas qui les rendent attrayants pour de nombreux consommateurs aux ressources et aux revenus limités représentent un énième défi sanitaire pour les autorités marocaines.

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Violence et questions sanitaires

Cette consommation croissante de drogues est devenue source d’inquiétude et de préoccupations pour les autorités marocaines et professionnels de la santé. Contrairement aux drogues traditionnellement dominantes, telles que le cannabis – il est estimé que près d’un million de Marocains sont des consommateurs réguliers de cannabis –, ces médicaments, qui devraient normalement être obtenus sur ordonnance, sont souvent utilisés à des fins récréatives et leurs effets addictifs ont des conséquences négatives sur la santé des utilisateurs, les rendant souvent très agressifs. La criminalité et la violence des jeunes sont d’ailleurs souvent imputables à la drogue. En outre, beaucoup au Maroc s’interrogent sur le fait que la consommation croissante de substances n’érode la morale culturelle et cultuelle.

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Business as usual

Comme l’indiquent les trafics de cocaïne et de drogues de synthèse provenant respectivement d’Amérique latine et d’Asie, le Maroc est devenu en quelques années un hub majeur pour toutes sortes de trafics de drogues liés à l’Europe et à l’Afrique de l’Ouest. Le fait que les Marocains consomment de plus en plus de drogues autres que le cannabis ne fait que renforcer cela.

Le trafic de drogues au Maroc a ainsi de beaux jours devant lui. Et si les difficultés de transports et d’acheminements vers l’Europe et ailleurs se dressent devant les trafiquants de manière régulières, ceux-ci ne sont pas à court d’idées pour poursuivre leurs activités illégales. Dans le passé, de la cocaïne a bien été trouvée dans des copies du Coran dont les pages avaient été arrachées au préalable !

Par ailleurs, le trafic de drogues de manière générale bénéficiant aussi à de nombreux notables, officiers de l’armée et autre fonctionnaires, il demeure donc très peu probable que cela cesse de sitôt.

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par Marc Fievet

Le Mahkzen est-il impliqué et jusqu’à quel niveau ?

Le rôle confirmé de la structure financière Attijariwafa Bank dans la dissimulation des fonds engrangés par le trafic de cannabis ne laisse aucune place au doute quant à l’implication personnelle du roi Mohammed VI dans ces activités criminelles.

En juin 2015, à Mornas, une bourgade du Vaucluse, les douaniers français mettent la main sur la somme rondelette de 300 000 euros en espèces à l’intérieur d’un véhicule.

L’affaire est confiée à des enquêteurs de Marseille, membres d’une section spécialisée dans la délinquance financière. En coopération avec leurs confrères de plusieurs pays d’Europe, un travail de fourmi permet de remonter la filière aux ramifications importantes et dont le quartier général se situerait au sommet de l’Etat marocain.

Comme toujours, la DG des douanes, bien qu’interrogée, n’avait pas souhaité communiquer.

La conférence de presse animée par Xavier Tarabeux, le procureur de Marseille, restera dans les annales de la justice française.

Les 300 000 euros saisis à Mornas, ce n’est donc que de la petite monnaie. Selon l’AFP, Xavier Tarabeux, qui représente le ministère public, annonce le chiffre faramineux de 400 millions d’euros qui ont été blanchis sur ces quatre dernières années.

Une partie aurait transité par la France où Attijariwafa Bank possède plusieurs agences.

Parce que si la presse française avait évoqué une «Hawala (système traditionnel de paiement informel dans la culture arabe)», les milieux initiés n’ignorent pas que la banque marocaine Attijariwafa Bank couvre un important flux financier, notamment en Afrique de l’Ouest. Malgré la bienveillance des autorités de ces pays et malgré le système de blanchiment efficace, les experts antiterroristes ont repéré, dès l’année 2012, les mécanismes frauduleux du financement de groupes terroristes proches du Makhzen tel le Mujao dont les mercenaires ont tenté d’infiltrer les camps de réfugiés sahraouis de Tindouf en même temps qu’ils ont investi le nord du Mali avant de disparaître dans la nature…

Ou comment faire pour que ça fasse ‘Pschitt’ !

En novembre 2016, des dizaines de personnes ont été arrêtées en France, en Belgique et aux Pays-Bas, et la montée au créneau des relais de Mohammed VI ont réussi à liquéfier cette affaire d’État, à coups de gros millions ou de demeures somptueuses à Marrakech (Rien de plus anonyme qu’une SCI …), dans les limites de corruptibilité des responsables européens chargés de l’enquête et… comme il est toujours bon de le rappeler, la complaisance créent toujours beaucoup d’amis!

