
Sera en librairie le 3 février 2021

Huit personnes ont été mises en examen après le démantèlement lundi 25 janvier d’un réseau de trafiquants de drogue qui sévissait dans un quartier de Grenoble, a annoncé vendredi 29 janvier au soir le parquet de la ville.

Un important réseau de trafic de résine de cannabis vient d’être démantelé par les gendarmes de la Section de recherches de Nancy qui, depuis plusieurs mois, enquêtaient sous le contrôle de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy.
Les investigations de la SR avaient débuté au mois de mars 2020 sur la base d’informations recueillies via le système de communication crypté EncroChat. Un réseau chiffré néerlandais qui avait cessé de fonctionner au mois de juin, après avoir été infiltré par les services spécialisés du Centre de lutte contre les criminalités numériques de la gendarmerie nationale (C3N).
C’est à l’aube du dimanche 17 janvier 2021 que l’OFAST, la DNRED, les garde-côtes des douanes
et la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) ont déclenché une opération qui a permis au ‘Germinal’ d’intercepter un bateau de pêche, lesté de 4 tonnes 200 de coke, au large de l’arc antillais en Atlantique.
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Cette opération est le fruit d’une coopération internationale entre services anti-
drogue qui, lorsqu’ils décident d’œuvrer ensemble, obtiennent des résultats probants.
Les hommes du DEA ont participé à cette opération en apportant des infos sur les équipes de narcos derrière ce transport et l’AWACS américain a dû fournir la géolocalisation du bateau de pêche à la passerelle du Germinal.
Les huit membres d’équipage appréhendés ont été remis aux autorités administratives et judiciaires.
imanche 24 janvier en début de soirée, les gabelous de la BSI de Narbonne ont ciblé un véhicule suspect sur l’autoroute A61. Injonction est faite au conducteur de bien vouloir s’arrêter mais, pas clair, celui-ci tente de se soustraire au contrôle, en poursuivant sa route à toute vitesse.
Narco-conducteur, l’homme perd le contrôle de son bolide et percute deux autres voitures. Puis, devenant alors adepte de la course à pied, l’homme prend la fuite.
« 88 tonnes de cannabis, 11,5 tonnes de cocaïne et 1 tonne d’héroïne », ce sont les premiers chiffres des saisies de drogue réalisées en 2020, livrés ce matin par Gérald Darmanin, qui restent très élevés pour le ministre de l’Intérieur et proches de ceux des années précédentes, malgré le contexte de la crise sanitaire.En clair tout baigne, alors qu’au bas mot, plus de 1.000 tonnes de haschich ont été consommé en France durant la même période, plus de 150 tonnes de coke et pas moins de 10 tonnes d’héroïne.
Les dernières données disponibles en termes de niveaux de consommation des drogues illicites en France proviennent de l’enquête Baromètre santé 2017qui précisait que le cannabis restait de très loin la substance illicite la plus consommée, aussi bien chez les adolescents qu’en population adulte, avec au total 18 millions de personnes à l’avoir déjà essayé et 45 % des individus âgés de 18 à 64 ans.
Alors, est-ce normal de mobiliser nos FDO dans un combat sans fin, en brisant la vie de toutes celles et ceux qui auront été et seront verbalisés, alors que ce sont pour la quasi totalité des citoyens respectables ? Assurément NON!
Pourquoi ne pas faire subir un test à tous les régaliens et à tous nos élus, aux artistes qui finissent toujours par nous dire qu’ils ont consommé, à nos animateurs des médias comme à tous nos dirigeants performants ? Allez Gérald, encore une petit effort, il suffira d’un décret, et hop, tous les citoyens sans test de contrôles anti-drogue seront verbalisés.
Il y a quelques semaines Aviseur publiait ces articles:
FRANCE 🇫🇷 (narco guerre): nos régaliens sont les meilleurs, c’est bien connu!
Pour mémoire:
DNRED (Douane française): opérations d’infiltration menées par NS 55 et quantités de drogues saisies
A l’initiative du Collectif pour une nouvelle politique des drogues (CNPD) réunissant des associations telles que la Fédération addiction, le Syndicat de la magistrature ou encore Médecins du monde, un sondage a été réalisé par l’institut CSA pour savoir ce que pensent les Français de ces politiques.
Pour 66% des Français, la pénalisation pour usage n’est pas efficace pour lutter contre la consommation de drogues.
Le dernier exploit de Gérald Darmanin dans l’arsenal répressif en instaurant une amende forfaitaire délictuelle, mise en place le 1er septembre 2020, n’est soutenu que par une hiérarchie policière préférant s’assurer de bonnes statistiques plutôt que de lutter efficacement contre la consommation de drogues qui explose, surtout auprès des adolescents.
