Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Vendredi 4 octobre, dans l’après-midi, entre Montecristi et La Pila, les agents ont arrêté un individu qui conduisait un ensemble articulé transportant un conteneur. Après contrôle, de la cocaïne a été détectée à l’aide des chiens anti-narcotiques.
Dans un communiqué, la police équatorienne a indiqué que, lors d’une fouille approfondie à l’aide de chiens anti-drogue, elle avait détecté que « plusieurs boîtes » contenaient des substances soumises à contrôle.
« En coordination avec le bureau du procureur, le conteneur a été transféré dans les cours du quartier général de Manta Antinarcotics où, lors de l’examen de l’expédition, ils ont constaté que 181 boîtes contenaient 8 670 paquets de cocaïne. »
Lors de contrôles dans le port hollandais de Rotterdam, les douaniers ont intercepté différentes expéditions de drogue.
Fait insolite, sur certains des ballots figurent le nom et la photo du tristement célèbre baron de la drogue colombien, Pablo Escobar
-Une première cargaison de 1 050 kilogrammes de cocaïne a été découverte le 1er octobre à bord d’un navire en provenance du port de Tanger Med.
La drogue était dissimulée, selon la presse hollandaise, dans un conteneur rempli de pièces détachées automobiles venant du Brésil et destinées à une entreprise en France. Vraisemblablement, cette entreprise n’a rien à voir avec le trafic, rapportent les mêmes sources.
-Une deuxième cargaison de 420 kilogrammes de cocaïne a été découverte dans un conteneur chargé de papier. Celui-ci venait du Chili et était destiné à une entreprise en Afrique du Sud, mais dans ce cas aussi, l’entreprise destinataire ne serait pas liée au trafic.
-Enfin, dans un troisième conteneur, parmi des caisses de raisins secs, les douaniers sont tombés sur un chargement de 531 kilogrammes de cocaïne.
La « Reine Titi » était coiffeuse à Salta avant de devenir l’un des chefs du «clan Loza», un clan international de narcos
Adelaida Castillo a été arrêtée la semaine dernière sur la route 9, alors qu’elle transférait 382 kilos de cocaïne à Ibarlucea, à 15 kilomètres de Rosario. Elle était actuellement à la tête du «clan Loza», un gang qui expédiait de la drogue en Europe.
Adelaida Castillo, dite la «reine Titi», faisait l’objet d’une enquête depuis plus de deux ans.
Des agents de la gendarmerie l’ont attrapée sur la route 9, près d’El Paraíso, alors qu’elle s’y rendait avec un convoi de trois camions. Il transportait 382 kilos de cocaïne, une quantité de drogue principalement destinée au marché européen. La provenance des envois reste encore un mystère.
Un homme d’une trentaine d’années et une femme de 21 ans doivent être présentés au Parquet, ce vendredi 2 octobre, en vue d’une comparution immédiate. Ils sont soupçonnés de s’être fait livrer de la cocaïne par courrier, à Agen (Lot-et-Garonne), rapporte Sud Ouest.
Une première lettre avait été interceptée par les douanes parisiennes
Elle venait de Cayenne, en Guyane, et contenait de la cocaïne. Quelque temps plus tard, un deuxième courrier, surveillé par les enquêteurs, est arrivé chez une jeune femme de 21 ans. Il contenait 163 g de drogue. La jeune femme aurait réceptionné la drogue pour la remettre au trentenaire.
Ce vendredi matin (02), la Police fédérale des routes (PRF) a controlé deux chauffeurs de camion différents à Alto Paraíso (PR).
Lors de l’inspection de l’un des camions, le chauffeur a montré une certaine nervosité, qui a motivé les agents à approfondir leur conduite. Lors de l’inspection de la semi-remorque attachée au véhicule, il a été vérifié l’existence d’un compartiment où se trouvaient de la coke dans des vessies.
Une opération de la police fédérale en partenariat avec l’IRS a saisi vendredi après-midi une cargaison de 1,5 tonne de cocaïne au milieu d’un chargement de maïs qui se trouvait sur un navire ancré dans le port de São Sebastião (SP).
