La ‘Guardia civil’ a saisi 1156,5 kilos de haschisch cachés dans un camion frigorifique transportant des fruits et légumes dans la province de Saragosse (Espagne).

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Varias redes criminales han «cambiado el tráfico de cocaína por el tráfico de hachís» y combinan ambos / Astilleros del Norte de Portugal dirigidos desde Pontevedra ‘escupen’ las embarcaciones / Paco Mena, líder del tejido social en Andalucía, explica los detalles
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Las autoridades señalan que “sigue dirigiendo el Cártel de Sinaloa desde México” / Además de los delitos de homicidio y tráfico de cocaína y metanfetamina a gran escala, ahora se añade su relevancia en la exportación del letal fentanilo

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La estructura desmantelada pertenecería al Estado Mayor de las disidencias de las FARC / El trabajo policial afecta a las finanzas de los narcos en el equivalente a más de dos millones de euros
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El responsable de la infraestructura ingresó en prisión / Disponía de cuatro toneladas de picadura de marihuana, varios litros de aceite de hachís y kilos de cogollos para obtener los productos deseados
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El responsable del control de los contenedores de Vigilancia Aduanera formaba parte de la organización criminal.
Un empresario del sector del congelado logró introducirse ‘legalmente’ aportando un escáner propio que se utilizaba en el puerto y que él mismo controlaba para dejar pasar la droga.
Seis personas están en prisión
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Recherché par les Pays-Bas, sous ‘Notice rouge’, il est tombé suite à une enquête de la Policía Nacional.
Cinq autres membres du réseau ont également été arrêtés.
Son frère Samir avait été abattu sur la Costa del Sol en 2014 .
172 biens immobiliers d’une valeur de plus de 50 millions d’euros ont été bloqués pour blanchiment d’argent présumé.
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Jean-Michel Pillon, ancien directeur des douanes de Perpignan et directeur régional des douanes d’Occitanie basé à Toulouse (« renouvelé dans son emploi jusqu’au 30 avril 2024 » par arrêté du 17 juin 2022 publié au Journal officiel) a-t-il utilisé ses fonctions, et son accès à un précieux fichier d’évadés fiscaux, la liste Falciani (du nom d’un lanceur d’alerte employé par HSBC à Genève, et contenant 9 000 noms d’évadés fiscaux fournis aux services fiscaux français en 2008) pour aider le gouvernement espagnol à affaiblir le mouvement indépendantiste catalan, dans son « opération Catalogne », lancée en septembre 2012 ?
Deux médias catalans (la radio RAC1 et le quotidien La Vanguardia) l’affirment après une enquête menée conjointement. Comme le précise La Dépêche du Midi, le parquet espagnol enquête désormais sur cette sombre affaire franco-espagnole.
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DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières): lorsque Jean Michel Pillon « traitait » directement avec « le Chacal »
Contacté par le commissaire Enrique Garcia Castano, qu’il a connu lorsqu’il a ‘travaillé’ contre le groupe terroriste basque ETA, avec la participation du GAL, Jean Michel Pillon a élaboré un dossier de 31 pages sur Xavier Trias et l’a remis au commissaire espagnol.
Le document établit l’existence d’un compte en Suisse estimé à 13 millions d’euros.
Problème : le document est falsifié.
Le maire de Barcelone, proche de Carles Puigdemont n’a pas de compte en Suisse.
Le dossier et les fausses preuves sont communiqués à la presse sans que personne ne prenne le soin de vérifier la véracité des informations. Le journal conservateur El Mundo, très hostile au nationalisme catalan, publie les fausses révélations à sa une, en octobre 2014, à quelques semaines des élections municipales que Xavier Trias perdra pour quelques poignées de votes.
Mais le travail du directeur de la douane ne s’arrête pas là. Toujours selon La Vanguardia, il a fait croire dans un autre document que le fils de Jordi Pujol, président de la Catalogne pendant 23 ans, apparaissait dans la liste Falciani, qui réunissait les noms de milliers de titulaires de comptes en Suisse dans la banque HSBC. Celui que la presse catalane appelle désormais « l’espion français » a été chargé d’autres missions sans que l’on en connaisse les résultats.
Selon le journal barcelonais, Jean Michel Pillon aurait reçu pour ces différents travaux autour de 50 000 euros pris sur l’enveloppe des fonds réservés du ministère espagnol de l’intérieur. Si, à l’époque, Xavier Trias avait mis quelques mois à prouver qu’il n’avait pas de compte en Suisse, c’est la première fois qu’on apprend qu’un étranger a participé à cette sombre opération.
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Une nouvelle opération de la Guardia Civil et la Policia Nacional a permis la saisie de 900 kilos de cocaïne autour des Îles Canaries. Trois Marocains sans papiers ont été arrêtés à bord de l’embarcation et un deuxième Zodiac a réussi à faire demi-tour pour échapper aux force de l’ordre.
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Un peu de l’histoire des frères Benbouabdellah, des kabyles de la cité des Amandiers (dite « la Banane »), dans le 20e arrondissement de Paris

