BRÉSIL 🇧🇷 (Amajari, au nord de Roraima): le Cessna transportait 400 kilos de drogue

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Un CESSNA a été saisi avec 400 kg de coke et ‘supermaconha’ sur une piste d’atterrissage clandestine dans la commune d’Amajari, au nord de Roraima, lundi après-midi (26).

Quatre suspects, trois Brésiliens et un Vénézuélien, ont été arrêtés dans le cadre de l’action.

L’opération a été menée par la Force intégrée de lutte contre la criminalité organisée (Ficco), coordonnée par la police fédérale (PF), avec le soutien de l’armée de l’air brésilienne (FAB).

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COLOMBIE 🇨🇴: la ‘Armada Nacional’ a confirmé ce mardi à midi la saisie d’un semi-submersible chargé de 2045 kilos de cocaïne à destination des cartels mexicains.

Le contre-amiral Hernando Enrique Mattos Dager a déclaré que le semi-submersible avait été localisé alors qu’il se déplaçait à 35 miles nautiques du secteur connu sous le nom de Bocana Amarales, à Nariño.

L’opération coordonnée par la ‘Armada Nacional’ a eu le soutien des unités de la station de garde-côtes de Tumaco et de l’ARC des garde-côtes – Punta Soldado-, et d’une plate-forme aéronavale, qui après plusieurs minutes de poursuite a réussi à arrêter le semi-submersible.

Dans le semi-submersible 119 sacs ont été trouvés qui contenaient de la coke et du matériel de communication et de géolocalisation.
Au cours de l’opération, trois hommes ont été capturés: un Colombien, un Équatorien et un Mexicain. La cocaïne saisie, selon les renseignements, appartiendrait au groupe armé organisé résiduel ‘GAOR‘, comme sont décrits les dissidents de la guérilla des FARC disparus, qui se nomment eux-mêmes: «‘Guerrillas Unidas del Pacífico’».

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GIBRALTAR (ou la recette du bon petit polar) sera diffusé sur ICI télé au Canada

Gibraltar, sur ICI Télé, le dimanche 1er novembre, à 1 h 09.

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Pour Marc Fievet: « l’esprit reste, mais c’est pas mon histoire »

C’est vrai que c’est tellement gros, ce qu’il raconte, Marc Fiévet.

Présenté par la Douane française aux autorités espagnoles du SVA comme l’agent mis en place sur la Costa del Sol, la Douane ouvrira un restaurant à Estepona en Andalousie avec Fievet et financera l’acquisition d’un cargo. Par la suite, il sera présenté aux autorités anglaises (HM Customs excise), allemandes et américaines (DEA), permettant l’interception de plus de 100 tonnes de stupéfiants.

Un scandale d’État, maintes fois évoqué.

Approché en 1988 par les douanes françaises alors qu’il réside à Gibraltar, il devient aviseur, chargé de mettre l’administration sur la piste des narcotrafiquants. Il est bon, Fiévet, c’est même le meilleur, dit-on de lui à Paris. Mais il est arrêté en Espagne en 1994, puis extradé au Canada, à la suite de l’arraisonnement d’un navire contenant plusieurs tonnes de cocaïne. Il fera par la suite « 3 888 jours de prison, une balade carcérale à travers l’Atlantique Nord ». Le pacte qui le liait avec les douanes françaises a été rompu par François Auvigne, un nouveau directeur général de la Douane française, un IGF, qui n’avait rien à faire de son histoire et qui a refusé d’accéder aux demandes insistantes de Jean Puons le patron d’alors de la DNRED.

Lâché par des pleutres

Cela fait vingt ans qu’il remue ciel et terre pour que ce « lâchage injuste et majeur » soit reconnu. La justice l’a blanchi en 2006, sans que la responsabilité de l’État soit établie. Il a écrit des livres (L’Aviseur, Gibraltar, Dans la peau d’un narco, Infiltré), effectué un tour de France en camping-car en 2007, squatté les médias…

Aujourd’hui, à 76 ans, Marc Fievet est chauffeur routier sillonnant l’Europe au volant d’un frigo de 44 tonnes, se levant à 3 h du matin quand il ne passe pas la nuit au volant pour livrer viande ou autres denrées périssables.  « Je dois travailler pour vivre et assurer mes responsabilités familiales », dit-il, sans sembler nourrir quelque amertume de sa situation. « Je ne suis pas malheureux ! J’ai vécu six ans dans le stress (ses années d’infiltré) puis j’ai fait onze ans de prison, alors… »

Il a profité et profite encore aujourd’hui de l’exposition médiatique du film pour « dénoncer et dénoncer encore l’irresponsabilité des hauts fonctionnaires de la Douane Française ».

Coscénariste dans une première mouture du projet, il n’a finalement pas participé à l’élaboration du long-métrage, qu’il juge « édulcoré  » par rapport à ce qu’il a vécu.  » L’esprit reste, mais c’est pas mon histoire. Nulle part n’apparait le fait que j’ai été adoubé par Michel Charasse, le ministre du Budget de l’époque! Par contre la lâcheté de la Douane française est bien démontrée. « 

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense »

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URUGUAY 🇺🇾 (Salto): le ‘Cessna182’ dans lequel la cargaison de 450 kilos de cocaïne était arrivée… a pu s’échapper au Brésil, malgré l’intervention d’un hélicoptère de l’armée de l’air uruguayenne qui l’a poursuivi jusqu’à la frontière

Le Cessna 182 avait atterri dans un champ à Salto, près de Tacuarembó.