Selon la police fédérale, le navire battant pavillon d’Antigua-et-Barbuda a un équipage russe et était destiné à Cadix, en Espagne.
L’arrestation de Vargotskii ainsi que celle d’un autre suspect, Francisco Javier Jimenez Guerrero, en octobre 2019 en Espagne, précise la GRC, s’inscrivent dans le cadre du démantèlement, en février 2019, d’un vaste réseau de blanchiment par lequel transitaient des centaines de millions de dollars. Selon la GRC, le réseau, qui s’étendait dans au moins huit pays, offrait ses services à six cellules du crime organisé de Montréal et de Toronto.
L’enquête baptisée Collecteur par la GRC s’est amorcée en 2106 après que les agents fédéraux eurent découvert que des individus déplaçaient des sommes importantes d’argent provenant du trafic de drogues de Montréal vers Toronto.
Ce système bancaire souterrain , comme l’a appelé la GRC, possédait des ramifications au Liban, aux Émirats arabes unis, en Iran, aux États-Unis et en Chine.
Le réseau permettait ensuite d’envoyer de l’argent vers des pays exportateurs de stupéfiants, comme la Colombie et le Mexique. C’est ainsi que les organisations criminelles canadiennes pouvaient financer leurs importations de drogue.
Parmi les suspects se trouvaient les deux présumées têtes dirigeantes du réseau, Nader Gramian-Nik, 56 ans, de Vaughan, dans la banlieue de Toronto, qui dirigeait la cellule Ontario, et Mohamad Jaber, 51 ans, de Laval, à la tête de la cellule Québec
La police fédérale (PF) a saisi environ 1 379,6 kg de cocaïne samedi dernier, le 26 septembre 2020, après deux poursuites à São Paulo. Six personnes ont été arrêtées et les agents ont saisi, en plus de la drogue, quatre véhicules.
La première saisie de cocaïne a eu lieu samedi matin à Rodovia dos Imigrantes. Après une poursuite et une collision, la police a arrêté un homme portant 646 paquets de cocaïne, totalisant 705,8 kg de stupéfiants. Dans l’après-midi, à Araçariguama – une municipalité située à environ 55 km de la capitale de São Paulo -, la police fédérale a arrêté cinq personnes et saisi quatre véhicules, un camion et une semi-remorque. Le poids de la cocaïne saisie est de 673 80 kg, conditionnés dans 620 paquets.
On continue notre visite cette fois du début de l’année 2020 des arrivages de cocaïne au Brésil 🇧🇷
Les petits bimoteurs Beechcraft Baron, aéronef préféré des trafiquants brésiliens avec les différents Embraer-Piper sont toujours à la fête mais les gros porteurs commerciaux aussi. La découverte d’un gros Cessna 208 nous entraîne dans un autre cercle peu vertueux, celui des transferts intermédiaires vers les ports, où la cocaïne embarque vers l’Europe… ou l’Afrique mais avec comme destination réelle la Calabre comme on va le voir. Plus: pour terminer le retour d’un petit hélico… mais pas pour une histoire de drogue, cette fois… exceptionnellement (sans oublier un trafiquant bien trop sûr de lui) ! Le programme, vous le voyez, est chargé ! Surprise : là-bas, nous allons y découvrir des spaghettis, préparés avec une recette à la française ! ………………………………………………….. LIRE la suite Ce premier contact dans cet épisode des liens flagrants entre les gangs de cocaïne brésiliens et la mafia italienne, nous allons la retrouver demain si vous le voulez bien, via un gros détour par l’Afrique, car au printemps dernier, un article de deux journalistes a eu un énorme retentissement politique…. sinon une déflagration, en Côte-d’Ivoire, où nous allons donc devoir nous rendre obligatoirement, pour quelques épisodes… la coke brésilienne y étant expédiée par cargos complets !
