AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

SVA (Aduanas): un pesquero con base en Algeciras transportaba de 500 kilos de hachís.

viernes, 27 de mayo de 2016
Una nueva operación de Vigilancia Aduanera y Policía Nacional permite interceptar un pesquero en el estrecho con 500 kilos de hachís

Agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera y de la Policía Nacional de Ceuta intervinieron en la tarde de ayer un pesquero con base en Algeciras en el que sus ocupantes transportaban alrededor de 500 kilos de hachís.

El barco fue abordado por en pleno Estrecho por los agentes, que detuvieron a todos sus tripulantes y no descartan realizar más arrestos una vez avance una investigación que continúa abierta.

La embarcación fue trasladada en un principio al puerto de Tarifa y, avanzada la noche, fue movida hacia el muelle del Servicio de Vigilancia Aduanera en Algeciras, donde fue custodiada hasta que hoy sea puesta a disposición judicial.

La estimación inicial es que los pescadores transportaban unos 500 kilos de hachís, pero el peso total de la droga no se conocerá hasta hoy cuando se realice el pesaje oficial.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/05/una-nueva-operacion-de-vigilancia.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

0000000000000000000000000000000

SVA: doce detenidos por introducir 1.220 kilos de hachís en Huelva

escudo bsvaLa Policía Nacional, en colaboración con la Agencia Tributaria, ha detenido en Huelva a doce personas, responsables de introducir en España 1.220 kilos de hachís ocultos en garrafas de plástico, que fueron localizadas en un chalé del núcleo costero de El Portil, en Punta Umbría (Huelva).

Las investigaciones se iniciaron a principios de 2015, cuando los investigadores se percataron de que en la zona de Punta Umbría se habían adquirido embarcaciones sospechosas de ser utilizadas para el transporte de droga en alta mar, según ha informado la Policía Nacional en un comunicado.

leer mas:

http://m.eldiario.es/politica/Doce-detenidos-introducir-hachis-Huelva_0_519348642.html

0000000000000000000000000000000

FRANCE (Stups): révélations sur un trafic d’Etat

Par Emmanuel Fansten 22 mai 2016

paris-customs-find-71-tons-of-cannabis
 Photo WITT.SIPA

Saisie record à Paris, le 17 octobre : 7,1 tonnes de cannabis sont saisies dans trois camionnettes boulevard Exelmans (XVIe arrondissement). Le lendemain, François Hollande se rend sur place, accueilli par Hélène Crocquevieille, la directrice générale de la Douane française en l’absence remarquée de Jean Paul Garcia, le « Boss » de la DNRED.

C’est un scandale qui risque de provoquer une déflagration au sommet de la police judiciaire. L’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), François Thierry, est soupçonné d’avoir laissé entrer en France plusieurs dizaines de tonnes de cannabis au cours des dernières années, avec la complicité d’un des plus gros trafiquants européens, recruté par ses soins. Visage de la lutte antidrogue française depuis 2010, le commissaire avait pris l’habitude de poser devant ses plus belles saisies, aux côtés des ministres de l’Intérieur successifs, Claude Guéant, puis Manuel Valls et Bernard Cazeneuve. Que savaient ces derniers des méthodes de François Thierry ? Ont-ils cautionné ce trafic d’Etat ? De nouveaux éléments et un témoignage accablant recueilli par Libération dévoilent l’ampleur de ce système, dont l’existence pourrait mettre en péril des dizaines de procédures judiciaires. Contacté dimanche matin, le ministère de l’Intérieur n’a pas souhaité réagir avant la publication de notre enquête.

Le déclic

DNRED11Le système a déraillé brutalement le 17 octobre à Paris. Ce soir-là, la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) met la main sur 7,1 tonnes de cannabis entreposées dans trois camionnettes garées boulevard Exelmans, dans le XVIe arrondissement. Une saisie record pour la capitale. Le lendemain, François Hollande se déplace en personne au siège des douanes pour saluer ce «coup fatal» porté aux trafiquants. Mais l’enquête ouverte le jour-même par le parquet de Paris, confiée à la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs), va réserver quelques surprises. Une facture retrouvée dans une des camionnettes et des traces ADN permettent rapidement de remonter jusqu’à un certain Sofiane Hambli , bien connu des services de police. L’homme habite justement boulevard Exelmans, dans un penthouse de 300 m2 avec piscine intérieure, dont le loyer de 9 000 euros est réglé chaque mois en cash. Mais il a surtout la particularité d’être un indic de l’Ocrtis, dûment immatriculé au Bureau central des sources. Un informateur au pouvoir exorbitant, directement traité par le patron de l’Office, et capable d’importer chaque mois plusieurs tonnes de shit en «livraison surveillée». Cette technique d’enquête, très prisée des services de stups, permet de laisser passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat, afin de démanteler des réseaux de revendeurs à l’arrivée. Une technique légale. Sauf qu’en l’espèce, Sofiane Hambli  semblait bénéficier d’une protection en haut lieu, ce qui lui permettait de poursuivre ses activités sans jamais être inquiété.

L’affaire d’Exelmans est jugée d’autant plus sérieuse par le parquet que la drogue saisie à Paris fait partie d’un lot beaucoup plus important. Trois jours plus tôt, les douanes avaient déjà intercepté 1,9 tonne de cannabis sur l’autoroute A11, en direction de Nantes. Puis quelques jours plus tard, 6,2 tonnes sont saisies dans une fourgonnette en Belgique. A chaque fois, la marchandise a la même origine. Pour le seul mois d’octobre, plus de 15 tonnes sont donc passées par le même canal sans aucun encombre. Avant que les douanes, avisées par un mystérieux informateur, ne fassent capoter l’opération. Quel rôle a joué Sofiane Hambli dans ce trafic ? Et surtout, quelle était la nature de sa relation avec François Thierry pour bénéficier d’une telle impunité ? Après quatre mois de cavale, le trafiquant est finalement interpellé le 22 février en Belgique. Un témoin tellement exposé que le parquet a jugé bon d’envoyer les gendarmes d’élite du GIGN pour aller le chercher en hélicoptère lors de son extradition. Une première en Belgique, quelques jours avant le rapatriement de Salah Abdeslam dans les mêmes conditions. Entendu depuis à deux reprises par les enquêteurs, Sofiane Hambli est resté très évasif, laissant simplement entendre qu’il avait toujours agi sous les ordres de l’Ocrtis.

Le recrutement

Sophiane Hambli,Sofiane Hambli

Le parcours de Sofiane Hambli est à la mesure du scandale qui couve depuis la saisie record du boulevard Exelmans. L’homme peut en effet se targuer d’être le plus gros importateur de cannabis en France, ni plus ni moins.

Dès la fin des années 90, à seulement 20 ans, il est déjà considéré comme un des barons du trafic international entre le Maroc, l’Espagne et la France. Recherché pour l’importation de plusieurs tonnes de shit, il est condamné en 2002 à cinq ans de prison, puis à dix-huit ans pour avoir continué à trafiquer depuis sa cellule. Sur une écoute téléphonique, on l’entend menacer un de ses acolytes de «lui trouer les genoux avec une perceuse» après le vol présumé d’une tonne et demie de marchandise. Quelques mois plus tard, il parvient à s’évader de la prison de Metz lors d’un transfert et s’installe dans le sud de l’Espagne. Une période faste au cours de laquelle Sofiane Hambli se refait rapidement un nom dans l’élite du trafic international.

Mais après avoir échappé à plusieurs coups de filet, le Français est finalement arrêté en mars 2009 à côté de Marbella, en Andalousie, dans le cadre de l’opération «Baleine blanche», la plus grosse enquête jamais menée en Espagne sur le blanchiment lié au trafic de drogue. L’opération, qui porte sur un montant de 250 millions d’euros, permet d’interpeller une cinquantaine de personnes et de saisir plus de 200 propriétés et véhicules de luxe. En garde à vue, Sofiane Hambli essaiera d’effacer ses empreintes digitales en se frottant les doigts aux barreaux de sa cellule. Selon plusieurs sources, c’est lors de sa détention en Espagne qu’il aurait été recruté par François Thierry. «Tamponné», comme on dit dans le milieu.

