PERU: incautan más de 300 kilos de cocaína y capturan a 3 colombianos y 3 peruanos 

Operación fue ejecutada en Lima por agentes de la Dirandro, inteligencia del Ministerio del Interior y representantes del Ministerio Público.

Banda internacional tenía contactos en terminal pesquero y con mafias en el extranjero.

 

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http://larepublica.pe/sociedad/880328-incautan-mas-de-300-kilos-de-cocaina-y-capturan-3-colombianos-y-3-peruanos

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PERU: Policía da golpe al narcotráfico y destruye 31 pistas clandestinas de aterrizaje en Huánuco y Pasco 

Personal especializado de la Dirección Antidrogas (Dirandro) de la Policía Nacional del Perú realizó el mega operativo de interdicción denominado Troya IX 2017 en diversas zonas de Huánuco y Pasco, donde se destruyeron 31 pistas de aterrizaje clandestinas utilizadas para el narcotráfico .

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http://m.peru21.pe/movil/actualidad/policia-da-golpe-al-narcotrafico-y-destruye-31-pistas-clandestinas-aterrizaje-huanuco-y-pasco-2283328

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NARCOTRAFICO: incautan 7 toneladas de cocaína en costas de Ecuador y Costa Rica

En tres operativos simultáneos, las policías de ambos países lograron uno de los decomisos recientes más importantes con la ayuda de la DEA, de la DIJIN y de la Fiscalía General de la Nación.

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http://www.semana.com/nacion/articulo/incautan-7-toneladas-de-cocaina-en-costas-de-ecuador-y-costa-rica/526714

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BRASIL: PRF e PF apreendem cerca de 200 quilos de cocaína em Chorozinho, no Ceará 

Uma ação conjunta envolvendo equipes da Polícia Rodoviária Federal (PRF) e Polícia Federal (PF) terminou com a apreensão de cerca de 200 quilos de cocaína na Cidade de Chorozinho, no interior do Ceará, neste sábado (27). 

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http://g1.globo.com/ceara/noticia/prf-e-pf-apreendem-cerca-de-200-quilos-de-cocaina-em-chorozinho-no-ceara.ghtml

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COLOMBIA: armada incautó 1,7 toneladas de cocaína en Nariño 

El decomiso de 1.686 kg de base de cocaína y de 100 kilos de clorhidrato de cocaína fue realizado “en las últimas horas” por tropas de la Fuerza de Tarea Contra el Narcotráfico en área rural del municipio de Olaya, departamento de Nariño, cuando ejecutaban operaciones de control militar en la región, indicó la autoridad en un comunicado.

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http://m.elcolombiano.com/colombia/armada-incauto-cargamento-de-cocaina-en-narino-YM6619472

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FRANCE: le mépris du renseignement, un mal français ?

Par Eric Denécé – 03-10-2012

Dans une démocratie, il est indispensable de s’interroger sur l’utilité et l’efficacité des services de renseignement et de sécurité, d’autant qu’ils ont longtemps échappé à tout contrôle et à toute évaluation.

 

Que valent véritablement nos « services » ?

Nous permettent-ils de conduire efficacement notre politique étrangère et nos interventions extérieures ? Nous protègent-ils efficacement du terrorisme et de l’agressivité nos concurrents politiques et économiques ?
Il convient de regarder la réalité en face : si les services français sont d’un niveau honorable – essentiellement grâce à la qualité des femmes et des hommes qui les composent – et s’ils ne commettent pas plus de bévues que les autres, force est de reconnaître que nous ne sommes pas les meilleurs au monde dans cette discipline. D’autant que nos agences sont largement sous-dimensionnées par rapport à celles des autres Etats occidentaux. Nos effectifs et nos budgets sont en effet de loin inférieurs à ceux du Royaume Uni ou de l’Allemagne, pays aux responsabilités internationales équivalentes à celles de la France.
A qui la faute ?