Réseau, logistique, des aérodromes et des tas d’avions
Nous décortiquons toujours dans cet épisode le gros dossier du clan Rocha.
C’est toute une saga, avec ses histoires de ravitaillements à prévoir, de logistique à mettre en place, d’ateliers de peinture, d’impression et de découpe d’autocollants, pour fabriquer des doubles d’avions existants (clonage) et parfois aussi des histoires de famille, dans lesquelles on est parfois pilote narco de père en fils.
Sans oublier les liens avec les politiques bien sûr : au Brésil rien ne se fait sans eux. Et sans la corruption qui va avec !
Les noms des personnes du gang de Rocha incriminées et inculpées :
João Soares Rocha, Raimundo Prado Silva(alias trigueeiro, moreno, morena, neguim, neguinho, neguinha, jatobá), Fabio Coronha Da Cunha, Aroldo Medeiros da Cruz, Ruben Dario Lizcano Mogollon, Adalberto da Silva Cordeiro, Luiz Carlos da Rocha, alias « cabeça branca »,Wilson Roncaratti, Willy Norman ShafferBuitrago, Dionathan Diogo Marques do Couto, Harti Luiz Lanq, Ronald Roland, Murillo Ribeiro de Souza Costa, Lucas de Oliveira Penha,Flavio Martins Ferreira, Evandro Geraldo Rocha Reis, Alencar Dias, Cristiano Felipe Rocha Reis, Vilton Borges Pereira de Carvalho, Antonio Carlos Ramos alias « totó », Jurandir de Jesus de Sousa, alias « batata« , Antonio Ribeiro de Mendonça, Amauri Moura Silveira, Joelb Mendes Luz, Raimundo Almeida da Silva(alias alemão), Iron Robeiro Ferreira, Nivaldo da Conceição Level, Wisley Cavalcante Barbosa, Hamilton Gouveia Alberto, Geverson Bueno Lagares, Ricardo de Miranda Frias, Ivanilson Alves(alias pé, pezão), Osmar Anastácio, Maurício Lopes Costa, Mario Goreth Pedreira, Frederico Sardinha da Cruz Netro, Sergio Maia Flores, Eduardo André Melo, Diego Mauricio Blanco Blanco, Andres Felipe Correa Blanco, Ricardo Brittes Ferreira(alias ferreirinha), João Dos Remédios Azevedo, Edinaldo Souza Santos, Giovane Rosa dos Santos alias « seu brother » .
On en arrive (enfin) à notre année 2020, à décortiquer les arrivages successifs de coke au Brésil.
C’est le ballet habituel des petits appareils lourdement chargés (400 kg minimum en moyenne.
Mais aussi à un premier gros réseau, puisqu’on va y recenser près d’une cinquantaine d’avions au total, dont une bonne partie a déjà fait ici l’objet de récits, mais dont on apprend des détails qui valent le détour dans le volumineux dossier d’enquête dévoré pour vous cet été.
Un tas d’affaires demeurées mystérieuses s’éclaircissent tout à coup. Dont pas mal ayant eu comme objectif… le Guyana, objectif privilégié du gang !
Durante el último viernes Gendarmería Nacional realizó una enorme incautación de casi 390 kilogramos de cocaína en la provincia de Santa Fe y detuvo a tres personas que venían siendo investigadas por el juzgado a cargo y por la GNA.
Dada la enorme cantidad de estupefaciente secuestrado, se estima que la investigación ha producido un enorme daño a la cadena económica de la organización sobre la cual se venía realizando el seguimiento desde hacía más de un año.
El operativo se efectuó sobre la Ruta Nacional Nº9 a la altura de El Paraíso, paraje que se encuentra en la localidad de Ramallo. Allí se incautaron 13 bultos rectangulares que contenían 367 panes que totalizaban poco más de 389 kilogramos de cocaína.