La poudre avait parlé pour la première fois le 5 mars 2002, sur la Costa Del Sol : ce jour-là le jeune Samir Benbouabdellah, 20 ans, circule à bord d’une Mercedes dans les rues de Málaga lorsqu’une Fiat le prend en chasse, son occupant lui tirant à plusieurs reprises dessus. Blessé, Samir est déposé à l’hôpital de Mijas Costa avant d’être écroué par la police française qui aimerait l’entendre pour sa participation supposée à un assassinat dans le 15e arrondissement, ainsi que dans la tentative d’évasion ratée de son frère Mounir avec Christophe Khider en mai 2001 à Fresnes.

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NARCODIARIO nos informa que una operación conjunta de las autoridades españolas sirvió para interceptar una « goma » con 500 kilos de cocaína cerca de la isla de El Hierro
Los cuatro tripulantes se entregaron antes de ser trasladados al buque de Vigilancia Aduanera, que los trasladó al puerto de Las Palmas de Gran Canaria.

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Une organisation criminelle qui exportait de la marijuana et de la cocaïne de Catalogne vers la France a été démantelée, annonce mercredi 3 janvier 2024 la justice espagnole. Le groupe criminel vendait la drogue via l’application de messagerie Telegram et effectuait ses livraisons par les services de colis postaux. Les paiements étaient effectués en crypto-monnaies.
Selon les enquêteurs, Barcelone était au cœur de toutes les opérations de trafic. La marchandise était achetée en Catalogne et ensuite distribuée en France.
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José Manuel Costa Rial est profondément impliqué dans le trafic de drogue galicien. Sa dernière arrestation a eu lieu dans les eaux africaines, aux mains de la Marine nationale sénégalaise, le 22. Il commandait une « lancha » propulsée par quatre moteurs hors-bord avec 690 kilos de cocaïne à bord accompagné de quatre autres citoyens espagnols. Parmi eux, il y avait aussi Marcos Antonio Aragunde originaire comme Costa Rialde de Cambado.
José Manuel Costa Rial devrait être extradé vers l’Espagne dans quelques jours pour répondre des 690 kilos de cocaïne qu’il transportait devant l’Audiencia Nacional à Madrid.
Il devra également répondre devant cette même juridiction pour avoir travaillé sur les ordres de son compatriote Sito Miñanco.
Sito Miñanco
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La production est réalisée par Imaco (Imagen et Communications de Pontevedra) et Narcodiario, média spécialisé dans l’information sur le trafic de drogue en Espagne.
La Policia nacional, la Guardia civil, les Mossos d’Esquadra et le SVA (douanes) ont mis à disposition des véhicules terrestres, officiels et camouflés, des bateaux et des hélicoptères à partir desquels une partie des enregistrements est réalisée.
Au Campo de Gibraltar, dans le Delta de l’Èbre, sur la Costa del Sol, en Galice, au Maroc et au Portugal. Avec les plus hauts responsables policiers, judiciaires et sociaux de la lutte contre la drogue.
La première est prévue le mardi 16 janvier sur Movistar Plus+.
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Tout a commencé avec l’interception d’une voiture transportant 8,5 kg de cocaïne à la frontière entre la France et l’Espagne. C’est à partir de cette saisie qu’une vaste opération a été lancée principalement dans la Ville rose et dans son agglomération.
