Emmanuel Macron a affiché à Marseille sa fermeté contre le trafic de drogues et dénoncé les consommateurs qu’il accuse d’être des « complices« des trafiquants. William Lowenstein, addictologue et président de l’association SOS Addictions, a pointé ce jeudi sur franceinfo l’hypocrisie de l’État qui inclut chaque année depuis 2018 dans son PIB les profits réalisés par l’argent de la drogue. « Sortons un peu du bal des hypocrites« , dit-il avant de proposer que l’État montre l’exemple « pour éviter complicité et cynisme« .
Archives pour la catégorie France
FRANCE 🇫🇷 (Bordeaux) : deuxième jour tendu au procès de Moufide Bouchibi, le narco-businessman
Le procès a viré au bras de fer procédural entre magistrats et avocats, provoquant neuf suspensions. Moufide Bouchibi jusque-là n’a pas été entendu.
Les avocats ont accusé le tribunal de vouloir juger le prévenu «à marche forcée», les magistrats dénonçant, eux, une obstruction.
Appel de l’acte de renvoi, contestation des écoutes téléphoniques, et du mandat d’arrêt lancé en 2012: les avocats sont encore revenus à la charge jeudi pour torpiller la procédure et tenter de faire annuler le procès, en vain. «Il n’a jamais été informé qu’il était poursuivi et qu’il était en fuite (…) ce procès est impossible, il faut arrêter le massacre», a plaidé Me Thomas Bidnic.
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Nos « Dalloziens » distingués n’aiment pas que les avocats de la défense remettent en cause les procédures. Eux, toujours tellement respectueux des textes qu’ils savent, si nécessaire, s’en affranchir !
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En mémoire le magistrat Frederick Arseneault du tribunal Provincial de Barhurst au Nouveau Brunswick qui condamna à perpétuité Marc Fievet, l’agent infiltré de la Dnred de la Douane Française qui avait plaidé coupable à la demande de la Direction générale de la Douane Française, du ministre DSK et de son dircab François Auvigne. Perpétuité obtenue, alors que Fievet n’avait pas d’avocats, et retour en France où l’adaptation de la sentence à Bobigny, prononcée à huis clos, qui devait arranger la situation de Fievet se transforma alors en véritable catastrophe juridico-administrative puisque, non contente de transformer la sentence en 20 ans de taule sans prendre en compte son temps de détention déjà effectué, la substitut du procureur Djemni-Wagner qui obtint 20 ans, conseilla à Fievet de déposer un recours en grâce présidentiel, se lavant les mains à la Ponce-Pilate..
Jean Puons, le directeur de la DNRED, rendit visite à Fievet pour lui dire que l’on allait privilégier le recours en grâce et qu’il ne fallait surtout pas faire appel de la sentence prononcée pour ne pas retarder encore sa libération !
Le DG François Auvigne refusa alors au directeur de la DNRED Jean Puons l’intervention pour obtenir la grâce.
L’ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Henri Hoguet, affirme qu’il n’avait « jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte ». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu’ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire. Cependant, Jean-Henri Hoguet assure qu’il s’est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l’affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui-même avertir le ministère de la Justice pour tenter d’obtenir — via le parquet — sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l’ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l’agent infiltré qui n’a jamais été tenue. La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, c’est que je trouve inadmissible ce qui s’est passé (…). C’est la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l’État n’est pas assurée ou assumée ».
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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane) : saisie de 162 kilos de cannabis dans un fourgon polonais
Un transporteur polonais a été contrôlé lundi par les douanes de Saint-Louis à l’entrée d’un rond-point à Soppe-le-Bas. Dans son fourgon étaient dissimulés un peu plus de 162 kilos d’herbe de cannabis.
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FRANCE 🇫🇷 (Villeurbanne) : «La prohibition ne fait pas disparaître le cannabis»
Agrégé d’histoire et professeur émérite à l’université Claude-Bernard à Villeurbanne, Didier Nourrisson est spécialisé dans l’histoire contemporaine médicale. Chaque semaine, nous sondons avec lui l’histoire de nos addictions. Dans ce quatrième et dernier volet, Didier Nourrisson parle d’une drogue sur laquelle les débats sont animés, particulièrement à Villeurbanne : le cannabis. Depuis son interdiction finalement récente, jusqu’au débat concernant sa légalisation ou réglementation, petit topo sur l’histoire de cette drogue.