A la vez que se detuvo a las tres personas implicadas en estos hechos, se realizaron un conjunto de allanamientos: uno en la Ciudad Autónoma de Buenos Aires, nueve en el Área Metropolitana de Buenos Aires, uno en Iberlucea (Santa Fe) y dos en Salvador Mazza (Salta). Ello posibilitó el secuestro de, entre otros, once vehículos, armas de fuego, dinero en efectivo, una cuantiosa cantidad de teléfonos celulares y documentación de interés para la causa.
Le sénateur Ivan Marulanda dans sa maison de Rionegro, le 15 septembre 2020 en Colombie (AFP – JOAQUIN SARMIENTO)
A 74 ans, le sénateur Marulanda a déjà payé un lourd tribut dans le combat contre la drogue appuyé par les Etats-Unis, plus grand consommateur mondial. Dans les années 1980, il a survécu à deux attaques des cartels qui corrompaient ou tuaient ceux qui les dénonçaient. Plusieurs de ses collègues ont été abattus.
« Le plus grand échec de ma vie a été de voir mes camarades tués dans cette guerre contre le trafic de drogue (…) Je continue à me battre (…) mais par d’autres moyens« , dit-il.
Alors que la Colombie produit 70% de la cocaïne mondiale, un sénateur de ce pays a déposé une proposition de loi inédite et audacieuse qui vise à asphyxier les réseaux de narcotrafic en légalisant la poudre blanche, dont l’achat de matière première et la production passeraient sous le contrôle de l’Etat.
Le sénateur du parti Alliance verte (centre) — qui compte neuf membres sur les 108 de la Chambre haute et 10 députés sur 171 — juge toutefois qu’il est temps de briser un tabou: le 25 août, il a déposé une proposition de loi qui prévoit que l’Etat supervise la production et la distribution de cocaïne.
Le parlementaire suggère ainsi de « laisser aux communautés indigènes la production (de la feuille de coca) pour leur alimentation, les médicaments, les boissons, les cosmétiques » et, parallèlement, de « produire de la cocaïne pour les consommateurs colombiens, qui pourraient la consommer » dans le respect de la loi. Pour l’heure, la consommation est dépénalisée pour la dose maximum d’un gramme.
Il s’agirait alors « d’une cocaïne certifiée de bonne qualité », dont la production n’entraînerait pas de violence, « sans trace d’illégalité et sous contrôle médical pour les consommateurs qui ont besoin d’aide », dit le sénateur. « Enfin, ce qui reste de cette feuille de coca sera détruit, soit pour produire de l’engrais, soit simplement brûlé ».
Mais pour Ivan Marulanda, la prohibition a été jusque-là totalement contre-productive.
Pour preuve, aux Etats-Unis, les consommateurs sont passés de 2,2% de la population en 2010 à 2,6% en 2018, et la cocaïne n’a jamais été aussi disponible en Europe, selon l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies.
Sur place, le constat d’échec est tout aussi criant: alors que la Colombie a dépensé 1,2 milliard de dollars par an entre 2000 et 2015 dans la lutte contre le trafic de drogue, la culture de coca est passée de 86.000 hectares en 2005 à 154.000 en 2019.
« Aujourd’hui, l’éradication de la coca nous coûte quatre milliards de pesos (1 milliard de dollars) par an. Plus toute la violence que génère cette lutte contre le trafic de drogue », rappelle-t-il.
« Si nous achetons au prix du marché toute la récolte de feuille de coca, cela ne nous coûterait que 2,6 milliards de pesos (674 millions de dollars), c’est une économie budgétaire. C’est surtout moins de sang, de violence, de corruption », estime le sénateur.
Ivan Marulanda reconnaît toutefois que les « organisations criminelles qui font du trafic international de drogue sont très puissantes, militairement et économiquement ». « Elles vont essayer de faire échouer cette loi », prévoit-il.
« L’Etat devra affronter très durement certaines de ces organisations criminelles, un affrontement que nous vivons déjà de toute façon (…), mais alors avec l’avantage qu’elles n’auraient plus accès cette ressource » que représente le trafic de cocaïne.
Mais la Colombie peut-elle se lancer seule dans cette croisade pour la légalisation ?
