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Le trafic de l’héroïne afghane permet à l’EI de toucher près d’un milliard de dollars par an
Le trafic de l’héroïne afghane rapporte au groupe terroriste Etat islamique (EI) près d’un milliard de dollars par an, a annoncé vendredi aux journalistes le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN) Viktor Ivanov.
« Selon nos estimations, le trafic d’héroïne afghane rapporte à l’EI près d’un milliard de dollars par an », a indiqué le responsable.
Auparavant, le FSKN a annoncé qu' »un vaste trafic d’héroïne afghane constitue la base financière de l’Etat islamique, qui assure 50% du volume total des livraisons destinées à l’Europe à travers l’Irak et certains pays africains déstabilisés, ce qui lui rapporte des revenus colossaux ».
Dans le même temps, le trafic d’héroïne afghane via le golfe d’Aden vers l’Ethiopie, l’Erythrée, la Somalie, le Kenya et la Tanzanie a entraîné l’émergence d’un grand nombre de groupes criminels dotés de bateaux légers rapides, selon le Service fédéral.
L’Afghanistan est le premier fournisseur mondial d’opium et…
Selon l’ONU, la dépendance à l’héroïne est passée en Afghanistan d’un niveau inexistant sous le régime taliban (1996-2001) à plus d’un million de personnes concernées aujourd’hui.
La culture du pavot à opium en Afghanistan a atteint un record en 2014 en termes de surface. Le pays reste ainsi de loin le premier fournisseur mondial (80% de la production) de cette plante qui fournit la matière première de l’héroïne et alimente un très juteux trafic qui a tissé une toile dense à travers toute l’Asie.
224 000 hectares de pavot à opium y sont cultivés, soit une augmentation de 7% par rapport à 2013, indique à ce propos le rapport annuel du bureau des Nations unies chargé de la drogue et de la criminalité (Unodc) publié hier.
Cela représente plus de trois fois la surface dévolue à cette culture en 2002 (74 000 hectares), un an après l’intervention militaire occidentale menée par les Etats-Unis qui a fait tomber le régime taliban.
Malgré les programmes d’éradication menés à coup de milliards de dollars par les Etats-Unis, la culture du pavot a explosé, notamment dans le Sud en partie contrôlé par les rebelles talibans. Les provinces de Helmand, Farah, Nimroz, Kandahar sont les principaux foyers de production. Au total, 19 provinces sur les 34 que compte le pays, produisent le pavot, soit le même nombre que l’année passée, selon l’ONU. En 2014, la production est donc restée localisée dans les mêmes zones géographiques.
Laboratoires clandestins
La production, généralement transformée dans des laboratoires clandestins aux frontières, suit des routes qui passent par les pays limitrophes : au nord par les anciennes Républiques soviétiques, au sud par le Baloutchistan au Pakistan, à l’ouest par l’Iran. Selon l’ONU, la production potentielle d’opium est estimée à 6400 tonnes en 2014, en hausse de 17% par rapport à 2013, mais qui n’égale par le record de 7400 tonnes produites en 2007.
«En 2014, les prix de l’opium ont baissé dans toutes les régions d’Afghanistan. Une possible raison pour cette décrue est une augmentation de l’offre due à la hausse de la production», note le texte. Cette hausse de la production potentielle va de pair avec la chute des opérations d’éradication de champs de pavot à opium (-63% en 2014, 2692 hectares concernés), en ligne avec la moindre présence occidentale sur le terrain.
Les talibans sont les premiers à bénéficier de ce trafic immense. Comment ? Ils prélèvent — par la force bien sûr — un impôt sur les cultivateurs de pavot à opium afin de financer leur insurrection contre le gouvernement afghan et les troupes de l’OTAN. Comme on peut s’en douter, ils ne sont pas les seuls impliqués dans ce juteux trafic. Celui-ci enrichit également autorités et chefs de guerre locaux.
Revers de la médaille
Les revenus générés par la culture de l’opium avant transformation en Afghanistan sont estimés à 0,85 milliard de dollars, soit 4% PIB du pays. Il y a néanmoins un revers de la médaille. L’Afghanistan est aussi l’un des premiers pays touchés par le fléau de la drogue. La dépendance à l’héroïne y est passée d’un niveau inexistant sous le régime taliban (1996-2001) à plus d’un million de personnes concernées aujourd’hui selon l’ONU. Un véritable drame.
Toutes ces statistiques impressionnantes montrent donc l’échec patent de la politique antidrogue de Washington en Afghanistan. La lutte contre la drogue est d’ailleurs le deuxième grand échec des Occidentaux en Afghanistan, après l’impossibilité de ramener la paix et la sécurité dans le pays. L’Afghanistan est aussi et surtout la deuxième plus grande défaite stratégique des Etats-Unis après l’Irak. Mais le pire risque d’être à venir.