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FRANCE 🇫🇷 (Noisy-le-Sec) : exécuté pour avoir tenté d’acheter de la cocaïne avec de faux billets
L’homme de 35 ans avait été tué par balle le 17 août dernier à Noisy-le-Sec sur fond de vente de cocaïne qui a mal tourné. Son meurtrier présumé a été mis en examen à Bobigny en début de semaine.
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FRANCE 🇫🇷 (Frédéric Ploquin) : l’argent sale est partout
Frédéric Ploquin, journaliste d’investigation, publie « Les narcos français brisent l’omerta : restaurants, salons de massage, kebabs, banque, immobilier : l’argent sale est partout » aux éditions Albin Michel. Il était l’invité de Patrick Roger et Cécile de Ménibus dans le Grand Matin Sud Radio, le 10 février 2021.
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FRANCE 🇫🇷: la prohibition tue, légalisons le cannabis
Cette mesure ne rangerait pas illico les kalachs dans les placards. Mais la question doit être posée pour affronter la réalité plutôt que de la fuir en comptant les morts, comme ce week-end à Marseille.
par Michel Henry, Rédacteur en chef adjoint de la revue
Derrière la recrudescence des règlements de compte à Marseille, il est une constante : ce ne sont pas les drogues illégales qui tuent, mais la prohibition, ce système vicieux et vicié qui, depuis cinquante ans, apporte chaque jour la preuve de son inanité.
Pourtant, ses adeptes unis par une croyance aveugle restent fervents, réfractaires à toute donnée démontrant que le modèle s’écroule sous leurs yeux.
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FRANCE 🇫🇷 (Rendez-Vous 24 avec Frédéric Ploquin) : les politiques sont-ils les idiots utiles des trafiquants ?
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FRANCE 🇫🇷 (Trafic d’armes de guerre dans les cités) : le commanditaire turc arrêté en Bulgarie
Cette affaire de trafic d’armes entre la Belgique et la Seine-et-Marne avait débuté par l’arrestation sur l’autoroute de jeunes gens de Melun en octobre 2020. Un turc, désigné comme leur commanditaire, a été arrêté et mis en examen ce mardi à Paris.

Des fusils d’assaut Kalashnikov ont notamment été saisis par les forces de l’ordre. DR
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L’enquête a débuté en octobre dernier par un simple contrôle de la douane, à un péage situé dans le nord de la France.
Selon une source judiciaire contactée par La République de Seine-et-Marne, un homme d’une trentaine d’années a été mis en examen par un juge d’instruction, confirmant une information du Parisien. Selon nos informations, il a été placé en détention provisoire pour des faits présumés de transport, détention, acquisition d’armes de catégorie A et B en réunion.
Il est également visé de faits présumés d’importation en bande organisée de marchandises prohibées et association de malfaiteurs. D’après Le Parisien, l’enquête a débuté en octobre dernier par un simple contrôle de la douane, à un péage situé dans le nord de la France. Deux individus tentent d’échapper au contrôle et se débarrassent d’un sac.
Ces fusils d’assaut étaient sans doute destinés à protéger les intérêts des trafiquants de drogue d’une cité de Seine-et-Marne. C’est en tout cas l’hypothèse qui tient la corde pour les enquêteurs dans ce dossier qui vient de connaître une nouvelle avancée.
NARCO-LOGISTIQUE: les grandes routes du haschisch marocain vers ses fumeurs en Europe

Si le haschisch est cultivé au Maroc, son parcours pour arriver vers les consommateurs en Europe traverse plusieurs pays que ce soit par voie terrestre ou maritime.
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FRANCE 🇫🇷 (Drogue) : tout ce qu’il faut savoir sur l’économie du narcotrafic
L’économie de la drogue, c’est un business à environ 3 milliards d’euros par an. Pour donner un ordre d’idée: c’est le chiffre d’affaires que réalise Nestlé en France.
Ainsi, la vente de cannabis représente 1,2 milliard, suivie par celle de la cocaïne avec 800 millions d’euros, viennent ensuite l’héroïne et les drogues de synthèse.
Côté consommateurs, il a environ 18 millions de fumeurs occasionnels de cannabis, dont 1,5 millions d’usagers réguliers. 2,1 million de consommateurs occasionnels de cocaïne, dont 600.000 réguliers, 500.000 pour l’héroïne, 1.9 million d’ecstasy, qui se fournissent.