« Je le pense, la question du cannabis a déjà été ouverte » dans plusieurs pays comme l’Uruguay, le Canada, certains Etats américains. « Il y a un espace pour réfléchir de manière autonome aux intérêts de notre pays ».
Según el jefe policial, en esta empresa se acopiaba la droga y se presume que contaminaban el envío de mariscos hacia destinos internacionales.
En un galpón de una empresa de mariscos de la comunidad Bajo de Afuera, a unos 2 kilómetros del centro del cantón Montecristi, agentes policiales encontraron un cargamento de droga, la madrugada de este jueves.
Fausto Buenaño, comandante de la zona 4 de Policia, informó que 1.8 toneladas de droga fueron decomisadas en el interior de ese local que, según vecinos de la comunidad manabita, tiene un año construido cerca de una empresa procesadora de atún.
Según el jefe policial, en esta empresa se acopiaba la droga y se presume que contaminaban el envío de mariscos hacia destinos internacionales. La policía indaga si la droga salía por el puerto de Manta.
El buque de guerra holandés HNLMS Groningen está operando desde principios de julio contra el narcotráfico en el Caribe
El martes por la madrugada el Groningen y la Guardia Costera del Caribe -la patrulla permanente del país en el este de la región- detectaron en el radar un rápido avance sospechoso.
Al monitorear sus movimientos, vieron que una lancha se detuvo junto a un velero.
Ante esta situación, dos barcos interceptores de alta velocidad del buque de guerra holandés se acercaron al velero.
Con la colaboración de la Guardia Costera, un bote patrullero remolcó el barco a Curazao.
En el puerto de Willemstad, las autoridades hallaron tres fardos con 80 kilos de droga. Una sola persona iba a bordo, de nacionalidad británica. Tanto el cargamento como el tripulante fueron entregados a la policía local.
L’année 2019 au Brésil reste marquée par les deux grands coups de filet réunissant d’un coup de nombreux avions qui sont tous de petite taille.
Nous ne sommes pas là-bas au stade des gros porteurs à réaction que l’on n’a pas cessé de voir tomber cet été au Belize, au Guatemala et au Quintana Roo. Mais, nombreux, ils sont d’une redoutable efficacité, emportant régulièrement plus de 400 kilos de cocaïne à chaque vol.
L’un des responsables narcos de cette flotte imposante, traqué depuis 2018, a été arrêté le 31 août 2019. Il entretenait méticuleusement ses avions, au contraire de ses collègues dans la profession.
Un autre, arrêté en décembre, nous amène directement en Europe, puisqu’il est… Portugais…
Cela ressemblait à une entreprise de vente par correspondance ordinaire
Le hangar de stockage, en Californie, était bien rangé et organisé. Les fournitures postales, le ruban adhésif et le matériel étaient empilés ou triés dans des bacs étiquetés, et une grande boîte contenait des colis adressés et prêts à être déposés au bureau de poste.
C’est là que des agents du FBI, du Service d’inspection postale des États-Unis (USPIS) et des enquêtes de sécurité intérieure (HSI) ont trouvé environ 50 livres de méthamphétamine et des sacs et des conteneurs remplis de milliers de pilules d’Adderall. Il y avait aussi des balances, des scelleurs de colis et trois armes à feu.
La recherche d’un deuxième site utilisé pour emballer les médicaments pour la même opération a produit un autre énorme approvisionnement. Les agents ont découvert plus de 100 livres de méthamphétamine et quelque 30 000 comprimés dans les deux endroits – un paquet de drogues dangereuses d’une valeur de plusieurs millions de dollars.
Les deux opérations de recherche, combinées à des mesures d’application de la loi dans d’autres endroits et à des dates ultérieures, ont conduit à l’arrestation de plusieurs personnes liées à une organisation de trafic de drogue en ligne qui a vendu sous plusieurs noms sur le darknet. Les individus sont maintenant confrontés à une combinaison d’accusations de trafic de stupéfiants, de complot, de blanchiment d’argent et d’armes à feu qui pourraient entraîner des peines de 10 à 25 ans de prison fédérale.
