FRANCE 🇨🇵 (Consultation citoyenne): des députés veulent faire bouger la législation sur le cannabis en France

La France a beau appliquer une politique des plus répressives en matière de cannabis, elle reste le plus gros consommateur d’Europe. Face à un tel échec et aux farouches résistances des administrations, des députés veulent faire bouger les lignes et amener les responsables politiques à réexaminer l’approche française désormais en décalage avec celle de nombreux pays européens.

Une consultation citoyenne vient d’être lancée à leur initiative.

Plus de 130 000 participants en 72 heures. La consultation citoyenne sur le cannabis récréatif lancée par l’Assemblée nationale, mercredi 13 janvier, a démarré en trombe. Alors que les consultations mises en ligne par le Parlement recueillent en moyenne 30 000 réponses, celle sur le cannabis est bien partie pour battre des records. Le signe, selon ses initiateurs, d’une appétence de la population à débattre d’un sujet de société longtemps ignoré par la classe politique, mais bel et bien présent dans le quotidien des Français.

Cette consultation, ouverte jusqu’au 28 février, poursuit deux objectifs : mieux comprendre la perception qu’ont les Français du cannabis et connaître leur vision de l’avenir des politiques publiques sur ce sujet. « Pensez-vous que le dispositif actuel permet de lutter efficacement contre les trafics ? », « Par rapport à la consommation d’alcool, selon vous, les risques liés à la consommation de cannabis sont équivalents, plus grave ou moins grave ? », « Parmi les propositions suivantes, à quelle évolution seriez-vous le plus favorable en matière de cannabis ? » : au total, une douzaine de questions qui ne se limitent pas aux réponses prédéfinies, mais donnent également la possibilité aux citoyens de développer leur point de vue.

« Avec ce questionnaire, on voudrait élargir les données brutes habituellement recueillies par les sondages d’opinion », explique à France 24 la députée La République en marche (LREM) du Loiret, Caroline Janvier, rapporteure thématique en charge du cannabis récréatif au sein de la mission d’information parlementaire à l’origine de la consultation. « Et puis cela nous permettra peut-être aussi de confirmer notre intuition sur le fait que la vision de la classe politique sur ce sujet est très en retard par rapport à celle de la population », ajoute-t-elle.

ajoute-t-elle.

Cannabis : prononcer ce mot dans un débat politique provoque en effet le plus souvent des réactions passionnées. Il y a ceux – peu nombreux – qui réclament depuis plusieurs années sa dépénalisation, voire sa légalisation. Et il y a l’immense majorité des politiques qui s’accrochent à la législation la plus répressive d’Europe.

Deux exemples récents illustrent parfaitement la crispation des gouvernements français successifs face au problème. Lorsque le Conseil d’analyse économique (CAE), organisme rattaché à Matignon, publie en juin 2019 un rapport constatant « l’échec de la prohibition » en France et propose la légalisation du cannabis, le gouvernement réagit aussitôt. « Je suis défavorable à la légalisation du cannabis, affirme la ministre de la Santé d’alors, Agnès Buzyn. Je suis en train de mener une lutte acharnée contre le tabagisme, ce n’est pas pour légaliser tout d’un coup le cannabis qui a les mêmes effets que les cigarettes. »

Et quand le nouveau ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, est interrogé en septembre 2020 sur le même sujet, ce dernier s’emporte : « La drogue c’est de la merde, on ne va pas légaliser cette merde. »

« Changer les termes du débat »

Mais derrière la politique du chiffre et les discours musclés, la France se classe au premier rang européen des pays consommateurs, avec le plus haut taux d’expérimentation du cannabis. Ainsi, en 2016, 41,4 % des Français âgés de 15 à 64 ans en avaient déjà consommé au moins une fois dans leur vie quand la moyenne européenne s’établissait à 18,9 %, souligne la note du CAE.