A nos politiques de tout bord, qui n’ont jamais compris à quoi pouvaient servir les services. Depuis toujours, le pouvoir, qu’il soit de droite ou de gauche, manifeste une profonde incompréhension et une véritable défiance à l’égard du renseignement. En conséquence, il s’attache à neutraliser les services ou les cantonne dans des missions indignes de leurs capacités, par peur des échecs et des scandales.
Cette attitude est liée à un travers culturel national profond. En France, l’espionnage a mauvaise presse. C’est une activité infamante et perfide, aux antipodes du sens de l’honneur auquel nous nous référons si souvent, à défaut de toujours le mettre en pratique. La profession est tolérée, mais honteuse, un mal nécessaire en somme. Surtout, les élites françaises, confinées dans les certitudes que leur a conféré un diplôme obtenu vers l’âge de 25 ans, ne considèrent guère que l’information soit utile, puisqu’elles savent ! Et quand on sait, on ne demande pas ! Dès lors, le renseignement est perçu comme un facteur inutile, ou pire dérangeant, lorsque les faits viennent remettre en cause leur vision du monde et leur « supériorité » intellectuelle.
La conséquence de ce désintérêt est que les capacités du renseignement national ont toujours été sous-dimensionnées et sous-utilisées. Si les services chargés de protéger le pays contre les ingérences étrangères ou les institutions démocratiques contre les extrémismes n’en ont pas trop souffert, le renseignement extérieur a été le plus souvent livré lui-même, sans directives. Il a parfois du les inventer lui-même, ce qu’une démocratie ne saurait accepter. Or les professionnels le savent bien : rapporter aux autorités des informations qu’elles n’ont pas demandé ne les convainc pas de l’utilité des services…
Pire, depuis le 11 septembre, nous sommes entrés dans le règne de la « sécurité spectacle ». Les dirigeants actuels ne sont préoccupés que par une chose : qu’aucun attentat ne vienne perturber leur mandat et compromettre leur réélection. Les autres sujets ne comptent pas, car leurs effets ne se mesurent pas à l’aune d’une échéance électorale. Aussi, depuis 2001, nos services – DCRI et DGSE – ont été conduits à se polariser quasi exclusivement sur la lutte antiterroriste et la libération d’otages, alors que ce ne sont là que deux menaces parmi d’autres.
Par exemple, en matière de renseignement extérieur, peu de choses sont faites pour discerner l’avenir et l’anticiper, afin de promouvoir ou de défendre nos intérêts nationaux à moyen terme : décrypter l’évolution chaotique du monde, identifier de nouvelles menaces avant qu’elles ne prennent forme, garantir notre libre accès aux marchés mondiaux et aux ressources naturelles rares, etc. La politique étrangère française étant de moins en moins autonome – nous sommes aujourd’hui dans un suivisme total des positions américaines – la DGSE est conduite à faire des « grands écarts » pour le moins paradoxaux : en Libye comme en Syrie, au prétexte légitime de renverser des dictatures, des officiers du service forment des combattants djihadistes et participent au soutien logistique de leurs mouvements. Ces actions ont lieu en collaboration étroite avec l’Arabie saoudite et le Qatar, pays qui ont toujours soutenu Al-Qaeda et auprès desquels le régime de Bachar al-Assad, malgré ses défauts évidents, est une démocratie avancée…
Sur le plan intérieur, la focalisation antiterroriste amène à négliger la lutte contre l’espionnage politique et économique étranger, qui reste bien réel. En particulier, nos services ne travaillent plus contre nos alliés, ce qu’eux ne se privent pas de faire, en particulier les Etats-Unis, en opérant, au mépris des lois diplomatiques, dans nos banlieues mêmes. Plus grave, les nouvelles menaces émergentes (agroterrorisme, écoterrorisme, etc.) sont insuffisamment suivies. Suite à la réforme de 2008, plus des deux tiers des ex-RG ayant rejoint la SDIG[2] ont quitté ce service en raison du manque de moyens et de la réduction du périmètre de leurs missions. En effet, ces policiers sont chargés de surveiller les mosquées radicales et les groupes politiques extrémistes. Mais dès qu’un individu est soupçonné d’activisme, c’est la DCRI qui reprend le dossier. En outre, le travail de la SDIG est peu valorisé au sein de la Sécurité publique, à laquelle elle a été rattachée.
Ceux qui aiment positiver rappelleront qu’il n’y a jamais eu autant de réformes majeures du renseignement français – une dizaine – que sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Mais pour quel effet ? L’affaire Merah a mis en lumière l’échec de la réforme du renseignement intérieur. Si la fusion de l’ex DST et de l’ex DCRG paraissait pertinente par bien des aspects, elle a été faite en dépit du bon sens et n’a contribué qu’à déplacer la frontière entre les deux spécialités. La non-intégration de la totalité des RG dans le nouvel ensemble a affaibli la qualité du maillage territorial qui a fait pendant longtemps le succès de notre sécurité intérieure.
Pour ne rien arranger, nos services sont parfois pris en flagrant délit d’incompétence, comme l’a cruellement souligné Le Canard Enchaîné, mettant en lumière la destruction, par la DCRI, d’une note confidentielle concernant l’attentat perpétré, le 18 juillet dernier en Bulgarie, contre des touristes israéliens, avant qu’elle ne parvienne à son nouveau directeur. Certes, quelques semaines auparavant, celui-ci avait tancé ses troupes quant à la médiocrité des papiers qui lui parvenaient.
Cet épisode malheureux est doublement significatif. D’une part de la démotivation d’une grande part des cadres du renseignement intérieur. D’autre part, de la résistance de la confusion des rôles entre administrations : ce n’est pas la mission de la DCRI d’informer les autorités sur ce qui se passe à l’étranger. Elle n’a ni la ressource humaine ni les moyens de le faire : sa « cécité » en cette occasion n’a donc rien d’anormal. Cette mission revient à la DGSE et, en l’occurrence, les intérêts français n’étaient pas directement visés.

Une autre regrettable caractéristique française est la nomination d’hommes non spécialistes à la tête des services. A l’exception notable des deux derniers directeurs de la DCRI, les responsables des administrations du renseignement ont toujours été choisis pour leur méconnaissance du métier et pour leur allégeance au président. Cela est particulièrement vrai pour la DGSE, un peu moins pour la DST où quelques préfets d’expérience ont été nommés. De même, rares sont les officiers généraux nommés à la tête des services militaires – DRM et DPSD – à disposer d’une vraie expérience du renseignement. Or, le renseignement, comme tous les métiers, est une activité de professionnels expérimentés. Nommerait-on un inspecteur des finances à la tête d’un porte-avions ou un ambassadeur dans un commissariat ? 