Les enquêteurs du FBI affirment que le groupe a réalisé plus de 18 000 ventes de stupéfiants sur plusieurs sites darknet.
Les forces de l’ordre pensent que cela pourrait être l’un des plus gros vendeurs de darknet de méthamphétamine en vrac à ce jour. Les enquêteurs ont déclaré que les preuves indiquent que le groupe fournissait d’autres vendeurs de darknet et de drogue de rue en plus d’expédier des drogues à des acheteurs individuels aux États-Unis et à l’étranger.
Ces opérations dans la région de Los Angeles et des efforts similaires aux États-Unis et en Europe faisaient partie d’un effort concentré appelé Operation DisrupTor, mené par les agences partenaires qui forment l’équipe Joint Criminal Opioid Darknet Enforcement (JCODE).
Les forces de l’ordre américaines et à l’étranger ont arrêté 179 personnes et saisi plus de 500 kilogrammes de drogues illicites dans le cadre de l’opération DisrupTor.
Créé en 2018, JCODE combine les efforts du FBI, USPIS, HSI, Drug Enforcement Administration (DEA), US Customs and Border Protection, Department of Justice, Financial Crimes Enforcement Network, Naval Criminal Investigative Service, Department of Defence et Bureau of Alcool, tabac, armes à feu et explosifs.
Les effets de la mondialisation
Étant donné que nombre de ces marchés traversent les frontières, Europol est également un partenaire international inestimable dans le travail de JCODE pour avoir un impact mondial sur le trafic de drogue sur le darknet.
«Le personnel des forces de l’ordre affecté à JCODE se spécialise dans les menaces où l’activité criminelle traditionnelle croise des plates-formes technologiques sophistiquées», a déclaré le directeur du FBI Christopher Wray lors d’une conférence de presse annonçant aujourd’hui les résultats de l’opération DisrupTor. «Chaque jour, ils s’efforcent de montrer à ces criminels qu’ils ne peuvent plus compter sur le fait de se cacher sur le darknet, car nous allons infiltrer leurs réseaux, fermer leurs marchés illicites en ligne et les traduire en justice, quoi qu’il arrive. ça prend. »
Le darknet offre à ses utilisateurs l’anonymat, et les crypto-monnaies – qui sont le mode de paiement préféré sur les sites darknet – offrent des moyens supplémentaires de voiler les transactions.
« Beaucoup de gens sont plus à l’aise de se connecter à leur ordinateur et d’acheter de la drogue en trois minutes depuis leur canapé que d’aller dans un coin de rue peu fréquent« , a déclaré l’agent spécial du FBI Los Angeles Christopher Siliciano, qui estime que la facilité et la dissimulation offertes par ces marchés ont permis de rendre la drogue plus accessible.
Mais ce qui semble de l’extérieur être un cycle impénétrable d’échanges distants et anonymes n’est pas sans fissures.
«Les vendeurs doivent encore transformer leur argent en espèces, ils doivent encore récupérer les médicaments, ils doivent encore transporter les médicaments», a déclaré Siliciano. « Tout cela ne se produit pas sur Internet. »
L’agent spécial HSI Christopher Hicks, qui soutient l’équipe JCODE à Los Angeles, a déclaré que des vulnérabilités existaient également pour les acheteurs de darknet. «Même si vous recevez des articles dans une boîte postale sous un faux nom, vous devez ouvrir cette boîte aux lettres. Vous devez toucher ce paquet. »
L’expertise particulière de Hicks consiste à suivre l’argent de la drogue à travers le monde incroyablement complexe des échanges, des applications et des tumblers de crypto-monnaie. Il a souligné que les crypto-monnaies ont également leurs points d’exposition: «Les gens pensent que la crypto-monnaie est cette plate-forme anonyme, mais il y a des choses que nous pouvons exploiter pour découvrir qui sont les gens. Ce n’est pas vraiment anonyme. »
Bien que les marchés du darknet offrent aux enquêteurs des moyens d’entrer, ce n’est pas facile.