La responsabilité morale de tous les tartuffes qui cautionnent encore cette politique rétrograde est engagée.
lire l’article de Libération pour ce cinquantième anniversaire
De mémoire de procureur et d’enquêteur, on n’avait jamais vu ça. C’est une affaire hors normes qui débute en juin 2019 par un signalement à la gendarmerie d’un trafic d’armes dont l’épicentre s’avère être l’Ice Palace, un établissement de nuit de Jarry. L’enquête vient de démarrer.
6 mois plus tard, 216 kilos de cocaïne sont saisis à l’aéroport d’Orly dans une palette contenant des ignames. L’enquête permet d’établir des liens avec plusieurs individus impliqués dans le trafic d’armes. Les deux dossiers sont alors rassemblés et confiés à la JIRS de Fort de France, la Juridiction interrégionale spécialisée.
Une cellule de logistique qui tombe
Pendant 18 mois, gendarmes et policiers vont travailler en étroite collaboration. Ils vont notamment identifier un réseau logistique chargé d’acheminer la drogue par voie aérienne depuis l’aéroport Pôle Caraïbe.
Un réseau impliquant plusieurs salariés et dirigeants de sociétés aéroportuaires.
Les investigations se poursuivent désormais sous la direction de la juge d’instruction en charge du dossier. De nouveaux développements pourraient rapidement intervenir dans les prochains jours.
Un douanier est toujours en garde à vue au Morne Vergain.
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Renaud Gaudeul, procureur de la République à Fort-de-France, a tenu un point presse, ce vendredi, sur l’affaire de trafic de drogue et d’armes en bande organisée
Éclairage
Il est à noter que les protagonistes ont tous des profils différents : du sans-emploi, au gérant de boîte de nuit en passant par l’employé lambda de Fret aérien ou encore le douanier. Ils sont âgés de 30 à 70 ans et certains ne sont pas connus de la justice.
The vehicle, which was carrying a load of whey protein powder, was searched as it entered the UK zone of the terminal in Coquelles, northern France 🇫🇷 , on the evening of Tuesday 19 January
Border Force teams, who were working with the NCA, found 42 tape-wrapped packages of cocaine hidden amongst the pallets.
The drugs would have had an estimated street value of around £3 million if cut and sold in the UK.
The lorry driver, a 43-year-old man from Portlaw in County Waterford, was arrested on suspicion of importing controlled drugs and questioned by NCA investigators before being released under investigation.
NCA Dover branch operations manager Debbie Cook said:
“This was a considerable quantity of class A drugs, and the seizure will be a big hit to the criminal enterprise involved.
“Working with Border Force and other law enforcement partners we are determined to do all we can to disrupt and dismantle smuggling gangs, take their contraband off them and stop it reaching our streets.
“Our investigation into this seizure continues.”
22 January 2020
Depuis deux ans, le trafic de cocaïne explose sur la ligne aérienne entre la Guyane et Paris-Orly comme le confirme à L’Express le chef de la division judiciaire de l’Ofast, le commissaire William Hippert.
La ligne aérienne entre Cayenne et Orly est ainsi devenue l’une des principales portes d’entrée de la
drogue sur le territoire national avec 15% des saisies nationales sur ce seul axe.
Le produit, acheté à bas prix dans les pays voisins de la Guyane (Suriname, Brésil…), est acheminé quotidiennement par des passeurs sur les vols opérés entre le DOM et la métropole.
Un phénomène de masse, durable, qui donne du fil à retordre aux Douaniers de la BSE d’Orly et de la PAF (Police aux Frontières) qui voient débarquer quotidiennement des dizaines de passeurs.
Cette opération de lundi fait suite à une première vague d’interpellations menée en novembre dernier à Behren, Schoeneck, Stiring-Wendel, Freyming-Merlebach et L’Hôpital. Neuf personnes ont été arrêtées et mises en examen pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs
Agés entre 20 et 37 ans, ces hommes constituent la partie haute du réseau : les financeurs, chez qui plus de 45 000 euros en liquide ont été retrouvés.
Il y a aussi ceux qui assurent la logistique. La drogue était acheminée depuis la région parisienne, la Belgique et les Pays-Bas. Et enfin le grossiste local, où les enquêteurs ont saisi, près de 9 kg de résine de cannabis et 48 grammes de cocaïne.
Les deux tiers des Français jugent la pénalisation de l’usage des drogues inefficace pour lutter pour la consommation (66%) et les trafics (69%), selon un sondage CSA publié jeudi 21 janvier par plusieurs associations.
