FRANCE 🇫🇷 (Cannabis) : Barbara Pompili souhaite « que les tabous sautent »

La ministre de la Transition écologique souhaite « débattre sereinement, se baser sur des faits et pas seulement sur des opinions ou des ressentis » sur le sujet du cannabis et des drogues plus largement.

« Je suis clairement pour que les tabous sautent sur le sujet du cannabis et des drogues en général », a déclaré Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, vendredi 7 mai sur franceinfo. Le débat est revenu sur le devant de la scène politique avec la publication mercredi 5 mai d’un rapport de parlementaires favorables à une « légalisation encadrée » du cannabis « récréatif », alors qu’Emmanuel Macron avait exclu tout changement législatif.

La ministre de l’Écologie prône une approche « pragmatique », sans entrer dans le détail. « En France, et cela fait des années que cela dure, il y a cinq millions de consommateurs de cannabis. On est largement au-dessus de la moyenne européenne sur les consommateurs et notamment les jeunes consommateurs. Donc, face à cela, il faut qu’on réussisse à trouver la meilleure réponse », a estimé Barbara Pompili.

« On a des tabous qui nous empêchent de réfléchir clairement sur la question. Je suis pour qu’enfin, on mette ce sujet sur la table et qu’on puisse en débattre sereinement, se baser sur des faits et pas seulement sur des opinions ou des ressentis », a conclu la ministre.

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FRANCE 🇫🇷 (Cannabis) : pour le député Rémi Delatte et d’autres, la légalisation n’est pas la seule solution

Rémi Delatte est député Les Républicains de Côte-d’Or. Il participe à la mission d’information sur le cannabis mais se désolidarise de son troisième rapport publié ce 5 mai. Ce dernier propose de légaliser la substance. L’élu prône un dispositif plus répressif et préventif.

C ‘esr ce mercredi 5 mai que les rapporteurs de la troisième mission parlementaire sur l’usage du cannabis Caroline Janvier, élue LREM du Loiret et Jean-Baptiste Moreau, élu LREM de la Creuse, ont présenté le bilan des députés qui ont participé aux échanges. Dans le rapport, ils préconisent la légalisation du cannabis récréatif et la suppression du « tout répressif ».

Pourquoi avez-vous décidé de vous désolidariser du troisième rapport de la mission d’information relative aux usages de la drogue ?

Rémi Delatte : On a une mission qui a travaillé pendant presque un an et demi et qui a réalisé trois rapports distincts. Un sur le cannabis thérapeutique. L’autre sur le cannabis de bien-être. Un troisième sur le cannabis dit récréatif. La première partie de ce troisième rapport porte sur le diagnostic. Si on partage le constat du manque d’efficacité du droit actuel en matière de lutte contre la consommation de stupéfiants, on n’est pas du tout d’accord avec la proposition de légalisation du cannabis qui est faite dans la deuxième partie du rapport.

Il ne faut pas le faire comme cela, sur le coin d’une table. Cela nécessite de s’appuyer sur une concertation beaucoup plus large. L’opportunité offerte par le président de la République qui veut organiser un grand débat sur le sujet est très intéressante. Il ne faut pas partir d’emblée sur l’idée que la légalisation règlera le problème. Il ne faut pas traiter ça à la légère, rapidement, en pensant qu’il n’y a qu’une seule solution. Il faut être mesuré.

Ce rapport propose une légalisation encadrée et régulée, avec un État producteur et l’interdiction de la vente aux mineurs. Pourquoi n’est-ce pas une solution selon vous ?

Derrière, il y a un message qui va être induit. Si c’est légal, c’est qu’on peut le faire. C’est un message qui va à l’inverse de ce que nous souhaitons, à savoir protéger nos populations de la consommation de drogue et de cannabis. Les jeunes s’exposent à des conséquences graves avec des problèmes irréversibles. On a le devoir de protéger nos populations.

Et puis on vient d’autoriser les expérimentations sur le cannabis thérapeutique. Il faut avancer pas après pas et ne pas engager une autorisation sur la consommation de cannabis tous azimuts. Il faut une progression avec beaucoup d’humilité, faisons-le sans passion et avec objectivité, en s’appuyant sur une concertation la plus large possible.

