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63 kilos d’héroïne et 32 kilos de cocaïne dans un camion chargé de chocolats belges.
Le camion, immatriculé en Pologne, devait amener le chocolat belge à Maidstone, dans le Kent. Il a été arrêté le 12 août au tunnel sous la Manche par les agents douaniers britanniques.
Le conducteur, un Irlandais âgé de 64 ans, a été inculpé pour tentative d’importation de drogue.
A lorry driver has been charged following the seizure of cocaine and heroin worth £5.7 million.
Irish national 64-year-old Robert Wilkin, now living near Tilbury in Essex, was questioned by officers from the National Crime Agency after his lorry was stopped at the Coquelles Channel Tunnel terminal on 12 August.
Wilkin’s Polish-registered truck was carrying a load of Belgian chocolates, which documents showed he was due to deliver to a location in Maidstone, Kent.
But hidden in two pallets of the chocolates Border Force officers discovered tape wrapped packages.
In total 63 kilos of heroin and 32 kilos of cocaine were seized, which once cut and adulterated would have been worth more than £5.7 million at street level.
NCA officers later charged Wilkin with attempting to import class A drugs.
He appeared before Folkestone magistrates on 14 August where he was bailed to appear before Canterbury Crown Court on 13 September.
NCA Branch Commander Martin Grace said:
“This was a significant seizure of class A drugs of the type we see being distributed by violent and exploitative street gangs and county lines networks.
“Working with our law enforcement partners like Border Force we are determined to do all we can to disrupt and dismantle the organised crime groups involved in bringing these drugs to the UK.”
La police judiciaire fédérale de Bruxelles a mené plusieurs perquisitions jeudi dernier, le 12 août, dans le cadre d’un dossier du parquet fédéral sur un trafic de stupéfiants. Selon les informations récoltées par la RTBF et confirmées par la porte-parole du parquet Wenke Roggen, les policiers ont mis la main sur un container renfermant près de 9 tonnes de cannabis, dans un entrepôt situé à Wavre.
Le container avait auparavant transité par le port d’Anvers.
La drogue était transportée à l’état de poudre. Etonnant alors que le cannabis saisi se présente généralement sous forme de résine compressée en plaquettes dures (surtout pour le cannabis importé) ou sous forme d’herbe. La poudre de cannabis d’une couleur brunâtre retrouvée à Wavre était dissimulée dans plus de 2000 sacs de semoule de blé dur pour couscous, disposés sur une cinquantaine de palettes en bois.
El cargamento estaba repartido en 71 paquetes, con un peso total de 2.2 toneladas. La droga había sido camuflada en un contenedor de carga repleto de café cuyo destino era Bélgica.
Un total de 2.257 kilos de alcaloide de cocaína fue incautado en el puerto marítimo DP World Callao, por disposición del primer despacho de la Segunda Fiscalía Provincial Corporativa Especializada en Delitos de Tráfico Ilícito de Drogas del Callao.
La sustancia ilícita fue encontrada la madrugada de ayer en la parte superior de una bolsa grande de polietileno blanca y con cierre, que contenía café orgánico a granel y que estaba en el interior de un contenedor que iba a ser transportado a Bélgica.
« Pour des raisons thérapeutiques », disent-ils… Depuis près d’un mois, le sujet du cannabis est au centre des débats au Parlement marocain. Non pour renforcer les contrôles et torpiller le trafic de cannabis, mais pour légiférer sur sa légalisation. Voilà qui va donner des « hallucinations » au voisin européen …
217 tonnes. C’est la quantité de cannabis et d’herbe, saisie par les services de la sûreté nationale et la surveillance du territoire national pendant le confinement sanitaire. 600 kg en octobre de l’année 2019, découverts, cette fois, par les gendarmeries de Narbonne et de Clermont-Ferrand. Trois mois plus tôt, 27,3 tonnes soigneusement dissimulées dans des véhicules de transport international, au port de Tanger-Med. En 2018, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) avait mis la main sur 52 tonnes de résine de cannabis. En 2017 : 700 tonnes, selon un rapport d’Etat américain sur le trafic de drogue.
Mais ce dernier rapport ne s’est pas contenté de jouer les comptables : il pointe les intérêts du Royaume dans ce trafic, insistant notamment sur les gains qu’il en a tirés en 2017 : le magot correspondrait “à 23 % du PIB marocain, soit plus de 100 milliards de dollars”. Une mine d’or pour le Maroc, mais un camouflet pour l’Europe: “principale destination de ce trafic, qui transite par l’Espagne, avant d’irriguer le Vieux Continent”, précise le rapport.