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AQMI, main dans la main avec les cartels de drogues

L’Ameripol s’est aussi penchée dans son rapport sur le conflit malien qui, pour les cartels, n’a fait qu’interrompre momentanément les principales routes de la cocaïne dans la région.

L’A-10 (autoroute 10), nom donné à cette route par les experts, est la voie la plus importante au large du 10e parallèle menant en Europe. Le rapport cite Alain Rodier du Centre français de recherche sur le renseignement, lequel assure que «les trafiquants ont démontré leur capacité à anticiper la politique internationale et continuent à faire des affaires à travers d’autres voies». Mathieu Guidere, spécialiste en géopolitique et en histoire immédiate du monde arabe et musulman, souligne, quant à lui, que «les trafiquants de drogues payent aux mouvement islamistes radicaux un droit de passage représentant 10% de la valeur totale de la cargaison. Certains groupes armés «facturent» plus pour garantir la protection du convoi».

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ESPAGNE 🇪🇸 (Gran Canaria): le cargo UNISPIRIT transportait 3.500 tonnes de mais et 1 tonne 200 de cocaïne

Dans une opération conjointe du SVA Aduanas, de la Guardia civil et de la Policia Nacional,  plus de 1.200 kilos de cocaïne cachés dans un navire chargé de maïs en provenance du Brésil ont été saisis.

La cocaïne était cachée parmi près de 3 500 tonnes de maïs à destination de Cadix avec escale à Las Palmas de Gran Canaria.

Le navire avait déjà été intercepté à Sao Sebastiao (Brésil) des semaines auparavant, et 1.524 kg de cocaïne avaient été saisis par les douaniers et des agents de la police fédérale brésilienne.

Le 16 octobre, le navire UNISPIRIT du Brésil a été intercepté à quelque 50 milles marins de l’île de Gran Canaria, et escorté jusqu’au port.

Après une inspection minutieuse, 1 210 kg de cocaïne cachés entre des sacs de maïs ont été retrouvés.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (port de Rotterdam): saisie d’une tonne 400 de coke dans un conteneur de cacao

Les douaniers bataves, dans une opération de routine, ont contrôlé un conteneur de cacao, en provenance de Colombie, destiné à la Belgique voisine.

Bingo, ils ont trouvé 1,4 tonne de cocaïne!

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BRÉSIL 🇧🇷 (Amajari, au nord de Roraima): le Cessna transportait 400 kilos de drogue

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Un CESSNA a été saisi avec 400 kg de coke et ‘supermaconha’ sur une piste d’atterrissage clandestine dans la commune d’Amajari, au nord de Roraima, lundi après-midi (26).

Quatre suspects, trois Brésiliens et un Vénézuélien, ont été arrêtés dans le cadre de l’action.

L’opération a été menée par la Force intégrée de lutte contre la criminalité organisée (Ficco), coordonnée par la police fédérale (PF), avec le soutien de l’armée de l’air brésilienne (FAB).

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COLOMBIE 🇨🇴: la ‘Armada Nacional’ a confirmé ce mardi à midi la saisie d’un semi-submersible chargé de 2045 kilos de cocaïne à destination des cartels mexicains.

Le contre-amiral Hernando Enrique Mattos Dager a déclaré que le semi-submersible avait été localisé alors qu’il se déplaçait à 35 miles nautiques du secteur connu sous le nom de Bocana Amarales, à Nariño.

L’opération coordonnée par la ‘Armada Nacional’ a eu le soutien des unités de la station de garde-côtes de Tumaco et de l’ARC des garde-côtes – Punta Soldado-, et d’une plate-forme aéronavale, qui après plusieurs minutes de poursuite a réussi à arrêter le semi-submersible.

Dans le semi-submersible 119 sacs ont été trouvés qui contenaient de la coke et du matériel de communication et de géolocalisation.
Au cours de l’opération, trois hommes ont été capturés: un Colombien, un Équatorien et un Mexicain. La cocaïne saisie, selon les renseignements, appartiendrait au groupe armé organisé résiduel ‘GAOR‘, comme sont décrits les dissidents de la guérilla des FARC disparus, qui se nomment eux-mêmes: «‘Guerrillas Unidas del Pacífico’».

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GIBRALTAR (ou la recette du bon petit polar) sera diffusé sur ICI télé au Canada

Gibraltar, sur ICI Télé, le dimanche 1er novembre, à 1 h 09.

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Pour Marc Fievet: « l’esprit reste, mais c’est pas mon histoire »

C’est vrai que c’est tellement gros, ce qu’il raconte, Marc Fiévet.

Présenté par la Douane française aux autorités espagnoles du SVA comme l’agent mis en place sur la Costa del Sol, la Douane ouvrira un restaurant à Estepona en Andalousie avec Fievet et financera l’acquisition d’un cargo. Par la suite, il sera présenté aux autorités anglaises (HM Customs excise), allemandes et américaines (DEA), permettant l’interception de plus de 100 tonnes de stupéfiants.