Pour Bénédicte Desforges, du collectif Police contre la Prohibition, la loi actuelle est inefficace car elle sert seulement «la politique du chiffre». Elle entraîne de surcroît «un engagement démesuré des effectifs» de police, détournés de leur mission principale puisqu’ils «courent après les fumeurs de cannabis au lieu de se consacrer à lutter contre les trafics». Ce constat s’impose encore plus, selon elle, depuis la généralisation début septembre de l’amende forfaitaire de 200 euros pour usage de drogues, dont le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a fait une mesure phare de son dispositif de lutte contre les stupéfiants.
170.000 personnes sont interpellées chaque année pour usage de stupéfiants et «100 à 150 personnes» sont actuellement incarcérées pour ce motif, a pour sa part rappelé Katia Dubreuil, du Syndicat de la magistrature. D’après Catherine Delorme, de Fédération Addiction, la politique publique actuelle, en consacrant «plus de moyens à la répression qu’à la prévention», empêche tout travail visant à ce que les consommateurs de drogues en aient un usage maîtrisé et non problématique.
Gros dispositif ce mardi 19 janvier 2021 au petit matin dans le quartier de Méan-Penhoët à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).
L’opération a mobilisé 300 gendarmes, assistés du GIGN et de brigades cynophiles.
Après le gros coup de filet de lundi, dans une vaste affaire de trafics présumé d’armes et de stupéfiants, les gardes à vue se poursuivent et d’autres interpellations ont eu lieu. L’enquête se concentre principalement autour de l’Ice Palace, un club privé et cabaret de Jarry, à Baie-Mahault.
Dans cette affaire, il est notamment question de trafic international de stupéfiants.
Il serait désormais question de 240 kilos de cocaïne, qui auraient été transportés de Pointe-à-Pitre, vers Paris, par conteneur, sur un vol Air Caraïbes. Un transport rendu possible, grâce à l’implication présumée de plusieurs personnels travaillant sur la plate-forme aéroportuaire.
Un employé d’Assistair Cargo, une société de fret aérien, basée à l’aéroport Guadeloupe – Pôle Caraïbes, est actuellement en garde à vue.
L’Ice Palace plaque tournante d’un réseau de trafiquants ?
C’est autour de l’Ice palace, boite de nuit de la zone industrielle et commerciale de Jarry, à Baie-Mahault, que l’essentiel de l’enquête tournerait.
Les policiers soupçonnent le patron de cet établissement, Damien Jacob, d’être à la tête d’un vaste trafic d’armes, de cocaïnes, ainsi que d’herbe et de résine de Cannabis. Cet homme fait partie des personnes actuellement en garde à vue.
Plusieurs autres personnes de son entourage professionnel et familial seraient également impliquées… et dans le collimateur de la justice : des enfants de bonne familles et des membres de la communauté syro-libanaise de Pointe-à-Pitre, avec des ramification en Martinique, en Guyane, à Saint-Martin et à Sainte-Lucie.
BAR-LE-DUC: un réseau de trafic d’héroïne et de cocaïne démantelé à Bar-le-Duc
Après plusieurs semaines d’investigation et de surveillance, les policiers barisiens ont interpellé, ce mardi 12 janvier, deux jeunes individus âgés de 20 et 30 ans « dans l’appartement identifié comme point de deal »
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SARTHE: un homme arrêté avec 219 g de cocaïne dans l’estomac
Ce vendredi 15 janvier 2021, quatre Sarthois âgés d’une trentaine d’années devaient répondre d’un vaste trafic de stupéfiant entre la Sarthe et la Guyane face au tribunal du Mans.
Les enquêteurs étaient sur le coup de ce réseau depuis quelques mois. Une information judiciaire avait été ouverte par le parquet du Mans, avec mise en place d’écoutes et de perquisitions.
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MONT-DE-MARSAN: huit mois de prison pour trafic de cocaïne
Deux hommes d’une vingtaine d’années étaient jugés le vendredi 15 janvier pour avoir acheté et vendu des stupéfiants
Toute l’affaire a démarré suite à une dénonciation anonyme au commissariat montois, donnant le nom de l’un des deux prévenus et l’accusant de trafic de cocaïne.
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HAUTE-SAVOIE (Annecy): un dealer de cocaïne et d’héroïne condamné à dix mois de prison ferme
Un dealer de cocaïne et d’héroïne a été arrêté mardi 13 janvier à Dingy-Saint-Clair (Haute-Savoie). Après plusieurs semaines d’enquête, les gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention d’Annecy-Seynod ont pu l’interpeller en flagrant délit, rapporte France 3 Auvergne Rhône-Alpes.
