EUROPOL 🇪🇺 : l’agence européenne a averti en juin que des agents du Hezbollah étaient soupçonnés de «trafic de diamants et de drogue» et de blanchiment d’argent, en utilisant les pays européens comme base pour leurs opérations

Le Hezbollah assure toute la coordination logistique des opérations, mais sous l’égide des Gardiens de la révolution islamique d’Iran.

Le partenariat établi entre les deux groupes chiites a servi de soutien financier à la milice libanaise, mais la grave crise économique que traverse l’Iran a accru les activités de ce type. Le président iranien lui-même, Hassan Rohani, a admis que la République islamique traversait la pire crise économique depuis sa création en 1979 et que la monnaie iranienne continue de chuter. La crise a conduit le Hezbollah et l’Iran à rechercher des revenus par tous les moyens possibles.

Selon Al-Ain, de récents rapports de renseignement ont indiqué que les sanctions imposées par Washington à l’Iran ont conduit Téhéran à réduire les fonds destinés aux milices au Liban et en Syrie. Mais le trafic de drogue entre le Hezbollah et l’Iran n’est pas un problème récent. Il remonte aux années 1990, mais est maintenant devenu un élément important de sa continuation.
Peu de temps après qu’un groupe de factions armées chiites se soit uni sous le nom de «  Parti de Dieu  », certains de ces groupes avaient déjà des liens avec le trafic de drogue dans la vallée de la Bekaa au Liban et l’argent qu’ils tiraient de ces activités criminelles a été utilisé pour augmenter le nombre des membres du groupe terroriste et améliorer leur mise en scène.

Selon un rapport du FBI publié en novembre 2008, Hassan Nasrallah, chef de la milice chiite libanaise, a déclaré à ses partisans que « le trafic de drogue est moralement acceptable lorsqu’il est vendu aux Occidentaux, dans le cadre de la guerre contre les ennemis de l’islam ».

Les liens entre le Hezbollah et les cartels de la drogue en Amérique latine sont bien connus. Leurs liens avec le trafic de drogue, le blanchiment d’argent et les armes avec les «entrepreneurs» de la drogue ont été des sources de financement.

Des pays comme le Venezuela, l’Équateur, la Bolivie, l’Argentine, le Nicaragua et Cuba ont ouvert leurs portes à l’Iran et au Hezbollah en échange de conseils stratégiques et d’armes.

SOURCE

000000

AFGHANISTAN 🇦🇫 (Jalalabad): quand il ne reste que la culture du pavot pour seule option

Écoles fermées, emplois perdus… les ravages du coronavirus ont poussé de nombreux Afghans à aller cultiver le pavot à opium pour survivre cette année

– Pavot ou chômage –

Malgré la mise en place depuis plusieurs années de nombreux programmes d’éradication, les Afghans continuent de cultiver le pavot en toute impunité, alors que le gouvernement et les talibans profitent souvent de sa vente.

Si la majorité de la production se concentre dans les bastions talibans, au Sud, l’opium est également cultivé le long de la frontière pakistanaise dans l’est du pays.

« Il n’y avait aucun emploi, et beaucoup de gens, en particulier mes proches et les villageois, ont du se tourner vers la culture du pavot à cause du chômage », a raconté à l’AFP Musafir, un habitant du district de Khogyani dans la province de Nangarghat (Est).

Les talibans profitent depuis longtemps du pavot en taxant les agriculteurs et les trafiquants et en exploitant leurs propres usines de fabrication de drogue, qui transforment l’opium brut en morphine ou en héroïne, ensuite exportées via l’Iran et le Pakistan.

Les donateurs internationaux ont dépensé des milliards de dollars afin de lutter contre la production d’opium en Afghanistan, tentant notamment d’encourager les agriculteurs afghans à se tourner vers d’autres cultures, notamment celle du safran.

Mais tous ces efforts n’ont cependant pas porté leur fruits.

lire

000000

AFGHANISTAN 🇦🇫: NATO, U.S. planes trafficking Afghan narcotics, Eskandar Momeni says

Eskandar Momeni, secrétaire général du siège du contrôle des drogues de la République islamique d’Iran, a déclaré que, selon des informations crédibles, les avions de l’OTAN et des États-Unis font le trafic de stupéfiants en provenance d’Afghanistan.