Pourtant au Canada et dans 15 États américains, la légalisation semble se traduire par une baisse de la consommation des mineurs et une réduction du marché noir. Le trafic a diminué de 60% au Canada…

Sur les marchés au Canada, il y a des faits culturels importants à prendre en compte. L’approche dans nos cultures européennes et françaises est différente. Les pays étrangers en Europe qui se sont engagés sur la légalisation du cannabis ne dressent pas un constat forcément très positif. On n’a pas aujourd’hui d’éléments qui nous prouvent que c’est la bonne solution.

Face au camp de la légalisation, il y a celui du répressif. Pourtant, le tout répressif ne ferait pas ses preuves selon le rapport. De 2012 à 2018, le budget alloué aux forces de l’ordre en la matière a augmenté, mais la France est le premier pays d’Europe en termes de consommation du cannabis.

Il faut peut-être être beaucoup plus ferme dans l’application du droit actuel. On se donne vraiment tous les moyens pour combattre les réseaux ? Je n’en suis pas sûr. Quand on voit l’évolution de la violence, je crois qu’il faut qu’on soit très prudent, très ferme, ne pas laisser penser que c’est un sujet qui peut être banalisé.

On est dans un dispositif répressif qui n’a pas été complètement appliqué, qu’il convient de renforcer. Le côté répressif est nécessaire pour mettre à mal les réseaux de trafiquants, mais ce n’est pas la seule voie. J’insiste beaucoup sur la prévention pour les publics jeunes.

La consommation de cannabis des mineurs en France est deux fois supérieure à la moyenne européenne. La légalisation pourrait engendrer 2 millions d’euros de taxes, réinvestis ensuite dans la prévention.

Ça, c’est un faux argument. Les moyens on peut les trouver autrement. Le quoiqu’il en coûte, il est complètement adapté à cette situation. Les taxes ne font pas tout, il y a des marchés parallèles qui s’organisent sur le tabac par exemple. En augmentant les taxes, on vend peut-être moins de volumes de tabac mais on a créé des réseaux parallèles, de la contrebande. Il ne faut pas retomber dans les mêmes travers.

On voit bien que l’on n’est pas bon en termes de prévention. Si les jeunes consomment toujours plus, c’est qu’on ne les a pas suffisamment alertés sur les conséquences pour leur santé. Je crois qu’il faut une politique de prévention plus engagée au niveau de l’éducation nationale et dans la vie courante.

Une consultation en ligne lancée mi-janvier montre que la légalisation est plébiscitée par 80% des 250.000 participants. Lutter contre la légalisation, ce n’est pas aller à l’encontre de la société ?

C’est une consultation dont l’exercice était intéressant. C’est assez représentatif c’est vrai. On est bien conscient en effet que la législation actuelle ne permet pas de régler le sujet. Je ne dis pas qu’il ne faut pas faire évoluer les choses. Il y a une évolution sociétale. Si on veut répondre aux attentes de notre société, on ne doit pas non plus l’exposer à des risques non maîtrisés et contrôlés. Faire évoluer la législation, sans doute, mais il y a plusieurs voies possibles. La légalisation n’est pas la seule solution que l’on peut proposer à nos concitoyens.

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FRANCE 🇫🇷 (Règlements de comptes à Marseille) : « une dérive à la mexicaine »

Cinq trafiquants de drogue ont été mis en examen mi-avril pour un triple assassinat « avec un degré de barbarie jamais atteint ». Les corps de trois hommes avaient été retrouvés carbonisés dans deux voitures à L’Estaque quatre mois plus tôt.

Différend financier lié aux stupéfiants

Énième règlement de comptes entre trafiquants de stupéfiants suivi de ce que les policiers appellent un « barbecue », comme Marseille en a déjà connu tant… Mais cette fois-ci, la violence a monté d’un cran. « On est à un degré jamais atteint de barbarie », s’inquiète-t-on au palais de justice, où l’on juge les faits « très préoccupants ».

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FRANCE 🇨🇵 (Avignon) : un policier tué en intervenant sur un point de deal

Ce mercredi 5 mai, des policiers qui intervenaient sur un point de deal à Avignon, dans le Vaucluse, ont été la cible de tirs. L’un d’entre eux a été touché et est mort de ses blessures malgré l’intervention du Samu.