Le trafiquant avait été repéré, effectuant des transactions depuis quelques jours au niveau du pont de la ville. Il a été arrêté vers 16 h juste après avoir vendu un sachet de drogue à un consommateur. Interrogé, le client a reconnu être venu à cet endroit « dans l’intention d’acheter de la cocaïne à hauteur de 80 € », indique un communiqué de la gendarmerie.
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MARSEILLE: la Préfète de Police Frédérique Camilleri s’est déplacée à la Division nord pour féliciter les fonctionnaires auteurs de plusieurs belles saisies de cocaïne et cannabis.
Sale temps pour les trafiquants de drogue à Marseille et dans la région. En l’espace de deux jours, la Police Nationale a procédé à 14 interpellations et saisi une grande quantité de produits stupéfiants.
Les opérations ont été menées à la Porte d’Aix à Marseille mais aussi dans plusieurs cités des quartiers nord dont La Castellane, Plandaou, la Paternelle et les Flamants. Au total, les fonctionnaires ont sais 16 kilos de cannabis et un kilo de cocaïne.
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YVELINES (Élancourt): Cocaïne, cannabis et voitures… Quand l’employé municipal joue les dealers
Un homme de 36 ans et son complice de 27 ans ont été écroués jeudi à la suite d’une affaire de trafic de drogue. Le principal suspect a été arrêté le 11 janvier à Élancourt (Yvelines), où il était domicilié. Cinq autres personnes liées à son réseau ont également été appréhendées par les policiers, dont une dans les Alpes-Maritimes.
Les enquêteurs soupçonnent cet employé municipal, d’une autres commune francilienne qu’Elancourt selon la mairie, de se livrer au trafic de cannabis depuis plus d’un an.
Le 2 septembre 2019, les policiers du commissariat d’Élancourt reçoivent une information anonyme mettant en cause cet homme ainsi que ses complices dans un trafic de produits stupéfiants. Les enquêteurs réalisent que de grosses sommes d’argent circulent entre tous les membres du réseau. Ils obtiennent l’adresse de la nourrice, cette personne extérieure au trafic et qui conserve la drogue chez elle contre rémunération.
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BORDEAUX (Saisie de cocaïne à Lacanau) : les principaux prévenus condamnés à 9 ans de prison ferme
Un coup de filet inédit : une trentaine de personnes interpellées simultanément grâce à un policier français de l’office anti-stupéfiants infiltré dans le réseau, ainsi qu’un de ses homologues de l’agence anti-drogues américaine (DEA).
Ce vendredi, le tribunal n’a donc pas retenu les arguments de la défense dans cette affaire. Les accusés, en grande majorité, assuraient avoir été « piégés » par les agents infiltrés. Mais selon la 1ère chambre correctionnelle il n’y a eu aucune provocation et le projet de faire parvenir la drogue sur le sol européen venait bien de la volonté de plusieurs prévenus.
Les principaux accusés, turcs et colombiens, ont ainsi écopé de 9 ans de prison ferme avec des amendes allant jusqu’à 200.000 euros. Des interdictions définitives du territoire français ont également été prononcées à l’encontre de plusieurs prévenus.
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BORDEAUX: des « pieds nickelés » du vol de cannabis condamnés pour avoir dérobé du chanvre légal
Six prévenus étaient jugés, vendredi 15 janvier, par le tribunal correctionnel de Bordeaux pour vols aggravés. En septembre 2020, ils s’étaient trompés en pensant voler 1 800 pieds de cannabis.
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BORDEAUX; gros coups de filet dans le milieu du trafic de cannabis, les planteurs mis en examen
Chemin Lafitte, les policiers des « stups » de la sûreté judiciaire ont découvert 250 pieds de cannabis cultivés dans trois chambres spécialement aménagées
Interpellés mercredi matin dans le quartier de Bacalan, à Bordeaux, à Saint-Maixant et Ambarès-et-Lagrave, les quatre suspects impliqués dans une production de plants de cannabis à grande échelle ont été déférés, ce vendredi, au parquet qui a ouvert une information judiciaire. Ils ont ensuite été présentés à un magistrat instructeur puis à un juge des libertés et de la détention.
Les quatre hommes, âgés de 19, 25, 34 et 46 ans, ont été mis en examen et devaient être placés sous mandat de dépôt dans la soirée.
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QUIMPER (Trafic de cocaïne) : un couple de commerçants de Quimper et Fouesnant incarcéré
Il comparaît avec sa compagne âgée de trente ans, ce vendredi 15 janvier 2021 devant le tribunal de Quimper (Finistère).
Jusqu’à sa liquidation judiciaire en janvier 2020, il a tenu pendant cinq ans le Baron, dernier bar de nuit quimpérois. Jusqu’à ce qu’il décroche, il consommait un gramme de cocaïne par jour. Il est poursuivi pour usage et trafic, de septembre 2019 à janvier 2021 à Quimper et Saint-Yvi.