Le retrait des troupes de combat de l’OTAN de ce pays en décembre prochain fait craindre une instabilité propice à un développement encore plus important de la culture du pavot. En 2015, seuls 12 500 soldats étrangers seront en effet présents sur le sol afghan dans le cadre de la mission Soutien résolu pour la formation et l’assistance aux forces afghanes, contre plus de 150 000 il y a quelques années. Bref, comme en Irak, les Occidentaux sont probablement bien partis pour revenir.
Dix policiers tués à Kaboul
Deux attentats à la bombe, revendiqués par les talibans, ont fait au moins 10 morts parmi les policiers lundi en Afghanistan, ont indiqué des responsables.
Lors du premier attentat, sept policiers ont péri parmi lesquels un commandant, lorsque qu’un individu a actionné sa charge explosive dans la province de Logar, au sud de Kaboul.
Par ailleurs, une bombe actionnée à distance a détruit une voiture de police à Jalalabad (est), tuant trois policiers, a déclaré le porte-parole du gouverneur de la province, Ahmad Zia Abdulzai.
Les talibans, qui ont revendiqué les attentats de Logar et Jalalabad, ont multiplié les attaques visant des symboles de l’Etat et les forces de sécurité afghanes.
Depuis le début de l’année, 4634 soldats et policiers afghans sont morts au combat, contre 4350 sur l’ensemble de l’année dernière, selon des chiffres donnés cette semaine par le général Joseph Anderson, n°2 des troupes américaines en Afghanistan. A. Z.
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En Afghanistan, nouveau record de la culture de pavot à opium
Le Monde.fr avec AFP | 12.11.2014 à 08h16 • Mis à jour le 12.11.2014 à 08h32
L’étendue de la culture du pavot à opium en Afghanistan a atteint un nouveau record en 2014, selon l’Organisation des nations unies. Signe de l’échec de la politique antidrogue de Washington, le pays reste de loin le premier pourvoyeur mondial (80 % de la production) de cette plante qui fournit la matière première de l’héroïne et alimente un juteux trafic.
Cette année, 224 000 hectares de pavot à opium ont été cultivés en Afghanistan, soit une augmentation de 7 % par rapport à 2013, indique le rapport annuel du Bureau des Nations unies chargé de la drogue et de la criminalité (Unodc) publié mercredi 12 novembre. Cela représente plus de trois fois la surface dévolue à cette culture en 2002 (74 000 hectares), un an après l’intervention militaire occidentale menée par les Etats-Unis qui a fait tomber le régime des talibans.
Depuis, et malgré des programmes d’éradication menés à coup de milliards de dollars par les Etats-Unis, la culture du pavot a explosé, notamment dans le Sud, en partie contrôlé par les rebelles talibans. La lutte contre la drogue apparaît donc comme le deuxième grand échec de la communauté internationale en Afghanistan, après l’impossibilité de ramener la paix et la sécurité dans le pays.
Les unités de la Force spéciale afghane chargées de la lutte contre la culture du pavot et le trafic de drogue ont détruit cinq laboratoires d’héroïne et confisqué des tonnes de drogue illicite, a indiqué mardi un communiqué du ministère de l’Intérieur afghan.
« Les opérations ont été menées dans le district de Khogyani il y a quelques jours, au cours desquelles cinq laboratoires d’héroïne ont été repérés au village de Tarma avant d’être détruits par les troupes », a précisé le communiqué.
Environ 10 tonnes de drogue, dont 4,8 tonnes de pavot à opium ont été confisquées au cours de ces opérations dans le village, a ajouté le communiqué.
C’est un sujet qu’il est difficile d’aborder sur place. On est devant un mur du silence ou on ne reçoit que des réponses évasives.
Il faut en réalité parler de la mafia albano-kosovare parce qu’elle est originaire du nord-est de l’Albanie. Son influence a explosé suite à la guerre menée par l’OTAN en 1999.
Elle est alors devenue internationale et s’est spécialisée dans les trafics d’armes, d’organes , d’êtres humains et ensuite d’héroïne.
À l’origine, le Kanun, un code d’honneur datant du XVe siècle et assez semblable à celui de la mafia sicilienne régissait les villages de la région.
Avec la guerre du Kosovo et l’afflux d’armes livrées par les Occidentaux, cette mafia est devenue de plus en plus puissante. Des réfugiés albano-kosovares ont d’abord rejoint des organisations criminelles internationales. Ils ont ensuite créé leurs propres réseaux criminels.