Non ! C’est pourtant ce que nous faisons avec les services.

Dernière illustration en date, la nomination d’un diplomate – d’excellente réputation au demeurant – comme directeur du renseignement (DR) de la DGSE. Or le DR est l’un des principaux responsables de ce service, en charge notamment de la recherche. C’est donc à un professionnel des opérations clandestines que le poste aurait du être confié[8]. Cette nomination, qui a surpris en interne, est une erreur de casting complète.
L’une des conséquences néfastes de ces pratiques et de la politique de « sécurité spectacle » est la politisation des services de sécurité, incarnée par Bernard Squarcini, l’ex directeur de la DCRI, et par l’affaire de Toulouse, dans laquelle a pu être observée l’ingérence des plus hautes autorités politiques dans une affaire qui aurait du normalement être conduite par le procureur de la République local.
On notera enfin que la nouvelle commission du Livre Blanc, mise sur pied par le président de la République, chargée d’identifier les menaces à vingt ans et de construire notre politique de sécurité, ne comprend pas un seul expert du renseignement dans ses rangs. Cela en dit long sur l’importance accordée à la discipline.
Pour autant, les services secrets français sont-ils « nuls » ?

Certes non. Mais, nous pourrions mieux faire, alors que nous nous contentons du minimum ! Le renseignement n’est ni de droite ni de gauche. Mais son mépris et sa mauvaise utilisation sont également partagés par les deux composantes de notre classe politique.

En ce domaine, point d’alternance : plus cela change, moins cela change !

Source & plus:
http://www.cf2r.org/fr/editorial-eric-denece-lst/le-mepris-du-renseignement-un-mal-francais.php

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DNRED (Douane Française): «refonder les opérations douanières», c’est l’objectif de Rodolphe Gintz…Mais sans assumer le passé, comment réformer efficacement?

« Refonder les opérations douanières », c’est l’objectif de Rodolphe Gintz…Mais… Sera-t-il plus compétent et courageux que ses prédécesseurs Duhamel, Auvigne, Mongin, Fournel et Crocquevieille qui n’ont su démontrer qu’incompétence caractérisée et lâcheté confirmée!

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Retour sur une action d’infiltration de la DNRED

GIBRALTAR – 1993

gibraltar55

Infiltration débutée en février 1993 :
Début février 1993,  Marc Fievet, enregistré comme NS 55 DNRED est présenté à Gibraltar à Mario Marroni par  des membres des familles Victori et Sheldon, contrebandiers connus sur Gibraltar, et déjà signalés à Christian Gatard, chef d’échelon DNRED de Nantes.

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Claudio Pasquale Locatelli

AKA

Mario Marroni

 Mariano Zizzi

Mario de Madrid

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Christian Gatard 

Photo: http://www.ouest-france.fr/jai-recrute-le-vrai-heros-du-film-gibraltar-1659460

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Le signalement de Mario Marroni à Christian Gatard, chef d’Echelon DNRED à Nantes, sera effectué avec envoi des détails du faux passeport utilisé par Marroni.

Le samedi 13 février 1993, Christian Gatard annonce à NS 55 qu’il descend  voir le mercredi 17 février 1993 Michel Rotard, le douanier sous couverture, associé du restaurant St Georges.

rotard Restaurant Saint Georges – Estepona (Andalousie)

Michel Rotard (de profil), l’agent de la DNRED, avec Marc Fievet

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Le chef de l’échelon de la DNRED Nantes, Christian Gatard, s’intéresse à l’opération en projet avec Mario que NS 55 lui relate dans le détail.

NS 55 lui demande assistance pour l’aider à déménager du Saint Georges avec l’aide de douaniers français, pour éviter que les hommes de Carlos Ferran, le responsable du GAL ne puisse le positionner. En effet ce dernier pouvait utiliser les services du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona pour éventuellement le rechercher. Carlos Ferran savait que NS 55 travaillait pour la douane française, suite aux informations transmises par la police espagnole et comme NS 55 commençait à sérieusement perturber ses trafics (Saisie de 500 kgs de cannabis sur le Scarab de Daudet AKA Roger Martens par le SVA).

Pour mémoire, le narcotrafic des « GAL » était couvert par la police espagnole et la Guardia Civil en récompense des services rendus!

M/V MELOR (Ex LARISSA)

Financé par John Short, narcotrafiquant anglais et par la Douane française.

Mars 1993 :

Signalement à Christian Gatard du premier chargement (1 600 kg de cannabis) par le M/V MELOR, pour le compte de Mario Marroni à destination du sud Italie (livraison au large de Brindisi).

Christian Gatard ne signalera pas ce voyage aux autorités italiennes qui aurait compromis l’action d’infiltration en cours au sein de l’organisation de ce Mario Marroni (Locatelli).

Intervention de Jean-Paul Garcia, attaché des douanes à Madrid, en charge des relations avec Malte, pour faire en sorte que le navire Melor qui après livraison s’était réfugié à Malte (port de La Valette) pour se mettre à l’abri d’une tempête, soit autorisé à quitter le port sans devoir passer les contrôles techniques exigées par la règlementation maritime et les autorités locales.