Extradé en France, Sofiane Hambli est condamné en avril 2011 à treize ans de prison. Mais il a désormais une bonne avocate. Anne Claire V. n’est autre que la compagne de François Thierry. A l’énoncé du verdict, elle dénonce une «peine sévère». Mais à peine trois ans plus tard, l’avocate spécialisée en droit immobilier dans un grand cabinet d’affaires parvient à faire libérer le trafiquant. Contre toute attente, Sofiane Hambli bénéficie d’une remise de peine exceptionnelle suivie d’une libération conditionnelle, accordée par un juge d’application des peines de Nancy. Une mesure rarissime, réservée à certains repentis. Selon nos informations, Sofiane Hambli a dû s’acquitter au passage d’une amende douanière de 2 millions d’euros.

Qui a réglé cette somme ? Avec quel argent ? Et comment a été payée l’avocate ? Contactée par Libération, Anne Claire V. n’a pas souhaité s’exprimer. Seule certitude : Sofiane Hambli va désormais s’imposer comme le plus gros trafiquant de l’Hexagone grâce à la protection de François Thierry. «Un homme à la tête du troisième réseau d’Europe en termes de volume de trafic», selon un enquêteur spécialisé.

Le trafic

Jusqu’où l’Office central des stups était-il impliqué dans ce gigantesque scandale ? Et dans quelle mesure les magistrats ont-ils validé certaines procédures ? Un témoignage édifiant permet d’éclairer ce système de l’intérieur. Ancien indic de François Thierry, bien connu des autorités françaises, Stéphane V. a livré de nombreux éléments à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), chargée de l’enquête sur les méthodes des Stups. Il affirme notamment avoir été mandaté par François Thierry pour garder une villa à Estepona, dans le sud de l’Espagne, entre mars et avril 2012. Pendant près de trois semaines, a-t-il expliqué aux «bœufs-carottes», cinq hommes présentés comme des policiers français se relayaient pour charger et décharger sur la plage des dizaines de paquets remplis de drogue, récupérées sur des Zodiac venus du Maroc.

esteponaAu total, 19 tonnes auraient transité par la villa au cours de ce seul séjour. Une mission payée à Stéphane V. en cash par François Thierry. Il sera à nouveau sollicité plusieurs fois par le grand patron des Stups pour des opérations identiques, jusqu’en décembre 2014.

Selon ce témoin, jugé crédible par le parquet, le schéma était parfaitement rodé. La drogue était achetée en gros à Marbella. Une partie des équipes, préalablement identifiées par l’Ocrtis, était ensuite interceptée dans des «go-fast» à la remontée. Les autres pouvaient alors inonder le marché sans être inquiétées. La came étant payée au départ, rien n’était perdu. Une stratégie basée sur un double objectif : faire grossir la taupe de François Thierry tout en éliminant les équipes concurrentes, grosses saisies et convocation de la presse à l’appui.

Les conséquences

Difficile d’imaginer qu’un commissaire loué pour sa prestance, son professionnalisme et sa connaissance des dossiers ait pu agir de la sorte sans l’aval de sa hiérarchie. Combien d’équipes sont tombées dans les pièges tendus par l’Ocrtis ? Combien de livraisons surveillées ont été autorisées ces dernières années sur la foi d’informations tronquées ? Combien de suspects sont désormais potentiellement libérables par des avocats pugnaces ?

Toutes les procédures judiciaires dans lesquelles le nom de Sofiane Hambli apparaît risquent en tout cas d’être fragilisées. Comme en juillet 2015, quand la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a annulé l’ensemble d’une procédure ayant abouti à la saisie de 132 kilos de cocaïne par l’Ocrtis, dans l’affaire dite de la «coopérative». «Une provocation policière», avait estimé les magistrats pour motiver leur décision, soulignant le rôle «déterminant» de l’Office dans la mise en place du trafic. A l’époque, cet arrêt avait mis en émoi les services enquêteurs, inquiets de voir leurs méthodes soudainement retoquées par la justice. Cette nouvelle affaire, autrement plus sensible, risque de relancer sérieusement le débat.

Emmanuel Fansten

http://www.liberation.fr/france/2016/05/22/stups-revelations-sur-un-trafic-d-etat_1454417
Lire aussi :François Thierry : tuyaux, «tontons» et tonnes de shit
Lire aussi :«En tout, 19 tonnes de cannabis ont transité par la villa au cours de ce seul séjour»
LIRE aussi:
FRANCE (Grand Bal des « Faux-culs »): tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et … le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez »
————————–
LIRE ou Relire: « Cocaïne, fric et flics »
000000000000000000000000000000000000000

COLOMBIA: cocaína por toneladas

carte-colombie_5347545

Estamos nadando en coca

 

Solo en una de las tantas regiones donde se cultiva, comercializa y trafica la coca en el país, solo en una caleta y en un solo operativo, la Policía y su Dirección Antinarcóticos decomisaron 9 mil 355 kilos del alcaloide, listo para ser sacado a través del Golfo de Urabá. El cargamento más grande descubierto en los últimos diez años y la prueba incontrovertible de que el narcotráfico sigue vivo y activo a lo largo y ancho del territorio nacional.

¿Qué pensar de otras zonas como Catatumbo, Putumayo e incluso Vichada y Guaviare, también marginales, fronterizas, vulnerables y con presencia de grupos armados ilegales y traficantes, en donde la escala de producción y almacenamiento de drogas ilícitas puede ser igual o mayor?

Se trata de escenarios limítrofes con países donde la corrupción está al orden del día: Venezuela y Brasil, por ejemplo, o donde los controles militares y policiales son bastante limitados: Ecuador y Panamá. A ello se suma la enorme penetración del narcotráfico, por supuesto, en la vida de las regiones colombianas.

Estas cantidades gigantescas de droga, además de hablar del crecimiento de los cultivos ilícitos en el país los dos últimos años (de 60 mil a 159 mil hectáreas, según informes cruzados de agencias de monitoreo), permiten dimensionar el complejo circuito económico que hay detrás:

Movilización de precursores (permanganato, ácidos clorhídrico y sulfúrico y anhídrido acético), destrucción de cientos de hectáreas de bosque nativo donde funciona la cadena siembra-recolección-elaboración de pasta, mano de obra (campesinos, “químicos”, “caleteros”), transportadores (flotillas de avionetas, lanchas rápidas y semisumergibles), funcionarios civiles y policiales involucrados y equipos de asesores contables y financieros dedicados a camuflar y mover capitales millonarios que deben ser “lavados” y filtrados a la economía legal.

Se trata de un universo criminal complejo que más que describir en detalle, hay que decir que se encuentra en plena operación, al parecer robustecido y dinámico, si se juzga el valor del cargamento incautado en Urabá, por ejemplo: unos 250 millones de dólares, puesto en los mercados internacionales.

Las preguntas son obligadas: ¿cómo logran operar estas redes capaces aún de enviar cada semana toneladas de cocaína al exterior? ¿Dónde están y quiénes son sus enlaces políticos, empresariales y financieros? Colombia continúa contaminada y penetrada por el narcotráfico.

Si las guerrillas y las bandas criminales, sin discusión, están asociadas a este emporio narcotraficante (ya por el cobro de impuestos, ya por el control de rutas, ya por el envío mismo de droga), hablamos de la presencia actual y renovada de amenazas al Estado, su institucionalidad y su ciudadanía. Peor, incluso, hay que aceptar que valores sociales y culturales de ese submundo mafioso perviven y tienen efectos desastrosos.

El decomiso de más de nueve toneladas de cocaína, al parecer a alias “Gavilán”, segundo al mando del “clan Úsuga David”, no puede verse solo como un golpe policial importante, significativo, sino que debe mirarse, por el revés, para entender la fuerza que retoma el narcotráfico a las puertas del cierre de una negociación con las Farc.