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VENDÉE: prison ferme pour un consommateur-trafiquant de cocaïne
Cédric Pizon, un Sablais de 41 ans, a été interpellé lundi 11 janvier en possession de plus de 200 grammes de cocaïne. Grand consommateur de cette drogue, il était impliqué dans un trafic. Il a été condamné à deux ans de prison, dont un an ferme.
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Les réseaux de drogue sont très organisés, à la manière d’entreprises multinationales. L’acheminement de la drogue à Nevers n’échappe pas à cette logique. La drogue vient généralement des Pays-Bas, notamment de Rotterdam où le prix est négocié. Une équipe de passeurs l’achemine à Paris, en grosse quantité, lors d’un convoi ultra-surveillé, vues les sommes énormes qui sont en jeu.
La France a beau appliquer une politique des plus répressives en matière de cannabis, elle reste le plus gros consommateur d’Europe. Face à un tel échec et aux farouches résistances des administrations, des députés veulent faire bouger les lignes et amener les responsables politiques à réexaminer l’approche française désormais en décalage avec celle de nombreux pays européens.
Une consultation citoyenne vient d’être lancée à leur initiative.
Plus de 130 000 participants en 72 heures. La consultation citoyenne sur le cannabis récréatif lancée par l’Assemblée nationale, mercredi 13 janvier, a démarré en trombe. Alors que les consultations mises en ligne par le Parlement recueillent en moyenne 30 000 réponses, celle sur le cannabis est bien partie pour battre des records. Le signe, selon ses initiateurs, d’une appétence de la population à débattre d’un sujet de société longtemps ignoré par la classe politique, mais bel et bien présent dans le quotidien des Français.
Cette consultation, ouverte jusqu’au 28 février, poursuit deux objectifs : mieux comprendre la perception qu’ont les Français du cannabis et connaître leur vision de l’avenir des politiques publiques sur ce sujet. « Pensez-vous que le dispositif actuel permet de lutter efficacement contre les trafics ? », « Par rapport à la consommation d’alcool, selon vous, les risques liés à la consommation de cannabis sont équivalents, plus grave ou moins grave ? », « Parmi les propositions suivantes, à quelle évolution seriez-vous le plus favorable en matière de cannabis ? » : au total, une douzaine de questions qui ne se limitent pas aux réponses prédéfinies, mais donnent également la possibilité aux citoyens de développer leur point de vue.
« Avec ce questionnaire, on voudrait élargir les données brutes habituellement recueillies par les sondages d’opinion », explique à France 24 la députée La République en marche (LREM) du Loiret, Caroline Janvier, rapporteure thématique en charge du cannabis récréatif au sein de la mission d’information parlementaire à l’origine de la consultation. « Et puis cela nous permettra peut-être aussi de confirmer notre intuition sur le fait que la vision de la classe politique sur ce sujet est très en retard par rapport à celle de la population », ajoute-t-elle.
ajoute-t-elle.
Cannabis : prononcer ce mot dans un débat politique provoque en effet le plus souvent des réactions passionnées. Il y a ceux – peu nombreux – qui réclament depuis plusieurs années sa dépénalisation, voire sa légalisation. Et il y a l’immense majorité des politiques qui s’accrochent à la législation la plus répressive d’Europe.
Deux exemples récents illustrent parfaitement la crispation des gouvernements français successifs face au problème. Lorsque le Conseil d’analyse économique (CAE), organisme rattaché à Matignon, publie en juin 2019 un rapport constatant « l’échec de la prohibition » en France et propose la légalisation du cannabis, le gouvernement réagit aussitôt. « Je suis défavorable à la légalisation du cannabis, affirme la ministre de la Santé d’alors, Agnès Buzyn. Je suis en train de mener une lutte acharnée contre le tabagisme, ce n’est pas pour légaliser tout d’un coup le cannabis qui a les mêmes effets que les cigarettes. »
Et quand le nouveau ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, est interrogé en septembre 2020 sur le même sujet, ce dernier s’emporte : « La drogue c’est de la merde, on ne va pas légaliser cette merde. »
« Changer les termes du débat »
Mais derrière la politique du chiffre et les discours musclés, la France se classe au premier rang européen des pays consommateurs, avec le plus haut taux d’expérimentation du cannabis. Ainsi, en 2016, 41,4 % des Français âgés de 15 à 64 ans en avaient déjà consommé au moins une fois dans leur vie quand la moyenne européenne s’établissait à 18,9 %, souligne la note du CAE.