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – BSI de Millau) : saisie de 929 kilos de pollen de cannabis

Le 29 avril, les agents de la brigade de Millau procèdent au contrôle d’un semi-remorque frigorifique, immatriculé aux Pays-Bas, à la barrière de péage du viaduc de Millau sur l’A75. Le chauffeur indique effectuer un trajet Espagne – Pays-Bas et le CMR révéle qu’il s’agit d’un chargement de granulés plastiques destinés à l’industrie.

Les douaniers , toujours suspicieux et souvent bien rencardés décident de poursuivre les investigations au siège de l’unité.

Là, bingo ! Ils découvrent 100 sachets transparents rectangulaires, contenant chacun plus ou moins 9 kg de pollen de cannabis pour un poids total brut de 929 kg de pollen de cannabis

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI de Nogent-sur-Oise) : le monospace transportait 3 kilos de MDMA

En embuscade, la nuit du 9 avril, alors que la DG Isabelle Braun-Lemaire dormait profondément, les douaniers de terrain de la BSI de Nogent sur Oise ont  ciblé un véhicule type monospace qui se dirigeait vers la région parisienne. Après avoir rattrapé le véhicule, ils ont trouvé 3 kilos de MDMA.

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FRANCE 🇫🇷 (Mission parlementaire) : constat sans appel de « l’échec » des politiques publiques en matière de lutte contre la drogue

Cannabis : un rapport parlementaire critique « l’hypocrisie des discours de fermeté »

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Légaliser le cannabis pour « reprendre le contrôle » face aux trafiquants et mieux protéger les mineurs : c’est ce que recommandent les députés d’une mission parlementaire dans un rapport publié mercredi 5 mai, aux antipodes de la lutte antidrogue défendue par le gouvernement. Pilotée par certains membres de la majorité présidentielle, la mission se défend de « faire preuve de laxisme » et constate « l’échec » des politiques publiques, après de multiples auditions de médecins, policiers, magistrats et chercheurs.

« L’État assiste de manière impuissante à la banalisation du cannabis chez les jeunes et à la détérioration de la sécurité [malgré] une politique répressive française qui coûte cher et mobilise à l’excès les forces de l’ordre. »

 

Dans leur rapport

« Le budget alloué à la police, à la gendarmerie et aux douanes pour la lutte antidrogue a quasiment doublé entre 2012 et 2018 pour atteindre 1,08 milliard d’euros annuels » remarquent-ils.

Pourtant, la France reste championne d’Europe de la consommation de cannabis, avec 5 millions d’usagers annuels et 900 000 fumeurs quotidiens. En léger recul, la consommation des mineurs reste deux fois supérieure à la moyenne européenne. Un « échec » sanitaire patent, malgré une politique qui cible plus les consommateurs de cannabis que les trafiquants. Sur les 160 000 infractions à la législation sur les stupéfiants relevées en 2020, 81% concernent l’usage.

Une politique « condamnée à échouer »

Le rapport déboulonne au passage le « mythe » d’une France parmi les plus répressives d’Europe. Si l’usage de drogues est passible d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, l’immense majorité des consommateurs écope tout juste d’un rappel à la loi ou d’une amende. Quant au trafic, la moyenne des peines prononcées pour la détention de 10 kilos de cannabis classe la France comme… le troisième pays européen le moins répressif.

Les députés dénoncent donc « l’hypocrisie des discours de fermeté régulièrement tenus ». Emmanuel Macron a récemment fait de l’éradication des trafics de stupéfiants « la mère des batailles » et son ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin salue sur Twitter chaque « démantèlement » de « point de deal ». Cette politique, avec son plan anti-stupéfiants et l’instauration depuis septembre d’une amende forfaitaire pour usage de drogues de 200 euros, semble toutefois aux yeux des députés « condamnée à échouer comme les précédentes ».

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ESPAGNE 🇪🇦 (GAL) : assassinats, tortures, narcotrafic, le général Enrique Rodriguez Galindo se croyait tout permis au nom d’une improbable raison d’État

Malgré une condamnation à 71 ans de prison, le général Enrique Rodriguez Galindo, connu pour ses liens avec le Gal et le trafic de drogue, a vécu libre, sous contrôle judiciaire, au cours des deux dernières décennies. Il est mort de la Covid-19 le 13 février, date de la Journée internationale contre la torture. Il allait fêter ses 82 ans.