Es imposible taparse los ojos ante la evidencia de que, como se ha dicho, y aunque haya que citarse de nuevo con incomodidad, “estamos nadando en coca”.

http://www.elcolombiano.com/opinion/editoriales/cocaina-por-toneladas-FX4167531

000000000000000000000000000

ALICANTE: cuatro detenidos por un alijo de 200 kilos de hachís en un camión

espagneLa aparición de un camión cargado de droga ha llevado al Cuerpo Nacional de Policía a apresar ya a cuatro personas por su presunta relación con el abultado alijo. Los agentes responsables del caso intervinieron hace dos semanas el vehículo industrial cuando se encontraba estacionado en Novelda y arrestaron a los dos ocupantes del mismo, como confirmaron ayer a este diario fuentes próximas al caso. Mientras, durante el día de ayer pasaron por el juzgado de guardia de Alicante otros dos sospechosos, un hombre y una mujer, que negaron cualquier participación en los hechos, según las citadas fuentes.

Estas últimas detenciones se practicaron a finales de la semana pasada, gracias al avance de la investigación. Se trata de un asunto que dirige el Juzgado de Instrucción número 2 de Novelda, pero cuyos tentáculos se extienden hasta la capital alicantina, lugar donde se efectuaron los arrestos de estos dos últimos supuestos implicados con la carga de alrededor de 180 kilogramos de la sustancia ilegal. Las pesquisas policiales siguen abiertas.

El Juzgado de Instrucción número 8 de Alicante, en funciones de guardia, tomó declaración a los dos y ordenó la puesta en libertad de la mujer, como detallaron fuentes del Tribunal Superior de Justicia de la Comunitat Valencia (TSJCV).

MAS:

http://www.laverdad.es/alicante/201605/18/cuatro-detenidos-alijo-kilos-20160518020516-v.html

000000000000000000000000000000000

ESPAÑA: despedidad del Comisario Don Ricardo Ruiz Col

000000000000000000000000000000000

COMISARIO DE POLICIA

Son adjoint à Estepona, Florentino Villabona Madera, a fait une belle carrière!

Vérifier: http://www.interior.gob.es/el-ministerio/directorio/servicios-centrales/direccion-general-de-la-policia1

lire: http://malacaseguridad.com/entrevista-a-florentino-villabona-madera-comisario-general-de-seguridad-ciudadana/

ENTREVISTA

Florentino Villabona Madera, Comisario general de Seguridad Ciudadana

 » El Intercambio de información y el apoyo mutuo son la base para establecer una colaboración fructífera »

25/04/2013

Seguritecnia entrevista al comisario principal Florentino Villabona que ha cosechado grandes éxitos profesionales a lo largo de su carrera dentro del Cuerpo Nacional de Policía, así como numerosos reconocimientos por su trayectoria.

Desde que fue nombrado comisario en 1997, ha ocupado cargos de responsabilidad como comisario provincial de Málaga y de la ciudad de Melilla, también jefe superior de Policía de ésta última y coordinador general de Seguridad en el Ayuntamiento de Málaga. Desde enero de 2012, Villabona está al frente de la Comisaría General de Seguridad Ciudadana, encargada, entre otras competencias, del control de la Seguridad Privada. Para el responsable policial, ese sector desempeña un papel de “socio insustituible” para las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad. Por ello, aboga por que se produzcan avances legales tan reivindicados a lo largo de los últimos años como conceder el carácter de ‘agente de la autoridad´ a los vigilantes o ampliar los espacios de actuación del sector privado de la seguridad.

-¿Cuáles son los asuntos prioritarios actualmente para la Comisaría General de Seguridad Ciudadana?

 Los asuntos prioritarios en este momento son: optimizar los recursos policiales en el desarrollo de dispositivos, potenciar la transparencia de los procedimientos de actuación, actualizar continuamente el uso de medios y técnicas policiales, reorganizar las Brigadas de Seguridad Ciudadana homogeneizando las mismas en cuanto a estructuras, mejorar la prevención y la lucha contra la violencia en el ámbito familiar y de género, incrementar la prevención de hechos delictivos sobre las personas mayores y grupos vulnerables, potenciar la coordinación con organismos y entidades ajenas a la institución policial, y aumentar la seguridad objetiva y subjetiva de los turistas implementando el Plan Turismo Seguro.

– ¿Reforzará alguna de las Unidades que forman parte de la Comisaría General?

Entre otras, se va a consolidar la Brigada Móvil como la policía del transporte público de viajeros, incrementando el número de efectivos y, por consiguiente, el control de pasajeros en estaciones marítimas, de tren y autobuses.

En esa línea, queremos promover la colaboración con las empresas de transporte y las de Seguridad Privada que prestan servicio en el sector.

396_ Florentino_ Villabona
Florentino Villabona recibió en su despacho a Javier Borredá y Ana Borredá, presidente y directora de Seguritecnia respectivamente.

Por otro lado, se van a completar las Unidades de Prevención y Reacción como Unidades especializadas en seguridad ciudadana y orden público. Ya se ha firmado la circular que define su estructura y funciones.

Por último, pretendemos promover el aumento de las zonas turísticas del Servicio de Atención al Turista Extranjero.

– Entre las competencias de la Comisaría General de Seguridad Ciudadana se encuentra el control de la Seguridad Privada. ¿Cuál es su opinión acerca de la aportación que hace este sector a la protección de la sociedad?

La Seguridad Privada se constituye, bajo el control de la Seguridad Pública ejercido por el Cuerpo Nacional de Policía, en instancia coadyuvante e indispensable para la prevención del delito y la protección de personas y bienes. La aportación que desde esta posición hace la Seguridad Privada a la sociedad es de suma importancia y trascendencia, y tiene un enorme valor para la tranquilidad y la seguridad, que está en la base de la calidad de vida y del progreso social. En este ámbito, el Cuerpo Nacional de Policía otorga a la Seguridad Privada un papel de socio insustituible para el mejor cumplimiento de su misión constitucional de proteger y servir los derechos y libertades de los ciudadanos.

– El Cuerpo Nacional de Policía presentó el año pasado su Plan Integral de Colaboración con la Seguridad Privada, Red Azul. ¿Qué valoración hace usted de este proyecto?

Desde la presentación del Plan Red Azul por parte del director general de la Policía, a día de hoy son más de 500 las adhesiones al mismo y miles las actuaciones recogidas a través de los distintos programas que conforman este plan. Con ello se van cumpliendo los fines previstos con el lanzamiento de este modelo interactivo de colaboración profesional basado en la bidireccionalidad y la reciprocidad.

En el Cuerpo Nacional de Policía creemos que el intercambio de información y el mutuo apoyo en sus respetivas actividades representan la base necesaria sobre la que poder establecer una verdadera y fructífera relación de colaboración entre los responsables de los servicios de Seguridad Privada y el Cuerpo Nacional de Policía. El convencimiento que expresó el director general de la Policía en el acto de presentación de Red Azul, al decir que “en seguridad, colaborar siempre suma, y no hacerlo, siempre resta”, se ha cumplido sobradamente, en su parte positiva, en estos meses de andadura. Estamos convencidos de estar en el buen camino y de haber encontrado una buena solución.

– Desde su punto de vista, ¿por dónde cree que deben ir los cambios que introduzca la reforma de la Ley de Seguridad Privada anunciada por el Ministerio del Interior para esta legislatura?

Pasados veinte años desde la promulgación de la vigente Ley de Seguridad Privada, y ante un sector ya maduro y completamente profesionalizado con presencia en todos los lugares y niveles de la vida del país y de sus ciudadanos, es de esperar que la futura Ley, consciente de estar ante una realidad completamente diferente a la de aquel momento histórico del año 1992 para la Seguridad Privada, no solo venga a poner solución a los problemas de funcionamiento detectados a lo largo de estas dos décadas pasadas, sino que presente una regulación novedosa que trate de anticiparse y resolver las necesidades venideras de la seguridad en España, constituyéndose como un marco normativo de referencia válido para el futuro de la Seguridad Privada en Europa.