Il n’y a pas de fumée sans feu
Fait curieux : les autorités marocaines laissent faire les trafiquants, tout en s’empressant à pondre des communiqués victorieux sur la baisse de cette criminalité. Pourtant, il suffit d’un détour par le nord du pays pour le constater : les champs de cannabis s’étalent sur plusieurs hectares. Sans qu’il y ait un raclement de gorge de la part des autorités. Mais chut… Le dernier qui a joué à l’enfant d’Andersen – cet enfant qui criait : “le roi est nu” -, c’est l’Office des Nation-Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) : depuis quatorze ans, il est interdit de réaliser des enquêtes de terrain.
Car rien ne doit venir souiller “le habits neufs de l’empereur”. Au Maroc, le cannabis n’obéit pas seulement à des intérêts économiques : il est cultivé principalement dans la région frondeuse du RIF. Là-bas, c’est le trafic qui permet de nourrir de nombreux habitants. Plus de 800.000 personnes, selon ce dernier rapport des Nations Unis. La moindre intervention des gendarmes contre les trafiquants attire des milliers de manifestants dans les rues. Depuis des décennies, le Royaume s’est retrouvé devant un choix cornélien : soit les priver de cette manne et prendre le risque de raviver les tensions, soit fermer les yeux et devenir lui-même complice. Tout compte fait, il a préféré verser dans le double jeu : l’interdire sur papier, pour faire bonne figure et le tolérer dans les faits, pour “acheter” la paix sociale. Question de stabilité du trône.
C’est sûrement pour rompre avec cette tactique que le royaume alaouite a décidé de tourner la page de l’illégalité du cannabis. Sous couvert de la dernière décision des Nations Unis de retirer cette drogue de sa liste de stupéfiants, députés et ministres marocains déboulent dans les machettes, pour puiser leur science dans la littérature médicale et préparer l’opinion : le gouvernement a conscience des vertus « thérapeutiques » du cannabis … “iI faudrait au Maroc un cadre légal et réglementaire sur ce sujet, car la répression seule a montré son inefficacité. Elle est injuste dans notre contexte“… “Il serait plus rentable, en termes de santé publique, d’être plus efficace dans la lutte contre le tabagisme…”, “Aujourd’hui, nous gagnerons tous si ce débat se faisait sereinement, loin de toutes polémiques politiciennes stériles”. Effectivement, tout le monde trouvera à y gagner : le Royaume peut compter sur les trafiquants pour renflouer ses caisses ( il pourrait gagner 1 milliard par an ) et les trafiquants peuvent compter sur le Royaume pour devenir … « officiels ». C’est royal !
Les régions concernées sont connues de tous les “aficionados” de « la marocaine » : Chefchaouen, Taounate ou Al Hoceima. Là-bas, il existe différentes qualités de poudres, appelées Chira. La plus communément produite est Sandouk, cueillie dans son état brut, puis transformée en poudre par les exploitants marocains ou des opérateurs étrangers.
Dans les rues pittoresques de Chefchaouen, grand fumoir à ciel ouvert, la beuh passe de mains en mains.
Les trafiquants courent les rues étroites. Souvent la barbe et à la casquette des policiers nonchalants. La dernière tendance ? Jouer les guides touristiques à travers les champs et les ateliers de transformation de la drogue. Pour vendre leur “science” à ces touristes qui ont les euro, mais pas le savoir-faire : comment la drogue est cultivée, comment elle est transformée, comment – surtout – repartir avec un « petit lot » et passer sous les radars des douanes : “si vous voulez acheter une grande quantité, je vous montrerais comment faire passer la marchandise en Europe, sans le moindre problème”.
Quelques heures après la saisie de près de deux tonnes de drogue sur la côte de Manabí, la police anti-drogue a saisi une autre cargaison d’alcaloïdes dans le port maritime de Guayaquil, ce lundi 2.
Plus de deux tonnes de cocaïne ont été saisies ce lundi dans ledit terminal portuaire.
Selon Yuri Narváez, chef anti-drogue de la zone 8, la cocaïne a été saisie après deux interventions.