En 2000, la production totale de stupéfiants en Afghanistan était d’environ 200 tonnes, qui en 2017 a atteint plus de 9000 tonnes, soit une augmentation de près de 50 fois, a-t-il déploré.

Selon Momeni, environ 500 tonnes de drogues ont été découvertes au cours des cinq premiers mois de cette année, ce qui a augmenté de 30% par rapport à la même période l’année dernière.

L’Iran a saisi quelque 1000 tonnes de stupéfiants au cours de l’année civile iranienne précédente (terminée le 20 mars), plaçant le pays au premier rang mondial, a déclaré Momeni en juillet.

L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a salué les efforts de l’Iran pour lutter contre le trafic de stupéfiants à l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues.

L’organisation a également annoncé officiellement que la première place au monde dans la découverte d’opium, d’héroïne et de morphine appartient à l’Iran.

-Selon l’ONUDC, l’Iran reste l’une des principales routes de transit du trafic de drogue de l’Afghanistan vers les pays européens et a joué un rôle de premier plan au niveau mondial dans les campagnes de contrôle des drogues.

-Le Rapport mondial sur les drogues de l’ONUDC 2020 estime qu’en 2018, 91% de l’opium mondial, 48% de la morphine mondiale et 26% de l’héroïne mondiale ont été saisis par l’Iran.

-Les efforts de contrôle des drogues de l’Iran ont conduit à la saisie de 266 tonnes de différents types de drogues au cours de la période d’avril à juin 2020, soit une augmentation de 20% par rapport à la même période en 2019.

-Pendant la pandémie du COVID-19 en Iran, le siège du contrôle des drogues a fourni et distribué des équipements de protection individuelle (EPI) et d’autres produits sanitaires aux usagers de la rue et aux ONG travaillant avec les consommateurs de drogues

Read more

0000

TURKEY 🇹🇷 (Port of IZMIT): customs agents seized 540 kilograms of cocaine

The Commerce Ministry of Turkey has announced that customs enforcement agents seized some 540 kilograms of cocaine inside a shipping container from Turkey’s Kocaeli port.

Turkish authorities said three people have been taken into custody and investigations are still under way.

Daily Sabah reported that the drugs were found in 500 small packs hidden inside the container at a port.

Source

0000

IRAN 🇮🇷 (province de Kerman): lors d’une opération menée par les forces de renseignement iraniennes dans le sud de l’Iran, deux passeurs armés ont été tués et plus de 450 kg de stupéfiants différents ont été saisis

TÉHÉRAN, 20 août (MNA) – Ali Sokhangoo a annoncé qu’hier soir, après plusieurs mois d’efforts de renseignement, les forces de renseignement iraniennes ont mené une opération à Bam, un comté de la province de Kerman en Iran.

Au cours de cette opération, un grand groupe de trafiquants qui transportait des cargaisons de drogue de la frontières orientale de l’Iran vers les provinces centrales a été démantelé, a-t-il déclaré.

Il a  signalé que deux passeurs armés avaient été tués et plus de 450 kilogrammes de stupéfiants saisis ainsi que deux véhicules et des armes avec munitions.

source

000000

VIETNAM 🇻🇳 (province frontalière de Diên Biên): sept personnes condamnées à mort pour trafic de drogue

Les trafiquants de drogue devant le Tribunal populaire de la province de Diên Biên. Photo : qdnd.vn
Sept hommes résidant dans la province frontalière de Diên Biên (Nord) ont été condamnés le 21 août à mort et trois autres à la perpétuité pour trafic de drogue.

000000

AFGHANISTAN 🇦🇫: selon un diplomate russe, les services secrets US seraient impliqués dans le narcotrafic

Des agents secrets américains opérant en Afghanistan sont impliqués dans le trafic de drogue entre ce pays et l’Europe, a annoncé samedi 4 juillet Zamir Kaboulov, représentant spécial du Président russe pour l’Afghanistan et directeur du département Asie au ministère russe des Affaires étrangères.

Lire

0000

DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

000000

ITALIE 🇮🇹 (port de Salerne): précisions sur la saisie de 84 millions de comprimés de captagon et remise en cause de la diffusion d’informations erronées

Le 1er juillet, la police italienne du port de Salerne a annoncé avoir intercepté 84 millions de comprimés de Captagon contrefaits.