Es por eso que espero y deseo que la nueva regulación contemple, entre otros objetivos, la mejora de la eficacia en la prestación de los servicios de Seguridad Privada en lo relativo a organización y planificación, formación y motivación del personal de seguridad; la eliminación de las situaciones que dan lugar al surgimiento del intrusismo, tanto de las empresas como del personal; que dote al personal de Seguridad Privada del respaldo jurídico necesario para el ejercicio de sus funciones legales; y que acentúe al máximo los elementos de colaboración entre la Seguridad Privada y la Pública. Dicha coordinación no debe solo vertebrarse en el terreno operativo, sino que ha de ser consecuencia de un previo marco normativo que contemple debidamente esa interrelación, contribuyendo así a la seguridad de la sociedad. Es primordial que la sociedad perciba que la Seguridad Pública y la Seguridad Privada cooperan activamente en sus respectivos ámbitos de responsabilidad para la consecución de un único objetivo: la seguridad y protección de los ciudadanos.

Por otra parte, es evidente que el desempeño de las actividades y funciones profesionales propias de este sector ha de perfeccionarse, a tenor de la importancia del mismo, estando todavía está pendiente la regulación aplicable a los servicios que por ley tiene encomendada la Seguridad Privada, objetivo que debe abordarse con esta Ley. Por supuesto, la nueva Ley también deberá ocuparse de remarcar las actuaciones de control e inspección policial que corresponde realizar sobre el sector de la Seguridad Privada para velar por el correcto cumplimiento de la legislación sectorial.

– Una de las demandas del sector es poder prestar servicios de vigilancia en los espacios abiertos. ¿Cree usted que la reforma de la Ley de Seguridad Privada hará realidad esta petición?

En los últimos años se han producido avances notables en la consideración ciudadana y en el replanteamiento del papel del sector privado de la seguridad, reconociéndose, cada vez más, la importancia, eficacia y eficiencia de las alianzas público-privadas como medio para hacer frente y resolver los problemas acuciantes y variados de seguridad que se producen en la sociedad. Cada vez más, se considera a la Seguridad Privada un verdadero socio en el conjunto de medidas destinadas a la protección de la sociedad. Esta es una realidad incuestionable que no cabe desconocer y que seguramente será tenida en cuenta a la hora de abordar la nueva regulación legal de las actividades de Seguridad Privada en España.

396_ Florentino_ Villabona 2

Esta incuestionable realidad también ha sido vista y reconocida por el conjunto de la ciudadanía española, como lo demuestra el notable hecho de que en estudios de opinión sobre la percepción de la Seguridad Privada, más de tres cuartas partes de los españoles entrevistados afirmen que aumenta su percepción de seguridad cuando van a un sitio o están en un lugar en el que hay Seguridad Privada, especialmente con la presencia de vigilantes, a los que ven como figuras de autoridad a las que se puede recurrir para pedir ayuda en caso de necesidad, señalando su predisposición a que la Seguridad Privada asuma nuevos ámbitos de actuación, como pueden ser los espacios abiertos, sólo limitados por el actual marco normativo vigente.

– ¿Considera que este sector está preparado para desempeñar algunas funciones que ahora están restringidas a las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad?

En materia de seguridad, forma parte de la responsabilidad del Gobierno de la nación establecer el marco legal adecuado en el que puedan funcionar los organismos de Seguridad Pública y Privada. En consecuencia, y teniendo en cuenta el exitoso modelo español de Seguridad Privada, que resulta un recurso externo complementario a las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad, la participación de ésta en funciones encomendadas a la Seguridad Pública, dado su actual grado de desarrollo y preparación, puede ser una fórmula a contemplar en la futura legislación.

– ¿Qué opina de la posibilidad de que los vigilantes de seguridad vuelvan a adquirir la condición de ‘agente de la autoridad’?

Dada la cada vez mayor participación y responsabilidad que asume este personal en la prestación de servicios de seguridad con clara vinculación o repercusión en la Seguridad Pública, una de las posibles novedades a incorporar en materia de personal en la futura legislación, y a la que ya he hecho alusión, es la referida a la tradicional reivindicación del sector de que el personal de Seguridad Privada pueda ser considerado, en los supuestos que contemple la nueva norma, como ‘agentes de la autoridad’, condición que perdieron con la Ley de 1992 y que, por razones de justicia, considero que resulta necesario replantearse.

– ¿Qué ideas le gustaría transmitir a los representantes de las empresas y trabajadores de la Seguridad Privada en cuanto a la relación que mantendrá con ellos la Comisaría General de Seguridad Ciudadana en esta nueva etapa?

Desde esta Comisaría General y desde el Cuerpo Nacional de Policía en su conjunto, las empresas y los trabajadores de la Seguridad Privada pueden tener la certeza de contar con nuestra consideración y apoyo a su trabajo, así como nuestro reconocimiento y agradecimiento por la valiosa colaboración que permanentemente nos prestan. Como dijo el comisario Esteban Gándara en el acto de presentación de Red Azul, “para crear hay que creer”, y el Cuerpo Nacional de Policía cree en la Seguridad P0rivada española.

http://www.seguritecnia.es/seguridad-publica/fuerzas-y-cuerpos-de-seguridad/el-intercambio-de-informacion-y-el-apoyo-mutuo-son-la-base-para-establecer-una-colaboracion-fructifera

00000000000000000000000000000000000000000000000000

SVA (Puerto de Algeciras): hallados 171 kilos de cocaína ocultos en bananas sintéticas

escudo bsvaLa organización responsable del transporte de la droga utilizaba una empresa de frutas como plataforma para importar el estupefaciente en contenedores desde Colombia

EUROPA PRESS Algeciras (Cádiz) – 14/05/2016

Agentes de la Policía Nacional y funcionarios de la Agencia Tributaria han interceptado 171 kilogramos de cocaína ocultos en bananas sintéticas procedentes de Colombia que habían llegado al Puerto de Algeciras (Cádiz).

Así lo ha dado a conocer este sábado el Ministerio del Interior en un comunicado en el que ha explicado que la organización responsable del transporte de la droga utilizaba una empresa de frutas como plataforma para importar el estupefaciente en contenedores desde Sudamérica, y otra mercantil del mismo sector prestaba sus instalaciones para almacenar la mercancía legal y la cocaína desembarcada en el Puerto de Algeciras.

Las investigaciones se iniciaron en julio de 2014, cuando se detectó la presencia de una supuesta organización criminal dedicada a la introducción, vía marítima, de contenedores con cocaína, para su ulterior distribución. Fruto de estas indagaciones, se localizó una empresa de frutas que podría estar siendo utilizada como plataforma para transportar la droga.

Gracias a la coordinación entre la Policía Nacional y el Servicio de Vigilancia Aduanera, se averiguó que la mercantil investigada había importado dos contenedores desde la localidad de Turbo (Colombia) que habían llegado al Puerto de Algeciras el pasado 29 de abril.

Una vez descargado, se realizó una revisión de su contenido, hallando en uno de ellos un palé marcado con una ‘x’ de color rojo. Sobre la plataforma de madera se apilaban 19 cajas con 88 bananas de plástico que simulaban las auténticas en cada una de ellas. Las falsas bananas ocultaban en su interior 171 kilogramos de cocaína.

Imagen de la mercancía incautada hoy por la Policía
Imagen de la mercancía incautada hoy por la Policía – POLICIA NACIONAL

De Algeciras a Lepe

Una vez comprobada la existencia de estupefaciente, se esperó a que la empresa importadora del contenedor se hiciese cargo de la mercancía, con lo que se pudo comprobar que dos camiones frigoríficos recogían los palés de bananas en el Puerto de Algeciras y los transportaban hasta una nave propiedad de una empresa de frutas, distinta a la importadora, radicada en la localidad de Lepe (Huelva).

4 R UMAX Power Look 2000 V2.0 [3]

En la instalación, los agentes pudieron observar como un hombre -que posteriormente se comprobó que era el gerente de la empresa propietaria de la misma- receptaba la droga, que ha sido detenido después de que se registrara la nave, una vez descargada la mercancía.