Sa réputation s’est forgée dans les années 80 et ce n’est qu’en 1999 qu’il a dû répondre de ses actes devant l’Audience nationale espagnole. Il a été condamné dans les procès du Gal, plus particulièrement, dans la disparition et la mort de Joxean Lasa et Joxi Zabala, réfugiés basques enlevés à Bayonne en 1983.

Après cinq ans derrière les barreaux, le gouvernement de Rodriguez Zapatero lui avait rendu la liberté en 2004 pour des raisons de santé.

Dans la mémoire collective basque, seul un autre personnage atteint le même niveau au panthéon de l’infamie, le responsable de la police espagnole franquiste Meliton Manzanas.

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FRANCE 🇫🇷 – ESPAGNE 🇪🇸: retour sur l’accord de coopération antiterroriste franco-espagnol du 1er décembre 1983 et sur le narco-terrorisme d’Etat

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ESPAGNE (les années sombres du terrorisme et du narcotrafic d’Etat): retour sur les cloaques de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera, Rafael Vera et des mercenaires du GAL

Les GAL hantent toujours l’Espagne 🇪🇸

NARCOTRAFIC (Costa del Sol – GAL, Policia, Guardia civil): le trombinoscope des années 90

ESPAGNE 🇪🇦 (Burgos) : la « Benemerita » mérite-t-elle encore de porter ce nom ?

Quand des forces de l’ordre utilisent l’alibi de la drogue…Elles se croient tout permis !

Contacté ce matin par Aviseur International, Jérôme Margulis nous a expliqué sa situation.

 » Le 21 avril 2017, pour une simple action civile, pour faire croire à l’opinion public que j’étais un trafiquant de drogue, des agents  de l’ USECIC venus de Burgos ont tout saccagé chez moi, et ont lacéré au couteau tous mes matelas qui restèrent exposés dans la rue pendant près de 2 semaines ! « 

Il y une semaine, vers 9h du matin, dans un village espagnol de 5000 habitants, des agents de la « Guardia Civil » arrêtent Jérôme Margulis pour un test d’alcoolémie. Il s’y soumet, 0,000g…puis, alors que ces agents  connaissent parfaitement la situation de ce Français pour être eux-mêmes impliqués dans l’action du 21 avril 2017, les agents lui demandent ses papiers. Jérôme Margulis  répond, comme à chaque fois : “je n’ai plus aucun papiers ni affaires, “la juge m’a dépossédé de tout”.

D’habitude on le laisse partir. 

« Il faut bien que j‘aille au moins faire mes courses puisque je vis à 4 Kilomètres. » m’explique-t-il « Mais cette fois-ci, d’un seul coup le ton a monté et, comme l’autre fois, on me demande de sortir, ce qui n’est pas légal. Je demande pourquoi: “On cherche de la drogue et des armes” !!!!

Ma porte de voiture étant ouverte et l’agent empêchant la fermeture, je suis descendu. Un agent est alors monté dans le véhicule !!!  Qui est un véhicule avec “cocarde” RF CAC sur le pare-brise. Normalement seules les douanes peuvent faire ça et avec réserve quand il peut y avoir des données protégées. Je dis calmement qu’on ne peut fouiller ainsi et encore moins ma “mallette” qui contient des données professionnelles.

On me pousse à l’écart et j’entends: “C’est terminé “las peliculas”, “Ferme ta gueule”. Ils ont arraché les fils de mes enceintes, forcé la boite à gants fermée, fouillé et regardé toutes mes affaires. Puis l’un d’eux me demande de vider toutes mes poches (on est en public!!!). Je m’exécute devant l’agressivité de ces individus. Rien dans mes poches. Alors l’agent me plaque contre le véhicule, me donne des coups de pieds pour que je tombe à terre! Je dis : “mais pourquoi faites vous ça ?” Il répond : “on cherche la drogue”!!!! Puis il simule qu’il va me mettre les menottes (je n’oppose aucune résistance car, en plus, m’arrêter aurait peut-être débloqué les choses enfin) et quand j’ai les mains dans le dos, il me tord de force un bras pour m’immobiliser, continue les coups de pieds dans mes jambes et me sert à 3 reprises les parties génitales. J’ai 50 ans, c’est un gamin de 25 ans, quelle honte. Je fus donc publiquement passé à tabac, il y a des témoins qui ne témoigneront jamais ..Puis on me dit de partir, même pas un PV !