Nathan Cocklin, l’agent spécial qui dirige le groupe de travail JCODE de Los Angeles pour le FBI, a déclaré que le partenariat sur ces affaires complexes et chronophages est le seul moyen pour l’application de la loi d’être efficace. «Aucun de nous ne pouvait le faire seul», a-t-il expliqué. «Nous apportons chacun un ensemble de compétences spécifiques à l’enquête.»
Les inspecteurs postaux sont souvent le point de départ essentiel des cas et offrent la possibilité de suivre et d’enquêter sur les colis.
La DEA est un partenaire essentiel de partage d’informations et aide à tester, à analyser et à suivre les tendances des drogues. Le FBI fournit un puits profond de ressources d’enquête, tandis que HSI soutient les enquêtes sur les transactions financières et relie les efforts internationaux.
Et la capacité de partager des informations avec des partenaires internationaux est essentielle dans ces réseaux qui traversent si facilement les frontières. «Beaucoup de nos partenaires européens ont d’excellentes unités de cybercriminalité», a déclaré Hicks. «Nous sommes en mesure de tirer parti de leurs compétences et de ce qu’ils savent faire le mieux.»
Les efforts d’enquête conjoints ont donné d’énormes succès au cours des 10 dernières années, les forces de l’ordre ayant saisi plusieurs grands marchés de darknet. La saisie la plus récente a été celle de Wall Street Market en 2019, lorsque les administrateurs du site ont été accusés non seulement de gérer le marché illégal, mais également de voler tout l’argent détenu sur ses comptes séquestres et utilisateurs.
Chaque succès donne aux enquêteurs des pistes supplémentaires pour alimenter davantage d’enquêtes. «Les données et les informations que nous recevons de chaque retrait ultérieur nous donnent une image plus claire de la prochaine cible», a déclaré Cocklin.
L’effet boule de neige des mesures d’application de la loi, combiné à certaines fraudes très médiatisées, comme celle pratiquée sur le marché de Wall Street, a érodé la confiance des acheteurs et des vendeurs sur le marché. «Nous commençons à voir un impact de ce que les mesures d’application de la loi ont fait», a expliqué Cocklin. «Il y a une grande méfiance et des bouleversements sur les marchés.»
Cela n’a pas mis les marchés à la faillite, mais a poussé les acheteurs et les vendeurs vers des sites moins centralisés. «Nous voyons plus d’applications cryptées peer-to-peer», a déclaré Cocklin. «Cela crée un nouveau défi pour les forces de l’ordre, mais ils ont également supprimé une partie de la facilité offerte par le darknet. Les tactiques changent et nous devons simplement rester avec le jeu. »
Siliciano a déclaré que s’il était plus difficile de trouver et d’acheter les drogues, il espérait que davantage de personnes chercherait de l’aide.
Atteindre les acheteurs de darknet a toujours été un autre objectif des enquêtes JCODE, car elles révèlent souvent des listes de personnes qui ont acheté de la drogue.
Les agents visitent certains de ces acheteurs pour leur faire savoir que leurs achats ne sont pas aussi anonymes qu’ils le croient et pour leur offrir des informations et des ressources de traitement dans l’espoir qu’ils n’achètent plus.
« Vous ne pouvez pas traiter ces cas sans être touché par le bilan humain dévastateur de ces drogues – les vies et les êtres chers perdus« , a déclaré l’agent spécial Maggie Blanton, une superviseure de l’Unité du crime organisé de haute technologie au siège du FBI. « C’est pourquoi ces marchés en ligne sont si inquiétants et pourquoi JCODE a été créé pour les combattre. »
En tres operaciones de las fuerzas antidroga en poblaciones del departamento de Beni, se logró incautar cinco avionetas y 288,1 kilos de cocaína, se aprehendió a cuatro personas y decomisó armas de fuego.