Conscients de l’échec français de la lutte contre le trafic de cannabis, une poignée de députés tentent de faire évoluer les esprits et de mettre en place les conditions d’un débat serein au sein de la mission d’information à l’origine de la consultation citoyenne sur le cannabis récréatif. Mise sur pied en janvier 2020 et présidée par le député Les Républicains (LR) de l’Essonne, Robin Reda, cette mission parlementaire travaille depuis un an sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis en France – qu’il s’agisse du cannabis thérapeutique, du cannabis « bien-être » ou du cannabis récréatif.

« On ne peut pas laisser un tel sujet être très présent dans la société et ne pas le traiter au niveau politique, estime Robin Reda, contacté par France 24. Malheureusement, les politiques considèrent qu’il y a toujours des sujets plus urgents que le cannabis, d’autant que, dans leur imagerie, c’est un problème qui renvoie aux marginaux, aux toxicomanes, à un certain décalage avec la normalité. Sauf que personne ne peut se satisfaire de la situation actuelle alors que notre politique répressive ne fonctionne pas. »

« Notre premier objectif, c’est de changer les termes du débat, ajoute la députée Caroline Janvier. La question du cannabis n’est pas prise au sérieux. Il y a toujours un peu d’ironie sur le visage de certains collègues. Pourtant, quand on voit les montants dépensés pour la lutte contre le trafic de cannabis – 568 millions d’euros par an –, il n’y a pas de quoi sourire. »

Le cannabis est en effet un sujet sérieux, qui porte à la fois des enjeux sanitaires, sécuritaires et économiques. Trop souvent réduit dans les débats à sa consommation récréative, il offre également des solutions dans le domaine de la santé. Plus d’une trentaine de pays dans le monde en ont ainsi autorisé un usage thérapeutique.

En France, une expérimentation a été permise grâce à un amendement porté par Olivier Véran, fin 2019, lorsque l’actuel ministre de la Santé était encore député. Mais le décret d’application donnant l’ultime feu vert n’a été publié qu’en octobre 2020, après de nombreuses semaines durant lesquelles l’administration a ralenti autant que possible le processus.

« Légaliser le cannabis thérapeutique en France, c’est un chemin de croix, déplore Robin Reda. On a pu constater l’écart entre la volonté du législateur, assez unanime, d’aller de l’avant, et les blocages au sein des ministères de la Santé et de l’Intérieur. Le décret a finalement été publié, mais je suis persuadé que dans la phase opérationnelle, tout sera fait pour que ce soit compliqué et que l’expérimentation touche le moins de personnes possibles. »

L’enjeu de la création d’une filière française de production

La lenteur de la mise en place de cette expérimentation frustre terriblement les malades, mais aussi les producteurs de cannabis qui ont fait le pari d’un futur changement de la législation. Celle-ci autorise pour le moment la culture de la plante, à condition qu’elle ne contienne pas plus de 0,2 % de tétrahydrocannabinol (THC), la molécule psychoactive du cannabis. De plus, seule l’exploitation de la fibre et des graines est autorisée. Il est en revanche interdit de cultiver et de transformer les fleurs de cannabis, où se trouve notamment le cannabidiol (CBD), l’autre molécule du cannabis qui n’a pas d’effet stupéfiant, mais un effet « relaxant », selon l’addictologue Jean-Pierre Couteron, cité par Libération. Le CBD constitue la base des produits de cannabis dits de « bien-être » (compléments alimentaires, tisanes, cosmétiques, e-liquides, etc.).

« Nous préconisons dans notre rapport d’étape sur le cannabis thérapeutique la création d’une filière de production française, explique Robin Reda. Cela permettrait à la France de ne pas être dépendante de producteurs étrangers, de certifier la qualité des produits et pour les agriculteurs d’obtenir une source de revenus supplémentaires. Mais l’approche française est en l’état actuel  beaucoup trop restrictive. »

Jouany Chatoux fait partie de ces quelques producteurs à miser sur l’avenir du cannabis français. Éleveur et agriculteur bio dans la Creuse, il s’est décidé à franchir le pas en 2018, investissant 40 000 euros dans son outil de production et de stockage. Il estime que sa production pourrait entraîner a minima la création de 20 à 30 emplois et un chiffre d’affaires de 2 à 3 millions d’euros.