Les hommes de la Direction générale de la répression du trafic illicite des drogues ont réussi à capturer quatre personnes sur place et trois autres lors d’autres raids simultanés.

Lorsque les militaires chargés de surveiller l’appareil l’ont vu redécoller…Il était trop tard! L’avion a été poursuivi par un hélicoptère de l’armée mais a réussi à s’échapper de l’autre côté de la frontière avec le Brésil.
La procédure correspondante consistait à ce que l’hélicoptère suive l’avion jusqu’à la frontière avec le Brésil et, lorsqu’il est entré dans le pays voisin, il a dû revenir. De plus, il n’était pas équipé d’armes pour tirer efficacement à distance.

FAU en « état critique »

Le ministre de la Défense, Javier García, a averti que l’armée de l’air passe un mauvais moment, et c’est pourquoi il est prévu d’investir dans l’achat de moyens aériens.

Espérons qu’il ne prenne pas conseil auprès de Jérôme Fournel, l’ex Dg de la Douane française qui, lors du renouvellement de la flotte douanière, avait démontré sa totale incompétence.

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COLOMBIE 🇨🇴: Andres Vanegas, alias commandant Uriel, a été tué lors d’une opération militaire

Le commandant Uriel, l’un des principaux chefs de guérilla de l’Armée de libération nationale (ELN), a été tué lors d’une opération militaire dans le nord-ouest de la Colombie, a annoncé dimanche le président Ivan Duque.

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COLOMBIE 🇨🇴: des législateurs colombiens veulent mettre en place une régulation de la cocaïne pour reprendre le contrôle de la production

Cette proposition de régulation de la cocaïne trouve son origine dans l’incapacité des gouvernements successifs à résoudre le problème
Comme d’ailleurs l’ensemble des régaliennes, tous pays confondus, qui ont seulement démontré ne pas être en mesure de lutter efficacement contre le narcotrafic
Ces législateurs colombiens font partie d’une coalition d’élus de gauche.  Il s’agirait donc pour le gouvernement de prendre le contrôle de ce marché en achetant la production de feuille de coca. Ainsi il serait possible de réguler la production de cocaïne. Pour l’instant la seule chose sur laquelle tout le monde semble s’accorder est la difficulté de mettre un tel plan en place. On peut s’attendre à des protestations de la communauté internationale mais aussi à des réactions brutales de la part des puissants groupes de trafiquants.
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EXTRAIT

de l’article d’ILLICIT TRADE

Dans ce climat, la régulation de la cocaïne par l’achat de la production semble assez sensée.La production serait ainsi surveillée et on éviterait la vente aux réseaux criminels. Le gouvernement se chargerait de la distribution par son système de santé ; les adultes seraient limités à un gramme de cocaïne par semaine. Par ailleurs la production de coca pour les pratiques indigènes traditionnelles serait autorisée. L’exportation serait faite en accord avec les pays destinataire.

Régulation de la cocaïne ou éradication ?

Le président d’extrême droite colombien Ivan Duque propose de son côté des mesures à l’opposé de l’approche de la gauche. Il souhaite réintroduire la pulvérisation aérienne de glyphosate pour détruire les cultures ; on connaît pourtant aujourd’hui les liens entre le glyphosate et le cancer, ainsi qu’avec autres maladies et pollutions.

Les opposants ajoutent que cette pratique n’a aucun sens d’un point de vue économique ; acheter la production de coca annuelle du pays coûterait 700 millions de dollars, l’éradication au glyphosate coûterait 2 milliards de dollars.

Ces cultures sont par ailleurs généralement replantées après éradication.

LIRE dans ILLICIT TRADE

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FRANCE 🇫🇷 (Procès Air Cocaïne à Bordeaux): les onze prévenus condamnés

Le tribunal correctionnel de Bordeaux jugeait depuis lundi 19 octobre onze personnes dans le cadre d’un trafic international de cocaïne entre la Colombie et Biarritz.

L’entourloupe écartée, les prévenus ont tous été condamnés ce vendredi.

C’est grâce à la coopération entre les services d’enquête français, américains, colombiens et espagnols, que ces onze trafiquants, de quatre nationalités différentes, ont été arrêtés.
Le procureur avait requis des peines allant de cinq à vingt ans d’emprisonnement, mais le tribunal s’est montré plus clément, peut-être influencé par le mutisme des services officiels. La peine maximale prononcée est de onze ans.

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BRÉSIL 🇧🇷 (Presidente Venceslau): André de Oliveira Macedo, dit « André do Rap » a pris la poudre d’escampette

La libération d’André do Rap résulte d’une décision prise le 9 octobre par Marco Aurélio Mello, juge au tribunal suprême fédéral (STF), plus haute instance judiciaire du pays.

André de Oliveira Macedo, dit « André do Rap », l’un des narcotrafiquants les plus puissants du Brésil, a été libéré, à la surprise générale, le 10 octobre, bénéficiant d’une décision favorable en justice.

L’homme, l’une des plus belles prises de la police brésilienne, membre du Premier commando de la capitale (PCC), principale organisation mafieuse du pays, avait été condamné par deux fois, en 2013 et en 2014, à plus de quinze ans et dix ans de ­réclusion criminelle. Il avait fait appel de la première décision.

Le gangster relâché s’est vite transformé en fugitif, qu’on ne risque pas de revoir de sitôt. En quittant le pénitencier Zwinglio Ferreira de la commune de Presidente Venceslau, André do Rap, 43 ans, n’a jamais rejoint son domicile de Guaruja sur la côte paulista, comme le lui avait intimé la justice. La police, qui a suivi ses derniers pas, l’a aperçu prenant le chemin de Maringa, dans l’Etat du Paraná, avant d’embarquer dans un avion et… ….