Un scandale d’État, maintes fois évoqué.

Approché en 1988 par les douanes françaises alors qu’il réside à Gibraltar, il devient aviseur, chargé de mettre l’administration sur la piste des narcotrafiquants. Il est bon, Fiévet, c’est même le meilleur, dit-on de lui à Paris. Mais il est arrêté en Espagne en 1994, puis extradé au Canada, à la suite de l’arraisonnement d’un navire contenant plusieurs tonnes de cocaïne. Il fera par la suite « 3 888 jours de prison, une balade carcérale à travers l’Atlantique Nord ». Le pacte qui le liait avec les douanes françaises a été rompu par François Auvigne, un nouveau directeur général de la Douane française, un IGF, qui n’avait rien à faire de son histoire et qui a refusé d’accéder aux demandes insistantes de Jean Puons le patron d’alors de la DNRED.

Lâché par des pleutres

Cela fait vingt ans qu’il remue ciel et terre pour que ce « lâchage injuste et majeur » soit reconnu. La justice l’a blanchi en 2006, sans que la responsabilité de l’État soit établie. Il a écrit des livres (L’Aviseur, Gibraltar, Dans la peau d’un narco, Infiltré), effectué un tour de France en camping-car en 2007, squatté les médias…

Aujourd’hui, à 76 ans, Marc Fievet est chauffeur routier sillonnant l’Europe au volant d’un frigo de 44 tonnes, se levant à 3 h du matin quand il ne passe pas la nuit au volant pour livrer viande ou autres denrées périssables.  « Je dois travailler pour vivre et assurer mes responsabilités familiales », dit-il, sans sembler nourrir quelque amertume de sa situation. « Je ne suis pas malheureux ! J’ai vécu six ans dans le stress (ses années d’infiltré) puis j’ai fait onze ans de prison, alors… »

Il a profité et profite encore aujourd’hui de l’exposition médiatique du film pour « dénoncer et dénoncer encore l’irresponsabilité des hauts fonctionnaires de la Douane Française ».

Coscénariste dans une première mouture du projet, il n’a finalement pas participé à l’élaboration du long-métrage, qu’il juge « édulcoré  » par rapport à ce qu’il a vécu.  » L’esprit reste, mais c’est pas mon histoire. Nulle part n’apparait le fait que j’ai été adoubé par Michel Charasse, le ministre du Budget de l’époque! Par contre la lâcheté de la Douane française est bien démontrée. « 

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense »

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URUGUAY 🇺🇾 (Salto): le ‘Cessna182’ dans lequel la cargaison de 450 kilos de cocaïne était arrivée… a pu s’échapper au Brésil, malgré l’intervention d’un hélicoptère de l’armée de l’air uruguayenne qui l’a poursuivi jusqu’à la frontière

Le Cessna 182 avait atterri dans un champ à Salto, près de Tacuarembó.

Les hommes de la Direction générale de la répression du trafic illicite des drogues ont réussi à capturer quatre personnes sur place et trois autres lors d’autres raids simultanés.

Lorsque les militaires chargés de surveiller l’appareil l’ont vu redécoller…Il était trop tard! L’avion a été poursuivi par un hélicoptère de l’armée mais a réussi à s’échapper de l’autre côté de la frontière avec le Brésil.
La procédure correspondante consistait à ce que l’hélicoptère suive l’avion jusqu’à la frontière avec le Brésil et, lorsqu’il est entré dans le pays voisin, il a dû revenir. De plus, il n’était pas équipé d’armes pour tirer efficacement à distance.

FAU en « état critique »

Le ministre de la Défense, Javier García, a averti que l’armée de l’air passe un mauvais moment, et c’est pourquoi il est prévu d’investir dans l’achat de moyens aériens.

Espérons qu’il ne prenne pas conseil auprès de Jérôme Fournel, l’ex Dg de la Douane française qui, lors du renouvellement de la flotte douanière, avait démontré sa totale incompétence.

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COLOMBIE 🇨🇴: Andres Vanegas, alias commandant Uriel, a été tué lors d’une opération militaire

Le commandant Uriel, l’un des principaux chefs de guérilla de l’Armée de libération nationale (ELN), a été tué lors d’une opération militaire dans le nord-ouest de la Colombie, a annoncé dimanche le président Ivan Duque.

