COKE en STOCK (CCXXXIX – 64): au Paraguay, on en a pas terminé avec la visite d’Asuncion

On en a pas terminé avec la visite d’Asuncion, vraiment riche d’enseignements divers.

Cette fois, c’est une entreprise particulière qui va nous intéresser, logée dans un petit hangar de brique et de tôle ondulée.

C’est un hangar-clé de la saga, en fait, découvert après des semaines, sinon des mois de recherches. Il y abritait de façon fort visible des avions retrouvés abandonnés pour certains après avoir servis à transporter de la drogue.

Des avions allant visiter le Brésil ou même l’Argentine !

Le Cessna « difficilement identifiable » de prime abord, observé dans l’épisode précédent, au vu de la vidéo, finit lui aussi par l’être, puisqu’on le retrouve proposé à la location touristique à Asuncion même le 16 juin 2016 sur un site bien connu de ventes d’occasions diverses. Il est en fait devenu le ZP-BLS, attribué à une obscure société de « Taxi Aero ».

Cette photo va se révéler elle aussi pleine de renseignements, à vrai dire.

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PARAGUAY (Aero-narcotrafico): el « business » de las narcoavionetas…

GOLPE AL NARCOTRÁFICO: Senad se incauta de 20 avionetas en Pedro Juan Caballero

Tras la investigación inicial, donde se descubrió la participación de funcionarios de la Dinac, se requisaron unas 20 avionetas

El Ministerio Público informó que fueron cinco los detenidos tras los allanamientos múltiples que se hicieron esta mañana en diferentes sitios. Todos tienen implicancia en el caso de las 18 “narcoavionetas” incautadas en julio de 2015.

En el caso de las narcoavionetas incautadas la semana pasada, la Fiscalía procedió este lunes a analizar el interior de las mismas, en busca de evidencias. Inform: Alejandro Acosta.

Las naves que tenían matrículas y documentaciones falsas otorgadas por funcionarios corruptos de la Dirección Nacional de Aeronáutica Civil (Dinac) eran utilizadas para traer cocaína desde Bolivia y Colombia a Paraguay.

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COKE en STOCK (CCXXXVIII – 63): Il se passe quelque chose sur l’aéroport d’Asuncion, au Paraguay

Il n’y a pas que les hélicoptères, aperçus au Brésil comme on l’a vu dans l’épisode précédent.

Il y a un point névralgique, depuis des années, à ce trafic international. Il se passe quelque chose sur l’aéroport d’Asuncion, au Paraguay, c’est évident, désormais. Et cela fait des années que ça dure. C’est pourquoi il contient d’y revenir aujourd’hui, et d’analyser à nouveau plus précisément ce qu’on avait sais en 2014 sur place, qui a été l’objet en réalité d’une belle manipulation comme on va le voir. A l’époque on avait fortement approché un des cerveaux du système… pour passer à côté. Nous le retrouverons très bientôt rassurez-vous…

Des saisies ostentatoires

Les saisies de 2014, sorte de première réaction forte de la Senad contre le trafic aérien (et celles qui ont suivi) doivent être davantage étudiées; pour une meilleure compréhension du sujet et les implications qu’elles vont provoquer.

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DROGUES (El Naya): sur la route de la cocaïne

La Colombie est le premier producteur de cocaïne au monde, et environ 90 % de la production est exportée aux États-Unis. Un acheminement évidemment complexe, et extrêmement risqué. Dans cet épisode de VICE INTL,  VICE Colombie est parti en virée le long d’El Naya, la route traditionnellement empruntée par les narcotrafiquants.

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EQUATEUR (base aérienne de Manta): militaires impliqués suite à la tonne de coke découverte en septembre

Les enquêtes menées autour de la tonne de drogue découverte dans la base aérienne de Manta apportent plus d’informations. Les agents qui connaissaient ce cas ont détecté que la collecte d’alcaloïdes de la Fight Wing N ° 23 (partie de la base) était prévue à partir du début septembre.

Après avoir compilé les données, le 12 de ce mois, deux militaires actifs des FAE ont été capturés.

Un mois et demi après l’opération, on a déjà identifié deux autres soldats et un responsable de la Direction de l’aviation civile (DAC), qui auraient permis le passage et la collecte de 990 blocs de drogue camouflés dans des sacs de jute et recouverts de sable.

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Ce contenu a été publié à l’origine par Diario EL COMERCIO

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COKE en STOCK (CCXXXVII) – (62): on pensait l’usage de l’hélicoptère mis un peu en retrait pour le transport de cocaïne…

Les hélicoptères toujours présents

Avec l’arrestation de Felipe Ramos Morais (cf  le « Coke en stock (CCVIII) : la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (43) » on pensait l’usage de l’hélicoptère mis un peu en retrait pour le transport de cocaïne, au Brésil. Détrompez-vous : le 12 juin, le terrain de football de Vila Rubim, à Cambará voit surgir un Robinson R-44 « Astro »  immatriculé PT-YFK.

Un des 45 portant le matricule PT-Y..; un appareil inscrit au Brésil le 27 juillet 2006 et portant le numéro de fabrication 502. (ici le même type annoncé à la vente à 600 000 reals soit 134 000 euros et là le F-GJCZ français portant la même déco) L’hélicoptère, en difficultés, car certainement à bout de carburant, vient de se poser à l’arraché sur le stade municipal baptisé João Pereira Lima. Les deux pilotes en descendent et partent aussitôt en quête d’essence (en passant au dessus du mur du terrain, alors fermé; ce qui a l’art d’inquiéter la population locale, bien entendu).

–Les hélicos, outils fondamentaux du PCC ?

Morais jouait c’est sûr un rôle imminent au sein des trafiquants; comme j’ai pu vous l’expliquer. Les hélicoptères étaient en fait devenu vitaux pour l’organisation de trafiquants. Un article fondamental paru chez osantarritense.com le 28 février 2014 nous avait éclairé à ce sujet

–La collecte des billets des cartels

Le transport des fonds ramassés par le PCC est devenu une organisation en effet. Ces transferts d’argent « lavés » sont devenus ordinaires dans les années 2000, au vu des importantes sommes amassées. Les cartels mexicains semblent avoir initié le procédé repris par les brésiliens.

–Un Cessna comme tiroir-caisse électoral ? 

Des avions servant à transporter de l’argent non déclaré, on en trouve aussi au Brésil. L’un d’entre eux va nous intéresser, même s’il n’a été surpris qu’avec une petite somme à son bord.

–Les écoles de pilotage sponsorisées par le PCC ?