Mars 1993 :

NS 55 doit se sortir seul de son action d’infiltration au sein de L’IRA débutée en avril 1992 avec les autorités anglaises du HM Customs Excise.

Signalement à Christian Gatard d’un chargement à destination de l’Angleterre de 12 tonnes de cannabis organisé par Marroni (chargement récupéré au large du Cap Vert). Cette livraison a échoué et à la suite de cet échec, NS 55 s’est rendu à Milford Haven, dans le sud du Pays de Galles en Cornouailles à la demande de Mario Marroni (Locatelli) pour demander à l’équipage de ramener le bateau Almeer 3 à Cadix (Espagne). Déplacement en Angleterre préalablement signalé à Christian Gatard pour que les autorités anglaises soient avisées.

L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e ScamarcioMY Poseidon

Signalement de l’acquisition par Mario Marroni (Locatelli) du Poséidon (Navire Hopital transformé en Yacht – 75 mètres) lors d’une réunion de travail (une journée entière) à Barcelone à Christian Gatard et Jo Le Squert: les photos et plans du navire ainsi que sa localisation dans une darse d’un chantier hollandais ont été communiqué lors de cette journée.

Lors de cette journée, NS 55 a informé ses interlocuteurs de tous les détails qu’il avait pu recueillir au contact de Mario Marroni.

NS 55 constate que le dénommé Marroni n’a pas encore été identifié…  Christian Gatard répond que la chose n’est  pas aisée car il devait prendre un maximun de précautions pour ne pas alerter les autres services.

Christian Gatard informe NS 55 qu’il ne peut pas lui envoyer des agents de l’échelon DNRED de Nantes pour l’aider à déménager.

Avril 1993 :

Signalement du deuxième voyage de 2 000 Kgs de cannabis sur Cagliari (Sardaigne) en route vers Djibouti assuré par le Melor pour le compte de Marroni.

Alors que NS 55 lui avait demandé de faire « sauter » ce chargement; Christian Gatard refusera invoquant que, questionné par la Guardia di Finanza, il avait déjà répondu aux autorités italiennes qu’il ne connaissait pas le navire MELOR et qu’il ne connaissait pas Marc Fievet.

Mai 1993 :
Marroni fait établir un passeport français au nom Charles Henri de Bossieu avec la photo de Marc Fievet (passeport établi en mai 1993). Ce passeport a été immédiatement signalé à Christian Gatard à qui une copie a été remise.

Juin 1993 : MELOR

Signalement à Christian Gatard du chargement de 32 000 Kgs de cannabis sur le Melor au large de Djibouti par transbordement à destination du Nord atlantique via le cap de bonne espérance.
NS 55 signale son voyage sur Le Caire pour arranger le transit du canal de Suez puis du voyage sur Djibouti pour présenter l’homme de confiance de Mario Marroni et le faire monter à bord du Melor.

NS 55 a voyagé avec l’identité de Charles Henri de Bossieu et il est descendu au Sofitel de Djibouti.

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roissy

NS 55 fait un compte rendu à trois agents de la DNRED à son retour de Djibouti à l’aéroport de Roissy.

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mousson-so-nePour des raisons météorologiques (La mousson) et manque de puissance du moteur du Melor, le chargement  de 32 tonnes de cannabis afghan a été transféré sur un « supplyer » venu de Muscat (Oman), le transfèrement a été effectué derrière l’ile de Socotra (Yemen). Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le supplyer avec l’homme de confiance de Marroni.

Les douanes ont pu récupérer tous les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été remises en main propre à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises à Madrid (Espagne).

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!

Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).

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Juillet/août 1993 :

Signalement d’un rendez-vous avec Graham, une personne d’origine australienne, vivant sur la Côte d’Azur qui souhaitait recourir aux services de Locatelli pour transporter du cannabis.

Ce rendez-vous s’est tenu à l’Hôtel Meurice à Paris. Joseph Le Louarn, le patron de la DNRED, refusera de couvrir le rdv avec les moyens parisiens (Dixit Christian Gatard), information qui n’a été donnée que la veille à NS 55.

Christian Gatard fera descendre des hommes des échelons DNRED de Nantes et Lille  sans les « contacts » avec le portier et le personnel de cet hôtel. Au final, l’australien Graham et son acolyte Gil ne seront même pas pris en photo alors que NS 55 les a  rencontrés comme cela était prévu et signalé.

Septembre 1993 :

Christian Gatard descend spécialement à Malaga pour annoncer à NS 55 lors d’un rdv au Parador de Malaga que Marroni n’est autre que Locatelli, lequel est en cavale et recherché par les autorités françaises en raison d’une évasion de la prison de Grasse, 4 ans plus tôt.
Lors de ce rendez-vous, NS 55 précise et confirme à Christian Gatard la mise en route d’une opération consistant, dans un premier temps, à charger + ou – 5 000 Kgs de cocaïne au large de la Colombie à destination du Canada puis, au retour, de recharger 10 tonnes de cocaïne prévues pour être déchargées à Propriano en Corse.

Le bateau prévu pour réaliser ces opérations est le Poséidon, déjà signalé.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

Fin septembre/octobre 1993 :
Signalement de la prise en charge préalable par le Poseidon de cannabis au large de Tanger, pour livraison initialement au Canada mais finalement, dérouté vers l’Angleterre (membre de l’équipage malade).