« Cela fait maintenant deux ans que je produis du cannabis que je ne peux pas vendre, raconte-t-il à France 24. Je suis toujours dans l’attente d’une dérogation pour expérimenter la culture des fleurs et me préparer à la future ouverture du cannabis médical en France. Le risque, si le gouvernement ne bouge pas, c’est que la filière française ne soit pas prête le jour où l’Union européenne imposera le changement. »

C’est exactement le problème que rencontre actuellement le secteur du cannabis « bien-être ».

La Cour de justice de l’Union européenne a contraint la France, dans une décision rendue le 19 novembre 2020, à autoriser la commercialisation des produits à base de CBD.

En revanche, la production étant toujours interdite sur le territoire français, les boutiques proposant ce type de produits n’ont d’autres solutions que de se fournir à l’étranger.

« Le statu quo n’est pas acceptable »

« Plus on prend du retard sur la décision d’évoluer, plus on se mettra en situation de dépendance par rapport aux autres pays qui ont franchi le pas plus tôt, souligne Caroline Janvier. C’est le cas pour le cannabis ‘bien-être’, mais aussi avec l’expérimentation sur le cannabis thérapeutique où on va se retrouver à devoir importer alors que des acteurs français auraient pu le faire. »

La mission d’information sur les différents usages du cannabis n’entend toutefois pas être seulement guidée par les possibles débouchés économiques. Les risques sanitaires, l’importance de la prévention, les conséquences sur le trafic illégal et les enjeux sécuritaires seront également pris en compte.

« On souhaite que les différentes options soient mises sur la table. Il y aura des préconisations. Peut-être ne serons-nous pas tous d’accord au sein de la mission d’information, mais nous sommes en tout cas nombreux à penser que le statu quo n’est pas acceptable« , affirme Robin Reda.

La mission d’information rendra ses conclusions en avril. Emmanuel Macron a d’ores et déjà fermé la porte, lors de son interview avec le média en ligne Brut, à une légalisation du cannabis avant la fin de son quinquennat. Mais les éléments du débat qui sortiront du rapport seront à la disposition de la classe politique et des citoyens.

« Dans mon esprit, le travail que nous faisons servira pour l’élection présidentielle de 2022, veut croire Caroline Janvier. J’espère qu’il y aura un effet d’entraînement et que chaque candidat se positionnera sur le sujet. Il est temps de laisser de côté l’argument moral et les caricatures. »

source

000000

FRANCE 🇫🇷 (Montauban): en attendant les nouveaux uniformes, les policiers font la chasse aux stups

Aucune ville n’y échappe. Toutes sont touchées depuis déjà très longtemps. Les trafics de stupéfiants se multiplient et l’économie souterraine gagne du terrain. Dans le Tarn-et-Garonne et à Montauban, en particulier, les autorités ont décidé d’agir. La reconquête passe par des actions ciblées aux cœurs des endroits de trafic. C’est le sens des contrôles de police, réalisés mercredi soir, à Beausoliel bas, par les policiers sous l’autorité du commissaire Régis Allegri, agissant sur réquisition du procureur de la République, Laurent Czernik.

C’est en présence de la préfète, Chantal Mauchet, que les policiers ont menée, pendant deux heures, de méticuleuses recherches, dans les caves des immeubles, les cages d’escalier: « l’objectif est clair c’est de déstabiliser les trafiquants, a indiqué Régis Allegri. Il est aussi de rassurer les honnêtes citoyens: « Nous intervenons régulièrement, sur différents quartiers, à la suite notamment de renseignements obtenus par nos référents, déployés dans les quartiers, dans le cadre de la police de sécurité du quotidien ».

Les policiers se sont donc déployés en nombre, mercredi soir, fouillant caves et cages d’escalier, aidés notamment le chien spécialisé, Idax, un malinois de 8 ans, au flair quasi infaillible.
Au front, les fonctionnaires de l’unité de lutte contre les stupéfiants, créée cet automne et composée de plusieurs fonctionnaires, spécialisée dans cette délicate mission : « Nous avons déjà obtenu des résultats probants avec des interpellations, des trafics cassés et des personnes incarcérées. Des produits et des véhicules ont été saisis », a résumé Régis Allegri le patron des policiers tarn-et-garonnais.