Un autre article confirme l’intérêt du PCC pour les voilures tournantes selon le journaliste spécialisé du Marcelo Godoy de Agencia Estado dans le Jornal do Tocantins du 28 février 2014 : « Des estimations de la police civile et militaire et le procureur (MPF) chiffrent que les criminels du premier commandement de la capitale (PCC) ont consacré 500 mille reals dans des cours de pilotage d’hélicoptère et de location d’avions pour planifier le sauvetage de Marco Willians Herbas Camacho, Marcola et trois autres dirigeants de la faction criminelle. Au total, 300 000 reals ont été investis dans des  heures de vol dans des cours de pilotage d’hélicoptères. La faction voulait former trois membres car, outre le sauvetage, l’appareil pouvait également être utilisé pour transporter des armes, de la drogue et de l’argent. Les chercheurs ont constaté que les membres de la faction ont fait quatre vols d’hélicoptères à Sao Paulo et Parana et un seul avec un avion Cessna 510, qui est venu du Paraguay et a atterri à l’aéroport Loanda, Parana. Il devait être là lorsque Marcola et les prisonniers Claudio Barbará da Silva, Celio Marcelo da Silva alias « Ben Laden »), et Luiz Eduardo Machado Marcondes de Barros, seraient amenés après avoir quitté la prison. Le plan était que les quatre d’entre eux monteraient dans l’avion et se rendraient ensuite au Paraguay, où ils étaient attendus par Gilberto dos Santos, alias Fuminho. Près de Loanda, dans la ville de Puerto Rico (PR), les criminels ont loué une maison qui servait de quartier général pour la planification des opérations de sauvetage. L’information provient du journal O Estado de S. Paulo. »

–Fuminho, le nettoyeur insaisissable 

Les hélicoptères ont aussi joué un rôle évident lors de l’élimination à Aquiraz des rivaux de Dos Santos Gilberto Aparecido, alias Fuminho, comme on a pu le voir avec l’élimination par guet-apens de Rogério Jeremias de Simone, alias Gegê do Mangue, et Fabiano Alves de Souza, alias Paca. Paca représentait la branche paraguayenne, cellle chargée des revenus de la marijuana principalement, et il était l’un des leaders du PCC; bien connu dans la région d’Amambay.

–Fuminho et la Ndrangheta

Le danger principal que représente aujourd’hui le PCC, c’est en effet son organisation méthodique et surtout le fait de s’être charge de l’ouverture du marché européen initié par les colombiens, en liaison en Italie avec la mafia calabraise.

–L’hélicoptère qui change de camp

Certains hélicoptères ont une histoire particulière. En juin 2014, dans la zone rurale de Mamborê, on a découvert abandonné dans le champ d’une fazenda un hélicoptère Robinson 44 Raven II, à Campo Mourão (dans le PR), près de Parque do Lago le samedi 07 juin exactement.

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ECUADOR: con apoyo de la DEA de EEUU (Administración para el Control de Drogas) frenaron una operación que pretendía enviar 1,6 toneladas de droga a mercados internacionales

QUITO (Sputnik) — Autoridades ecuatorianas con apoyo de la Administración para el Control de Drogas (DEA) de EEUU frenaron una operación que pretendía enviar 1,6 toneladas de droga a mercados internacionales, informó el director de la Dirección Nacional Antinarcóticos de Ecuador, Carlos Alulema.

« El 22 de octubre con información proporcionada por nuestros investigadores a los servicios norteamericanos (…) se interceptó, al noreste de islas Galápagos con rumbo a Centroamérica, una embarcación pesquera con 1.600 kilogramos de clorhidrato de cocaína », dijo Alulema en una conferencia de prensa en Quito.

La operación en altamar se hizo en coordinación con las diferentes unidades investigativas de la Policía Nacional y el Departamento de Administración para el Control de Drogas de EEUU, añadió.

Las Islas Galápagos se ubican a 972 kilómetros del Ecuador continental.

Ese barco, el Ledy Mar II, remolcaba ocho embarcaciones menores entre lanchas y pangas, que transportaban los paquetes de clorhidrato de cocaína, según Alulema.

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VENEZUELA (unité anti-drogue): les agents de l’unité anti-drogue ont saisi 147 kilos de cocaine à bord du pétrolier Jose Progress qui se dirigeait vers le port belge de Gand.

Les autorités vénézuéliennes ont arrêté 20 personnes pour trafic de drogue au cours d’une opération spéciale et ont saisi 147 kg de cocaïne selon EFE.

Parmi les détenus, parmi lesquels des employés de la Garde nationale bolivarienne, se trouvent 13 Philippins, trois Russes, trois Vénézuéliens et un Ukrainien.

Au total, 124 sacs de stupéfiants ont été saisis chez des suspects dans l’État d’Anzoátegi, dans le nord du pays. Cela s’est produit lors d’une inspection effectuée par les agents de l’unité anti-drogue du pétrolier Jose Progress  dans la baie de Jose Antonio Anzoategui.

Le pétrolier est actuellement arrêté.

Tous les interpellés, qui ont déjà été placés en détention, sont accusés de trafic de drogue.

https://i0.wp.com/www.cargos-paquebots.net/Correspondants/Nico_Kemps/2018/Fin_07_2018/Jose_Progress-2.jpgOn sait que le navire battant pavillon panaméen se dirigeait vers le port belge de Gand.

Selon Corruption TV, les Russes arrêtés seraient Alexander Kravtsov, Oleg Varkamov et Mikhail Marasigan.

La mission diplomatique de la Russie à Caracas n’a pas encore confirmé le fait de la détention de citoyens russe.

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Coke en stock (CCXXXVI) : la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (61)

26 octobre 2018

Commençons d’abord au Brésil, par un repêchage, en juin, d’un avion dont on n’avait pu voir que les formes au fond de l’eau, survolé par un hélicoptère de l’armée. On avait eu un peu de mal à en définir l’aspect, mais c’était bien un Beechcraft Baron bien classique, comme le montre la photo, une fois sorti de la la lagune d’Uberaba, dans le Pantanal, puis démonté pour être expédié par barge sur le fleuve. L’avion avait été intercepté le 25 avril dernier par les forces aériennes brésiliennes : repéré par un avion radar E-99, il avait été ensuite abattu par l’un des deux A-29 Tucano lancés à sa poursuite.

L’avion, un Beechraft Baron B-58 d’après ses vitres rectangulaires arrière) emportait une demi-tonne de coke, dont la majeure partie avait été récupérée.  Mais comme il en regorgeait littéralement c’est sans surprise qu’on avait découvert 60 kilos supplémentaires à son bord, dans un endroit non déterminé de l’avion.  Le corps du pilote n’avait pas été retrouvé : avait-il réussi à s’échapper lors de son amerrisse forcé, l’option reste possible.  Selon la police et l’armée, le Tucano avait atteint un des moteurs de l’appareil, et le fuselage ne portait aucune trace d’impact.  Tirer sur les avions de trafiquants est autorisé au Brésil en 2004.  La procédure a été utilisée pour la première fois en juin 2009, lorsque des pilotes ont tiré sur un véhicule monomoteur transportant 176 kilos de cocaïne à Rondonia.  Après les tirs de semonce, le pilote du monomoteur avait atterri.  On ne sait ce qu’il est advenu de ce chanceux, donc (et de son coéquipier car ils étaient deux à bord).  La seule chose gênante, dans cette pêche aux vestiges, est que dans tous les clichés de l’opération, la police prendra grand soin de disposer devant la partie du fuselage portant l’immatriculation de l’appareil un bout de métal, en l’occurrence ici la partie droite du gouvernail horizontal, disposé sciemment (on a replié exprès vers le haut son aileron, voir ici à droite) pour éviter qu’on ne le distingue.