Auprès de qui puis-je me plaindre ? La juge ? La Guardia civil ? La Policia ? Alerter le consulat général de France ?

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – BSI de Millau) : les douaniers interceptent 929 kilos de haschich

Vendredi 30 avril, peu avant 10 heures, à l’occasion d’une opération, les douaniers de la BSI  ont procédé à l’interpellation d’un chauffeur de camion en provenance d’Espagne dont le véhicule était lesté de 929 kilos de résine de cannabis.

Le chauffeur, d’origine polonaise en provenance d’Espagne, se rendait,  au Pays-Bas.

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FRANCE 🇨🇵 (Marseille-Fos) : les gabelous ont même dressé le barème de rémunération de ceux qui flanchent

Une autre inquiétude grandit : que les bassins connaissent une « dérive havraise », où la criminalité organisée a mis le pied dans le port avec la complicité des dockers les plus jeunes.

Pour Guy Jean-Baptiste : « Le renseignement est particulièrement difficile à obtenir dans un port en raison notamment de la puissance des corporations qui y travaillent », relève le directeur des douanes à Marseille.

« Ce n’est pas un scoop qu’il est difficile de travailler sur le port » souffle en écho le patron de la police judiciaire Éric Arella, « pour des raisons que vous connaissez et sur lesquelles je ne m’étendrai pas »

Extrait d’ une enquête d’Olivier-Jourdan Roulot et Xavier Monnier à lire dans le numéro de mai de GQ (en kiosques cette semaine)

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Marc Fievet

 » J’ajouterai qu’hormis l’omerta établie par la peur de représailles qui peuvent aller jusqu’à l’élimination pure et simple de celui qui rencarderait les autorités, qu’elles soient douanières ou policières, le flou de la Perben 2 vis à vis des repentis qui n’offrent aucune garantie à ces derniers et l’exemple accablant de la lâcheté et du manque d’honneur des DG de la Douane Française, toujours en mémoire suite au lâchage de Marc Fievet, cet agent free-lance  infiltré pour le compte de la DNRED et adoubé par le ministre Michel Charasse ne peut encourager des vocations. Ce serait suicidaire !  »

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille): ses docks et son trafic conteneur n’entrainant aucune saisie…

A lire dans le n° de mai de GQ France , en kiosque ce mercredi

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EXTRAIT

FRANCE 🇨🇵 (OFAST) : la « Darmaniphobie » en question

La lutte anti-drogues cible principalement les consommateurs et tend à automatiser la sanction avec des amendes, « au détriment des mesures sanitaires », selon une note publiée mardi par l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

« En Allemagne, on consacre plus de fonds à lutter contre le trafic qu’à interpeller des usagers »

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En FRANCE, aucune protection pour ceux qui luttent contre le narcotrafic

 

Malgré le témoignage de Jean Paul Garcia, attaché douanier en poste à Madrid, devant les magistrats espagnols, précisant que l’agent infiltré Marc Fievet serait plus utile dehors qu’incarcéré…Les autorités douanières françaises, au manque d’honneur avéré, l’ont laissé partir pour un périple carcéral de 3888 jours à travers l’ Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.

Explications avec

DOUANE FRANÇAISE (DNRED – Années 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993, 1994): qui est donc Marc Fievet qui ne peut « zapper » cette période?

 

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FRANCE 🇨🇵 (SURV de la Douane – BSI de Perpignan – BSI de Port Vendres) : les salades espagnoles étaient ‘assaisonnées’ avec 555 kilos de haschich

Les agents des BSI de Port Vendres et de Perpignan ont saisi 555 kilos de résine de cannabis dans un camion transportant des salades vers l’Italie

L’intervention de deux équipes maîtres de chien a permis de  trouver des points sensibles notamment au niveau du pare-choc arrière de la remorque.
Après avoir procédé à son démontage, les douaniers découvrent, dans des tiroirs disposés sur toute la longueur, 89 sacs thermosoudés contenant la résine de cannabis. C’est l’OFAST qui assurera le service après-saisie !