Selon les informations recueillies par LA DEPECHE, le commissariat de police de Montauban a saisi en 2020 un total de 45,9 kilos de cannabis, soit 7 kgs de résine et le reste en herbe.

000000

Dernière heure

C’est la nouvelle lubie de Gérald Darmanin, rhabiller les flics !

Les uniformes actuelles seront mis au vestiaire et quoiqu’il en coute la nouvelle panoplie sera distribuée aux policiers pour qu’ils puissent la porter pour défiler au 14 juillet. La dernière tenue dessinée par Cécilia, pourtant griffée Balenciaga ne plaisait plus…

Le coût sera faramineux…

On parle d’environ 800 euros par fonctionnaire! Mais qu’importe. Rien ne peut être trop beau pour le ministre couturier Darmanin.

Avec le montant de cette dépense inutile, on aurait pu équiper nos ports de systèmes rapides et performants pour contrôler l’ensemble des arrivages de conteneurs sur notre territoire.

000000

FRANCE 🇫🇷 (Douane Française): Alzheimer n’a pas épargné Isabelle Braun-Lemaire qui ne sait rien des turpitudes de la DNRED

La JUNALCO (Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée) a du pain sur la planche!

Le parquet de Paris a finalement requis ce 5 janvier 2021 le renvoi en correctionnelle de sept agents de la DNRED pour «trafic de stupéfiants» et «complicité de trafic de stupéfiants».

Dans une affaire précédente, du même tonneau, six anciens hauts responsables de la DNRED, dont l’énarque Erwan Guilmin, ont déjà été renvoyés en correctionnelle pour «corruption», «blanchiment» et «détournement de fonds publics».

Le tribunal devra trancher!

Le dérives de plus en plus nombreuses de ces dernières années de la DNRED ne sont une nouveauté que pour ceux qui veulent aujourd’hui ouvrir les yeux.

J’ai en mémoire le chargement qu’avait effectué Marc Fievet, dans le détroit de Gibraltar, de 1.250 kilos de résine de  cannabis et 35 kilos de pollen de cannabis sur son motor/yacht « Windarar », initialement sous pavillon britannique, rebaptisé pour l’occasion « Tancrède » battant pavillon Francais avec document fourni par la Douane.

Il devait livrer cette cargaison à Port la Nouvelle aux agents de l’échelon DNRED de Lyon, venus au nombre de sept pour accélérer le déchargement de cette précieuse marchandise et son chargement dans un petit camion.

Pour Fievet, la marchandise livrée, il lui restait seulement à percevoir le montant promis par Michel Ribatet, le chef d’échelon de Lyon avec lequel il avait traité au siège parisien de la DNRED. C’était du temps de Jean Henri Hoguet, de Gabriel Bastien, de Gérard Estavoyer et en présence de son officier traitant Christian Gatard.

La somme qui lui avait été promise, à l’arrivée, fut divisée par deux et il apprit par la suite que cette somme ponctionnée avait servi à financer l’installation d’une grue hydraulique sur un bateau en partance pour charger de la cocaïne.

Quand aux 1.285 kilos de cannabis transportés et livrés…Seuls 900 furent officiellement saisis place Bellecourt à Lyon et le reste, sans aucun doute, s’évapora dans les mains de quelques revendeurs à la solde de la DNRED!

A l’époque, le Juge Jacques Dallest instruisit cette affaire…en vain!

Depuis ces années folles, Marc Fievet pensait très sincèrement que les méthodes de nos chers douaniers avaient évoluées, préférant les actions de pure infiltration aux opérations douteuses avec des informateurs eux mêmes directement impliqués dans le business de la drogue. Mais pour cela il faut se sentir couvert par la haute hiérarchie, mais le malheureux exemple donné avec le honteux lâchage de l’agent infiltré NS 55,  n’encourageât personne et, naturellement le recours à la facilité aura donc été donc la norme en vigueur.