Pour quelle raison ? Impossible de le savoir.  Cherchait-on ainsi à dissimuler le propriétaire de l’aéronef ? A noter que l’on avait acheminé le butin repêché via un petit Cessna immatriculé PT-KCL, siglé « Operaçoes Aéeras », celui de la police et à l’origine l’avion saisi à des trafiquants…

Le vol d’avion, un sport toujours très prisé

Voler des avions, ou tenter de les voler, demeure un sport brésilien fort pratiqué. ….   lire plus

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COLOMBIE: Roy Erez, un navigateur israélien, en possession de 234 kilogrammes de cocaïne est inculpé

Selon des informations parues dans « Iton Gadol », un avocat de Roy Erez estime que la cour va conclure que son client a été trompé par des criminels

Le navigateur israélien Roy Erez. (Crédit : Facebook)

Le navigateur israélien Roy Erez. (Crédit : Facebook)

Les autorités colombiennes auraient inculpé un navigateur israélien accusé de trafic de drogues après que plus de 200 kilogrammes de cocaïne ont été retrouvés sur son bateau, il y a quelques mois.

Selon un article paru sur le site d’information Iton Gadol, qui propose les nouvelles israéliennes en espagnol, deux inculpations ont été décidées à l’encontre de Roy Erez et d’un ressortissant colombien, Hugo Camacho Bustamante. Les deux hommes seraient incarcérés à la prison San Andres, dans le nord du pays.

L’avocat d’Erez, Mordechai Tzibin, a indiqué au média qu’il avait récemment rendu visite à son client et qu’il avait confiance dans le système judiciaire du pays.

« Mon expérience m’a appris à avoir totalement confiance dans le système judiciaire colombien et dans la situation du respect des droits de l’homme dans les prisons. Mon client est une personnalité positive, avec des valeurs, et je pense que la cour va découvrir qu’il a été trompé par des criminels », a commenté Tzibin.

Erez, 39 ans, a été arrêté au mois d’août alors qu’il naviguait depuis le Panama vers la Jamaïque à l’occasion d’un tour du monde.

La sœur d’Erez a expliqué qu’il lui avait dit qu’il avait été forcé par des pirates à transporter un passager colombien qu’il ne connaissait pas, ajoutant qu’elle soupçonnait ce passager d’être un criminel recherché.

La marine du pays a annoncé que 234 kilogrammes de cocaïne avaient été retrouvés à bord du bateau, ont fait savoir les médias israéliens.

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DROGUE: l’Amérique est au centre de l’économie de la drogue et les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le Pérou, la Colombie et même le Pakistan restent financièrement à flot

Three quarters of the US’ total annual consumption of almost $45 billion worth of cocaine comes from Colombia.L’Amérique est au centre de l’économie de la drogue

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Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie.

En termes de chiffre d’affaires, le commerce de drogues illicites pourrait maintenant être la plus grande entreprise du monde. Selon le rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants, il s’agit d’un marché de 500 milliards de dollars.

Comme dans d’autres produits de base, les États-Unis sont le premier pays importateur de stupéfiants au monde, dépensant plus de 100 milliards de dollars pour la fabrication de drogues. Étant donné que le commerce des stupéfiants se fait principalement en dollars US, cela contribue de manière décisive au maintien du dollar comme roi dans le monde entier.

Le choix en tant que monnaie préférée du monde est plus souvent fait dans les rues du monde que dans les banques centrales du monde.

La cocaïne est la drogue de loisir préférée des classes supérieures occidentales et des petites classes supérieures imitatrices des pays en développement, mais c’est l’héroïne qui est vraiment le stupéfiant de l’homme du commun dans le monde entier.

La société pharmaceutique allemande Bayer fabriqua l’héroïne pour la première fois en 1879, et tirait le mot du mot grec «héros», qui signifie moitié-dieu, moitié-homme. Il a été nommé ainsi parce que ceux qui ont pris le médicament ont des illusions d’héroïsme.

Mais qu’il s’agisse de la cocaïne ou de l’héroïne ou de l’une des nouvelles drogues synthétisées telles que les amphétamines, la quasi-totalité de la transformation du produit de base, qu’il s’agisse de la feuille de coca ou du pavot à opium, se situe dans les pays les plus pauvres et les moins gouvernés du monde.

Malheureusement, peu de la grande richesse générée par cette activité est transmise aux producteurs primaires, car contrairement à la plupart des entreprises de produits de base, le commerce des stupéfiants a un facteur de création de valeur très élevé à chaque étape de l’activité et la production en est la partie la plus précoce et la plus facile. .

Malgré tout, les drogues sont devenues une raison majeure pour laquelle des pays comme la Birmanie, l’Afghanistan, le Pérou, la Colombie et même le Pakistan restent financièrement à flot.

Les principaux centres de production de cocaïne au monde sont situés en Amérique du Sud.

Les trois quarts de la consommation annuelle totale de cocaïne des États-Unis, d’une valeur de près de 45 milliards de dollars, proviennent de Colombie. Selon le National Crime Intelligence Service britannique, le prix de détail d’un gramme de cocaïne était de 96 dollars, alors que celui de l’héroïne était légèrement supérieur à 100 dollars. La bonne nouvelle ou la mauvaise nouvelle, selon votre perception du problème, est la tendance à la baisse observée dans les prix de vente depuis 1990, lorsque les prix équivalents de la cocaïne et de l’héroïne étaient près de 50% supérieurs aux prix actuels. Cela ne fait que refléter la plus grande disponibilité rendue possible par une production supérieure et plus efficace et non par une réduction de la demande. On estime que la consommation augmente de 12%, ce qui est malsain.

En tant que plus gros consommateur de stupéfiants, les États-Unis ont tout intérêt à être le policier anti-drogue le plus proactif au monde.

Il dispose d’un programme d’interdiction actif en Amérique du Sud, qui consiste non seulement en une assistance militaire, mais également en une grande quantité d’argent à plusieurs gouvernements d’Amérique latine. Ses mesures proactives incluent le limogeage des dirigeants politiques impliqués dans le trafic de drogue, que ce soit directement ou indirectement.

Sur les 948 millions de dollars que les États-Unis ont alloués au titre de l’assistance au contrôle international des stupéfiants, un montant de 762 millions de dollars a été affecté à l’Amérique du Sud.

En plus de cela, le Pentagone dépense 1 milliard de dollars en assistance militaire.

En tout, les États-Unis dépensent 19 milliards de dollars par an pour le contrôle des stupéfiants.