Le premier chargement de drogue a été trouvé à l’intérieur d’un conteneur qui transportait du bois. Au total, 2 123 kilos de cocaïne ont été camouflés dans 2 141 paquets à l’intérieur de sacs de jute noir.
La destination de la cargaison était la Belgique.
Narváez a expliqué que cette saisie a été effectuée après un travail d’enquête par diverses unités anti-narcotiques. De même, dans les panneaux frigorifiques d’un autre conteneur, 24 colis rectangulaires contenant 27 kilos de coke, destinés à la Russie, ont été détectés.
Au cours des deux opérations, un total de 2 150 kilos de cocaïne ont été saisis.
Qui est donc ce Ridouan Taghi, dont le nom revient inlassablement depuis la tentative d’assassinat du journaliste néerlandais Peter R. de Vries ?
Et pour cause : celui-ci faisait partie de la liste noire du mafieux, pour avoir été le conseiller et le confident du principal témoin à charge contre lui, l’ex-criminel le plus recherché du pays, arrêté à Dubaï en 2019. L’hypothèse selon laquelle l’organisation a mis ses menaces à exécution est aujourd’hui la plus pesante.
Un envoi de 275 kilos de cocaïne a été découvert dans un conteneur arrivé sur le site de l’usine de recyclage Umicore, dans le district de Hoboken, a indiqué mardi le parquet d’Anvers.
Les 275 kilos de drogue étaient cachés à l’intérieur de plusieurs sacs de sport. C’est la société qui a averti la police.
Les douaniers de « RECEITA FEDERAL » ont saisi 219,5 kg de cocaïne ce samedi 19 dans l’après-midi, au port de Paranaguá, sur la côte du Paraná. La drogue était cachée dans un chargement de farine.
La cargaison était destinée à la Belgique. Aucune arrestation.
Le tribunal correctionnel d’Anvers a reconnu coupable jeudi 13 personnes de nationalité néerlandaise pour leur participation dans l’importation en Belgique de 4,2 tonnes de cocaïne via le port d’Anvers. La drogue était cachée dans un conteneur d’encornets congelés. Les prévenus ont été condamnés à des peines de quatre à huit ans d’emprisonnement et à des amendes pouvant aller jusqu’à 32.000 euros.
Le 22 avril 2020, la police judiciaire fédérale d’Anvers avait suivi un semi-remorque jusqu’à un entrepôt de la Bremenstraat à Anvers dans le cadre d’une enquête sur une organisation criminelle qui faisait passer de la cocaïne depuis l’Amérique du Sud vers l’Europe. Le semi-remorque transportait un conteneur réfrigéré contenant des encornets qui aurait dû être soumis au scanner des douanes.
Mais de uma tonelada de cocaína iria embarcar para Bélgica caso as imagens captadas pelo scanner e os cães farejadores não descobrissem o que havia no contêiner.
La cargaison était camouflée dans des caisses de bananes qui étaient destinées à la ville d’Anvers, en Belgique. La cargaison appartenait à l’organisation criminelle « Los Pachencas », qui concentre son activité à Santa Marta, la capitale de Magdalena.source
La Belgique, principalement via le port d’Anvers, est toujours l’indiscutable plaque tournante de la cocaïne et de l’héroïne en Europe
En 2019, 65 tonnes de cocaïne et 1,9 tonne d’héroïne ont été interceptées en Belgique, soit respectivement 30 et 24% des prises dans l’UE. Le Royaume peut aussi se prévaloir d’avoir mis la main sur 11,5% de la marijuana (17 tonnes), 10% de la MDMA (400.000 tablettes) ou encore 6% des amphétamines (1 tonne).
54,5 tonnes de cocaïne déjà interceptées durant les cinq premiers mois de l’année
En visite au port d’Anvers mercredi en compagnie d’émissaires de l’Office des Nations unies contre les drogues et le crime (UNODC), le ministre des Finances Vincent Van Peteghem a ajouté que 54,5 tonnes de cocaïne avaient déjà été interceptées sur le site durant les cinq premiers mois de l’année. Le record de 2020 – 65 tonnes sur l’ensemble de l’année – va donc inévitablement être battu.
Les conteneurs dans lesquels la coke était cachée transportaient du bois et sont arrivés au port de transbordement de Cristóbal, à l’entrée du canal de Panama dans la province caribéenne de Colón, en provenance de Puerto Callao au Pérou, et avec destination finale le Port d’Anvers, Belgique.