Qui gagne quoi ?
Le trafic de drogue, c’est une organisation très pyramidale. Selon l’étude de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Au sommet, quelques dizaines de gros trafiquants, qui peuvent gagner plus d’un million d’euros par an.
En dessous, entre 700 et 1.500 semi-grossistes, de gros revendeurs qui écoulent entre 140 et 300 kg de cannabis par an. Chiffre d’affaires estimé : de 253.000 à 552.000 euros annuels, soit le salaire moyen du PDG d’une entreprise de 2 000 salariés!
À l’échelon du dessous, entre 6000 et 13.000 « premiers intermédiaires » qui diffusent de 16 à 35 kg de résine de cannabis par an, pour un gain évalué entre 35.000 et 76.000 euros.
Au plus bas de l’échelle de distribution, les petits dealers de rue sont de loin les plus nombreux: entre 58.000 et 127.000, chacun écoulant entre 1 et 3,6 kg par an. Avec 4.500 à 10.000 euros par an, ces acteurs de quartier touchent un revenu inférieur au salaire minimum.
Le trafic rendu encore plus violent par la facilité de se procurer des armes
Il est assez facile de se procurer des armes aujourd’hui, les premiers prix pour une kalachnikov vont de 300 à 400 euros. Les filières clandestines, sont beaucoup moins organisées que le trafic de drogue. C’est très compliqué à suivre, parce qu’une filière c’est quelques exemplaires, qui voyagent en pièces détachées. beaucoup viennent d’Europe de l’est depuis l’ouverture des frontières européennes. Sur le dark web, en quelques jours, là aussi ça arrive en morceaux.
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MAROC 🇲🇦 (Cannabis) : le kif du Rif, or vert du Maroc… mais l’écart entre les revenus que génère le trafic et ceux que perçoivent les fermiers est abyssal
Un reportage
de
Leyla Ouazzani (texte) et Hervé Lequeux (photos)
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Des paysans peu payés par rapport au trafic que le haschich génère
Il ne faut pas s’imaginer que les paysans rifains et leur nombreuse progéniture mènent grand train. L’écart entre les revenus que génère le trafic et ceux que perçoivent les fermiers est abyssal, comme l’a constaté le photographe Hervé Lequeux, auteur des images de ce reportage effectué dans la région de Ketama.
«Cela reste artisanal pour la majorité, qui travaille jusqu’à douze heures par jour mais vit chichement, dit-il. Toute la famille est sollicitée en fonction des tâches : les femmes comme les enfants, lesquels ratent l’école quand on a besoin d’eux. Souvent, c’est le jeune fils qui ramène l’âne chargé des tiges coupées. Ces paysans ont des tarifs imposés et ne profitent pas du tout de la manne de la transformation de la matière première qu’ils produisent.» Cédé au prix de gros environ soixante-dix centimes d’euro le gramme à Ketama, le haschich est ensuite revendu au détail entre deux et trois euros au Maroc et bien plus en Europe.
Hervé a partagé le quotidien d’Ahmed (qui préfère ne pas donner son nom de famille), un fermier qui dispose d’une vingtaine d’hectares exclusivement de cannabis du côté d’Azila, au pied du mont Tidirhine. Son herbe, c’est surtout la traditionnelle beldia, cultivée ici depuis des lustres, mais il réserve une petite parcelle de son champ à la critikal, une variété importée mise au point en laboratoire et fortement concentrée en THC (tétrahydrocannabinol), la substance du cannabis possédant des propriétés psychoactives. Lui ne consomme, du matin au soir, que la résine issue de la plante ancestrale. Les quintes de toux qui le secouent ? «C’est le kif qui les soigne», assure ce fumeur invétéré qui n’a aucun mal à gravir le sentier menant au toit du Rif qui surplombe son exploitation. Aujourd’hui, dans les villages, beaucoup d’hommes fument la résine, mais seuls les vieux continuent à mélanger feuilles de cannabis finement hachées et tabac dans leur sebsi.