Novembre 1993 :

concordelafayetteDans le cadre du suivi de l’opération signalée plus haut, NS 55 de retour de Londres, rencontre Joseph Le Louarn (directeur de la DNRED, successeur de Jean Henri Hoguet) et Christian Gatard au Concorde Lafayette de Paris pour évoquer le voyage en « cours » du Poseidon. La veille au soir, NS 55 a diné avec Hervé Maigner et la collaboratrice de Christian Gatard prénommée Nicole. Lors du rdv avec Le Louarn et Gatard, il a été abordé et convenu qu’il semblait indispensable que NS 55 réclame une rémunération à Locatelli en raison de la réussite des deux livraisons intermédiaires dont, notamment, celle qui devait délivrer 5 000 Kgs de cocaïne au Canada.

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Joseph Le Louarn

Joseph Le Louarn était d’accord pour blanchir 2 000 000 US$ que NS 55 estimait nécessaire de réclamer à Locatelli. Le nom du banquier Weber (ancien DG des douanes et alors directeur du Crédit Mutuel d’Alsace) avait été retenu pour assurer les opérations de blanchiment.

Marc Fievet (NS 55) a demandé expressément à Joseph Le Louarn qu’il le fasse sortir de cette spirale infernale qu’il ne contrôlait plus.

Joseph Le Louarn n’a même pas relevé, lui rétorquant seulement que ce serait préférable qu’il fasse atterrir la quantité prévue à Propiano, sur Marseille où, là, lui a t’il dit, la Douane française disposait de moyens plus conséquents….

A la suite de cette réunion, c’est le douanier Francis Geoffroy qui a été chargé de  conduire NS 55 à Orly pour reprendre un avion sur Gibraltar où NS 55 devait présenter l’avocat de Locatelli dénommé Pascuale Ciolla au Banco Atlantico pour faire blanchir quelques milliards de lires destinés à l’acquisition du Pacifico, un cargo de 150 mètres.
NS 55 a signalé l’acquisition du Pacifico et les conditions de son acquisition à Messieurs Joseph Le Louarn et Christian Gatard lors de ce rendez-vous à Paris.

Les Douanes françaises (DNRED) connaissaient l’ensemble du projet d’acquisition du Pacifico dont, en particulier, le fait que Locatelli l’avait fait acheter par un Hollandais du nom de Ralph De Groot à Gdansk (Pologne).

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Novembre/décembre 1993 :

MS Avenger F-185

Lorsque le Poséidon est arraisonné au milieu de l’Atlantique par l’Avenger, un destroyer anglais, Claudio Locatelli emmène NS 55 en « cavale » avec lui.

A Westland Lynx

C’est John Hector du HM Customs-Excise qui sera le premier a être hélitreuillé sur le Poséidon.L'infiltrato di Julien Leclercq. The Informant, con Lellouche, Rahim e Scamarcio

M/V POSEIDON

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pacificoL’EVE PACIFIQUE qui deviendra le PACIFICO dans un chantier de Gdansk (Pologne)

NS 55 prévient Christian Gatard, et reste en contact avec lui en lui demandant de dire aux autorités anglaises de ne pas le « ménager », vu la précarité de sa situation. Dans les semaines qui suivent, NS 55 informe Christian Gatard que  Claudio Locatelli, après l’arraisonnement du Poséidon par les autorités anglaises, a décidé de substituer au Poséidon,  le Pacifico et qu’il lui a fait acheter un yacht de 27 mètres à Palma de Majorque du nom de Sea Harmony auprès d’une compagnie off shore de Jersey.

Palma de Majorque

Signalement du Sea Harmony et communication à Christian Gatard de l’identité de toutes les personnes que NS 55 rencontre et de tous les renseignements que NS 55 peut glaner à cette occasion.

M/Y Sea Harmony

En particulier, le signalement d’ un dénommé Leblanc, ressortissant canadien, en visite à Benalmadena costa, qui d’ailleurs sera arrêté plus tard par les autorités canadiennes lors de la saisie du Pacifico.

NS 55 a fourni une photocopie de son passeport au nom de Charles Henri de Bossieu pour que la transaction soit enregistrée à Jersey; Christian Gatard décide alors d’envoyer Hervé Maignier (Divisionnaire de la Douane, Echelon DNRED de Nantes) à Jersey pour faire noircir cette photocopie pour que la photo qui y figure ne permette pas aux autorités anglaises de le reconnaître et d’orienter les poursuites sur Marc Fievet – NS 55.

Hervé Maignier indiquera au téléphone qu’il a pu rencontrer les responsables du Customs de Jersey et réussir à rendre invisible la photo sur les documents enregistrant l’acquisition de ce yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.

sea harmonyM/Y Sea Harmony

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Février 1994 :
Le Pacifico a été intercepté en février 1994, par les autorités canadiennes. NS 55 a téléphoné à Christian Gatard à 03 H 00 pour l’en informer et sa  réponse a été: « Mais bon sang, c’est pas possible, vous êtes infiltrés… ».

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Mars/juillet 1994 :

DEAA la suite de cette interception et ayant pris conscience que l’infiltration de NS 55 intéressait de nombreux Etats, il a été décidé avec Christian Gatard de rencontrer les responsables du DEA.