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URUGUAY 🇺🇾 (Salto, près de Tacuarembó): saisie ce jeudi d’une cargaison de 450 kilos de cocaïne qui avait été transportée par un Cessna 182

Sept personnes ont été arrêtées et sont à la disposition du parquet.

Après avoir déchargé la cargaison de drogue, les policiers sont intervenus et ont arrêté quatre personnes. Le pilote de l’avion a réussi à s’échapper. L’avion est arrivé de la Bolivie avec la coke.

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La video

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PARAGUAY 🇵🇾: saisie de deux tonnes 300 de cocaïne en partance pour l’Europe

La coke était planquée dans une cargaison de charbon de bois et devait être expédiée vers l’Europe.

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FRANCE 🇫🇷 (Alpes-Maritimes): comment la ‘Ndrangheta a pris ses quartiers sur la Riviera

Une tentaculaire affaire conduite par les gendarmes de Marseille illustre le poids pris par la ’Ndrangheta, redoutable mafia calabraise, dans le trafic de stupéfiants sur la Côte d’Azur.

Ils doivent régler un litige sous le patronage de Domenico Magnoli. Considéré comme l’un des correspondants en France de la redoutable ‘Ndrangheta, mafia calabraise réputée la plus puissante d’Europe, il est consulté comme « juge de paix ». Deux jours plus tôt, à Arma di Taggia (Italie), une transaction portant sur 11 kg de cocaïne a manqué de dégénérer entre des Albanais et le Français Patrick Viégas, parti sans régler la marchandise estimée à 317 000 euros. Carmelo Sgro, un proche de la ‘Ndrangheta considéré comme l’intermédiaire entre les Français et les Albanais, compte sur Domenico Magnoli pour désamorcer le conflit.

Pour les enquêteurs, cette « réunion conspirative » a des airs de confirmationDepuis la saisie en juin 2018 de 20 kg d’herbe dans une voiture de location, ils entrevoient l’existence d’un réseau patronné par la mafia calabraise. L’arrestation d’une mule a mis les gendarmes sur la piste de Patrick Viégas, 32 ans. Une voiture louée au nom de sa mère escortait le convoyeur à son retour d’Espagne et le contrat de télépéage de sa femme montre qu’il s’est rendu au moins une ou deux fois par mois en Espagne ces dernières semaines. A chaque fois avec des voitures de location. En deux ans, il a dépensé plus de 30 000 euros dans une agence d’Antibes. Patrick Viégas devient un objectif prioritaire : il est suivi, filmé, écouté.

Lire l’ enquête de Timothée Boutry et Vincent Gautronneau

relire

FRANCE 🇫🇷 ITALIE 🇮🇹 (Opération Ponente Forever – Côte d’Azur et Riviera): les Magnoli dans le collimateur de la justice

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COLOMBIE 🇨🇴 (opération San Jerónimo): saisie de 14 tonnes de cocaïne qui étaient stockées sur la côte caraïbe colombienne

Baranquilla – La police et la marine nationale ont réussi à capturer 10 personnes, dont Reydis Valdeblanquez, alias Humito, présumé coordinateur de la logistique, du stockage et du transport pour des organisations internationales de trafic de drogue.

Après deux ans d’enquêtes et d’activité de renseignement des autorités, la police et la marine nationale ont réussi à trouver une structure criminelle de dix personnes au service des réseaux de trafic de drogue de l’Armée de libération nationale (ELN) et des organisations «Los Pachenca» et «La Silla», pour envoyer de la cocaïne à l’étranger.

Entre 2018 et 2020, l’organisation criminelle a exporté au moins 66 tonnes de cocaïne lors de 17 voyages dans des bateaux à destination de la République dominicaine, pour ensuite envoyer la coke  aux États-Unis et en Europe.

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DEUTSCHLAND 🇩🇪 (Memmingen): weil sie fast eine halbe Tonne Kokain geschmuggelt haben sollen, müssen sich sechs Männer von heute an vor dem Landgericht Memmingen verantworten

Memmingen (dpa/lby) – Weil sie fast eine halbe Tonne Kokain geschmuggelt haben sollen, müssen sich sechs Männer von heute an vor dem Landgericht Memmingen verantworten. Die Staatsanwaltschaft wirft ihnen vor, die Drogen im Wert von rund 50 Millionen Euro von Ecuador in Bananenkisten zu einem Obsthändler in Neu-Ulm geliefert haben zu lassen.

NARCOTRAFIC: les opérations de transport aérien continuent, pourtant Julian Assange n’avait pas manqué d’alerter en son temps

Aujourd’hui, nous sommes tous en attente de la décision de la décision de la justice britannique d’extrader ou non Julian Assange qui sera rendue le 4 janvier 2021, a annoncé la juge Vanessa Baraitser.

Il s’agit de sa onzième année de détention arbitraire, dont sept ans à l’ambassade de l’Équateur, et maintenant bientôt deux ans à Belmarsh , la prison de haute sécurité de Londres qui risque de se terminer par une peine de prison de 175 ans, s’il est extradé aux États-Unis.

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Rien n’a changé!

Au pays de Cocagne qu’est la France, on continue à faire semblant de lutter contre les trafics de drogue et les duettistes de Beauvau continuent d’alterner les instruments qu’ils utilisent passant de la flute, aux flutiaux et pipeaux dans les prestations qu’ils donnent journellement!

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Un gigantesque trafic dissimulé, et une base secrète de plus…mais ça, c’était hier!