Le Captagon contrefait – qui n’est parfois qu’un cocktail d’amphétamines sans fénéthylline – reste en demande sur le marché noir du Moyen-Orient. Les pilules interceptées à Salerne sont arrivées sur trois navires en provenance de Lattaquié, un port syrien, et la police italienne a rapidement annoncé que l’État islamique était responsable de leur production et de leur expédition – prétendument pour financer ses opérations terroristes mondiales.

Les médias mondiaux ont diffusé les informations fournies par la police italienne sans la remettre en question, reproduisant des informations erronées sans se demander comment un groupe dispersé de membres de l’État islamique pourrait mener à bien une telle opération – mais la vérité est que ce n’est probablement pas le cas.

(Questionné à l’époque par Thierry Colombié, Marc Fievet d’Aviseur international avait totalement remis en cause la version des autorités.)

En effet, il est plus probable que le régime du président syrien Bashar al-Assad participe à la production de Captagon, en récoltant un profit qu’il peut investir dans ses campagnes armées contre les civils et endommageant la santé de nombreux Syriens qui sont désormais dépendants des amphétamines après ces années de guerre.

Le gouvernement syrien joue un rôle dans le trafic de drogue depuis les années 90.

 «Lorsque la Syrie a envahi le Liban dans les années 90, de nombreux rapports ont montré que l’armée syrienne aidait et encourageait la production de haschich et d’opium dans la vallée de la Bekaa», a déclaré Laurent Laniel, analyste à l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies.

La production de captagon a prospéré en Syrie après 2013, lorsqu’une répression au Liban voisin a probablement forcé le Hezbollah à délocaliser ses opérations de production de drogue à côté. Le changement est venu à un moment opportun pour le régime syrien, car il avait besoin d’argent pour financer sa campagne militaire contre les groupes rebelles.

Près d’une décennie après le début de la guerre civile en Syrie, la production de Captagon continue d’augmenter.

Le Captagon contrefait est relativement facile à produire.

Un espace d’usine n’est pas nécessaire, seulement une pièce assez grande pour accueillir une presse à pilules et quelques ingrédients, qui sont faciles à obtenir. L’économie informelle du trafic de drogue est une «bouée de sauvetage pour le régime d’Assad», a déclaré Caroline Rose, co-auteur d’un rapport sur Captagon produit par l’Unité de politique internationale sur les drogues de la London School of Economics.

La majorité des sites de production de Captagon en Syrie se trouvent dans des zones contrôlées par le régime, selon Abu Ja’far, un ancien chauffeur de camion qui travaillait entre Homs, Rif-Dimashq et Alep. «Vous n’avez besoin que de quelques maisons désertes et de quelques travailleurs supervisés par une personne ayant de solides relations», a déclaré Abu Ja’far, qui a demandé l’utilisation d’un pseudonyme par souci de sécurité. Les localités sont réparties dans les banlieues d’Alep, Damas et Lattaquié, ainsi qu’à Homs, Qusayr et Tal Kalakh, a-t-il déclaré.

SOURCE

000000

IRAN 🇮🇷 (province sud-est du Sistan et du Baloutchestan): saisie de 963 kilos d’opium et 185,7 kg de haschich

Le chef de la police du Sistan et le deuxième brigadier général du Baloutchistan, Mohammad Ghanbari, ont annoncé la nouvelle jeudi, affirmant que grâce à des opérations de grande ampleur menées par les forces de police, le convoi avait été retrouvé et tapé dans la région frontalière de Khash.

L’Iran a dépensé plus de 700 millions de dollars pour verrouiller ses frontières et empêcher le transit de stupéfiants à destination des pays européens, arabes et d’Asie centrale.

La guerre contre le trafic de drogue en provenance de certains pays de la région a coûté la vie à près de 4 000 policiers iraniens au cours des quatre dernières décennies.

source

000000

IRAN 🇮🇷 (province d’Hormozgan): saisie d’une tonne d’opium à Bandar Lengeh par les gardes-côtes

Le commandant des gardes maritimes à Hormozgan, le colonel Hossein Dehaki, a déclaré dimanche que les gardes-côtes de la base navale de Bandar Lengeh avaient réussi à identifier deux bandes de passeurs à la suite d’opérations de renseignement.