NS 55 a continué à donner les informations en sa possession sur Claudio Pasquale Locatelli directement aux enquêteurs du DEA Paris (David May), du DEA Rome et de la police italienne, à l’occasion de séances de travail qui se sont tenues 4 fois sur Paris et une fois sur Nantes, en présence des douaniers Jo Le Squert  et Hervé Maignier.

Le DEA savait depuis l'opération DINERO!

     DEA David May

Les agents du DEA n’informeront pas NS 55 que leur opération DINERO (DNRED: retour sur l’Opération Dinero.) est en cours sur l’organisation Locatelli depuis le milieu de l’année 1992.

A l’époque, le DEA a défrayé NS 55 de ses voyages à Saint Martin (WI) à hauteur de 10.000$ US en deux versements en cash faits devant les douaniers Le Squert et Maignier à l’ambassade américaine de Paris.

NS 55 était entré à l’ambassade avec son identité de Charles Henri de Bossieu accompagné de Le Squert et Maignier.

Le reçu de ces versements a été établi au nom de Marc Fievet, sans qu’il ne lui soit donné un double.

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Rencontre avec le nouveau patron de la DNRED, Bernard Puyanet en compagnie de Christian Gatard, courant mai, dans un café de la Bastille.

Bernard Puyanet  proposera 3.000.000 de francs à NS 55 s’il réussissait à faire charger quelques tonnes de cocaïne sur le Sea Harmony.

Marc Fievet, infiltré dans l’organisation Locatelli jusqu’au 23 septembre 1994, date de son arrestation à Fuengirola par la police espagnole suite activation du mandat Interpol par les autorités anglaises et canadiennes, restera 3888 jours dans des prisons espagnoles, anglaises, canadiennes et françaises.

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Marie-France Vergara du consulat de France de Séville visitera Marc Fievet à la prison d’Alhaurin de la Torre suite à la demande de Jean Paul Garcia, attaché de la douane française à Madrid.

Jean Paul Garcia visitera Marc Fievet à la Prison d’Alhaurin de la Torre (Malaga) et lui précisera que c’est l’ambassade de France qui va gérer son dossier.

Jean Paul Garcia témoignera devant « l’audience nationale » en faveur de Marc Fievet lors du jugement devant décider de ses extraditions vers l’Angleterre et le Canada.

Michel Charasse (ex ministre du budget), contacté par Marc Fievet, ne fera rien.

Le directeur général de la douane française, Jean Luc Vialla, informé, laissera pourrir la situation.

Pierre Mathieu Duhamel, directeur de la douane française,  rencontre Madame Strachan, la directrice générale du « HM Customs-Excise » à Stockholm (Suède) pour aborder la situation de Marc Fievet.

Philippe Galy, attaché de la douane française à Londres visite de nombreuses fois Marc Fievet dans différentes prisons anglaises et pratiquera le chantage pour obtenir son plaidoyer de culpabilité en Angleterre. (Si vous ne plaidez pas coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour 10 ans! (SIC)).

Jean Puons, le DI de la DNRED, rencontre  Marc Fievet dans les prisons françaises et demande une intervention du DG François Auvigne.

François Auvigne, inspecteur des finances, directeur général de la douane française, dit à Jean Puons qu’il ne veut plus entendre parler de ce Marc Fievet et refuse d’assumer les promesses émises par ses prédécesseurs écartant ainsi toute continuité du service de l’Etat!

ÉCOUTER:

INTERVIEW de Marc Fievet sur France Bleu Nord.

Lire et écouter:

Mais qui est donc l’énarque inspecteur général des finances François Auvigne? Un salaud qui s’est planqué derrière les textes? par Marc Fievet AKA « NS 55 DNRED ».

Écouter:

FRANCE (Bercy – Ministère des finances): confidences de NS 55 à bord d’un camping-car….

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PLUS: https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet

Toutes informations complémentaires et précisions supplémentaires sur cette opération en écrivant  à  marcfievet@live.fr  ou par contact au 0684303181

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PARAGUAY: hallan megalaboratorio de “hachís marroquí”

La Policía y la Fiscalía realizaron ayer en horas de la madrugada un operativo en Amambay, en búsqueda de personas secuestradas por el Ejército del Pueblo Paraguayo (EPP).

En plena tarea, sorpresivamente los intervinientes se toparon con un gran laboratorio en el que se procesaba « hachís marroquí », droga que tenía como destino Brasil. Unas 20 personas, entre ellas adolescentes y mujeres, quedaron detenidas.

El mapa indica el lugar exacto donde se realizó el operativo en el que encontraron un megalaboratorio.FOTO:GENTILEZA POLICÍA NACIONAL

El mapa indica el lugar exacto donde se realizó el operativo en el que encontraron un megalaboratorio. FOTO:GENTILEZA POLICÍA NACIONAL

El fiscal dijo que hallaron unos 10.000 kilos de marihuana picada y gran cantidad de droga congelada. Refirió que el laboratorio contaba unos 25 congeladores que eran alimentados con energía eléctrica trifásica y otras infraestructuras importantes. Los intervinientes también dieron con varios vehículos y motocicletas. Además, quedaron detenidas unas 20 personas (paraguayos y brasileños), entre ellas 6 adolescentes y 2 mujeres.