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FRANCE 🇨🇵 (SURV de la Douane – BSI de Narbonne): 845 kilos de résine de cannabis saisis par les gabelous

Encore du travail pour l’OFAST

Sur l’A9, le matin du 16 avril, les gabelous en embuscade ont repéré une remorque qui contenait des sacs de billes de plastiques avec, au fond, 23 valises marocaines et des sacs de sport, dissimulant près de 845 kilos de résine.

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AERO-NARCOTRAFIC : des jets privés chargés de cocaïne voyagent du Brésil vers l’Europe

Les jets d’affaires sont dans le collimateur des autorités européennes après le démantèlement d’un réseau qui utilisait des avions privés pour faire passer de la cocaïne du Brésil au Portugal.

par KATYA BLESZYNSKA

Huit avions détenus par des sociétés opérant illégalement au Brésil ont été saisis lors d’une opération de police menée le 12 avril pour démanteler le réseau de contrebande, qui a été mis au jour après la saisie de deux avions privés, a rapporté le média brésilien O Globo.

En février, des agents de la police fédérale ont saisi une demi-tonne de cocaïne dissimulée dans un avion à l’aéroport international de Salvador, au Brésil, qui était destiné au Portugal. Les mécaniciens ont découvert la cocaïne – marquée de logos sportifs – après que le pilote eut signalé par radio à la tour de contrôle des problèmes techniques. Selon le journal portugais Correio da Manhã, l’avion appartenait à une compagnie charter.

Auparavant, en octobre 2020, les autorités de l’aéroport international de Lisbonne avaient découvert 175 kilogrammes de cocaïne à bord d’un jet d’affaires privé qui avait décollé de la ville brésilienne de Belo Horizonte. Trois personnes ont été arrêtées, selon le rapport d’O Globo.

Une source policière a déclaré à l’agence de presse Lusa que les autorités portugaises et brésiliennes avaient été alertées d’un potentiel trafic de cocaïne entre les deux pays via des jets privés, en raison de la diminution des vols commerciaux, a rapporté le média portugais Espresso.

Analyse criminelle InSight

Avec des agents portuaires européens en état d’alerte pour la cocaïne dans les cargaisons maritimes et des restrictions permanentes pour les voyages aériens commerciaux, les méthodes éprouvées de contrebande vers l’Europe depuis le Brésil ont été perturbées depuis le début de la pandémie. Mais le système de contrebande de cocaïne par avion privé montre que les trafiquants ont trouvé d’autres moyens d’atteindre les marchés lucratifs de l’Europe.

Au cours des cinq dernières années, le Brésil est devenu le principal point de transit de la cocaïne sud-américaine destinée à l’Europe. Le Portugal, quant à lui, est depuis longtemps un point de passage essentiel pour la cocaïne destinée à d’autres pays de la région.

Traditionnellement, la contrebande de drogue entre les deux pays a été facilitée par leurs grandes infrastructures portuaires. Toutefois, l’augmentation du nombre de saisies importantes de cocaïne dissimulée dans des cargaisons maritimes arrivant dans les principaux ports européens a conduit les groupes criminels organisés à explorer d’autres méthodes.

Les avions privés, malgré leur coût, sont devenus attrayants dans la contrebande transatlantique de drogue. En janvier 2018, les autorités d’un aéroport de Londres ont saisi 15 valises chargées de cocaïne et arrêté cinq passagers d’un jet privé qui avait décollé de Bogota. En 2019, un membre de l’armée de l’air brésilienne a fait passer près de 40 kilogrammes de cocaïne dans un avion militaire se rendant à Séville, en Espagne.

L’Afrique de l’Ouest a également servi de point de transit pour des jets transportant de la cocaïne sud-américaine vers l’Europe.

En 2009, un Boeing 727, qui aurait pu transporter jusqu’à 10 tonnes de cocaïne, s’est écrasé dans le désert au Mali. L’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a ensuite mis en garde contre les vols transatlantiques de drogue à destination de la région.

Les petits avions à réaction transportent de la cocaïne vers les États-Unis depuis les années 1970, et ils restent des véhicules de contrebande populaires dans la région. L’utilisation de jets privés pour les vols de drogue à destination de l’Amérique centrale et du Mexique a récemment augmenté. L’année dernière, la police guatémaltèque a mis sous séquestre au moins 15 jets, qui se déplacent plus rapidement que les avions à hélices légers généralement utilisés pour les vols de drogue et peuvent transporter davantage de cocaïne.