La investigación sigue abierta para determinar la participación de otras personas en el tráfico de cocaína, en especial las relacionadas con la empresa utilizada como plataforma para las importaciones.

La investigación ha sido desarrollada por agentes del Grupo 42 de la Brigada Central de Estupefacientes de la Udyco Central de la Comisaría General de Policía Judicial y de la Udyco de Algeciras, conjuntamente con el Servicio de Vigilancia Aduanera de Algeciras de la Agencia Tributaria.

http://www.abc.es/espana/abci-hallados-171-kilos-cocaina-algeciras-ocultos-bananas-sinteticas-201605141048_noticia.html

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/05/vigilancia-aduanera-y-policia-nacional.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

0000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFICO: Sevilla se consolida como distribuidora de hachís a Europa

El Guadalquivir acorta la distancia con África hasta convertirse en centro logístico en la ruta hacia Francia

Operación de la Guardia Civil de Isla Mayor contra el tráfico de hachís por el Guadalquivir
Operación de la Guardia Civil de Isla Mayor contra el tráfico de hachís por el Guadalquivir – EFE
MANUEL MARÍA BECERRO@manolobecerroSevilla – 14/05/2016 a las 08:28:31h. – Act. a las 08:28:41h.Guardado en:

El negocio de la droga sigue siendo tan redondo como preocupante en Sevilla capital y provincia. El narcotráfico está a la orden del día sin que la actuación (supuestamente) coordinada de las fuerzas y cuerpos de seguridad del Estado y la autoridad judicial impida su permanente repunte, con los riesgos que comporta (en términos de seguridad y salubridad públicas) la compraventa ilegal e incontrolada de estupefacientes.

Dentro del mapa nacional e internacional de la droga, Sevilla juega una baza geoestratégica esencial para la distribución europea del hachís por su cercanía al norte de África, reforzada por vía fluvial. De madrugada, toda la ribera del Guadalquivir se convierte en zona caliente para el transporte y desembarco de miles y miles de kilos procedentes del Magreb que parten río arriba en lanchas neumáticas, normalmente desde Sanlúcar de Barrameda.

LEER MAS:

http://sevilla.abc.es/sevilla/sevi-sevilla-consolida-como-distribuidora-hachis-europa-201605140828_noticia.html

0000000000000000000000000000000

SVA-ADUANAS-SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA: Penas de 3 años de prisión para integrantes de una organización por un alijo de mas de una tonelada de hachis que resultó interceptado por Vigilancia Aduanera y Guardia Civil

escudo bsvaPenas de 3 años de prisión para integrantes de una organización por un alijo de mas de una tonelada de hachis que resultó interceptado por Vigilancia Aduanera y Guardia Civil

Siete acusados de alijar más de una tonelada de hachís en Roquetas de Mar mostraron su conformidad ayer con penas de hasta tres años de prisión después de que el Ministerio Público modificase su escrito de calificación provisional de forma previa a la vista oral que debía celebrarse ante la Sección Segunda de la Audiencia Provincial de Almería.

Como consecuencia de investigaciones conjuntas realizadas por la Guardia Civil y la Unidad Combinada de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, se tuvo conocimiento de que una embarcación de recreo con base en el puerto de Roquetas de Mar, propiedad del acusado Juan Miguel S.F., podía estar siendo utilizada para la realización de travesías por el mar Mediterráneo para transbordar « grandes cantidades de hachís ».

De esta forma, durante la madrugada del 17 de septiembre de 2010, dicha embarcación zarpó rumbo a altamar desde Roquetas de Mar, sospechando la Guardia Civil y Vigilancia Aduanera que podría regresar con una « importante cantidad de hachís » desde Marruecos.

LEER:

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/05/penas-de-3-anos-de-prision-para.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+(DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA)&m=1

00000000000000000000000000000000000

SVA ALGECIRAS: así meten droga los narcos en Europa

Así meten droga los narcos en EuropaAlgeciras es un puerto de entrada de drogas, principalmente debido a su ubicación. Los narcotraficantes están utilizando este puerto cada vez más para el contrabando.
Contrabandistas capturados con una cámara de imagen térmica usada por el Servicio Marítimo de la Guardia Civil española.
Foto: Jorge Guerrero / AFP/Getty Images

ESPAGNE (Galice): saisie de 56 kilos d’héroïne à la frontière portugaise, 7 arrestations à Barcelone – Lindépendant.fr

galiceLe 24 avril par afp

 La police espagnole a annoncé dimanche avoir trouvé 56 kilos d’héroïne cachés dans une voiture, la « plus importante » saisie de cet opiacé depuis le début de l’année en Europe, et démantelé un réseau de trafiquants.

Les policiers espagnols, en collaboration avec la police judiciaire portugaise, ont arrêté « douze membres d’une organisation d’origine hispano-albanaise » dans la région de Pontevedra, frontalière avec le Portugal, à Barcelone (nord-est) et en Galice (nord-ouest) et saisi notamment 350.000 euros en liquide et sept voitures de luxe au terme d’une enquête lancée en juillet 2015, selon un communiqué.

Le véhicule contenant la drogue, une Porsche Cayenne, a été découvert dans la ville de Tui, à la frontière avec le Portugal, non loin d’un hôtel où attendait un couple venu acheter l’héroïne, indique la police. Selon le communiqué, « il s’agit de la saisie la plus importante de ce type de drogue réalisée en Europe depuis le début de l’année ».

http://www.lindependant.fr/2016/04/24/saisie-de-56-kilos-d-heroine-a-la-frontiere-portugaise-7-arrestations-a-barcelone,2189476.php

00000000000000000000000000000000000

ARGENTINA: simulaban exportar soja, pero traficaban cocaína

argentineUsaban una compañía cerealera de pantalla y llevaban droga a España; detuvieron a siete integrantes

Un argentino, dueño de un restaurante en Barcelona, fue detenido en esa ciudad española, acusado de liderar una banda de narcotraficantes que usaba de pantalla la producción y exportación de soja para traficar cocaína a Europa; los siete integrantes de la organización fueron detenidos en la Argentina.

La información fue dada a conocer por la ministra de Seguridad de la Nación, Patricia Bullrich, en una conferencia de prensa sobre los resultados de la denominada Operación Soja Blanca. Se trata de la segunda parte de una investigación que la División Drogas Peligrosas de la Policía Federal Argentina inició en 2012 y que tuvo el pasado 23 de marzo a su primer detenido: Alejandro Damián Arrighi, de 33 años.

A este hombre, ex alumno de la Universidad Tecnológica Nacional (UTN), lo arrestaron en un auto Audi A3, en el barrio de Belgrano, y en su poder tení­a 50 kilos de cocaí­na, según informó la agencia Télam.

El operativo tuvo durante las últimas horas un total de 17 allanamientos, 15 de ellos realizados en distintas localidades bonaerenses y otros dos en la provincia de Salta. En esas ocasiones se secuestraron tres kilos de cocaí­na, cuatro kilos de marihuana, nueve vehí­culos, 51 teléfonos celulares, dinero en efectivo, varias armas de fuego y hasta un chaleco antibalas con la inscripción PBA (Policí­a de la provincia de Buenos Aires), presuntamente robado.

En total, fueron apresados otros siete cómplices, entre los que se destaca el sindicado lí­der de la organización: Daniel « el Pelado » Orellano, de 54, que se fue a vivir a Saint Vincent de Montalt, en Barcelona.

« Algo muy importante es que ha sido detenido por pedido de la [titular del Juzgado Federal N° 2 de San Martí­n, a cargo de la causa] doctora Alicia Vence », dijo Bullrich.

Agregó que el hombre « se habí­a ido a España con el producto de su delito, y habí­a comprado un restaurante que era la pantalla para este tipo de operaciones ».

La funcionaria nacional calificó a Orellano como « una de las cabezas más importantes, si no la más importante, de los sistemas de exportación ilegal de droga a España », y destacó que « va a ser extraditado » para ser juzgado en la Argentina.