Il a ajouté qu’ils avaient réussi à saisir 1 navire et 1 véhicule, en plus de la confiscation d’une tonne d’opium.

SOURCE

000000

VIETNAM 🇻🇳 (Tây Ninh): un Singapourien condamné à mort pour transport de méthamphétamine

Le Tribunal populaire de la province de Tây Ninh (Sud) a condamné à mort, par jugement du 7 août, Cher Wei Hon, né en 1980, de nationalité singapourienne, pour transport illégal de drogue, selon l’article 250 du Code pénal de 2015.

Selon l’acte d’accusation, le 29 juin 2019 à 03h15, Cher Wei Hon a été pris en flagrance avec 9.957,27 grammes de méthamphétamine dans ses bagages.

Lire

0000

CHINE 🇨🇳: un Canadien condamné à mort pour «production de drogue»

Un troisième Canadien a été condamné à mort en Chine dans une affaire de drogue, sur fond de tensions diplomatiques grandissantes depuis un an et demi entre Ottawa et Pékin, a annoncé jeudi 6 août un tribunal. Ce ressortissant canadien, identifié en mandarin sous le nom de Xu Weihong, était jugé en première instance pour «production de drogue», a déclaré le Tribunal intermédiaire de Canton (sud).

lire

000000

IRAN 🇮🇷: over 18 tons of narcotics have been seized by Iranian anti-narcotics police forces in the country in the last week

TEHRAN, Aug. 05 (MNA) – Over 18 tons of narcotics have been seized by Iranian anti-narcotics police forces in the country in the last week, according to an official in Iran Drug Control Headquarters.

International Deputy of Iran Drug Control Headquarters Nasser Aslani  said on Tuesday that 18,071 kilograms of illicit drugs consisting of 14,967 kilograms of opium and 1,270 kilograms of heroin, 723 kilograms of grass, 566 kilograms of crystal, 342 kilograms of hashish, 20 kilograms of morphine, and 184 kilograms of other kinds of drugs have been seized by police forces across the country in the last week.

He added that the figure indicates a 6 percent decrease compared to the corresponding period last year (19,292 kilograms).

Aslani said that 69 percent of drug confiscation has been carried out in 6 Iranian provinces, including Sistan and Baluchestan , South Khorasan, Kerman, Yazd,, Hormozgan and Fars.

3,433 smugglers have been detained and 390 vehicles and some ammunition seized in the same period by police forces, according to the official.

source

000000

VIETNAM 🇻🇳 (Hanoï): un Vietnamien et un Écossais emprisonnés pour trafic de drogue

Nguyen Duc Manh et Andrew Eachan Alexander au Tribunal populaire de Hanoï. Photo : VNA

Hanoï (VNA) – Le Tribunal populaire de Hanoï a condamné le 3 août le Vietnamien Nguyen Duc Manh (né en 1985, domicilié dans le quartier de Phuc Tan, arrondissement de Hoan Kiem, Hanoï) à 18 ans de prison et l’Ecossais Andrew Eachan Alexander à deux ans de prison pour trafic illégal de drogue selon l’article 251 du Code pénal de 2015.

Nguyen Duc Manh a été accusé de trafic de 232 grammes de drogue de synthèse et de près de 2 grammes de kétamine, tandis qu’Andrew Eachan Alexander était impliqué dans le commerce de 1,424 gramme d’ecstasy et de méthamphétamine et de 5 grammes de marijuana.-VNA

LIRE

000000

BIRMANIE 🇲🇲: Tse Chi Lop, le mystérieux caïd qui aurait la haute main sur le trafic de drogues de synthèse (méthamphétamines), fabriquées en Birmanie, dans le fameux Triangle d’or

C’est une ombre, rien qu’un visage souriant et un peu flou sur de mauvaises photos. Un quasi-fantôme dont les polices d’une vingtaine de pays peinent à suivre la trace depuis dix ans : Tse Chi Lop, Canadien d’origine chinoise de 55 ans, est-il le plus puissant des parrains  de la drogue en Extrême-Orient ? Serait-ce bien lui, cet homme au physique banal, le mystérieux caïd qui aurait la haute main sur le trafic de drogues de synthèse (méthamphétamines), fabriquées en Birmanie, dans le fameux Triangle d’or ?