Encore une fois, Wikileaks démontre qu’il servait à quelque chose en révélant le détail de conversations de chefs d’états sur des sujets dont personne n’a souhaité parler jusqu’ici. Je vous ai conté ailleurs en détail cette incroyable affaire d’un Boeing 727 retrouvé calciné en plein désert. Je vous ai toujours dit que cette affaire était fondamentale, car l’énorme avion bourré de coke n’était qu’un petit bout d’un énorme iceberg, et avant tout un énorme scandale planétaire. Celui d’un trafic phénoménal de transfert de cocaïne sud-américaine vers le continent africain, pour la réexpédier en Europe, ou même vers les Etats-Unis, avec l’aval de gouvernements, tant les quantités transportées sont importantes.

 

Or, que révèle Assange à ce propos ? Ceci  : « Selon un télégramme diplomatique diffusé par Wikileaks et étudié par Le Monde, dans son édition du mercredi 05 janvier, « l’administration de l’aviation civile malienne, prévenue du fait que le certificat de navigabilité de l’appareil avait expiré, s’était vu interdire d’intervenir et d’enquêter sur le crash. En outre, les autorités de Bamako ont refusé de communiquer à ce sujet avec l’agence américaine antistupéfiants », révèle encore cette dépêche diplomatique. Mais voilà qui est plus que passionnant ! Un gouvernement qui refuse de collaborer sur une enquête concernant 5 tonnes au minimum et plutôt 10 tonnes de cocaïne selon les spécialistes ? La question que l’on se pose, avec les autorités maliennes, est évidement celle ci : « Pourquoi une telle inertie ? D’après Le Monde, qui cite une source diplomatique occidentale, « le président malien se trouverait redevable envers des personnalités qui ont négocié avec succès la libération d’otages occidentaux. Et certaines de ces personnalités seraient impliquées dans le trafic de drogue. » Que cela peut-il signifier ? Qui étaient ses négociateurs et quels étaient ces otages ? Les négociateurs auraient quelque chose à voir avec le trafic de drogue ? Le Mali, sur cette affaire a-t-il agi de son plein gré, où a-t-on fait pression sur lui pour étouffer l’affaire ?

Mieux encore : « Selon le site WikiLeaks, des éléments tendraient encore à prouver que l’aviation civile malienne avait été prévenue, notamment par le Nigeria et les Etats-Unis, des rotations de ce Boeing entre la Colombie et le Mali. Mais qu’elle n’avait rien fait, en l’absence d’ordre formel de sa hiérarchie, c’est-à-dire l’Etat malien. L’ordre d’enquêter étant tombé finalement trois semaines après la découverte de la carcasse de l’appareil… ». L’état Malien a donc freiné l’enquête, on s’en doutait un peu : logiquement, on aurait dû retrouver le numéro de l’appareil parmi les débris calcinés . Wikileaks a donc mis le nez dans quelque chose de très tordu, encore une fois. En prime, on apprenait que l’avion crashé avait déjà fait de nombreuses « rotations » avant de se faire détecter : un avion de ce tonnage atterrissant à plusieurs reprises avait fini par attirer tout le monde… y compris la DGSE, qui s’était souvenue pour sûr d’un autre 727 plein de drogue. Celui du prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud. On imagine mal les services secrets français ne pas dépêcher un espion là-bas pour aller faire le tour de l’épave. Et on imagine sans problèmes le nom de celui envoyé…

L’allusion du président malien visait nécessairement un de ces concitoyens, mais pourrait aussi concerner un étranger, ce qui poserait un problème diplomatique certain : « redevable envers des personnalités qui ont négocié avec succès la libération d’otages occidentaux » aurait pu viser semble-t-il au départ le maire de Tarkint, qui avait effectivement beaucoup fait pour la libération de Pierre Camatte détenu par Abdelhamid Abou Zeid, après avoir été enlevé par des mafieux locaux (et « revendu » après à Abou Zeid). Celui-là, ou un de ceux venus complaisamment déposer à propos de la mort de Germaneau la thèse officielle… française, de la mort après l’assaut, en représailles de l’attaque du camp. Or, dans ce camp, avais-je signalé, qu’avait-on trouvé, sinon le propre fils d’un dignitaire mauritanien, Aboubacr Essidigh, qui « serait ainsi le fils de l’ancien député d’Aleg (ville mauritanienne), Yahya Ould Abdi ». Un Elu de l’Assemblée nationale mauritanienne et signataire d’un texte fustigeant l’attaque terroriste du 24 décembre 2008 à Aleg. Un texte émanant des « mauritaniens vivant aux Etats-Unis »  : « Les Mauritaniens vivant aux Etats-Unis appellent leurs compatriotes à s’unir et à mesurer à sa juste valeur la gravité de la situation. Nous avons affaire à des groupes fanatiques, idéologiquement alimentés par des Fatwas sans fondement, promues par des idéologues de la désespérance humaine et qui sont prisonniers d’une logique négationniste totalement incompatible avec le principe fondateur de l’Islam auquel se réfère le verset 256 de Sourate Al-Baghara « Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle tandis qu’il croit en Dieu saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Dieu est Obedient et Omniscient. ». Notre Foi et nos convictions morales nous imposent de condamner et de combattre cette idéologie nihiliste. Il y va de notre avenir et de celui de l’humanité toute entière. » On comprend alors le problème du président malien, que Nicolas Sarkozy était venu supplier de libérer Camatte, en élargissant quatre prisonniers, des islamistes extrémistes ayant commis des attentats, justement. Yahya Ould Abdi avait-il participé aux négociations ? Etait-ce lui qui aurait été visé par la phrase d’ATT ?