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MASSALIA 🇫🇷 (Μασσαλία) : pour Saïd Ahamada, député LREM des Bouches-du-Rhône, ce qui manque aujourd’hui, c’est un travail collaboratif entre toutes les autorités locales et nationales pour arriver à l’objectif qui est de réduire l’insécurité à Marseille
Trafic de drogue à Marseille : « La moitié de la ville est ghettoïsée en matière de transports en commun », selon un député LREM des Bouches-du-Rhône
Saïd Ahamada dénonce « des coups de menton » du maire de Marseille, qui a souhaité la création d’un parquet spécial anti-drogue dans la cité phocéenne, après une nouvelle tuerie entre trafiquants. Le député LREM mise, lui, sur une meilleure collaboration entre les collectivités locales et l’Etat.

« La moitié de la ville est ghettoïsée en matière de transports en commun. Il n’est pas possible, pour quelqu’un qui habite les quartiers nord de Marseille, d’aller travailler tôt le matin ou de rentrer tard le soir », affirme lundi 23 août sur franceinfo Saïd Ahamada, député LREM des Bouches-du-Rhône. À Marseille, le trafic de drogue a causé la mort de trois personnes dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 août. franceinfo : Que pensez-vous de la proposition du maire, Benoît Payan, de créer un parquet antidrogue à Marseille ? Est-ce que les moyens judiciaires sont suffisants ?
Saïd Ahamada : Je suis aussi sceptique que les professionnels des forces de l’ordre. Toutes les idées sont bonnes à donner. Venant du maire de Marseille et des autres autorités locales, j’attends un travail d’introspection, plutôt que tout de suite se retourner vers l’Etat en lui disant de mettre des moyens. Peut-être faut-il que le maire de Marseille s’interroge sur ce que peut faire la municipalité ? Et que chacun à son niveau s’interroge sur ce qu’il peut faire. Cette année aura été l’année où les moyens judiciaires n’auront jamais été aussi importants depuis plus de dix ans. On est arrivés à l’objectif que les forces de police soient augmentées à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône. On est passé à plus de 300 hommes sur deux ans, et 100 déjà cette année. Le travail du côté de l’Etat, on le fait du mieux que l’on peut.
« Ce qui manque aujourd’hui, c’est un travail collaboratif entre toutes les autorités locales et nationales pour arriver à l’objectif qui est de réduire l’insécurité à Marseille. »
Saïd Ahamada, député LREM des Bouches-du-Rhône
à franceinfo
Il ne s’agit pas uniquement de problèmes sécuritaires. Il faut évidemment tenir sur la partie sécuritaire, mais à Marseille vous avez un terreau pour cette violence. Qui est responsable de l’état des écoles ? C’est la mairie de Marseille. Qui est responsable du fait que la moitié de Marseille soit ghettoïsée en matière de transports en commun ? Ce ne sont pas les compétences de la Ville ou de l’État, ce sont les compétences de la métropole. Si on veut agir sur le long terme sur ces questions de sécurité, il faut que l’on ait un travail commun. Je demande à ce que ce travail d’introspection, que M. Payan veut que l’État fasse, qu’il le fasse aussi à son niveau. Et que les consommateurs aussi qui alimentent ce trafic, parce que l’argent de la drogue, c’est d’abord l’argent des consommateurs, fassent aussi ce travail d’introspection.
Pourquoi n’arrivez-vous pas à travailler ensemble aujourd’hui ?
Ce que je demande à la fois à l’État mais aussi aux responsables des collectivités locales, c’est de mener ce travail partenarial pour arriver à des résultats. Qu’on ait un plan d’action sur le court terme, le moyen terme, le long terme, les aspects sécuritaires, les aspects de prévention, d’éducation, de retour de la République dans ces territoires, pour faire en sorte qu’on ait des résultats effectifs. C’est comme ça qu’on arrivera à avoir ces résultats, et pas avec des coups de menton dès qu’un mort survient sur la ville.
« Si on ne compte que sur l’Etat pour y arriver, on n’y arrivera pas. Cela ne dépend pas que de l’Etat. »
Saïd Ahamada, député LREM des Bouches-du-Rhône
à franceinfo
La moitié de la ville est ghettoïsée en matière de transports en commun. Il n’est pas possible, pour quelqu’un qui habite les quartiers nord de Marseille, d’aller travailler tôt le matin ou de rentrer tard le soir. Ce n’est pas de la compétence de l’Etat et si on n’en prend pas conscience, je pense qu’on ira droit dans le mur. Je travaille actuellement avec les autorités maritimes pour qu’on ait une école de la mer à Marseille. C’est quelque chose sur lequel on peut travailler, État, collectivité, mairie, métropole, pour arriver à des résultats. Sans travail partenarial, on n’y arrivera pas, et je ne jette pas la pierre ni d’un côté, ni de l’autre.