Les clichés de lui sont rares et les avis à son propos très divergents : certains experts voient en lui un « El Chapo » asiatique, en référence au célèbre « narco » mexicain. De fait, diverses enquêtes policières et les arrestations de quelques-uns de ses envoyés en Birmanie ont permis de remonter quelque peu sa piste. D’autres spécialistes estiment au contraire que l’importance supposée du bonhomme est très exagérée. Pour eux, son image aurait été enjolivée par des investigateurs, fantasmant sur un personnage presque hollywoodien.

Lire aussi Tse Chi Lop, le « El Chapo » asiatique

Écrire sur Tse Chi Lop oblige à user du conditionnel.

Son identité est si vague que personne n’est vraiment en mesure de dresser ne serait-ce que l’esquisse d’un portrait-robot. Sa psychologie ? Aucune idée précise, si ce n’est qu’il est « discret », comme l’a écrit l’agence de presse Reuters, après des mois d’enquête sur lui, en 2018.

Discret ? On le serait à moins : son organisation, que les limiers des « stups » australiens et américains ont appelée « Sam Gor » – surnom supposé de Tse Chi Lop, qui signifie « Frère numéro  3 » en cantonais, sa langue maternelle –, aurait rapporté en 2019 quelque 8 milliards de dollars (7 milliards d’euros)…

source

000000

IRAN 🇮🇷 (Zahedan): iran’s Police bust over 1.5 tons of narcotics

Second Brigadier General Mohammad Ghanbari, the Police Chief of Sistan and Baluchestan broke the news on Wednesday, saying that the anti-narcotics police forces of the province carried out extensive intelligence operations to uncover clues to the smuggling of big consignment of illicit drugs by members of a professional gang.

He added that the intelligence and operational teams of the police finally identified the members of this armed gang who were transferring a big consignment of narcotics in Zahedan.

Ghanbari noted that following an armed clash between the police and the smugglers, the police forces captured 1.651 tons of drugs, consisting of 1,515 kg of opium, 93 kg of crystal, 42 kg of heroin.

 

0000

IRAN 🇮🇷 (Bushehr province – Nayband Rural Distric): Police bust 1 ton of drugs

The Police Chief of Bushehr province Second Brigadier General Khalil Vaezi said on Friday that following comprehensive intelligence operations, police forces confiscated the big haul of different drugs in the province.

The narcotic consignment was carefully camouflaged in Nayband Rural District, Asaluyeh County, he noted.

The police chief the offenders had left the scene before the police arrived, however, operations are underway to bring them to justice.

read more

000000

IRAN 🇮🇷: over 20 tons of narcotics seized in Iran in a week

International Deputy of Iran Drug Control Headquarters Nasser Aslani said on Tuesday that 20022 kilograms of illegal drugs have been seized across the country during the last week.

The figure indicates a 16 percent decrease compared to the corresponding period last year (17,215), he added.

The consignment consisted of 17,241 kg of opium, 2151 kg of hashish, 205 kg of heroin, 204 kg of crystal, 112 kg of grass, and 109 kg of other types of drugs, he said.

6092 smugglers have been arrested and 414 vehicles and some ammunition seized in the same period by police forces, Aslani said.

Read

0000

CHINE 🇨🇳: de janvier à mai 2020, la police a saisi 4.792 kg de drogue et 240 tonnes de précurseurs chimiques

La police frontalière chinoise a résolu 829 affaires de drogue et saisi 4.792 kg de stupéfiants de janvier à mai 2020, a annoncé vendredi l’Administration nationale de l’immigration (ANI).

La police relevant de l’ANI a également traité 2.349 affaires impliquant l’abus de drogue, envoyé 897 individus dans des centres de
désintoxication et supervisé 470 personnes recevant un traitement de désintoxication dans les quartiers résidentiels sur les cinq premiers mois de l’année, selon l’ANI.

Elle a par ailleurs saisi 240 tonnes de précurseurs chimiques et détruit 186.900 plantes dont sont extraits des stupéfiants, a-t-on appris de la même source.

Lire

0000