« Lo que es importante es que esta persona estaba dedicada a la exportación de droga desde la Argentina, situado en un lindo country de Ingeniero Maschwitz », dijo Bullrich, en alusión al lugar de residencia del acusado en el país. Añadió que en uno de los lugares allanados funcionaba una empresa de ralladura de plástico para exportación que ahora se investigará si era utilizada para ocultar la droga durante el traslado al exterior.

« La deducción que nosotros hacemos es que esta empresa de plásticos es la empresa que permití­a mezclar la droga en el plástico y así­ exportarla a Europa », finalizó.

La causa se inició en 2012, cuando se estableció que Orellano quería enviar cocaína a España. Por eso, se le dio intervención a la policía española para que monitoreara sus actividades. En febrero, los investigadores determinaron que Orellano tenía contacto con Arrighi -dueño del Audi y quien sería dueño de un hotel en Barcelona- a fin de abastecerse de droga y que este último iba a ser el encargado de la logística de la banda. Por eso intervinieron sus teléfonos y establecieron que los sospechosos temí­an que los investigaran, porque conversaban « en código », simulando que trataban temas relacionados con la siembra y exportación de soja.

http://www.lanacion.com.ar/1889922-simulaban-exportar-soja-pero-traficaban-cocaina

0000000000000000000000000000000000000000000

BARCELONA (Puerto): la Benemerita incauta un gran cargamento de droga en un contenedor

Guardia-Civil_artículo-03Rebeca Carranco

La Guardia Civil ha desarticulado este martes una red de narcotraficantes que supuestamente introducían droga en Cataluña a través del Puerto de Barcelona. Los investigadores han encontrado una gran cantidad de cocaína en un contenedor descargado en el puerto, y podría superar los 300 kilos según algunas fuentes policiales, aunque todavía están pendientes del drogotest.

Los agentes tenían monitorizado el barco que lo transportaba desde finales de marzo, según fuentes del caso, que se encuentran bajo secreto de sumario por orden del Juzgado de Instrucción Central número 2 de la Audiencia Nacional.

El buque que cargaba la mercancía escondida dentro partió desde Panamá, según esas mismas fuentes consultadas por EL PAÍS, y llevaba semanas varado en el puerto, a la espera de poder introducir la mercancía. Los detenidos (estaban previstos 13 arrestos) forman parte de un importante cartel, con capacidad para mover grandes cantidades de droga, originarios de Bogotá.

Desde primera hora de la mañana se están llevando a cabo las entradas y registros en diversos domicilios del área metropolitana de Barcelona. La operación sigue abierta y en estos momentos los agentes están registrando algunos inmuebles.

http://ccaa.elpais.com/ccaa/2016/04/12/catalunya/1460454726_365532.html

0000000000000000000000000000000

SVA (Agencia Tributaria): 19 detenidos y 3.000 kilos de hachís intervenido en una operación contra un grupo de narcotraficantes franco-marroqui

escudo bsvaPosted: 02 Apr 2016 12:03 PM PDT

Agentes de la Policía Nacional, en una operación conjunta con la el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, unidades francesas de la Oficina Central Estupefacientes –Ocrtis– y la Policía Judicial de Nantes han desarticulado un presunto grupo de narcotraficantes que utilizaba España para trasladar droga desde Marruecos a Francia.

En total han sido arrestadas 19 personas en diferentes provincias españolas, así como en Francia y Marruecos, todas presuntamente involucradas en la organización, y se han intervenido más de 3.000 kilos de hachís.
La investigación se inició en el mes de diciembre de 2014, cuando las autoridades francesas informaron a los agentes españoles sobre un grupo de origen franco-marroquí que, al parecer, se había asentado en el sur español con la intención de introducir grandes cantidades de estupefaciente desde Marruecos a España.

El destino final de la droga sería Francia, donde la organización contaba, según las informaciones de la policía francesa, con una importante red de distribución. Tras realizar las primeras gestiones, los investigadores consiguieron averiguar la identidad del presunto principal responsable de la red y de uno de sus colaboradores, personas ambas que se encargaban de negociar, principalmente en las provincias de Málaga, Cádiz y Huelva, la entrada de la droga por vía marítima con transportistas asentados en España, y después la trasladaban al país galo por carretera.

Avanzada la investigación, se averiguó que la red pretendía hacer un pase de droga desde Marruecos al sur de España, y para ello se había provisto de una embarcación semirrígida.

Tras cargar la droga en el municipio marroquí de Larache, fondearon el estupefaciente a una distancia máxima de diez millas de la costa española con la intención de que un barco, que habitualmente faenaba en las aguas, la acercase a solo dos millas de la costa, donde dos embarcaciones más rápidas la recogerían.

Después de varios intentos, los miembros de la organización lograron recuperar varios fardos de hachís y se dirigieron a la costa a través del río Carreras, próximo al municipio onubense de Isla Cristina, con el objetivo de introducir la mercancía ilegal en España, según indica la Policía, que explica que, allí, agentes del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria intervinieron la embarcación, aunque sus tripulantes ya habían huido.

Los investigadores localizaron ocho fardos de droga en la embarcación con un peso aproximado de 285 kilogramos, ya que los presuntos narcotraficantes habían conseguido arrojar al mar gran parte del cargamento.

A partir de este momento, las investigaciones siguieron su cauce con el objetivo de detener a los tripulantes de la embarcación intervenida y al resto de los miembros de la organización, los cuales trataban de recuperar la parte del cargamento de droga que permanecía en el fondo del mar.

Una vez tuvieron el hachís en su poder, dos individuos se dispusieron a trasladar por carretera parte del estupefaciente. Al mismo tiempo, y fuera del marco de la operación, una patrulla de la Guardia Civil interceptó dicho coche, al sospechar que podría estar relacionado con algún tipo de delito y, después de comprobar que transportaban un cargamento de hachís, detuvo a sus dos ocupantes.

1.000 kilos de hachís

Tras entrevistarse con los arrestados averiguaron que se dirigían hacia el domicilio de un colaborador. Por este motivo los agentes de la Guardia Civil realizaron un registro en la propiedad del destinatario del estupefaciente –una finca ubicada en Ayamonte (Huelva)–, donde se intervinieron de 975 kilogramos de hachís.

Inmediatamente, y gracias a la buena cooperación entre las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado, los investigadores tuvieron conocimiento de las dos detenciones y del registro que habían realizado los agentes de la Guardia Civil.

Poco después se averiguó que el propietario de la finca era uno de los responsables de la organización y que el resto de la droga que los narcotraficantes habían recuperado con éxito del fondo del mar, había sido trasladada desde la provincia de Huelva a Francia.

Una vez realizadas estas gestiones se localizó a varios integrantes en el país vecino y se detuvo a cuatro personas, así como se intervinieron 100 kilos de hachís. Tras estos arrestos, uno de los miembros huyó a Marruecos, donde fue arrestado en virtud de una Orden Internacional de Detención. Esta primera fase culminó a finales de septiembre de 2015 con la detención de siete personas y más de 1.000 kilos de hachís incautados.

En enero de este año supuestamente intentaron sin éxito realizar otro transporte de hachís desde Marruecos a España, atravesando ésta vez el Delta del río Guadalquivir. Al observar presencia policial arrojaron el cargamento al agua en un punto del río denominado ‘Caño de la Torre’. Poco después, los agentes recuperaron en esa ubicación 59 fardos de hachís con un peso aproximado de 1.850 kilos.

Doce detenidos

El pasado mes de febrero, con la intención de detener al resto de los implicados, se organizó un dispositivo en las localidades de Huelva, Sevilla y Cádiz que culminó con la detención de otras once personas; en concreto, cuatro en Sevilla, cinco en varios municipios de Huelva y dos más en la provincia de Cádiz. Unos días más tarde se detuvo al último miembro de la organización en la localidad gaditana de Chipiona.

Así las cosas, la operación ha culminado con la detención de un total de 19 personas implicadas en la introducción en España de hachís procedente de Marruecos. Se han intervenido más de 3.000 kilos de hachís,16.000 euros en efectivo, un vehículo de alta gama y tres embarcaciones. Además, se han realizado tres registros en varios domicilios, uno en la provincia de Huelva y dos en Francia.