Extrait de l’article paru dans Libération

Pendant des années, les deux groupes «stups» de la prestigieuse DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) ont multiplié les belles saisies et fait la fierté de Bercy, leur ministère de tutelle. La plupart des gros dossiers fonctionnaient de la même façon : les agents utilisaient leurs informateurs pour hameçonner des trafiquants et piéger ces derniers grâce à des «livraisons surveillées».

Une technique légale qui permet, sous le contrôle d’un magistrat, de laisser passer de la drogue sans la saisir pour en suivre le cheminement et retarder les interpellations.

Mais de leurs aveux mêmes à la justice, des douaniers avaient pris l’habitude de laisser passer une ou deux cargaisons avant d’intercepter la marchandise au troisième voyage. Ce stratagème leur permettait de mettre en confiance les trafiquants tout en détournant une partie de la drogue pour rémunérer leurs «aviseurs», le nom donné aux indics dans le jargon douanier. Des méthodes encouragées par les chefs des groupes «stups» et largement connues de la hiérarchie, selon plusieurs témoignages recueillis par Libération.

LIRE la suite de l’article de Libé

000000

FRANCE 🇨🇵 (Morbihan): saisie de 10 kilos d’héroïne et de plusieurs armes

Deux hommes sont en garde à vue depuis lundi 11 janvier au commissariat de Lorient (Morbihan). Ils sont mis en cause après la saisie de 10 kg d’héroïne et de plusieurs armes à Plœmeur, Larmor-Plage et Landaul.

L’enquête était ouverte depuis mi-décembre 2020, à l’initiative du commissariat de Lorient (Morbihan) rapporte ce mercredi 13 janvier 2021, le Télégramme. Confiée à la sûreté départementale, avec une co-saisie de la police judiciaire de Rennes, elle a débouché sur une enquête en flagrance vers 18 h, ce lundi 11 janvier, à l’occasion de l’interpellation de deux hommes.

lire

000000

FRANCE 🇨🇵 (Paris): en uniforme de la RATP, elles ont été interpellées en pleine tournée « Uber shit » durant le couvre-feu

Deux femmes ont été interpellées par les policiers de la BAC ce samedi soir dans le centre de Paris, durant le couvre-feu. Employées de la RATP, ces dernières avaient conservé leur tenue professionnelle pour livrer de la drogue à domicile.

Lire

0000

FRANCE 🇫🇷 (Essonne): les gendarmes saisissent 64 kg de cannabis et envoient en prison les trois dealers qui utilisaient Snapchat

Les mis en cause sont accusés d’avoir vendu du cannabis dans les six départements de l’Île-de-France, mais également dans la région lyonnaise. Des documents découverts durant la perquisition de chaque domicile en attestent. Par ailleurs, les gendarmes ont saisi 64 kilos de résine de d’herbe de cannabis ainsi que près de 2000 euros en numéraire. Une arme de poing factice a aussi été découverte.

« Click and collect » ou des livraisons

Pour écouler la drogue, les trois suspects louaient des appartements sur la plateforme Airbnb et faisaient ensuite du « click and collect » mais aussi de la livraison. Une méthode souvent appelée « Uber shit » dans le jargon des forces de l’ordre. Les enquêteurs ont fini par coincer le trio au cours de leur travail d’investigations, basé notamment sur des écoutes téléphoniques.

LIRE

000000rm

ESPAGNE 🇪🇦 (Malaga provincia): un Mulhousien abattu dans sa Bentley à Benahavis entre Marbella et Estepona

La Guardia civil enquête sur la mort d’un homme dont le corps a été retrouvé à Benahavís, dans l’urbanisation ‘Capanes del Golf’, à l’intérieur d’un véhicule de sport de marque Bentley, immatriculé au Maroc. Il avait plusieurs blessures par balle au cou et à la tête.

Les premières constatations ont permis d’apprendre que Hakim, alias Zidane venait de se garer et n’était pas encore sortie de sa voiture, qui avait le moteur en marche, lorsqu’il a été abattu de l’extérieur.