Conscients de l’échec français de la lutte contre le trafic de cannabis, une poignée de députés tentent de faire évoluer les esprits et de mettre en place les conditions d’un débat serein au sein de la mission d’information à l’origine de la consultation citoyenne sur le cannabis récréatif. Mise sur pied en janvier 2020 et présidée par le député Les Républicains (LR) de l’Essonne, Robin Reda, cette mission parlementaire travaille depuis un an sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis en France – qu’il s’agisse du cannabis thérapeutique, du cannabis « bien-être » ou du cannabis récréatif.
« On ne peut pas laisser un tel sujet être très présent dans la société et ne pas le traiter au niveau politique, estime Robin Reda, contacté par France 24. Malheureusement, les politiques considèrent qu’il y a toujours des sujets plus urgents que le cannabis, d’autant que, dans leur imagerie, c’est un problème qui renvoie aux marginaux, aux toxicomanes, à un certain décalage avec la normalité. Sauf que personne ne peut se satisfaire de la situation actuelle alors que notre politique répressive ne fonctionne pas. »
« Notre premier objectif, c’est de changer les termes du débat, ajoute la députée Caroline Janvier. La question du cannabis n’est pas prise au sérieux. Il y a toujours un peu d’ironie sur le visage de certains collègues. Pourtant, quand on voit les montants dépensés pour la lutte contre le trafic de cannabis – 568 millions d’euros par an –, il n’y a pas de quoi sourire. »
Le cannabis est en effet un sujet sérieux, qui porte à la fois des enjeux sanitaires, sécuritaires et économiques. Trop souvent réduit dans les débats à sa consommation récréative, il offre également des solutions dans le domaine de la santé. Plus d’une trentaine de pays dans le monde en ont ainsi autorisé un usage thérapeutique.
En France, une expérimentation a été permise grâce à un amendement porté par Olivier Véran, fin 2019, lorsque l’actuel ministre de la Santé était encore député. Mais le décret d’application donnant l’ultime feu vert n’a été publié qu’en octobre 2020, après de nombreuses semaines durant lesquelles l’administration a ralenti autant que possible le processus.
« Légaliser le cannabis thérapeutique en France, c’est un chemin de croix, déplore Robin Reda. On a pu constater l’écart entre la volonté du législateur, assez unanime, d’aller de l’avant, et les blocages au sein des ministères de la Santé et de l’Intérieur. Le décret a finalement été publié, mais je suis persuadé que dans la phase opérationnelle, tout sera fait pour que ce soit compliqué et que l’expérimentation touche le moins de personnes possibles. »
L’enjeu de la création d’une filière française de production
La lenteur de la mise en place de cette expérimentation frustre terriblement les malades, mais aussi les producteurs de cannabis qui ont fait le pari d’un futur changement de la législation. Celle-ci autorise pour le moment la culture de la plante, à condition qu’elle ne contienne pas plus de 0,2 % de tétrahydrocannabinol (THC), la molécule psychoactive du cannabis. De plus, seule l’exploitation de la fibre et des graines est autorisée. Il est en revanche interdit de cultiver et de transformer les fleurs de cannabis, où se trouve notamment le cannabidiol (CBD), l’autre molécule du cannabis qui n’a pas d’effet stupéfiant, mais un effet « relaxant », selon l’addictologue Jean-Pierre Couteron, cité par Libération. Le CBD constitue la base des produits de cannabis dits de « bien-être » (compléments alimentaires, tisanes, cosmétiques, e-liquides, etc.).
« Nous préconisons dans notre rapport d’étape sur le cannabis thérapeutique la création d’une filière de production française, explique Robin Reda. Cela permettrait à la France de ne pas être dépendante de producteurs étrangers, de certifier la qualité des produits et pour les agriculteurs d’obtenir une source de revenus supplémentaires. Mais l’approche française est en l’état actuel beaucoup trop restrictive. »
Jouany Chatoux fait partie de ces quelques producteurs à miser sur l’avenir du cannabis français. Éleveur et agriculteur bio dans la Creuse, il s’est décidé à franchir le pas en 2018, investissant 40 000 euros dans son outil de production et de stockage. Il estime que sa production pourrait entraîner a minima la création de 20 à 30 emplois et un chiffre d’affaires de 2 à 3 millions d’euros.
« Cela fait maintenant deux ans que je produis du cannabis que je ne peux pas vendre, raconte-t-il à France 24. Je suis toujours dans l’attente d’une dérogation pour expérimenter la culture des fleurs et me préparer à la future ouverture du cannabis médical en France. Le risque, si le gouvernement ne bouge pas, c’est que la filière française ne soit pas prête le jour où l’Union européenne imposera le changement. »
C’est exactement le problème que rencontre actuellement le secteur du cannabis « bien-être ».