La operación se ha llevado a cabo por agentes de la Brigada Central de Estupefacientes de la Udyco Central, el Greco-Costa del Sol de la Brigada Central de Crimen Organizado pertenecientes a la Comisaría General de Policía Judicial, Udyco-Sevilla de la Jefatura Superior de Andalucía Occidental y la Brigada Local de Policía Judicial de Sanlúcar de Barrameda en una operación conjunta con el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, unidades francesas de la Oficina Central de Estupefacientes –Ocrtis– de la Dirección General de Policía Judicial y la Policía Judicial de Nantes, y con la colaboración de la Guardia Civil.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/04/19-detenidos-y-3000-kilos-de-hachis.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

00000000000000000000000000000000000

MURCIA (Operación Glück): la Guardia Civil ha detenido a seis personas en Fortuna por tráfico de droga y pertenencia a organización criminal

Desmantelado un clan familiar dedicado al tráfico de heroína, hachís y tranquilizantes

01.04.2016 | 13:11

Desmantelado un clan familiar dedicado al tráfico de heroína, hachís y tranquilizantes

Desmantelado un clan familiar dedicado al tráfico de heroína, hachís y tranquilizantes G. C.

EFE – La Guardia Civil de la Región de Murcia, en una investigación conjunta con la Policía Local de Fortuna, ha desarrollado la « operación Glück« , fruto de la cual ha sido desmantelado un clan familiar, formado por una mujer y su hija que, junto a cuatro personas más, han sido detenidas como presuntas autoras de los delitos de tráfico de droga y de pertenencia a organización criminal.

Se han registrado tres domicilios donde se han incautado varias dosis de heroína, hachís, marihuana, 25 comprimidos de medicamentos tranquilizantes y balanzas de precisión, empleadas para la dosificación de las sustancias.

La operación policial se inició cuando los investigadores detectaron la venta al menudeo de heroína en el municipio de Fortuna, una droga especialmente perjudicial para la salud e incautada en manos de toxicómanos de la zona.

La Guardia Civil, en colaboración con la Policía Local, ha centrado la investigación en varios domicilios donde, supuestamente, se suministraba esta sustancia y otras drogas, a consumidores habituales de la comarca.

LEER mas: http://www.laopiniondemurcia.es/municipios/2016/04/01/seis-detenidos-fortuna-trafico-droga/725781.html

000000000000000000000000000000000000000

CADIZ (España): así actúan los clanes familiares de la droga en la provincia

goesMadres, padres, hermanos, primos… integran grupos dedicados al tráfico de drogas a pequeña y mediana escala. Lo han convertido en su forma de vida por lo que la lucha de la Policía contra ellos se torna incansable

Los especialistas en el tráfico de drogas al por menor, los que combaten contra el menudeo y conocen sus argucias y escapatorias, saben que Dolores La Pinilla, que hace algo más de una semana admitía una condena de siete años de cárcel para ver reducida una probable pena de quince, ha sido durante años la gran jefa del narcotráfico a pequeña escala en la provincia de Cádiz. La han seguido, investigado y llevado ya en varias ocasiones ante el juez.

La última vez que la detuvieron fue en febrero de 2013, en Sanlúcar. Lo que se vivió aquel día en el barrio Huerta de San Cayetano fue una muestra más de su forma de actuar. Cuando decenas de policías, armados y altamente equipados irrumpieron en la barriada donde tenían al menos dos de sus ‘sucursales’, ni los fuertes golpes de los GOES para reventar las puertas blindadas de los pisos que se iban a registrar, pareció quebantar demasiado la paz de los vecinos que miraban sin un especial asombro todo lo que allí estaba ocurriendo.

LEER mas: http://www.lavozdigital.es/cadiz/provincia/lvdi-actuan-clanes-familiares-droga-provincia-201603270908_noticia.html

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000

ESTEPONA (Andalucia): cae una red que introducía droga en helicópteros pilotados por un preso de permiso

Detenidas 20 personas en una operación policial desarrollada en Guipúzcoa, Madrid, Málaga, Sevilla y Cádiz

La Guardia Civil ha detenido a veinte personas como presuntas integrantes de una red que introducía en España importantes cantidades de droga en helicópteros, pilotados por un preso que aprovechaba los permisos penitenciarios para dirigir la aeronave desde Marruecos a su destino.

Afficher l'image d'origine

Se ha desarticulado en la operación «Griva», desarrollada, según ha informado hoy la Dirección General del cuerpo, en Guipúzcoa, Madrid, Málaga, Sevilla y Cádiz, donde han sido arrestadas 20 personas de diversas nacionalidades: españoles, marroquíes, rumanos y ecuatorianos.

Durante la operación se han llevado a cabo catorce registros: cuatro en la Comunidad de Madrid (uno en Pozuelo de Alarcón, dos en Torrejón de Ardoz y uno en el barrio de Vallecas de la capital), tres en San Sebastián (Guipúzcoa), dos en Estepona (Málaga), dos en Algeciras (Cádiz) y tres en Los Palacios-Villafranca (Sevilla).

Asimismo, los agentes han intervenido dos helicópteros, 15 vehículos (entre ellos un camión tráiler), 1.500 kilos de hachís, una plantación de marihuana con 1.000 plantas, 220.000 euros en metálico, máquinas de contado de dinero y material informático y de navegación aérea.

Los investigadores decidieron dar el golpe definitivo a esta red cuando supieron que los narcos iban a introducir en España en un helicóptero una importante partida de hachís procedente de Marruecos. Constataron además que el lugar elegido por el piloto para el aterrizaje y descarga era una zona próxima a Estepona (Málaga), por lo que desplegaron un dispositivo de vigilancia sobre el lugar.

De este modo, en la noche del 5 al 6 de marzo detectaron el aterrizaje de la aeronave y detuvieron a una persona que se iba a trasladar en una furgoneta los 750 kilos de hachís que acababan de ser descargados del helicóptero. Esa misma noche y en una localidad sevillana se detuvo al piloto de la aeronave que había efectuado la descarga y a otros miembros de la organización, que se disponían a ocultar el helicóptero dentro de una nave.

Según el resultado de las pesquisas, la red en España estaba dirigida por un marroquí residente en Estepona, localidad desde donde controlaba todos los escalones de la organización: proveedores de la droga, distribuidores, transportistas, ocultación… Una organización estructurada de tal manera que los miembros de los distintos escalones no conocían a los integrantes de la red que desempeñaban funciones distintas.

Para el transporte de la droga, miembros de la red se encargaron de gestionar la adquisición de los dos helicópteros y la contratación de un piloto experimentado, residente en San Sebastián. Y con el fin de que los dos helicópteros no fueran detectados durante los periodos de inactividad, la organización desmontaba las aspas y los introducía en el interior de la caja del camión tráiler o en una nave industrial.

La Guardia Civil subraya la circunstancia de que el piloto se encontraba cumpliendo condena en un centro penitenciario y disfrutaba de permisos de fin de semana, que aprovechaba cuando era requerido para realizar los «narco-vuelos».

Durante los registros, los agentes hallaron oculta en una nave de un polígono industrial de Guipúzcoa una plantación de marihuana de las denominadas «indoor», compuesta de 1.000 plantas y vigilada las 24 horas del día por una persona. Tal y como comprobaron los investigadores, la plantación contaba con un ciclo completo que abarcaba desde el sembrado de semillas hasta el secado y envasado de la marihuana para el consumo.

Por otro lado, la red disponía de una célula encargada del traslado del hachís desde el punto en que el helicóptero lo descargaba hasta el lugar de almacenaje y custodia, así como de su posterior distribución por Guardia_Civil_Central_Operative_Unit_Logo.svgEspaña y otros países de la UE, función en la que también colaboraba un grupo ubicado en Madrid y Algeciras.

La operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción número 2 de Torrevieja (Alicante), ha sido llevada a cabo por los Equipos Contra el Crimen Organizado (ECO) de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil con sede en Alicante y Málaga, con la participación de otros grupos de la Guardia Civil y la colaboración de la Gendarmería marroquí.

http://www.lavozdegalicia.es/noticia/espana/2016/03/26/cae-red-introducia-droga-helicopteros-pilotados-preso-permiso/00031458984184360186752.htm

Posté avec WordPress pour Android

0000000000000000000000000000

MADRID – España (NARCOTRAFICO): cae una red que pretendía vender 410 kilos de cocaína en Arabia Saudí

La red de cibernarcos, que anunciaba la venta en internet, iba a introducir la mercancía en contenedores de pollo congelado
Cae una red que pretendía vender 410 kilos de cocaína en Arabia Saudí
Fotografías facilitadas por la Policía Nacional del alijo de droga intervenido a una red de cibernarcos en Madrid. (EFE)

07/03/2016 11:42

La Policía ha desmantelado una red de cibernarcos -anunciaban en internet la venta de cocaína- que iba a introducir 410 kilos de esta droga en Arabia Saudí ocultos en contenedores de pollo congelado y latas de pintura, en una operación en la que han sido detenidas en España 21 personas.

Entre los arrestados figura en Alicante un ciudadano colombiano, responsable de organizar este envío y que, según las autoridades saudíes, es uno los mayores cargamentos de cocaína intervenidos en el país.

La operación, según la Dirección General de la Policía, se inició gracias a la colaboración ciudadana a través del correo electrónico antidroga@policia.es al que llegaron varios denuncias sobre este grupo de cibernarcos que publicitaba en páginas de internet, foros y redes sociales la distribución y venta de cocaína.

Gracias a estas denuncias y tras dos fases en las que fueron intervenidos varios alijos, los investigadores averiguaron que la organización estaba preparando un envío de droga desde Ecuador a España, con la intención de distribuirla en Alicante.

Sin embargo, al no contar con infraestructura suficiente en España, decidieron contactar con ciudadanos de Arabia Saudí para que fueses ellos los destinatarios finales.

En la primera fase de la operación, y tras intervenir tres paquetes de cocaína ocultos en paquetes de café, libros o ropa, la Policía detuvo a cuatro muleros, tres de ellos en el momento en que llegaba a España con la droga procedente de Ecuador y un cuarto en este país.

Después de estas detenciones y la aprehensión de 19 kilos de cocaína, los agentes también arrestaron a los encargados de la recepción, transporte y distribución on line, entre ellos al trabajador de una aerolínea y otro colaboran que facilitaban a la organización la logística de los envíos, tanto de personas -muleros- como de paquetes con droga.

Asimismo desmantelaron un centro de adulteración de la droga que los arrestados iban a emplear para aumentar la cantidad de cocaína y así multiplicar sus ingresos.

La última fase de la operación se centró en los responsables del envío de la cocaína a España. Las pesquisas condujeron a los investigadores al método del “gancho ciego”, que consiste en meter la droga en un contenedor sin conocimiento del remitente o destinatario y extraer la carga antes de que se inicien los trámites pertinentes en la aduana.

De este modo, la Policía averiguó que la organización preparaba un envío de droga desde Ecuador para distribuirla por Alicante, aunque finalmente la organización abortó esta operación al no encontrar comprador.

Fue en este momento cuando los agentes españoles contactaron con la Oficina de Control de Drogas de EEUU, la DEA, y con el agregado de Interior en Arabia Saudí, lo que permitió la localización de dos contenedores en el puerto de Jeddah: el primero con 64 kilos de cocaína ocultos en una mercancía de pollo congelado y el segundo con 364 kilos en el interior de un contenedor con latas de pintura.

La operación ha concluido con al detención de 21 personas en España y 429 kilos de cocaína incautados, además de cinco vehículos, cinco armas blancas, 67 teléfonos móviles, cuatro ordenadores, tres tablets, dos pendrives, un disco duro, 3.500 euros y 5.500 dólares en efectivo.

En el centro de adulteración, los agentes intervinieron diverso material para el corte y adulteración de la droga. Los registros se han realizado en Madrid, Cantabria y Alicante.

http://www.lavanguardia.com/local/madrid/20160307/40266918131/red-410-kilos-droga-arabia-saudi.html

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000

COLOMBIA: interceptan cargamento de cocaína oculto en bananos de exportación | ELESPECTADOR.COM

conteneurDurante un operativo de control portuario en la ciudad de Santa Marta, la Policía reportó la incautación de 279 kilos de clorhidrato de cocaína, ocultos en dos cargamentos de banano, que serían embarcados en dos motonaves, una con destino a Algeciras, España y Livorno en Italia.

Tras adelantar el registro del contenedor que reportaba un cargamento de banano de exportación, unidades policiales hallaron dentro de varias cajas de la fruta, elementos diferentes a los reportados.

Al verificar su contenido se hallaron 22 tulas de tela de color verde y en ellas, 221 paquetes con forma rectangular forradas en plástico negro y cinta adhesiva, los Afficher l'image d'originecuales contenían una sustancia pulverulenta de color blanco con olor y características similares a estupefaciente, motivo por el cual se solicita la presencia de funcionarios de la unidad de investigación criminal de la Dirección de Antinarcóticos, con el fin de verificar el contenido, al practicarle la Prueba de Identificación Preliminar Homologada (PIPH) arrojó resultado positivo para clorhidrato de cocaína, con un peso neto de 221 kilos y 572 gramos.

De acuerdo a las investigaciones preliminares, se presume que la contaminación del cargamento lícito de banano, fue realizado antes del ingreso al terminal portuario, ya que se requiere de varias horas de trabajo, personal y herramientas específicas necesarias para realizar el ilícito.

Los 221 kilos incautados puesto en territorio Europeo tiene un valor aproximado a los 13.1 millones de dólares, evitando con esta incautación la comercialización de cerca de 552.500 dosis en el narcomenudeo.

Así mismo, en un segundo operativo de inspección se hallaron notorias modificaciones en la estructura metálica del piso de un contenedor que tenía como destino Italia, y que transportaba como banano como carga, para lo cual se procedió a levantar el piso, hallando 58 paquetes de forma rectangular, que contenían clorhidrato de cocaína con un peso neto de 57 kilos y 918 gramos, de acuerdo a la Prueba de Identificación Preliminar Homologada PIPH, practicada por el personal policial de control portuario.

Esta sustancia fue avaluada en 3.4 millones de dólares, producto de 145 mil dosis.

La totalidad de la incautación en los dos operativos el puerto de Santa Marta asciende a 279 kilos y 490 gramos de clorhidrato de cocaína, con un valor aproximado de 16.6 millones de dólares.

Durante el 2016, la Policía Nacional se ha incautado de 12.6 toneladas de clorhidrato de cocaína en el territorio colombiano, de los cuales 6.8 toneladas han sido incautadas en la Costa Caribe Colombiana.

http://www.elespectador.com/noticias/judicial/interceptan-cargamento-de-cocaina-oculto-bananos-de-exp-articulo-614548

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000

SVA (Aduanas): Vigilancia Aduanera detiene a 3 personas implicadas en el envío de 1’5 kgs de cocaína

 

escudo bsvamartes, 2 de febrero de 2016

Las fuerzas de seguridad buscan al presunto ideólogo de un envío de droga desde Centroamérica a Ourense, con escala en Estados Unidos.

Esta parada intermedia fue clave para destapar la remesa ilegal. Las autoridades de este último país detectaron un posible alijo de estupefaciente y se pusieron en contacto con España. Vigilancia Aduanera llevó a cabo el resto de la investigación, que fructificaba en parte el pasado viernes con la detención de tres jóvenes, residentes en la zona de Valdeorras y de origen sudamericano, las cuales, presuntamente estarían implicados con dicho envío.

Los detenidos quedaron en libertad provisional después de prestar declaración en el juzgado de guardia, este domingo.

La cantidad del estupefaciente se aproxima al kilo y medio de cocaína. Los hechos suponen un presunto delito contra la salud pública, en la modalidad de sustancias que causan un grave daño a la salud, como es el caso de la cocaína.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/02/vigilancia-aduanera-detiene-3-personas.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

000000000000000000000000000000