Des jets privés ont également transporté de la cocaïne et de l’argent de la drogue à travers les États-Unis, profitant d’aéroports plus petits avec moins de ressources de sécurité.
Un homme d’affaires californien a plaidé coupable en 2017 d’avoir utilisé des jets privés pour le trafic de milliards de dollars de drogue pour le compte du cartel mexicain de Sinaloa.

En plus d’avoir moins de sécurité en général, les aéroports qui reçoivent les jets privés évitent également d’interférer avec leur riche clientèle, ce qui les rend idéaux pour les trafiquants.

Les jets, cependant, sont des véhicules de contrebande coûteux, qui nécessitent souvent la complicité des pilotes. Dans le cas de la récente affaire au Brésil, les autorités affirment que plusieurs partenaires et exploitants d’avions étaient probablement impliqués.

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : Coke sur les Docks

Olivier-Jourdan Roulot

Sur les bords de la Méditerranée, #Marseille cherche un avenir pour son port, entre passé et futur, entre activités traditionnelles et digitalisation, entre immobilier et data. Contrairement aux autres grands ports du continent, où elles explosent, les saisies de #drogue restent faibles. De là à imaginer que Marseille, autrefois porte-avion de l’héroïne écoulée dans les grandes villes des Etats-Unis, n’existe pas sur la carte d’un trafic par essence mondial ? Ça valait le coup d’aller voir, alors qu’il s’agit d’ouvrir de nouveaux horizons à ces 12 km qui ourlent la ville.
A lire dans le n° de mai de GQ France , en kiosque ce mercredi, notre enquête signée avec mon confrère Xavier Monnier

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Port de Marseille Fos

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EUROPE 🇪🇺 (narco-communications): l’application What3Words est un système de géolocalisation utilisé par des organisations criminelles pour faciliter les livraisons de stupéfiants

Dans une note établie en février par la cellule analyse et recoupements du centre de coopération policière et douanière franco-belge, les autorités belges ont ainsi avisé leurs homologues françaises que la police néerlandaise avait identifié plusieurs groupes criminels ayant recours à What3Words pour faciliter les livraisons et les réceptions de drogue.

« Les services de police judiciaire [des Pays-Bas], est-il indiqué, attirent notre attention, ayant remarqué lors de surveillances techniques que des organisations criminelles ont détourné le dispositif. Lors de conversations ou mails surveillés, des rendez-vous sont passés avec précision en employant uniquement trois mots de la conversation courante ».

L’intérêt des trafiquants ? En utilisant des mots du langage courant, d’un usage quotidien, ceux-ci peuvent déjouer écoutes et surveillances des services spécialisés et compliquer singulièrement la collecte de preuves. « Une conversation ou un SMS évoquant des termes parfaitement banals pour évoquer une livraison de drogue peut difficilement incriminer des truands », avance une source policière.

L’appli What3Words n’est que le nouvel avatar d’une pratique déjà ancienne des narcotrafiquants, qui ont toujours eu à cœur de préserver la confidentialité de leurs échanges.

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FRANCE 🇫🇷 (Boulogne-sur-Mer / camp de Terlincthun) : saisie de près de cinq kilos d’héroïne et de cocaïne et …des fusils à pompe

Mais ce n’est pas tout. Ils ont également découvert des tenues de policiers, environ 136 000 euros en billets de 10 et de 20, 615 grammes d’herbe de cannabis et 110 grammes de résine.

Au total, neuf individus ont été interpellés le lundi 19 avril 2021, tous issus de la communauté des gens du voyage.

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FRANCE 🇫🇷 (Cyber-narco-distribution) : Twitter, pour les dealers, c’est le meilleur

Vous utilisez peut-être le mot-dièse #Annecy sur le réseau social Twitter pour chercher de l’information ou admirer des photos de la petite Venise des Alpes. Mais depuis plusieurs mois, en tapant #Annecy, vous aurez plutôt tendance à trouver… des tweets de vente de cannabis et autres cachets peu légaux.

Ces annonces pullulent. Différentes villes de France et même de l’étranger sont aussi identifiées. Ces tweets étant à la vue de tous, et bien sûr des plus jeunes, nous avons voulu voir s’il était si facile de se procurer ces drogues à Annecy via ces plateformes. Et le constat est sans appel…

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