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COLOMBIE 🇨🇴: des législateurs colombiens veulent mettre en place une régulation de la cocaïne pour reprendre le contrôle de la production

Cette proposition de régulation de la cocaïne trouve son origine dans l’incapacité des gouvernements successifs à résoudre le problème
Comme d’ailleurs l’ensemble des régaliennes, tous pays confondus, qui ont seulement démontré ne pas être en mesure de lutter efficacement contre le narcotrafic
Ces législateurs colombiens font partie d’une coalition d’élus de gauche.  Il s’agirait donc pour le gouvernement de prendre le contrôle de ce marché en achetant la production de feuille de coca. Ainsi il serait possible de réguler la production de cocaïne. Pour l’instant la seule chose sur laquelle tout le monde semble s’accorder est la difficulté de mettre un tel plan en place. On peut s’attendre à des protestations de la communauté internationale mais aussi à des réactions brutales de la part des puissants groupes de trafiquants.
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EXTRAIT

de l’article d’ILLICIT TRADE

Dans ce climat, la régulation de la cocaïne par l’achat de la production semble assez sensée.La production serait ainsi surveillée et on éviterait la vente aux réseaux criminels. Le gouvernement se chargerait de la distribution par son système de santé ; les adultes seraient limités à un gramme de cocaïne par semaine. Par ailleurs la production de coca pour les pratiques indigènes traditionnelles serait autorisée. L’exportation serait faite en accord avec les pays destinataire.

Régulation de la cocaïne ou éradication ?

Le président d’extrême droite colombien Ivan Duque propose de son côté des mesures à l’opposé de l’approche de la gauche. Il souhaite réintroduire la pulvérisation aérienne de glyphosate pour détruire les cultures ; on connaît pourtant aujourd’hui les liens entre le glyphosate et le cancer, ainsi qu’avec autres maladies et pollutions.

Les opposants ajoutent que cette pratique n’a aucun sens d’un point de vue économique ; acheter la production de coca annuelle du pays coûterait 700 millions de dollars, l’éradication au glyphosate coûterait 2 milliards de dollars.

Ces cultures sont par ailleurs généralement replantées après éradication.

LIRE dans ILLICIT TRADE

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FRANCE 🇫🇷 (Procès Air Cocaïne à Bordeaux): les onze prévenus condamnés

Le tribunal correctionnel de Bordeaux jugeait depuis lundi 19 octobre onze personnes dans le cadre d’un trafic international de cocaïne entre la Colombie et Biarritz.

L’entourloupe écartée, les prévenus ont tous été condamnés ce vendredi.

C’est grâce à la coopération entre les services d’enquête français, américains, colombiens et espagnols, que ces onze trafiquants, de quatre nationalités différentes, ont été arrêtés.
Le procureur avait requis des peines allant de cinq à vingt ans d’emprisonnement, mais le tribunal s’est montré plus clément, peut-être influencé par le mutisme des services officiels. La peine maximale prononcée est de onze ans.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Presidente Venceslau): André de Oliveira Macedo, dit « André do Rap » a pris la poudre d’escampette

La libération d’André do Rap résulte d’une décision prise le 9 octobre par Marco Aurélio Mello, juge au tribunal suprême fédéral (STF), plus haute instance judiciaire du pays.

André de Oliveira Macedo, dit « André do Rap », l’un des narcotrafiquants les plus puissants du Brésil, a été libéré, à la surprise générale, le 10 octobre, bénéficiant d’une décision favorable en justice.

L’homme, l’une des plus belles prises de la police brésilienne, membre du Premier commando de la capitale (PCC), principale organisation mafieuse du pays, avait été condamné par deux fois, en 2013 et en 2014, à plus de quinze ans et dix ans de ­réclusion criminelle. Il avait fait appel de la première décision.

Le gangster relâché s’est vite transformé en fugitif, qu’on ne risque pas de revoir de sitôt. En quittant le pénitencier Zwinglio Ferreira de la commune de Presidente Venceslau, André do Rap, 43 ans, n’a jamais rejoint son domicile de Guaruja sur la côte paulista, comme le lui avait intimé la justice. La police, qui a suivi ses derniers pas, l’a aperçu prenant le chemin de Maringa, dans l’Etat du Paraná, avant d’embarquer dans un avion et… ….

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URUGUAY 🇺🇾 (Salto, près de Tacuarembó): saisie ce jeudi d’une cargaison de 450 kilos de cocaïne qui avait été transportée par un Cessna 182

Sept personnes ont été arrêtées et sont à la disposition du parquet.

Après avoir déchargé la cargaison de drogue, les policiers sont intervenus et ont arrêté quatre personnes. Le pilote de l’avion a réussi à s’échapper. L’avion est arrivé de la Bolivie avec la coke.

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PARAGUAY 🇵🇾: saisie de deux tonnes 300 de cocaïne en partance pour l’Europe

La coke était planquée dans une cargaison de charbon de bois et devait être expédiée vers l’Europe.

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