La Cour de justice de l’Union européenne a contraint la France, dans une décision rendue le 19 novembre 2020, à autoriser la commercialisation des produits à base de CBD.
En revanche, la production étant toujours interdite sur le territoire français, les boutiques proposant ce type de produits n’ont d’autres solutions que de se fournir à l’étranger.
« Le statu quo n’est pas acceptable »
« Plus on prend du retard sur la décision d’évoluer, plus on se mettra en situation de dépendance par rapport aux autres pays qui ont franchi le pas plus tôt, souligne Caroline Janvier. C’est le cas pour le cannabis ‘bien-être’, mais aussi avec l’expérimentation sur le cannabis thérapeutique où on va se retrouver à devoir importer alors que des acteurs français auraient pu le faire. »
La mission d’information sur les différents usages du cannabis n’entend toutefois pas être seulement guidée par les possibles débouchés économiques. Les risques sanitaires, l’importance de la prévention, les conséquences sur le trafic illégal et les enjeux sécuritaires seront également pris en compte.
« On souhaite que les différentes options soient mises sur la table. Il y aura des préconisations. Peut-être ne serons-nous pas tous d’accord au sein de la mission d’information, mais nous sommes en tout cas nombreux à penser que le statu quo n’est pas acceptable« , affirme Robin Reda.
La mission d’information rendra ses conclusions en avril. Emmanuel Macron a d’ores et déjà fermé la porte, lors de son interview avec le média en ligne Brut, à une légalisation du cannabis avant la fin de son quinquennat. Mais les éléments du débat qui sortiront du rapport seront à la disposition de la classe politique et des citoyens.
« Dans mon esprit, le travail que nous faisons servira pour l’élection présidentielle de 2022, veut croire Caroline Janvier. J’espère qu’il y aura un effet d’entraînement et que chaque candidat se positionnera sur le sujet. Il est temps de laisser de côté l’argument moral et les caricatures. »
Aucune ville n’y échappe. Toutes sont touchées depuis déjà très longtemps. Les trafics de stupéfiants se multiplient et l’économie souterraine gagne du terrain. Dans le Tarn-et-Garonne et à Montauban, en particulier, les autorités ont décidé d’agir. La reconquête passe par des actions ciblées aux cœurs des endroits de trafic. C’est le sens des contrôles de police, réalisés mercredi soir, à Beausoliel bas, par les policiers sous l’autorité du commissaire Régis Allegri, agissant sur réquisition du procureur de la République, Laurent Czernik.
C’est en présence de la préfète, Chantal Mauchet, que les policiers ont menée, pendant deux heures, de méticuleuses recherches, dans les caves des immeubles, les cages d’escalier: « l’objectif est clair c’est de déstabiliser les trafiquants, a indiqué Régis Allegri. Il est aussi de rassurer les honnêtes citoyens: « Nous intervenons régulièrement, sur différents quartiers, à la suite notamment de renseignements obtenus par nos référents, déployés dans les quartiers, dans le cadre de la police de sécurité du quotidien ».
Les policiers se sont donc déployés en nombre, mercredi soir, fouillant caves et cages d’escalier, aidés notamment le chien spécialisé, Idax, un malinois de 8 ans, au flair quasi infaillible.
Au front, les fonctionnaires de l’unité de lutte contre les stupéfiants, créée cet automne et composée de plusieurs fonctionnaires, spécialisée dans cette délicate mission : « Nous avons déjà obtenu des résultats probants avec des interpellations, des trafics cassés et des personnes incarcérées. Des produits et des véhicules ont été saisis », a résumé Régis Allegri le patron des policiers tarn-et-garonnais.
Selon les informations recueillies par LA DEPECHE, le commissariat de police de Montauban a saisi en 2020 un total de 45,9 kilos de cannabis, soit 7 kgs de résine et le reste en herbe.
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C’est la nouvelle lubie de Gérald Darmanin, rhabiller les flics !
Les uniformes actuelles seront mis au vestiaire et quoiqu’il en coute la nouvelle panoplie sera distribuée aux policiers pour qu’ils puissent la porter pour défiler au 14 juillet. La dernière tenue dessinée par Cécilia, pourtant griffée Balenciaga ne plaisait plus…
Le coût sera faramineux…
On parle d’environ 800 euros par fonctionnaire! Mais qu’importe. Rien ne peut être trop beau pour le ministre couturier Darmanin.
Avec le montant de cette dépense inutile, on aurait pu équiper nos ports de systèmes rapides et performants pour contrôler l’ensemble des arrivages de conteneurs sur notre territoire.
La JUNALCO (Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée) a du pain sur la planche!