Le négociateur aurait donc été lui-même empêtré dans le trafic ? Ça se conçoit aisément quand on sait comment ce dernier est sélectionné : « Le Malien Omar Ag Aly, un des médiateurs en 2008 ayant obtenu la libération de deux touristes autrichiens enlevés en Tunisie avant d’être transférés au Mali, se souvient que les commanditaires d’Aqmi ont, dans un premier temps, versé 7 500 euros aux intermédiaires ayant participé au rapt. « Les intermédiaires sont des volontaires ou des gens contactés par Aqmi pour enlever les otages. Le tarif varie selon les circonstances », affirme-t-il ». Un tarif qui peut être plus élevé encore (et qui peut donc faire naître des vocations. « Lors de l’enlèvement, le 14 décembre 2008, de deux diplomates canadiens dans la région de Niamey, rien que les intermédiaires se sont partagés plus de dix millions de FCFA (15 000 euros), car la distance était longue, les otages étant venus au nord du Mali », explique une source sécuritaire malienne. » Les négociateurs sont-ils pour autant complices ? A voir certaines transactions, on peut effectivement le penser : « Une fois la rançon versée, certains médiateurs ont droit à leur part. En 2004, « Ibrahim » faisait partie d’un groupe de médiateurs maliens ayant obtenu la libération d’une dizaine d’Européens retenus prisonniers au Mali : « Pour être franc, même les salafistes (membres d’Aqmi) ont donné de l’argent à certains d’entre nous quand ils ont eu la rançon », affirme-t-il ».

Cela semble une évidence : « Il se souvient avoir croisé, juste après la libération des otages, « un autre groupe de médiateurs, qui voulait monnayer ses services. Il y a beaucoup d’escrocs qui cherchent à se faire de l’argent ». L’un d’eux, surnommé « Monsieur commission », très connu dans le nord du Mali, est soupçonné d’être à la fois au centre d’enlèvements et de libérations d’otages : il est aujourd’hui l’un des plus importants propriétaires de bétail du Sahel ». Dans le cas de la libération de Pierre Camatte, on est même allé plus loin en relâchant des talibans : « Un autre Malien, « Omar le Sahraoui », qui avait été condamné en Mauritanie à douze ans de prison pour l’enlèvement d’Espagnols, a participé fin août à leur libération juste après avoir été extradé au Mali« . Pire encore, quand on découvre qui décide du sort des otages : « Dans le cas des sept otages (cinq Français, un Togolais et un Malgache) enlevés mi-septembre au Niger et transférés au Mali, après les preuves de vie, les revendications tardent à venir. « C’est normal. Les auteurs du rapt attendent de recevoir des ordres de leur hiérarchie basée en Algérie », affirme un responsable de la région de Kidal (nord-est du Mali) très au fait du dossier ». Et qui dit Algérie, dit plutôt RDS qu’islamiste, on le sait.

Donc si l’on résume : le gouvernement du Mali, celui qui a tout fait pour libérer Camatte, était donc parfaitement au courant du trafic de drogue, et devait donc aussi savoir d’où venait ce Boeing, et à qui il était destiné. Et devait aussi savoir que celui qu’il faisait libérer sur fortes pressions françaises n’était pas venu pour faire dans l’ONG mais bien pour examiner ce trafic, et même certainement s’être rendu sur le lieu du crash pour ramener des éléments d’enquête à Paris. Le trafic a persisté bien après : le 17 octobre 2010, des touaregs, soutenus par l’armée malienne, désormais, échangeaient des tirs près de Kidal avec des trafiquants, justement. Parfaitement au courant, mais manquant de moyens pour surveiller le territoire. « Nous sommes les otages d’une situation qui nous dépasse » constatait le président Amadou Toumani Toure (di ATT), visiblement incapable d’éradiquer le problème. Un aveu qu’il réitérera en décembre de la même année :« la bande sahélo saharienne, c’est la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, l’Algérie, la Libye , le Tchad et elle va jusqu’au Darfour. C’est le quart du continent africain. Quelqu’un va-t-il me dire qu’il y a une armée pour garder ça ? Il peut aller le dire ailleurs, mais à un général comme moi, s’il le dit, je ne réponds pas, par respect, mais, je sais que ce qu’il dit n’est pas vrai. ‘’ Et c’est l’opinion d’un ancien militaire !

Une théorie renforcée par l’ambassadeur des Etats-Unis au Mali qui évoque ainsi ses rencontres avec ATT : « Il a également parlé des nouvelles fissures entre les factions AQMI. Le succès du Mali a suscité un certain intérêt des voisins. ATT avait précédemment (et désespérément) demandé une coopération. Le message central d’ATT a été que le Mali s’est engagé résolument à l’action lutter AQMI. ATT a souhaité que les Maliens puissent maintenant compter sur des amis comme les Etats-Unis pour les aider dans cette lutte. Ses demandes spécifiques restent, comme indiqué précédemment : le transport et la logistique, les communications, le soutien du renseignement, la construction de petites bases, de points de repos pour les soldats maliens postés dans le désert et la réhabilitation de la piste d’atterrissage de Tessalit comme un point clé pour réaffirmer le contrôle de l’Etat sur le Nord. Il a également parlé d’une aide financière pour soutenir ses troupes. La discussion a porté sur la valeur possible des campagnes d’information pour renforcer le désaccord entre le Nord du Mali et d’autres Arabes et AQMI, et l’importance de rapidement mettre en place des programmes de développement dans le Nord pour donner des solutions de rechange ».