170 000 € en espèces ou sur les comptes bancaires des suspects ont été saisis, sans compter plus de 60 000 € d’objets de luxe, tels que de la maroquinerie, des bijoux et des montres.
L’équipe impliquée dans ce trafic, caractérisée par une organisation très structurée, opérait au-delà de Toulouse, desservant des zones telles que le Gers, le Tarn, le Tarn-et-Garonne et l’Ariège. Le trafic était coordonné entre Barcelone, où quatre individus ont été appréhendés par la ‘Guardia Civil’, et Toulouse, toujours selon le journal local.
Les femmes semblaient jouer un rôle important dans ce réseau. Elles occupaient des postes clés, notamment dans le transport de la drogue, sûrement pour des raisons de discrétion.
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Desde 2017, las mafias del Este de Europa (albaneses, serbios y croatas) son una amenaza global y un quebradero de cabeza para las unidades antidroga de países como España, punto estratégico para la llegada y distribución de cocaína en el mercado europeo. Si desde la década de los ochenta los traficantes colombianos tenían la exclusiva del negocio como dueños de la patente en la fabricación del alcaloide que producían en sus laboratorios y que enviaban al viejo continente a través de Galicia, el Clan de los Balcanes es ahora el paradigma del crimen organizado.
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La drogue saisie provenait de Colombie via l’Équateur et a été retrouvée dans des conteneurs arrivés dans les ports de Vigo (Galice, nord-ouest), et de Valence (est).
La première opération a permis à la police de saisir, à Vigo, 7,5 tonnes de cocaïne dissimulée dans des filets de thon congelés. Il s’agit de la plus grosse saisie jamais effectuée en Galice, une région qui a longtemps servi de porte d’entrée en Europe à la cocaïne provenant d’Amérique Latine.
La deuxième opération, à Valence, a permis de mettre la main sur 3,4 tonnes de cocaïne cachée dans des doubles-fonds de conteneurs maritimes. Vingt personnes ont été arrêtées dans le cadre de ces deux opérations entre fin novembre et début décembre. La majorité sont des Albanais mais figurent aussi parmi elles un Colombien, un Dominicain et plusieurs Espagnols, dont un entrepreneur galicien qui s’est servi de son entreprise d’importation de poisson pour organiser le transport de la drogue.

«Les deux opérations n’ont rien à voir l’une avec l’autre. Le seul lien entre elles réside dans le fait que nous pensons que les organisations qui sont derrière sont d’origine albanaise», a déclaré Antonio Martínez Duarte

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Lors du précédent article où était abordé le cas de Patrick Postillon, ce notaire niçois tombé dans le trafic de drogue, à l’insu de son plein gré, par l’intermédiaire de son pilote truand, membre d’un gang de chevronnés trafiquant du cannabis -et de cocaïne- entre le Maroc et la France, il est apparu un autre cas d’espèce, un autre français…

On pourra lire que le 27 novembre 2005, un Cessna T210-M Centurion se retrouve poursuivi par un hélicoptère du SVA (Servicio de la Vigilancia Aduanera) le EC-IGM , un ‘Dauphin’ rapide) .

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Les policiers ont saisi une tonne de cocaïne de la plus haute pureté dans une villa de luxe à Tenerife.