Le parquet de Paris a finalement requis ce 5 janvier 2021 le renvoi en correctionnelle de sept agents de la DNRED pour «trafic de stupéfiants» et «complicité de trafic de stupéfiants».
Dans une affaire précédente, du même tonneau, six anciens hauts responsables de la DNRED, dont l’énarque Erwan Guilmin, ont déjà été renvoyés en correctionnelle pour «corruption», «blanchiment» et «détournement de fonds publics».
Le tribunal devra trancher!
Le dérives de plus en plus nombreuses de ces dernières années de la DNRED ne sont une nouveauté que pour ceux qui veulent aujourd’hui ouvrir les yeux.
J’ai en mémoire le chargement qu’avait effectué Marc Fievet, dans le détroit de Gibraltar, de 1.250 kilos de résine de cannabis et 35 kilos de pollen de cannabis sur son motor/yacht « Windarar », initialement sous pavillon britannique, rebaptisé pour l’occasion « Tancrède » battant pavillon Francais avec document fourni par la Douane.
Il devait livrer cette cargaison à Port la Nouvelle aux agents de l’échelon DNRED de Lyon, venus au nombre de sept pour accélérer le déchargement de cette précieuse marchandise et son chargement dans un petit camion.
Pour Fievet, la marchandise livrée, il lui restait seulement à percevoir le montant promis par Michel Ribatet, le chef d’échelon de Lyon avec lequel il avait traité au siège parisien de la DNRED. C’était du temps de Jean Henri Hoguet, de Gabriel Bastien, de Gérard Estavoyer et en présence de son officier traitant Christian Gatard.
La somme qui lui avait été promise, à l’arrivée, fut divisée par deux et il apprit par la suite que cette somme ponctionnée avait servi à financer l’installation d’une grue hydraulique sur un bateau en partance pour charger de la cocaïne.
Quand aux 1.285 kilos de cannabis transportés et livrés…Seuls 900 furent officiellement saisis place Bellecourt à Lyon et le reste, sans aucun doute, s’évapora dans les mains de quelques revendeurs à la solde de la DNRED!
A l’époque, le Juge Jacques Dallest instruisit cette affaire…en vain!
Depuis ces années folles, Marc Fievet pensait très sincèrement que les méthodes de nos chers douaniers avaient évoluées, préférant les actions de pure infiltration aux opérations douteuses avec des informateurs eux mêmes directement impliqués dans le business de la drogue. Mais pour cela il faut se sentir couvert par la haute hiérarchie, mais le malheureux exemple donné avec le honteux lâchage de l’agent infiltré NS 55, n’encourageât personne et, naturellement le recours à la facilité aura donc été donc la norme en vigueur.
Extrait de l’article paru dans Libération
Pendant des années, les deux groupes «stups» de la prestigieuse DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) ont multiplié les belles saisies et fait la fierté de Bercy, leur ministère de tutelle. La plupart des gros dossiers fonctionnaient de la même façon : les agents utilisaient leurs informateurs pour hameçonner des trafiquants et piéger ces derniers grâce à des «livraisons surveillées».
Une technique légale qui permet, sous le contrôle d’un magistrat, de laisser passer de la drogue sans la saisir pour en suivre le cheminement et retarder les interpellations.
Mais de leurs aveux mêmes à la justice, des douaniers avaient pris l’habitude de laisser passer une ou deux cargaisons avant d’intercepter la marchandise au troisième voyage. Ce stratagème leur permettait de mettre en confiance les trafiquants tout en détournant une partie de la drogue pour rémunérer leurs «aviseurs», le nom donné aux indics dans le jargon douanier. Des méthodes encouragées par les chefs des groupes «stups» et largement connues de la hiérarchie, selon plusieurs témoignages recueillis par Libération.
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Deux hommes sont en garde à vue depuis lundi 11 janvier au commissariat de Lorient (Morbihan). Ils sont mis en cause après la saisie de 10 kg d’héroïne et de plusieurs armes à Plœmeur, Larmor-Plage et Landaul.
L’enquête était ouverte depuis mi-décembre 2020, à l’initiative du commissariat de Lorient (Morbihan) rapporte ce mercredi 13 janvier 2021, le Télégramme. Confiée à la sûreté départementale, avec une co-saisie de la police judiciaire de Rennes, elle a débouché sur une enquête en flagrance vers 18 h, ce lundi 11 janvier, à l’occasion de l’interpellation de deux hommes.
Deux femmes ont été interpellées par les policiers de la BAC ce samedi soir dans le centre de Paris, durant le couvre-feu. Employées de la RATP, ces dernières avaient conservé leur tenue professionnelle pour livrer de la drogue à domicile.
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