De toute évidence, les efforts des États-Unis sont davantage axés sur l’interdiction de la cocaïne et le contrôle de sa production. Il semble y avoir une raison à cela. Un sondage auprès de la hotline 800-COCAINE a révélé que l’appelant moyen était «un homme blanc de 31 ans, de classe moyenne, blanc, possédant une certaine formation universitaire» et dont le salaire annuel était bien supérieur à la médiane.

La tendance la plus alarmante a été l’augmentation de la consommation chez les adolescents, en particulier chez les lycéens.

L’héroïne, par contre, est la drogue préférée du pauvre.

Une étude menée par le professeur John Kaplan de l’Université de Stanford sur les consommateurs d’héroïne révèle que 75% d’entre eux étaient des hommes, 55% étaient des Noirs, 44% des Hispaniques, 36% avaient moins de 30 ans, 61% avaient moins de 11 ans l’éducation et 81% étaient au chômage. C’est très clairement la classe inférieure, et le manque d’emphase et d’urgence qui en résulte dans les efforts internationaux des États-Unis reflète clairement le parti pris de l’administration américaine.

Aujourd’hui, les deux principaux centres de production sont le triangle d’or et le croissant d’or.

Le Triangle d’or fait référence aux terres isolées produisant du pavot à opium et du traitement de l’héroïne dans le nord de la Birmanie, de la Thaïlande et du Laos, tandis que le Croissant d’Or se réfère aux terres accidentées du Pakistan et de l’Afghanistan. L’Inde étant prise en sandwich entre les deux régions «dorées», il n’est pas surprenant que de nombreux Indiens recherchent une partie de cet or. C’est un point de débarquement majeur. Cet emplacement stratégique lui a également permis de devenir un important producteur d’anhydride acétique, qui joue un rôle central dans le processus de transformation de la morphine base en héroïne pure. Une visite à la ville de Gajraula, dans l’ouest de l’Uttar Pradesh, vous montrera l’importance de l’activité de l’anhydride acétique. Le politicien Amar Singh possède également une usine d’anhydride acétique à Ghaziabad.

L’Afghanistan et la Birmanie représentent maintenant 80% de la culture illicite du pavot à opium et 90% de la production mondiale.

Selon le gouvernement américain, la Birmanie est responsable de 60% de la production mondiale d’héroïne, soit deux fois plus que la production actuelle en Afghanistan. Cela a beaucoup d’ironie, car la concentration de la production d’héroïne dans ces deux régions est une conséquence directe de la volonté résolue de la CIA de «contenir» le communisme.

Depuis que les Arabes ont introduit l’opium en Inde au cours des premières années du dernier millénaire, l’utilisation de l’opium et de ses dérivés a entraîné les économies et l’histoire avec une intensité que les prosélytes de religions et d’idéologies pourraient envier. Au XVIe siècle, les Portugais l’introduisirent à Java pour le travail sous contrat. Il s’est ensuite étendu à la Chine. La Compagnie des Indes orientales a volé l’affaire aux Portugais et, en 1838, le Bengale exportait 2 400 tonnes par an vers la Chine. Lorsque la Chine a tenté de fermer le commerce, les Britanniques ont mené la Première Guerre de l’opium (1839-1841) pour défendre les principes du «libre-échange» et de «l’égalité diplomatique».

La Chine a ensuite tenté de battre les importations en permettant la culture de l’opium au Yunnan. Ça a réussi. Mais lorsque les communistes sont arrivés au pouvoir en 1949, la production a été transférée en Birmanie, les généraux du KMT étant chassés du sud de la Chine. En 1950, la CIA a commencé à regrouper les forces du KMT dans l’État de Shan en vue d’une éventuelle invasion du sud de la Chine. Ce commerce s’est ensuite étendu pour inclure les généraux en Thaïlande. La drogue, les armes fournies par la CIA et les forêts denses ont engendré de nombreuses insurrections en Birmanie. La Birmanie compte plus de 40 des 387 groupes terroristes et insurgés connus dans le monde.

Bien qu’il y ait toujours eu une production de pavot à opium en Afghanistan et dans le nord-ouest du Pakistan, sa production a pris une impulsion majeure en 1978 lorsque la CIA est arrivée sur les lieux pour inciter le djihad à contenir le communisme. L’Amérique a dû payer un prix élevé pour cela. Deux ans après l’intervention de la CIA en Afghanistan, les régions frontalières entre le Pakistan et l’Afghanistan sont devenues le premier producteur mondial d’héroïne, fournissant 60% de la demande des États-Unis. Et aussi Oussama Ben Laden dans le Blowback!

Cette héroïne rapporte au Pakistan plus de 4 milliards de dollars par an. Une inondation d’héroïne bon marché au Pakistan a eu pour résultat que le nombre de toxicomanes est passé de presque zéro en 1979 à environ trois millions maintenant. Inévitablement, l’héroïne (smack) a fait son entrée en Inde et compte plus de trois lakhs (Un lakh est une unité du système de numérotation indien égale à cent mille) enregistrés en tant que toxicomanes et ce nombre peut même être 20 fois supérieur.

Et maintenant, plutôt que la religion soit l’opiacé des masses, il semble que ce soit l’inverse!

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Mohan Guruswamy
L’auteur, un analyste des politiques qui étudie les questions économiques et de sécurité, a occupé des postes de direction au sein du gouvernement et de l’industrie. Il est également spécialisé dans l’économie chinoise.
Publié: Oct 27, 2018, 12:31 IST
Mise à jour le: 27 oct. 2018, à 12 h 31, heure de l’Est

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SOURCE

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COLOMBIA (Pacifico): incautan en más de una tonelada de cocaína y detienen a seis ecuatorianos

Las autoridades incautaron en aguas del Pacífico 1,6 toneladas de cocaína y detuvieron, por estos hechos, a seis ecuatorianos que transportaban el alijo en dos lanchas hacia Centroamérica.

Así lo informó la Armada que, además, detalló que la operación se cumplió en el área marítima de Tumaco, en el departamento de Nariño, donde fueron interceptadas las embarcaciones « Delfín » y « Fliper ».

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https://www.elespectador.com/noticias/judicial/incautan-mas-de-una-tonelada-de-cocaina-y-detienen-seis-ecuatorianos-articulo-820188

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NARCOTRAFIC MARITIME (Le Havre): le reportage de Complément d’enquêtes

Le 14 septembre dernier, les douaniers ont saisi 750 kilos de cocaïne dans un conteneur sur le port du Havre. C’est presque une routine sur ces quais, devenus en quelques années la principale porte d’entrée de la cocaïne en France. La technique en vogue chez les trafiquants est le «rip off», une méthode qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à des dockers complices. Omniprésents sur le port, les dockers forment une communauté soudée. En mai 2017, treize d’entre eux ont été interpellés dans une affaire de cocaïne. Sur le port du Havre, combien sont-il à participer au trafic de stupéfiants ? Comment sont-ils recrutés ?