Comme le Kosovo était devenu le trou noir de l’Europe, il a été facile d’organiser tous les trafics à partir de cette région, surtout que les dirigeants du pays semblaient être eux-mêmes impliqués dans ces trafics avec la complicité, au moins passive, des autorités otaniennes sur place.
Une probabilité non prouvée mais qui découle d’une simple déduction logique montrerait qu’il y a un lien entre l’immense base militaire étasunienne de Bondsteel et l’importation de l’héroïne en Europe.
Nous savons que les forces armées étasuniennes n’ont rien fait en 13 ans pour éradiquer la culture de l’opium en Afghanistan. Bien au contraire, la production a décuplé et 75 à 90 % de la production mondiale de pavot vient maintenant de là-bas.
Les voies terrestres ou navales ne devrait normalement pas aboutir en zone albano-kosovare. La voie aérienne, oui.
Quand on connait l’autonomie et l’impunité dont jouissent les services secrets étasuniens, on peut penser que le transport de l’héroïne est assuré par des avions faisant la liaison entre l’Afghanistan et la base de Bondsteel ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_Bondsteel) où elle est remise aux Albanais. Ce trafic viendrait alimenter les caisses noires de certains services spéciaux comme la CIA par exemple.
La mafia albanaise distribue ensuite la drogue en Europe.
La spécialisation de la mafia albano-kosovare dans le trafic des êtres humains découle aussi de la présence de la base de Bondsteel qui a accueilli jusqu’à 7000 soldats de la KFOR. (4) La mafia s’était à cette époque chargée de fournir des prostituées aux « soldats de la paix » et elle a ensuite étendu ce trafic au reste du continent.
Le recyclage de cet argent sale se ferait dans l’immobilier albanais, principalement dans la construction d’hôtels au littoral et cela vient grossir le boom immobilier que connait le pays.
Le président russe Vladimir Poutine et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon ont discuté au téléphone de la situation en Afghanistan, rapporte mardi le service de presse du Kremlin.
« Les deux parties ont évoqué la récente évolution de la situation en Afghanistan en mettant un accent particulier sur la nécessité d’entreprendre des efforts conjoints en vue de combattre la production et le trafic de drogues », a indiqué le Kremlin dans un communiqué.
Selon les données du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN), près de 150 milliards de doses individuelles d’héroïne et environ 30 milliards de doses de haschich sont fabriquées annuellement en Afghanistan. En 2013, la superficie totale des plantations de drogues dans le pays a atteint un niveau record de 209.000 hectares.
Trois pays supplémentaires de la région caspienne, à savoir l’Iran, l’Azerbaïdjan et le Turkménistan, vont s’associer aux travaux du centre de lutte contre la drogue de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), a fait savoir un responsable russe jeudi.
« Les modalités exactes de leur participation pourraient être définies d’ici la fin de l’année », a indiqué Viktor Ivanov, le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN), au cours d’une rencontre consacrée à la lutte contre la drogue dans la région de la Caspienne organisée dans la ville russe d’Astrakhan.
Après avoir rappelé que la région caspienne constituait une zone privilégiée de transit pour les narcotrafiquants, M. Ivanov a évoqué la possibilité d’une grave détérioration de la situation après le retrait des forces occidentales d’Afghanistan.
« Nous devons consolider nos efforts », a dit le responsable russe, qui a proposé d’élaborer conjointement un programme pour une mer Caspienne exempte de drogue, impliquant tous les pays caspiens ainsi que l’Afghanistan, le Pakistan et le Tadjikistan.
Actuellement, seulement deux pays de la région caspienne, à savoir la Russie et le Kazakhstan, participent aux travaux du centre de lutte contre la drogue de l’OTSC fondé en novembre 2013.
Selon le FSKN, la Russie compte aujourd’hui huit millions de toxicomanes, dont 1,5 million de consommateurs d’héroïne produite en Afghanistan.
L’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.
Le cargo iranien qui avait chargé dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.
D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.
Le transbordement s’effectuera le 14 juillet 1993 sans problème.
M/S Melor finançé à l’origine par la Douane française pour l’opération « Claudine » menée avec le British Customs Excise
Malheureusement le Melor n’a qu’un « Brons » de 360 CV et ne peut affronter les vagues , le vent et les courants de la mousson qui s’est établi dans l’océan indien.
Claudio Pascuale Locatelli trouve la solution en nolisant un « supplyer » à Mascate.
Gil, le responsable de la marchandise, a suivi avec le télex du Melor pour assurer la continuité des communications. Toutes les factures qui arrivent à la compagnie Rio Plata ltd de Gibraltar seront transmises à Jean Paul Garcia, attaché de la Douane française à Madrid, aujourd’hui en 2014 directeur de la DNRED;
Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!