LEER MAS: http://www.lanacion.com.py/pais_edicion_impresa/2017/05/25/hallan-megalaboratorio-de-hachis-marroqui/

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COLOMBIA: incautan 754 kilos de cocaína del Clan del Golfo en el puerto de Cartagena 

La Policía Antinarcóticos realizó una inspección en la zona de aforos de la Sociedad Portuaria de Cartagena, donde lograron ubicar tres Big-Bag contaminados con 754 kilos de clorhidrato de cocaína. 

Según las autoridades, el cargamento sería enviado a Guatemala, « aquí liberan el contenido cerca de las costas. Allí, una embarcación de menor tamaño la recoge y la traslada a los centros de acopio,para seguir hasta Norteamérica y Europa ».

Leer

http://www.wradio.com.co/noticias/regionales/incautan-754-kilos-de-cocaina-del-clan-del-golfo-en-el-puerto-de-cartagena/20170525/nota/3474149.aspx

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FRANCE: un trafic de cocaïne en provenance de Guyane démantelé en Moselle

La police judiciaire de Metz et la juridiction interrégionale spécialisée de Nancy ont interpellé mardi 16 mai neuf personnes à Metz et ses environs, soupçonnées d’avoir mis en place un trafic de cocaïne depuis la Guyane en faisant appel à des « mules », chargée d’acheminer la drogue par avion.

Dans le viseur de la police judiciaire de Metz : six hommes et trois femmes originaires de Guyane ou du Surinam, le pays voisin par où transite une partie de la cocaïne d’Amérique du Sud. Les trafiquants présumés, âgés entre 30 et 40 ans, sont soupçonnées d’avoir recruté sur place des personnes chargées d’acheminer la drogue par avion, dissimulée dans des valises, des vêtements mais surtout « in corpore », c’est-à-dire dans leur propre corps : vagin, anus ou tube digestif. La cocaïne étant conditionnée dans des boulettes de cellophane, avec le risque que le papier se déchire et que la personne fasse une overdose.

LIRE: https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/un-trafic-de-cocaine-en-provenance-de-guyane-demantele-en-moselle-1495559019

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MADEIRA (Caniçal): dois homens acusados de transportar 588 Kg de cocaína começaram a ser julgados no Funchal

O veleiro onde seguia o carregamento de cocaína encontra-se em doca seca no Caniçal.

Dois homens, um espanhol e um uruguaio, começaram hoje a ser julgados no Tribunal de Instância Central da Comarca da Madeira, na sequência de um caso de tráfico de droga que resultou na apreensão de 588 quilos de cocaína.

A droga estava oculta no veleiro ‘Calma’, onde os dois viajavam da República do Suriname (América do Sul) para Espanha.

Os arguidos, ambos com 43 anos, não têm antecedentes criminais, mas o facto é que a Polícia Judiciária da Madeira intercetou a embarcação no dia 18 de junho de 2016, na Marina da Calheta, na zona oeste da ilha, e nesse mesmo dia apreendeu cerca de 122 quilos de cocaína, acondicionados nos flutuadores do bote salva-vidas.

mais: http://www.dnoticias.pt/madeira/dois-homens-acusados-de-transportar-588-kg-de-cocaina-comecaram-a-ser-julgados-no-funchal-EG1448644

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DNRED (action d’infiltration): l’exception française

L’infiltration des grands réseaux mafieux est un travail à haut risque et ne permet aucune erreur de la part de l’élément infiltré.

La mort est souvent la résultante directe des bévues commises parfois involontairement et, la récompense, comme la reconnaissance des institutions publiques sont inexistantes.

La justice quant à elle ne fait pas preuve de discernement dans ses décisions. La France restant en effet, le seul pays à refuser de considérer la spécificité des « actions » des « Services », qui ne bénéficient d’aucune juridiction où cette particularité serait prise en compte.

On s’en remet à la « sagesse » d’une des trois cents juridictions différentes qui peuvent traiter ces affaires et se voient alors très souvent opposer le secret défense!

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BRASIL: Polícia apreende quase 40 kg de cocaína escondidos em cilindro de GNV

Quase 40 quilos de cocaína foram apreendidos no final da tarde desta segunda-feira (22) em uma camioneta, em Barra do Turvo, no Vale do Ribeira.

A carga, avaliada em quase R$ 2 milhões, estava escondida em um cilindro de GNV. O motorista do veículo foi preso em flagrante. 

A apreensão ocorreu por volta das 17h50, na altura do km 525 da Régis Bittencourt. De acordo com informações da Polícia Rodoviária, durante operação de combate ao crime, policiais rodoviários abordaram o veículo, uma camioneta GM Blazer de cor verde e placas de Laguna (Santa Catarina), conduzida por um ajudante de caminhoneiro de 26 anos.
Durante a entrevista inicial, os policiais rodoviários suspeitaram do nervosismo do motorista e decidiram inspecionar o veículo.
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COLOMBIA: cayó alias « Fabián », cabecilla del ELN que manejaba el narcotráfico en el Bajo Cauca 

Un cabecilla del grupo terrorista ELN en el departamento de Bolívar (al norte de Colombia), identificado con el alias de « Fabián », murió en un combate con las Fuerzas Militares, informaron este lunes fuentes castrenses.