Existe-t-il une impunité des trafiquants à Marseille ?
Non, je ne dirai pas ça. Assez bizarrement, lorsqu’il y a des morts, souvent c’est parce que la police travaille bien. Malheureusement, il y a des morts, malheureusement il y a des victimes collatérales. Mais lorsque la police fait ce qu’elle fait aujourd’hui, tape des réseaux, fait un travail de harcèlement, elle met en insécurité ces réseaux. Pour continuer à pouvoir tenir ces territoires, ils se livrent à des guerres de gangs. C’est un moment difficile que l’on a à passer à Marseille. Si la police continue à faire ce travail, je ne désespère pas qu’on arrive à des résultats sur le long terme, qui ne se fera pas sans ce travail partenarial.
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FRANCE 🇫🇷 (Vannes) : plus d’info sur le jeune homme blessé par balle à Ménimur
Dimanche 22 août 2021, vers 22 h, des coups de feu ont éclaté dans le quartier de Ménimur à Vannes (Morbihan), rue Claude-Monet. Un jeune homme âgé de 17 ans a été blessé par un tir à la jambe. Il a été transporté par les pompiers à l’hôpital de Vannes. Selon le voisinage, la victime n’est pas un jeune du quartier mais, originaire de Rennes et était sur un point de deal habituel dans le quartier.
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FRANCE 🇫🇷 (Vannes) : un homme blessé par balle à Ménimur
Dimanche 22 août 2021, vers 22 h, des coups de feu ont éclaté dans le quartier de Ménimur à Vannes (Morbihan), rue Claude-Monnet. Un jeune homme âgé de 17 ans a été blessé par un tir à la jambe. Il a été transporté par les pompiers à l’hôpital de Vannes.
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FRANCE 🇫🇷 (Marseille – cité de La Marine bleue) : trois hommes tués sur fond de trafic de stups
Probables règlements de comptes sur fond de trafic de stupéfiants dans la nuit de samedi 21 à dimanche 22 août.
Vers minuit, deux hommes de 25 et 26 ans ont été abattus de plusieurs balles de calibre 9 mm et de fusil d’assaut dans la cité de La Marine bleue.
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FRANCE 🇫🇷 (Drogue) : désœuvrement et manque de repaires ont fait le lit du narcotrafic

« La drogue est un incendie qui couve à peu près partout sur le territoire« , estime le journaliste Frédéric Ploquin qui conclut cet interview par : « En dehors du fait de multiplier les policiers, il faut essayer d’offrir aussi à cette jeunesse une autre porte de sortie que de ressembler à Scarface, et de gagner beaucoup d’argent pour avoir des filles, des fringues et la belle vie. Ce n’est pas ça la vie. On le voit bien, c’est même la mort. »
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AVISEUR INTERNATIONAL : les toutes dernières « NARCONEWS » via Twitter
FRANCE 🇫🇷 (Interview de Gérald Darmanin) : «Harceler sans relâche les trafiquants de drogue»
Dans une interview accordée au Figaro, le ministre de l’Intérieur révèle le bilan de la lutte contre les stupéfiants depuis janvier. Il annonce une extension des «quartiers témoins» et une vaste offensive contre la drogue au volant.
Christophe CORNEVIN : Vous avez déclaré une guerre totale à la drogue, et pourtant les trafics affichent une insolente santé en dépit de la crise sanitaire. N’êtes-vous pas en train de perdre ce combat?

Gérald DARMANIN. – Non, bien au contraire! Si l’on considère les priorités fixées il y a un an, c’est-à-dire la reconquête de la rue pour empêcher que ces trafics minent nos quartiers et nos villages, nous avons gagné une bataille dans cette guerre difficile et très ancienne. Pour les six premiers mois de l’année, 57 tonnes de cannabis ont été saisies. C’est une augmentation de 37% par rapport à la même période de l’année 2020, qui était déjà une année record. Dans le même temps, les saisies de cocaïne ont bondi de 91%, avec quasiment 9 tonnes interceptées, tandis que les prises d’héroïne ont progressé de 60% et celles de l’ecstasy de 24%.
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