Le TRACFIN n’ a certainement pas eu les moyens de s’exprimer!
Début novembre 1993 en atlantique nord
27 tonnes pour le Canada
Ricky Anthony Parsons, rentre au port de Clarenville-St Jones, au Nouveau Brunswick. Son bateau, le « M/V Cutknife II » est chargé de vingt-sept tonnes de cannabis afghan qu’il a récupéré sur le supplyer en eaux internationales. La Royal Canadian Mounted Police (RCMP) saisit la cargaison.
5 tonnes pour l’Angleterre
Le 3 novembre, un bateau de pêche, le » Schema » est arraisonné par les douanes anglaises à Bideford, en Cornouailles. Il y a cinq tonnes de cannabis afghan à bord.
Los policías antidrogas rusos incautaron unos 180 kilos de heroína durante una operación especial en el territorio de Nuevo Moscú, informó este martes el jefe del Servicio Federal Ruso para el Control de Drogas (FSKN), Víctor Ivanov.
“La operación comenzó en abril de este año y finalizó con el arresto de los cinco traficantes miembros de una banda y la eliminación de la heroína introducida en Rusia, cuyo peso total es de 178 kilos”, dijo Ivanov.
El funcionario afirmó que la carga de albaricoques, donde estaba escondida la droga, “era de unas 20 toneladas (…) y había transitado por el territorio de cinco países (…) antes de ser escondida en la región de Troitsk, Nuevo Moscú, en un sótano”.
Según Ivanov, el lote equivale a 10 millones de dosis valoradas en más de 300 millones de dólares.
El funcionario destacó además que este año en Afganistán se prevé una producción récord de heroína.
“Este año esperamos un volumen récord de producción, las áreas cultivadas han alcanzado las 250.000 hectáreas”, dijo Ivanov y añadió que en esa superficie se pueden obtener unas 700 o 800 toneladas de heroína.
En junio, el FSKN ya declaró que “la presión de heroína” sobre Rusia aumenta constantemente. Según expertos, en Afganistán se producen anualmente hasta 150.000 millones de dosis, es decir una media de 20 dosis por habitante de la Tierra.
Par La Voix de la Russie | Selon les médias, les Américains réduisent le financement de la base de la police anti-narcotique dans la province afghane de Kuduz.
Or, le personnel ne sera pas abandonné à son sort. Le Service fédéral de contrôle des stupéfiants entend leur prêter concours. Le Service est en train d’élaborer un programme d’assistance à l’Afghanistan, a dit à notre correspondant son directeur Viktor Ivanov :
« Il sera fondé, explique Ivanov, sur des mesures concrètes en vue de conserver et d’élever l’efficacité du fonctionnement de la base anti-narcotique au Kunduz. Leur application rendra plus efficaces les efforts visant à détruire les narco-laboratoires au Badakhchan où il y en a près de 2000. »
La Russie entend accorder à ces fins les moyens nécessaires. Il est prévu d’organiser dans plusieurs établissements d’enseignement des cours de recyclage pour le personnel du centre anti-narcotique au Kunduz.
La plupart des habitants du Badakhchan sont entraînés dans la culture du pavot à opium et la fabrication d’héroïne et d’autres stupéfiants. C’est un phénomène très dangereux qui a, cependant, une alternative favorable, affirme Viktor Ivanov.
« C’est l’aménagement d’une zone de plantation de cultures alimentaires sur le territoire du Badakhchan. Il est nécessaire d’offrir à la province la possibilité de satisfaire les besoins de l’Afghanistan en produits les plus nécessaires. Il faut détourner les paysans et d’autres habitants du Badakhchan de la fabrication de stupéfiants et d’opium. »
Le Badakhchan a sans doute besoin d’assistance et la Russie se montre disposée à la prêter.
Le programme russe d’assistance suppose la construction à Kaboul et le financement d’un centre cynologique de la police anti-narcotique d’Afghanistan. L’absence d’un tel centre rend les activités des narco-policiers locaux moins efficaces.
Il n’existe pas de centre de réhabilitation pour les dépendants des stupéfiants. Le programme russe suppose l’institution d’un tel centre.
Des programmes analogues sont déjà réalisés au Tadjikistan et en Kirghizie. Les partenaires entreprennent plus souvent les opérations conjointes.
Les services anti-narcotiques russes et afghans ont accumulé une riche expérience en la matière. Il suffit d’évoquer l’action conjointe engagée le 14 mai au Badakhchan d’où l’héroïne et d’autres stupéfaits sont expédiés au Tadjikistan et par la suite en Russie. Pus de 300 kilogrammes d’opiats et plus de huit tonnes de précurseurs ont été alors confisqués. /N