Devant une telle impuissance, on reste coi

Où sont donc passés les conseillers américains venus montrer au maliens dès 2007 comment mater ces fameux islamistes d’al-Qaida, en réalité des trafiquants de cocaïne ? A quoi ont servi les avions de surveillance dépêchés sur place, ce qu’avait révélé le crash du Dash 8 de l’U.S. Africa Command (U.S. AFRICOM), le 20 novembre 2009, soit 21 jours après le crash du 727 ? Un crash survenu faute de kérosène suffisant (!) à Tarakigné, village situé à 30 kms à peine de Kolokani. 5 jours après à peine, le général Ward rencontrait le Président de l’Algérie, et deux jours plus tard ATT. Lors de ce rendez-vous, ATT avait déclaré que « le Mali allait coopérer avec les pays amis pour essayer d’obtenir des informations sur la nature du vol et allait déposer des plaintes concernant la violation de son espace aérien auprès d’Interpol et auprès du Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime ». Or on sait par la dépêche de Wikileaks qu’il n’en a strictement rien fait : difficile de croire que ce soit de sa seule initiative. Il est évident qu’on a cherché à minimiser le crash du 727, qui montrait une pratique courante de transfert de grandes quantités de drogue dans la région. En réponse, « le général Ward a déclaré avec l’ambassadeur Milovanovic, que nous sommes très attentifs à la façon dont nous pouvons accroître la capacité de l’armée malienne à éliminer la menace. Les États-Unis cherchent à assurer un continuum de formation et de renforcement des capacités de maintenance. Garder les unités entraînées ensemble et utiliser le matériel fourni de manière durable pour aider le Mali à atteindre ses objectifs. » Bref il noyait complètement le poisson. Histoire de ne pas révéler les liens avec les trafiquants colombiens d’un côté et le DRS de l’autre, l’Algérie étant le but final en territoire africain pour la drogue. Lors de la prise d’otages du Niger, tragiquement terminée pour deux français, on le sait, le convoi de quatre voitures de preneurs d’otages se dirigeait vers… le Mali.

Mieux encore : le 8 décembre, le Major General David R. Hogg, commandant de l’Africom, déclarait que les Etats-Unis n’avaient pas de base en Algérie, et refusait d’évoquer le contenu des documents de Wikileaks y faisant allusion « repris par la presse française ». Le 14 décembre, devant les révélations trop pressantes, changement de déclaration : « les Etats-Unis songeraient à établir une base en Afrique du Nord » : selon l’agence UPI, une déclaration signifiant aussi que « les Etats-Unis allaient augmenter la traque d’Al-Qaida dans la région »  : on avait affaire à un scénario écrit à l’avance : celui d’amener dans les bagages un fantomatique Al-Qaida pour trouver le prétexte idéal pour installer des bases militaires. Dès le 30 décembre 2009, l’Algérie avait déjà accordé le droit de survol de son territoire aux EP-3 Orion américains, pour de la surveillance de type SIGINT. « Sabri Boukadoum (« le directeur général Amérique au ministère des Affaires étrangères algérien »), a demandé des informations sur la trajectoire de vol prévue de l’EP-3 dans l’espace aérien algérien (DCM a confirmé que, au départ de Rota, les missions consisteraient probablement à survoler la région sud-ouest, près de Tindouf), si l’aéronef chercherait à survoler la Mauritanie et le Mali à chaque mission (DCM a répondu que les missions seraient divisés entre celles principalement survolant le Mali ou la Mauritanie, mais pas les deux), et si la collecte se produirait à l’intérieur de l’espace aérien algérien (DCM a réitéré la notation dans laquelle l’avion ne servirait pas à recueillir des informations sur l’AQMI en Algérie à moins que le GOA ne le demande expressément). En somme, L’AQMI serait surveillé par les Orions américains… mais pas en Algérie même.

Or cette base existe : c’est celle où sont stationnés les Orion P-3, justement  : « et en cherchant un peu dans les différents articles de la revue, on peut retrouver un papier daté d’il y a quelques mois intitulé « Afrique : la nouvelle frontière militaire ». Il y est fait état du financement par le Congrès américain en 2005 et pour une durée de six ans de l’Initiative Transaharienne de Contre-Terrorisme (TSCTI). Doté de 500 millions de dollars, ce fond vise à financer notamment…une base en Algérie d’avions P3 Orion qui serait aujourd’hui en activité dans le sud du pays. Les avions P3 Orion sont à la fois des avions de reconnaissances et des avions de troupes. Selon un expert militaire algérien interrogé par « toutsurlalgerie.com », « il s’agit effectivement d’une base construite et modernisée par BRC Halliburton à Tamanrasset depuis 2004 pour accueillir ce type d’avions. Il y a actuellement en Algérie un P3 Orion américain ainsi que 6 avions Beech-1900 Hisar qui ont le même rôle de reconnaissance ». Ainsi après les exercices militaires communs entre les forces spéciales américaines et les forces spéciales algériennes racontés par Robert Kaplan dans son livre « Hog Pilots, Blue Water grunts » et dont « toutsurlalgerie.com » s’était fait l’écho, voici de nouvelles révélations qui attestent de la présence militaire américaine sur le territoire algérien. Déjà Kaplan citait un haut responsable militaire qui appelait à cette coopération sous forme d’une présence américaine permanente ». Et voilà comment on arrive à implanter une base fondamentale pour les USA dans un pays qui s’est toujours tourné jusqu’ici vers les russes pour ses équipements militaire : chapeau, non ?