Pour voir ou revoir

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https://narconews.fr/wp-content/uploads/2018/02/douane-du-havre.jpgLa CELTICS

 

Premier port de France pour les conteneurs, la cité Océane est une porte d’entrée majeure pour les marchandises.

De quoi constituer l’essentiel de l’activité des douaniers du Havre. Leur mission ? Repérer tentatives de fraudes et produits illicites.

Nous avons passé plusieurs heures aux côtés des agents pour comprendre le fonctionnement de leurs services.

La Celtics, tour de contrôle et de ciblage

 

Retour en centre-ville, à la Cellule de lutte contre le trafic illicite par conteneurs (Celtics).

C’est ici que travaillent 30 agents « cibleurs », les yeux fixés sur leurs écrans.

 

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15 douaniers supplémentaires dès 2018

 

Durant cette journée, le ministre Gérald Darmanin a rendu visite aux différents services de la douane havraise, dans les locaux du centre-ville du Havre et dans la zone portuaire. Des rencontres qui ont permis de découvrir le déroulement des contrôles que la douane pratique dans un port tel que celui du Havre, où plus de trois millions de conteneurs passent à l’année.

L’occasion pour le ministre d’annoncer un renforcement des effectifs nationaux de la douane, sur tout le territoire et notamment pour le port du Havre :

700 équivalents temps plein seront recrutés durant le quinquennat, et dès 2018. Cette année, il y en aura 15 supplémentaires au Havre et nous travaillerons pour connaître les moyens matériels à mettre en place comme un système de scanner.

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NARCOTRAFIC (Colombie): onze personnes ont été interpellées en Colombie, dix en Espagne, six en Australie et trois aux Etats-Unis.

L’opération, préparée pendant six mois, a été menée en collaboration avec l’agence américaine de l’immigration et des douanes (ICE), le Parquet colombien, ainsi que les autorités espagnoles et australiennes.

Ce réseau était dirigé par un Espagnol, Jorge Juan Merlo, alias « Mono » ou « Palido », qui fait l’objet de 32 procédures judiciaires pour trafic de drogue dans les pays où a été menée l’opération, a précisé la police dans un communiqué. Il a été arrêté en Colombie, avec sept autres personnes, pour trafic de drogue, fabrication ou détention de stupéfiants, et association de malfaiteurs. Au total 790 kilos de cocaïne, 10 véhicules, plus de 200.000 dollars en espèce, 21 téléphones portables, une arme à feu et huit passeports ont en outre été saisis dans les différents pays où s’est déroulée l’opération.

Le réseau était basé dans le département colombien du Valle del Cauca, sur la côte Pacifique, ainsi qu’à Bogota. La cocaïne, fabriquée dans le sud de la Colombie, était expédiée sur des vols commerciaux et payée par l’intermédiaire de maisons de change. En un seul voyage, un passager pouvait emporter près de 60 kilos de drogue dissimulée dans ses valises, selon la même source.

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DOUANE FRANÇAISE (aéroport de Toulouse-Blagnac): deux mules de nationalité paraguayenne étaient lestées à la coke

Deux passagères de nationalité paraguayenne ont été contrôlées à l’aéroport Toulouse-Blagnac, jeudi 18 octobre 2018, alors qu’elles arrivaient du Brésil, via une escale à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle (Paris).

Les agents des Douanes de Toulouse-Blagnac décident d’effectuer un test urinaire sur les passagères, avec leur accord.

La drogue révélée par une radiographie

Transportées dans un hôpital de Toulouse, des radiographies abdominales révèlent la présence de corps étrangers dans ce qui s’avèrent être « des ovules contenant de la cocaïne », indique la direction régionale des douanes de Toulouse.

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COKE en STOCK: le Venezuela, un narco-Etat… Une confirmation!

Le Venezuela, un narco-Etat : une confirmation

Il avait beaucoup parlé, même, ce fameux Hurtado.  Et indiqué par exemple, selon les journalistes Sebastiana Barráez et Maibort Petit, qu’il était en cheville avec le trafiquant colombien Loreno Lozano, arrêté et emprisonné depuis mai 2014 au Venezuela, originaire de Cundinamarca et étroitement lié au narco Daniel Barrera Barrera alias « Loco Barrera. Lozano avait déjà été cité dans l’affaire Flores, celui des neveux de l’épouse de Maduro, Efraín Campo Flores et Franqui Francisco Flores de Freitas.  Le 14 décembre 2017, les deux neveux héritaient de 18 ans chacun.  Les deux pilotes de l’affaire Pablo Rafael Urbano Pérez et Pedro Miguel Rodríguez González s’étant portés lors du procès comme « témoins protégés », à savoir eux aussi prêts à tout raconter.  Comme l’avait fait Hurtado.  Lozano, selon eux, dans ses contacts, s’était dissimulé sous les alias « d’Alexis Antonio Rodríguez Rodríguez », de « Juan Carlos » et de « Luis Carlos Vélez López » car il continuait à travailler directement depuis le siège de la Sebin à Caracas (?).  De là il traitait des affaires de transferts de coke de Puerto Rico, par exemple, ce que des documents d’écoutes portoricaines révèlent. Il est d’ailleurs toujours recherché à Puerto Rico pour avoir importé une centaine de kilos de coke de là-bas.  Car selon les deux journalistes, c’était aussi l’organisateur du réseau de drogue vénézuélien, malgré le fait d’être emprisonné dans les locaux de la Sebin (ici à droite son bâtiment appelé el Helicoide (5)) !!!

Selon le journal InfoBae, « la plus explosive de ses déclarations est que le baron de la drogue maintiendrait ses opérations « normalement ».  A savoir depuis sa cellule même !!!  Des cellules dans lesquelles des vidéos récentes montraient des détenus déchaînés dénonçant la situation incontrôlable à l’intérieur même de l’Hélicoïde...

La chute du confident du régime Maduro, héritier de Chavez

L’homme bénéficiant selon eux jusqu’ici de la protection de protection du tout puissant « salsa taquera«  (« sauce piquante », ou le « saupoudreur »), le général Miguel Rodríguez Torres (l’ancien responsable de la Dirección Nacional de los Servicios de Inteligencia y Prevención (DISIP) !!!  L’homme qui avait accompagné Chavez lors de son coup d’Etat et avait même porté son cercueil le jour de son enterrement, celui au milieu des arènes du pouvoir (il était devenu ministre sous Mauro) et celui qui a tout vu du système et de sa corruption fondamentale jusqu’à ce jour funeste du mardi 13 mars dernier (2018) où il a été emprisonné par le Sebin… qu’il avait lui-même fondée, après un revirement de dernière minute de Maduro qui l’a accusé de travailler pour la CIA, après en fait l’avoir trouvé bien encombrant à le critiquer ouvertement (lui évitant ainsi aussi un coup d’Etat, tant Rodriguez Torres avait l’écoute encore des généraux, il semble bien).  A moins que ce ne soit plutôt de lui avoir reproché une embrassade…. ,celle du 6 août 2017, avec une personne pas vraiment appréciée par Maduro (comme on peut le lire ici).  L’habituel retournement des pouvoirs aux abois. Depuis quelque temps en effet, Rodriguez était passé dans l’opposition à Maduro et à son clan. Enfermer le détenteur de secrets inavouables n’étant peut-être pas un gage d’éclaircissements futur pour la population (mais cela fait longtemps que le gang de Maduro ne pense plus qu’à lui seul ou a sauver les meubles).  Surtout si celui-ci sait comment on dirige un narco-trafic du fond d’une cellule… ce qu’on n’aimerait pas trop découvrir officiellement, sans aucun doute.