Alias « Fabián » era considerado el líder del frente Resistencia Guamocó de la guerrilla del Ejército de Liberación Nacional, y en el operativo en que falleció, también murió alias « Sofía » integrante de la seguridad del cabecilla, indicaron las Fuerzas Militares en un comunicado.

Mas

http://www.infobae.com/america/colombia/2017/05/22/cayo-alias-fabian-cabecilla-del-eln-que-manejaba-el-narcotrafico-en-el-bajo-cauca/

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COLOMBIA (aeropuerto de Medellín): un ruso capturado con 8,5 kilos de cocaína

Las autoridades buscan precisar si el ciudadano capturado hace parte de la mafia Tambovskaya.
El detenido, originario de Moscú, fue identificado como Andrei Ermakov, de 37 años, según un comunicado de la Policía Antinarcóticos, que precisó que su captura ocurrió « en las últimas horas ».
Mas

http://www.eltelegrafo.com.ec/noticias/judicial/13/un-ruso-capturado-en-colombia-con-8-5-kilos-de-cocaina

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MAROC (Aéroport de Casablanca): un Bulgare arrêté avec près de 8 kilos de cocaïne 

Un homme de nationalité bulgare a été arrêté samedi après-midi par la police à l’aéroport Mohammed V de Casablanca avec près de 8 kilos de cocaïne. 


Agé de 29 ans, le mis en cause était en transit en provenance de Sao Paolo au Brésil et devait se rendre à Beyrouth au Liban. D’après la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), la drogue était soigneusement dissimulée dans ses bagages.

Lire la suite 

https://www.bladi.net/bulgare-cocaine-aeroport-casablanca,48258.html

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MALTE (Drogue et jeux): la grande lessiveuse de la mafia italienne passe par Malte 

« Haru Pharma Limited ». Un nom comme tant d’autres au sein de l’imposant registre des entreprises maltaises.

La vitrine parfaite pour cacher le passé embarrassant des Calabrò, famille de narcotrafiquants de la ‘Ndrangheta, spécialisée dans le trafic de cocaïne avec les cartels d’Amérique du Sud. 

Lire

https://www.mediapart.fr/journal/international/210517/drogue-et-jeux-la-grande-lessiveuse-de-la-mafia-italienne-passe-par-malte

ESPAÑA (operación Daltones): agentes de la Guardia civil detienen a trece traficantes de droga en Canarias y Sevilla e intervienen 180 kilos de cocaína

La Guardia Civil, en el transcurso de la operación Daltones, desarrollada en Lanzarote, Gran Canaria y Sevilla, ha desmantelado dos organizaciones criminales especializadas en la introducción y distribución de sustancias estupefacientes a nivel mundial y ha intervenido 180 kilos de cocaína.

Leer mas 

http://m.20minutos.es/noticia/3042361/0/detienen-trece-traficantes-droga-canarias-sevilla-intervienen-180-kilos-cocaina/

http://www.abc.es/espana/canarias/abci-nuevo-golpe-droga-procedente-venezuela-canarias-201705201059_noticia.html

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BRASIL (Puerto de Santos): Aduana brasileña decomisa 722 kilos de cocaína que serían enviados a Bélgica en un contenedor con azúcar


Fiscales de la Aduana brasileña incautaron hoy en el puerto de Santos, el mayor del país, 722 kilos de cocaína que serían cargados en una embarcación con destino a Amberes (Bélgica), informaron fuentes oficiales. 


La droga fue decomisada en dos diferentes operativos realizados por fiscales de la Aduana en coordinación con la Policía Federal, según un comunicado del organismo. 

Leer mas

https://www.terra.es/noticias/mundo/latinoamerica/aduana-brasilena-decomisa-722-kilos-de-cocaina-que-serian-enviados-a-belgica,5d897fec98b2a929546272af24ddf8cahksu1lxz.html

COLOMBIE: une nouvelle guerre a commencé en Colombie

De Hugo Van Offel, Ibar Aïbar et Etienne Perrone – ARTE GEIE / CBA/FH Video – Espagne 2017

L’accord de paix entre le gouvernement et les FARC à peine ratifié, la fin de la guérilla marxiste a déjà enfanté d’un monstre… Une nouvelle dynamique de violence, une guerre d’influence et de pouvoir.

Colombie : la paix enfin ?

Officiellement, les groupes paramilitaires qui ont semé la terreur pendant longtemps en Colombie se sont démobilisés il y a 10 ans durant le mandat d’Alvaro Uribe.

En réalité, ces hommes de l’ombre contrôlent toujours une partie du narcotrafic et de l’extorsion dans plus de 20 états en Colombie.

 

Certains groupes, comme le clan du Golfe, comptent entre 8000 et 12000 hommes… plus que les FARC avant leur démobilisation.

Et, depuis la signature des accords de paix, les paramilitaires veulent étendre leur territoire… car le retrait des FARC laisse un vide dans des zones où prédominent de juteux business comme les plantations de cocas et les mines d’or illégales.

Les groupes paramilitaires entendent bien récupérer le contrôle de ces régions, d’autant plus que l’Etat y est quasiment absent…

Une nouvelle guerre a commencé en Colombie. La guerre d’après.

VIDEOS ARTE:

http://info.arte.tv/fr/colombie-la-guerre-dapres

 

Source

http://info.arte.tv/fr/colombie-la-guerre-dapres

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