Car c’est bien une base de la NSA qui a été installée : une base à « grandes oreilles »

Qui sert déjà à beaucoup de choses : « Depuis le début de l’épisode des deux touristes autrichiens enlevés dans le désert tunisien puis transférés dans le nord du Mali, les Américains semblent particulièrement bien informés sur la situation des otages et même l’endroit où ils pourraient se trouver. On peut difficilement ne pas faire un lien avec une éventuelle présence de forces américaines dans cette région, avec des moyens de reconnaissance efficaces de type…P3 Orion, par exemple » note El Watan. Les américains ont toujours su où étaient tous les otages, cela signifie, en effet. Grâce à des procédés bien rodés. En Irak, pour surveiller les groupes de terroristes, ils avaient laissé s’organiser un trafic de 4×4 neufs ou volés qui avaient tous une particularité : d’avoir des numéros de châssis US, tous, et d’être passés dans le même garage de Floride où leur était apposé une puce émettrice, captable de Boeing RC-135 River Joint de surveillance d’IEDs (redoutables il paraît) ou d’avion de taille d’un P-3… laissant la presse écrire « on ne sait pas où sont les otages de l’AQMI »…

Récemment, le FBI avait refait de même avec un étudiant... soupçonné d’avoir des liens avec Al-Qaida ! Une base où bientôt les Orions seront remplacés par des drones, dont les USA expérimentent aux Seychelles une nouvelle variante dotée d’un étrange chargement, à ce jour inconnue… un drone sous les ordres de l’Africom.

Il y en a déjà trois de positionnés. Pas d’armes à bord, c’est interdit avec les accords passés… avec Mahé et la République des Seychelles.

Si l’Afrique devient un nouveau Pakistan ou un nouvel Afghanistan, les drones tueurs sont déjà prêts…

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COLOMBIA 🇨🇴 (municipio de Maicao): en zona rural, la Policía decomisó 471 kilos de cocaína

Al revisar el automotor de placas venezolana, se pudo notar que en su interior se hallaban 18 bultos con 471 paquetes de cocaína, 3 radios de comunicación, una antena para radio y tres chalecos salvavidas 4 GPS, un teléfono satelital, cintas, impermeables y un tanque plástico.

“Esta sustancia al parecer sería del grupo delincuencial organizado ‘Los Pachenca’, que trataban de transportar la droga hasta un punto de la Alta Guajira, para posteriormente ser sacada hasta Islas del Caribe o Centroamérica”, informó el comando de la Policía de La Guajira.

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PARAGUAY 🇵🇾 (opération Omega): le « Cessna 210 » qui transportait 400 kilos de cocaïne, a été forcé à l’atterrissage

Le monomoteur Cessna 210 Centurión, immatriculé CP-2660, a été intercepté et forcé de descendre dans la région de Yguazú, Alto Paraná.

Au cours de la procédure, 13 sacs de cocaïne ont été saisis. C’est dans le cadre de l’opération Omega, menée par le Secrétariat national antidrogue (Senad), qu’un Bolivien, identifié comme Carlos Roberto Bravo, a été arrêté.

L’opération ‘Omega’ a été réalisée par des agents spéciaux du Senad (Secrétariat national anti-drogue) du Paraguay, une agence formée et équipée par la DEA, le département américain de lutte contre les drogues.

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BELGIQUE 🇧🇪 (port de Gand): le navire charbonnier arrivait de Colombie avec charbon et… 65 kilos de coke

Le bateau transportait du charbon depuis la Colombie.

La police a découvert le week-end dernier 65 kilos de cocaïne dans un bateau stationné dans le port de Gand. Une partie de la marchandise était accrochée sur la coque.

Le navire comprenait cinq grandes cales

En vidant l’une d’elles, les policiers ont découvert environ 35 kilos de cocaïne, hermétiquement emballés. Ensuite, un paquet suspect a été repéré dans une pompe extérieure, juste sous la surface de l’eau. Là, nous avons trouvé 30 kilos de cocaïne.

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GUYANE 🇫🇷 (OFAST Caraïbes) les 594 kilos de cocaïne saisis en Guyane étaient en cours d’embarquement dans un conteneur à destination du Havre et d’Anvers

Au cours du mois de juillet 2020, les gendarmes de MATOURY ont recueillis des éléments relatifs à un trafic de stupéfiants d’envergure, transitant par la Guyane.

Les premiers éléments d’enquête ont permis de vérifier le sérieux des éléments réunis, justifiant l’ouverture d’une enquête judiciaire, rapidement pilotée par le parquet de la JIRS de Fort-de-France. A l’issue d’une enquête préliminaire d’un mois, une information judiciaire a été confiée à un magistrat instructeur spécialisé.

Les investigations, menées conjointement par l’OFAST Antilles-Guyane et la gendarmerie en Guyane, ont permis aux enquêteurs de détecter fin septembre un départ imminent de cocaïne. Le 1er octobre 2020, dans la soirée, une opération de police judiciaire a été lancée. Elle a mobilisé une cinquantaine de gendarmes de Guyane, ainsi qu’une dizaine d’enquêteurs de l’OFAST.

594 kilogrammes de cocaïne, conditionnés en 18 sacs en toile, accompagnés d’un plomb de fermeture de container ont été découverts par les forces de l’ordre.

La marchandise a été trouvée dans un véhicule Citroën BERLINGO, aux abords du port de Dégrad des Cannes à REMIRE-MONTJOLY (Guyane). Le conducteur dudit véhicule ainsi que les occupants d’un second véhicule qui se trouvait à proximité immédiate, ont été interpellés. Un quatrième individu, mis en cause par les éléments de l’enquête, a également été interpellé à l’intérieur du port. Tous quatre ont été placés en garde à vue.