Pour étayer leur propos, dans un article bien documenté, les deux journalistes cités étaient revenus sur un événement qui avait laissé beaucoup de traces (autant que s’il s’agissait d’un énième Beechcraft ou d’un Hawker tombé bourré de coke en Apure, au Venezuela), celui, relativement récent, de la découverte en décembre 2017 en pleine nature d’une camionnette noire, de la Sebin, remplie de coke (plus d’une demie-tonne au total, ici à gauche pour la camionnette et à droite pour une partie de son chargement,il y avait trois véhicules dont un a été renversé, image plus bas à gauche).

Voici leur texte : « ce n’est pas par hasard si en décembre dernier, un groupe de fonctionnaires de Sebin a été détecté, portant, dans trois fourgonnettes portant les emblèmes de la Sebin, 588 mille 393 kilos de drogue. Ils ont été capturés au kilomètre 25 de la route de Perijá, dans l’État de Zulia. L’un des capturés s’est avéré être l’inspecteur en chef Daniel Villegas, précisément celui qui a participé à l’arrestation de Mario Moreno Lozano. L’un des fonctionnaires de la Sebin, le premier inspecteur Angel Eduardo Barrios est décédé dans l’événement. L’un des détenus, outre Villegas Herrera, est le premier inspecteur Orlando Santeliz Díaz. Les deux autres personnes impliquées, et qui ont réussi à s’échapper, seraient l’inspecteur principal Emilio Adales et le détective John Rojas. Dans les locaux de Sebin, lorsque l’arrestation des officiers a été apprise, Moreno Lozano a immédiatement été lié à elle, car il dirigerait son réseau de trafic de drogue depuis la cellule de la Sebin.
En dépit de l’affaire embarrassante, le chef de Sebin, est resté silencieux, et aucune enquête n’a été ouverte envers les hauts placés de la Sebin, se hâtant de dire que ça avait été une action individuelle des détenus et que leur chef était mort ».

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COKE en STOCK (CCXXXIV): la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (60)

Brésil, Bolivie, Paraguay, Argentine, mais il ne faudrait pas non plus oublier le Venezuela, nous rappelle récemment et fort à propos un journal de Miami.

Le Venezuela et ses trafiquants venus acheter des avions à un broker de Floride bien précis.

L’affaire date de quelques années déjà, et c’est bien elle qui est à l’origine de la découverte du trafic et des procédés mis en place pour se munir des avions indispensables, comme vient tout juste de le rappeler ici le Miami New Times sous la signature de Penn Bullock (1). Un journaliste qui, il y a quatre ans, avait écrit un remarquable article sur les sulfureux frères Whittington, coureurs au Mans en 1986 à bord de leur Porsche alors qu’ils traficotaient déjà (l’un des frères créera plus tard World Jet (2). Ceux-là même impliqués dans l’opération Mayan Jaguar dans laquelle s’était illustré notre fameux vendeur « Joao » Malago (voir ici notre épisode 15 et les suivants). Décidément, tout se tient (3) !!!

L’article du jour – orné d’une belle illustration, celle ci-contre à droite) évoque en effet comme point de départ un avion particulier.

Un avion de taille conséquente (il fait plus de 12 mètres de long et pas moins de 15 mètres d’envergure), puisqu’il s’agît d’un Cessna Grand Caravan saisi le 2 novembre 2010 par les autorités honduriennes dans la zone de Las Marías, près de Brus Laguna, région de La Mosquitia, à 650 kilomètres au nord de Tegucigalpa, un fief narco comme on le sait (voir ici les épisodes sur le Honduras). Dans l’appareil, forcé à atterrir après avoir été poursuivi par deux chasseurs honduriens, avaient été retrouvées 25 balles de cocaïne et 75 kilos à part, au total pour 500 kilos de drogue. Lors de l’arrestation de l’appareil, le copilote guatémaltèque avait été tué durant un échange de tirs au sol, et le pilote arrêté, le colombien Mario Fernando Sánchez Cardona. On avait retrouvé à bords trois armes à feu, deux pistolets et un fusil calibre 5,56 mm.

La presse évoquait alors un « bimoteur » et non le grand Cessna (la confusion pouvant provenir de sa taille inhabituelle). Celui-ci, datant de 2002 était immatriculé HK-4669G, dont on retrouve assez vite l’origine américaine (c’était le N665DL) : son certificat de vol US a été radié le 14 octobre 2009 parce que l’avion a été exporté vers cette date-là en Colombie. En somme, cela faisait une année environ qu’il volait dans le pays !!! L’avion avait été vendu aux trafiquants par la société américaine Skyline Enterprises Corp, installée au 8040 NW 156th ter à Miami Lakes. En réalité, Skyline Enterprises avait servi de prête-nom à une autre société Eagle Support Corporation, dirigée par Hector Alfonso Schneider, qui l’avait vendue à une firme d’origine vénézuélienne dont Skyline était le représentant à Miami. L’avion a depuis repris du service, après sa saisie, transféré en 2013 sur l’aéroport général Gustavo Rojas Pinilla de la ville de Tunja.

L’avion posé sur une route de Belize

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(1) l’auteur est aussi celui qui avait écrit au sujet de l’impayable et jeune trafiquant d’armes Ephraïm Diveroli,  dont j’ai moult fois raconté l’histoire (ici, il y a 10 épisodes).  C’est devenu un film depuis, d’ailleurs, War Dogs, complètement loufoque, mais pas si éloigné que ça de la réalité.