Dans le cadre de cette opération, neuf personnes au total ont été arrêtées, dont sept citoyens espagnols, un important trafiquant de drogue colombien du lClan del Golfo, et un italien, agent de liaison pour la ‘Ndrangheta.
source et plus sur Narcodiario
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Le Petrel
Dans le cadre d’une opération avec la ‘Policia’ et la ‘Guardia civil’, les marins-douaniers du PETREL ont intercepté un bateau à cabine semi-rigide, dénommé « SRC 1250 », à 400 milles des Îles Canaries, d’une longueur de 12,5 mètres. A bord, une cargaison de coke répartie en 86 balles, soit environ 2500 kilos selon les premières estimations.

L’arraisonnement par le patrouilleur de surveillance douanière « Petrel » s’est effectué dans un contexte de conditions météorologiques difficiles.
Lors de l’opération, les deux membres d’équipage, de nationalité française, ont été interpellés.
L’opération, fruit de la collaboration internationale à travers le Centre d’Analyse contre le Trafic Maritime de Drogue dans l’Atlantique (MAOC) et coordonnée par le Centre de Renseignement sur le Terrorisme et le Crime Organisé (CITCO) avec La DEA et la NCA

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L’opération menée par l’UDYCO, le « GRECO Galicia » de Pontevedra et par le SVA a permis de saisir une cargaison d’environ 8 000 kilos de cocaïne en provenance d’Amérique latine à l’intérieur d’un conteneur.
Lire plus en espagnol sur Narcodiario
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C’est la journaliste Claire Andrieux qui cite le cas Fievet dans son livre bien documenté sur le narcotrafic et sa guerre de l’ombre
Le cas Fiévet
En droit administratif, les informateurs sont considérés comme des « collaborateurs occasionnels de justice », selon la qualification du Conseil d’Etat. A ce titre, un indic peut théoriquement bénéficier de la protection fonctionnelle, au même titre qu’un agent public. L’administration dont il dépend le protège donc de condamnations civiles ou pénales pour des faits commis en raison de ses fonctions, sauf, comme pour n’importe quel agent public, s’il a commis « une faute personnelle », « détachable du service ». Jusqu’ici, les cas dont la justice a eu à débattre ont tous été considérés comme des fautes personnelles.
En 2017, un arrêt du Conseil d’Etat a définitivement scellé le sort d’un célèbre aviseur de la douane, Marc Fiévet, utilisé comme un agent infiltré à de nombreuses reprises. Tout en reconnaissant qu’il avait permis l’arrestation de plusieurs trafiquants ainsi que la saisie de quantités importantes de produits stupéfiants et des moyens de locomotion ayant servi à leurs transports, la justice estime que la France n’a pas à l’indemniser pour ses années de prison. Marc Fiévet avait été condamné, en 1996 en Grande-Bretagne à quatre ans d’emprisonnement du chef de « conspiration dans le but de faire entrer du cannabis sur le territoire anglais » et, en 1997 au Canada, à la réclusion criminelle à perpétuité pour « complot d’importation de stupéfiants » après avoir plaidé coupable. Il avait été transféré en France en 1998 où il est resté en prison, jusqu’en 2005.
Pour cet aviseur de haut niveau, le trafic dont il a été accusé n’est que la résultante de son travail aux services des douanes.
En 2008, Marc Fiévet demande une indemnisation de 91 million d’euros pour les préjudices subis. La demande et tous ses recours sont rejetés. La décision définitive tombe en 2017. Le Conseil d’Etat estime que si l’implication croissante de l’aviseur dans un réseau de trafiquants de drogue a été « encouragée à l’origine par l’administration des douanes », les faits pour lesquels il avait été condamné étaient « dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service ».
La cour déduit donc que les condamnations de Marc Fiévet et ses années de prison sont la cause « d’une faute personnelle » et que l’administration n’a pas à lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle.
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Un homme, à lui seul, coche toutes les cases,
c’est l’énarque IGF
DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur la visite à l’inspecteur des finances François Auvigne

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