Âgés entre 26 et 56 ans, trois des personnes interpellées sont nés en Guyane, le dernier étant Haïtien. L’un d’eux était établi au Suriname, tandis que les trois autres demeuraient en Guyane, à Matoury et Cayenne. Deux d’entre eux déclaraient ne pas avoir de profession, l’un se déclarait comme étant orpailleur et négociateur en bois au Suriname, tandis que le dernier était employé dans une entreprise de transport maritime et manutention portuaire œuvrant sur le port de REMIRE-MONTJOLY.

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AFRICA (COKE en STOCK – CCCXIII): le premier jet et ses mécanos français

Avant l’arrivée du Boeing plein de cocaïne à Tarkint, une autre arrivée par jet avait défrayé la chronique, déjà, avec un autre jet, certes plus petit mais il faut bien prendre conscience de son importance, car il relie à la fois les militaires narcos de Guinée-Bissau et ce même Boeing comme vous allez le voir et il implique également les mêmes acteurs français.

L’un d’entre eux surtout, qui a toujours échappé à tout, pour le résumer, en passant par le Sénégal, le Mali, puis le Bénin et aujourd’hui… le Togo. Il fait désormais dans la quincaillerie, dit-il. La précédente consistait en bric à brac en fond de hangars où l’on repeignait de vieux avions achetés une bouchée de pain… ou obtenus par d’autres méthodes comme nous allons le voir un peu plus loin ici. Qu’il n’ait jamais été inquiété davantage est de l’ordre de l’incompréhensible.

Ce gars-là est béni des Dieux… aériens, ce n’est pas possible autrement !

L’affaire qui a tout révélé

Puis il y eut le « scoop »du « jet ». Souvenez-vous donc, c’était le 12 juillet 2008. Un Gulfstream II G1159B, datant certainement de la fin des années 60 (avec de vieux réacteurs Spey), s’était posé en Guinée Bissau, vite entouré de militaires du pays qui l’avaient délesté rapidement de son contenu, prétextant des « colis médicaux » à bord. L’avion était parti de Tocumen au Mexique avec un passage au Panama avant de traverser l’Atlantique (des informations relevées par les enquêteurs dans les téléphones satellitaires laissés à bord de l’appareil).

Ses membres d’équipage s’appelaient Carmelo Vásquez Guerra, Carlos Luis Justiniano Núñez et Daniel Aguedelo Acevedo (photographies ici).

A bord le chargement faisait 600 kilos et c’était bien de la cocaïne pure, découvrira-t-on plus tard. C’est le premier jet VIP à se faire pincer ainsi (depuis il s’en pose toutes les semaines des avions similaires, bourrés de coke, en Amérique Centrale, vous le savez).  Un avion … récidiviste du fait : dans le Palm de Carmelo Vasquez Guerra) on trouvera aussi le versement en sa faveur de 900 000 dollars et il en était à sa cinquième livraison du genre depuis le mois de mars !!! Ce n’était donc pas sa première visite !!!

Des doutes avaient été rapidement émis sur le vieil avion, qui a été repeint à neuf, visiblement, et qui était resté bloqué sur place car il avait eu des problèmes techniques et a réussi à redécoller dans un premier temps mais a dû revenir se poser.

Envoyé dans un hangar pour y être réparé, on avait découvert que c’est un avion qui a été effectivement maquillé et cloné, car c’est en réalité le N221SJ et non le N351SE existant : un troublant cliché retrouvé depuis en fait foi : c’est la photo prise le 12 février 2008 d’un Gulfstream arborant bien le numéro N351SE mais aux couleurs… du N211SJ (voir plus bas ici) !  Sidérante découverte et confirmation de l’intuition que j’avais eue : tout concordait, y compris le fait que les lettres couleur bordeaux paraissaient bien plus larges que les originales qu’elles recouvraient tout simplement !!!  C’était donc bien le fameux N211SJ !!!

Cet avion a un cursus passionnant : exporté au Mexique le 12 juin 2007, devenu XB-KHU, vendu alors par Mobarak Aircraft en Floride, il avait déjà été saisi par les autorités vénézuéliennes et incorporé dans la flotte officielle de l’armée bolivarienne, pour trafic de drogue !

Très vite j’avais en fait eu l’intuition de cette origine, en comparant simplement des photos fournies par les vénézuéliens, que l’on commençait alors seulement à soupçonner de trafic massif de cocaïne.

Mais à ce moment-là, personne n’osait encore incriminer le régime de Chavez, auréolé d’une gloire qui perdure encore chez les Mélenchonistes notamment, telle Clémentine Autain, qui refuse toujours de condamner le régime de Maduro !).

Et pourtant… l’appareil, soupçonné d’avoir servi au trafic de drogue au Vénézuela, avait été carrément saisi et versé ensuite à l’armée vénézuélienne, qui l’avait rebaptisé 0010, pour s’en servir comme avion de VIPs pour ses généraux. Il avait été photographié à Caracas à La Carlota (General Francisco Miranda) en juin 2008 encore aux côtés d’autres avions officiels.

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GUYANE 🇫🇷 (OFAST Caraïbes): suite à la saisie de coke, les suspects seront transférés en Martinique 🇲🇶

Quatre suspects ont été amenés sous bonne escorte au palais de justice du Larivot, à Matoury. Ils ont été incarcérés hier soir à la prison de Rémire-Montjoly. Ils seront transférés en Martinique.

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