(2) Les impayables Whittington qui trichaient tout le temps comme le raconte ici  le magazine The Motorhood : « comment ont-ils réussi à financer ces exploits, cependant, est devenu un intérêt croissant parmi les autres coureurs et éventuellement l’IRS (nota : les impôts), aux côtés de la DEA. Nous voulons dire qu’ils étaient clairement riches, mais on ne savait pas d’où venait l’argent et au rythme où ils le dépensaient, il yen avait beaucoup à venir. On savait encore moins que les Whittington avaient acheté une compagnie d’avions pour compte d’autrui et, selon l’ancien historien John Ficarra de Canepa, que deux avions volaient en pleine nuit à l’unisson, que la ligne droite de la route d’Atlanta servait à l’un de piste tandis que l’autre atterrissait dans un aéroport régulier pour couvrir leurs traces. Qu’est-ce qu’ils transportaient? Du hasch, beaucoup, beaucoup de haschich. Ficarra allègue qu’il y avait des zones du circuit on l’on n’avait pas le droit de s’aventurer et où était stocké d’énormes quantités de marijuana – expliquant d’où venait tout ce flux de trésorerie. » Les Whitgtington trichaient sur tout en fait : Les Whittingtons vivaient clairement en dehors des règles, et cette attitude ils l’appliquaient aussi à leurs voitures de course qui courraient sans aucun ou ceux qui ont été trouvés sur les voitures, étaient complètement faux – comme l’a été le remarquable CW. Cobb, distributeur de lotions de bronzage qui se révélera être sera plus tard une coquille vide à 300 millions de dollars. Ils iront même plus loin encore pour embaucher des modèles pour vaporiser des parfums sur des ventilateurs, en prétendant être l’un de leurs sponsors de nouveaux produits, pour une entreprise qui n’existait pas, et en utilisant des étiquettes de marques authentiques. CW Cobb, un distributeur de lotion solaire de Fort Lauderdale qui a été condamné par la suite pour l’organisation d’un gang de contrebande de hasch de 300 millions de dollars, découvert Au cours d’une enquête fédérale baptisée « Opération coup de soleil. » Ils étaient connus pour contourner les règles, comme on l’a appris après qu’une équipe de restauration ayant pris en main la voiture la Kremer 935 КЗ, victorieuse du Mans, et qui a trouvé une grande cavité vide dans le rebord du côté du conducteur. En consultant des mécanos et les membres d’équipage qui ont travaillé sur la voiture après l’avoir déplacée aux États-Unis, il a été révélé qu’un kit d’oxyde d’azote avait été ajouté pour pousser la puissance du moteur, déjà à 750 hp vers les 1000 hp, un système qui aurait détruit complètement le moteur de 40 000 $ avant de franchir la ligne d’arrivée s’il avait été utilisé tout le temps – utilisable pendant un temps court, mais, pas pendant longtemps ». Le procédé du gonflage pari injection à l’azote des moteurs provenant des courses de dragsters.

(3) le procédé n’était pas neuf : en juin 2000 déjà, un grand Cessna Caravan avait servi à transporter de la coke dans les Caraïbes. L’avion venait alors de Haîti, c’était celui de « Air d’Ayiti », société aérienne qui en possédait alors deux, les deux servant à transporter de la coke !!! A l’époque la DEA avait saisi quatre valises de cocaïne d’une valeur de 2,3 millions de dollars. Le verdict du responsable des douanes du moment avait été sans appel : « les événements du week-end sont très importants. Il s’agit d’une preuve concrète que les cartels de la drogue utilisent les Caraïbes pour les opérations de contrebande par air en plus des bateaux et cargos arrivant des Bahamas et d’Haïti « , a déclaré Frank Figueroa, l’agent en chef des douanes à Miami. » Il ne croyait pas si bien dire en effectuant ce qui est devenu depuis une prophétie (en ce qui le concerne, il finira mal lui-même). A gauche le N813MA (ex N880MA) de Air d’Ayiti, prise à Fort Lauderdale. L’avion (208B0505) a fini en Afrique, devenu namibien, car immatriculé V5-TGR (ici à droite en mai 2017  au Windhoek International Airport) après avoir été ZP-PFL, N1129H, YV-734C et N813MA. J’avais évoqué ailleurs son cas : « Parfois, les lâchages ratés d’avions ou le chavirage de chaloupes font le bonheur des plus démunis : « beaucoup de gens dorment le jour le long des 1771 kilomètres de côtes que compte Haïti, particulièrement dans le Sud et le Nord-Ouest. « La nuit, tous les véhicules de luxe qui franchissent les petites villes côtières sont suspects et passibles de fouilles ou d’attaques de paysans », confie un étudiant, qui prend régulièrement part à ces veillées. Tous rêvent de tomber sur un gros arrivage. Dans ces régions, la drogue est larguée de petits avions venant habituellement de Colombie et récupérée par des chaloupes qui abordent sur quelque plage tranquille au nez et à la barbe des autorités. Rien n’est plus facile. Le corps policier, miné par des scandales à répétition, compte moins de 6000 agents répartis pour l’essentiel dans les villes et dépourvus de moyens de locomotion ». « En juin 2000, plusieurs habitants de Grand-Goâve ont profité allègrement de ce mariage tordu. Pendant la nuit, les dealers avaient laissé tomber 2500 kilos de cocaïne sur une plage privée près de cette petite ville de l’ouest de la capitale. Une frénésie incontrôlable s’empara alors des habitants, qui se disputèrent pour mettre la main sur les précieux ballots de poudre blanche. Paysans, pêcheurs et même policiers s’enfuirent à toutes jambes, les bras chargés de sacs de cocaïne. Les autorités n’en confisquèrent finalement que 147 kilos… » En 2000, les autorités US arrêtaient les occupants d’un Cessna 208 d’ Air d’Ayiti qui venait de se poser à Opa Locka : à bord, quatre valises pleines à ras bord de coke. Il y en avait pour 2,3 millions de dollars. Dans deux saisies d’avions du week-end, il y avait pour près de 115 kilos de cocaïne… »

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Coke en stock (CCXXXIII) : la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (59)

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COKE en STOCK (CCXXXIII): la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (59)

Au départ, on a un avion… d’allure assez anodine, ou bien ordinaire, à vrai dire. Un Cessna immatriculé LV-GKL et montré dans son un hangar du petit aérodrome de l’Aeroclub Chaco -ici à gauche- accompagné d’un petit Piper Cub.

L’avion est un modèle 182J, numéro de série 18257176. Il est peint de façon extrêmement sobre, avec une décoration ne correspondant à aucun modèle de design connu, ancien ou récent. C’est un Cessna 182J de 1966, un Stylante qui est aussi l’ancien N3076F, exporté alors récemment puisque son certificat de vol aux USA n’a été annulé que le 12 janvier de la même année.

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FRANCE (Bercy): déjà plus de 10 ans que NS 55 DNRED écrivait au ministre de tutelle de la Douane Française

A Gérald Darmanin, ministre

A Rodolphe Gintz, directeur général de la Douane française

Pour info:

A Messieurs les administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron, à l’inspecteur des finances François Auvigne, à Pierre Mathieu Duhamel, à l’inspecteur général d’HSBC François Mongin, au directeur du Budget Jérôme Fournel, à l’énarque Jean Dominique Comolli, à Nicolas Sarkozy, à Jean François Copé et à Michel Charasse.

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Paris, le 06 mars 2008
Monsieur le ministre,

Après avoir parcouru plus de 24 000 kilomètres à la rencontre des douaniers et personnels de la douane française, en visitant les écoles, les centres opérationnels et de très nombreuses directions aux quatre coins de l’Hexagone, j’ai alerté sur la question de la drogue dans notre société comme sur ma situation personnelle.

Adoubé et envoyé mener la guerre contre le narcotrafic en première ligne il y a presque vingt ans par votre prédécesseur Michel Charasse, et suite à ses propos tenus il y a quelques jours dans son fief de Puy-Guillaume – « Que la douane fasse son travail et que le ministre actuel fasse le sien ! Ce sont à eux d’agir !» -, il m’a semblé tout naturel de boucler ce tour de France en cherchant à vous rencontrer. C’est d’ici aussi que sont partis les ordres et les envoyés spéciaux pour venir me demander de cacher mon identité d’agent infiltré, faisant de moi un coupable idéal et à bon compte.

Voici trois jours que je suis devant votre ministère jour et nuit et vous n’avez pas estimé possible, ni intéressant ni opportun, de me recevoir malgré les sollicitations adressées à votre cabinet.

Démontreriez-vous par là votre mépris pour les agents de l’ombre sans lesquels vos services perdent toute efficacité dans la lutte contre la grande criminalité ?

Vous avez jugé préférable de m’ignorer, refusant par là-même de vous pencher sur mon dossier que vous pouvez, par votre position et votre intervention, enfin solutionner.

Je n’ose imaginer que la décision de justice de 2006 m’innocentant n’a aucune valeur à vos yeux… Faudrait-il encore que vous puissiez la consulter pour en apprécier la teneur.

Face à la superbe ignorance dans laquelle vous me laissez me débattre, vous ne vous étonnerez pas que je transforme ce courrier en lettre ouverte, en le transmettant aux médias qui n’ont cessé de dénoncer le caractère scandaleux et inique de ma situation.

Confronté à une montagne d’indifférence, c’est la seule solution que vous me laissez pour espérer que vous lirez ce courrier.

On ne choisit pas toujours les armes avec lesquelles on va au combat, Monsieur le Ministre.
Ce 6 mars, NS55 de la DNRED dépose à vos pieds les armes de cette dernière campagne.

Ce faisant, soyez assuré que je continue le combat.

Respectueusement.

Marc Fiévet, NS55 DNRED
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A ce jour, les ministres successifs n’ont rien fait
et
les DG de la Douane française préfèrent réécrire l’histoire plutôt
que d’assumer les actions menées, toutes souhaitées par le ministre Michel Charasse.
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NARCOTRAFIC et CORRUPTION: Brésil aussi, mais pas que!

Le cas « exemplaire » de José Dirceu, confident de Lula

C’est une dénonciation tardive, celle-là, qui révèle une fois de plus l’ampleur de la corruption rampante au Brésil:  celle d’un lobbyiste bien en cours à une époque, appelé Milton Pascowitch.

Avec au cœur de l’affaire à nouveau un avion. 

C’est en fait l’informateur qui a mis en route l’Opération Pixulexo, un dossier supplémentaire à l’intérieur des enquêtes de l’épais dossier Lava Jato, qui ressemble en fait à des poupées russes avec des affaires imbriquées les unes dans les autres.  Selon cet informateur, il aurait en effet fourni gracieusement un jet à l’ex ministre José Dirceu de Oliveira e Silva.  L’homme n’est pas n‘importe qui : ex-embre d’un groupe révolutionnaire armé dans les années 60 (il avait été le chef de la contestation étudiante contre le régime militaire) fondateur du Parti des travailleurs devenu son président de 1999 à 2002, très proche de Lula (ils sont ensemble ici à droite), le confident de l’ex-président a été surnommé Raspoutine, par ses détracteurs, tant son influence sur l’ex-président a été grande auprès de lui.  C’est lui l’instigateur du « mensalao », ce procédé véreux consistant à verser des pots-de-vin aux membres du Congrès pour obtenir l’approbation de certaines lois allant dans le sens du gouvernement. Ce que révèle Pascowitch, c’est que c’est lui en tout cas à qui a en effet offert une part de l’achat d’un Cessna Citation 560 XL (soit 1.071.000 de reals) avec de l’argent provenant des pots-de-vin du plan de corruption installé à Petrobrás, ceci au nom de l’entreprise-écran de Pascowitch, la société Jamp Engineering (ici le dossier de justice le précisant).  Selon le procureur qui a hérité de l’affaire, c’est un autre lobbyste de la société Jamp Engineering, Julio Camargo, qui avait tout d’abord réglé les frais des voyages effectués par l’avion avec à bord Dirceu, sans que ce dernier n’injecte de l’argent dans l’appareil, donc.  Pour dissimuler l’usage fréquent de l’avion, Dirceu et Camargo en étaient arrivés un  peu plus tard à rédiger un protocole d’accord entre eux, selon lequel Milton investissait 1,071 millions de reals dans la société appartenant à Julio Camargo, José Dirceu devenait ainsi le propriétaire déguisé et caché d’ 1/3 de la valeur de l’avion.  Selon le procureur, il s’était bien agi d’une acquisition cachée en effet et d’un pacte rédigé de corruption évidente.  Un magazine avait dénombré 113 vols à son bord, totalisant 105 000 kilomètres, l’équivalent de deux tours et demi au monde !!!

Tout un système de corruption
L’enquête avait fait remonter à la surface deux paiements douteux, effectués par JD Assessoria e Consultoria, une société de l’ancien ministre, soupçonnée d’avoir participé à Lava Jato. JD Assessoria e Consultoria, aurait été utilisé par Dirceu pour masquer la réception des pourboires provenant des détournements de fonds de Petrobras (s’inscrivant donc dans le dossier Java Lato.  Deux avions étaient cités dans l’enquête :  le fameux Citation Excel, immatriculé PT-XIB et un autre, plus petit, un  Citation Mustang numéroté PP-EVG (ici à gauche et là en photo à Canela en 2011).  C’est le premier qui avait été « acheté » par Dirceu en 2011, avant qu’il ne le revende en voyant venir les enquêteurs vers lui.  Le deuxième est détenu par la société Riomarine, et a aussi été utilisé par Mario Goes, selon le blog O Antagonista (3).  Un site qui avait retrouvé photo à l’appui (ici à droite) un autre Cessna immatriculé PR-BRS dans lequel Lula avait voyagé avec sa femme (photo ici à droite).  Pour trouver que l’avion appartenait à une société appelée « Brasif Duty Free Shop » dont le propriétaire était le même que celui du Citation 560L PT-XIB !!!  Un PT-XIB racheté depuis par Rui Thomaz de Aquino, qui a aussi été le président de TAM Táxi Aéreo.

L’avion était passé entre-temps entre les mains d’Ailanto Marketing, une société créée par Ricardo Teixeira (président de la Fédération brésilienne de foot) en connivence avec l’espagnol Sandro Rosell, l’ancien président du club de Barcelone (aujourd’hui derrière les barreaux, il a été arrêté en 2014, puis à nouveau en 2017, on revient toujours au football au Brésil !!!). 

source

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