Les enquêteurs émettent l’hypothèse que les coups de feu auraient pu être tirés avec deux armes différentes, mais que les tirs ont été entravées par le fait que la voiture avait le verrouillage automatique des portes activé.

D’aucuns disent que ce règlement de comptes ne serait que la suite logique de l’assassinat de Samir Labdazi, abattu à Kingersheim en Alsace, non loin de Mulhouse en août 2019.

A l’époque, Aviseur international avait tenté de décrypter ce règlement de compte en émettant une hypothèse sur les vraies raisons de l’élimination de ‘Samir les yeux bleus‘.

Et si Hakim, alias Zidane, avait été le commanditaire de l’assassinat de Samir ?

Son élimination serait-elle le fruit d’un règlement de comptes « post-mortem » de Samir, ou tout simplement l’élimination d’un concurrent envahissant.

Que savent les plus fins limiers de l’OFAST?

Inutile de les questionner, ils resteront muets, se retranchant derrière le secret professionnel qui est toujours tellement confortable…

A suivre !

000000

 

FRANCE 🇫🇷 (Dordogne – Périgueux): huit personnes en détention provisoire pour trafic de cocaïne

Le dealer avait une clientèle plutôt âgée et essentiellement féminine, entre 20 et 50 ans. Des femmes « accrocs » qui, en s’endettant, ont pu être forcées de se prostituer pour payer leurs doses.

Parmi elles, deux sœurs quinquagénaires, filles d’une châtelaine allemande. Leur addiction à la drogue semble les avoir entraînées dans une spirale. Le château familial a été pillé notamment de ses œuvres d’art et des bijoux appartenant à leur mère, une vieille dame de 90 ans, pour payer leur consommation de plus en plus grande de cocaïne.

lire plus

000000

FRANCE 🇫🇷 (Nîmes – quartier du Mas-de-Mingue): moins de dix jours pour que l’année 2021 se mette au diapason de 2020, celui du staccato des armes automatiques

par Stéphane Joahny

EXTRAITS

Vendredi soir, vers 20h30, dans le quartier sensible du Mas-de-Mingue, un homme de 27 ans a été blessé par balle au niveau de la cuisse. La veille de Noël, en fin de matinée, des coups de feu avaient encore retenti Chemin Bas d’Avignon. Pas de blessé mais une grosse frayeur. Une de plus. Dix jours plus tôt, toujours en plein jour, un môme de 18 ans avait été grièvement touché. La scène a été immortalisée par des riverains médusés. Sur la vidéo, on voit deux individus marcher tranquillement armes à la main et faire feu tout en progressant.

Selon le procureur Eric Maurel, depuis le printemps 2019, les conflits liés au narco banditisme nîmois ont laissé six hommes sur le carreau et plus de dix blessés à l’hôpital.

Policiers, magistrats, avocats, élus, habitants, tous font le même constat.

« Quand les autorités s’en vont, d’autres prennent le pouvoir… »

Si l’on en croit le procureur de Nîmes, Eric Maurel, 6 à 700 kg de résine de cannabis changent de propriétaire chaque semaine sur Nîmes Ouest (Pissevin et Valdegour) et le meilleur point de vente assurerait un chiffre d’affaire quotidien de l’ordre de 25.000 euros. Epicentre du trafic : la triste galerie Richard Wagner, encastrée dans la cité. Les deux tiers des commerces ont baissé le rideau. Les autres vivotent sous l’œil de très jeunes guetteurs avachis aux endroits stratégiques.

« Chaque année, les saisies d’armes de guerre progressent de 50% »

A trois reprises en début d’année les « kalach » ont parlé. Une première fois pour intimider. C’est un miracle si la deuxième n’a touché personne dans la brasserie mitraillée. La troisième a blessé trois jeunes gens sur un point de deal.

Un conflit de générations

« Celui qui n’a pas fait de détention passe pour un looser « , reconnaît Me Baptiste Scherrer. L’avocat nîmois le confesse, du simple usage au trafic international, 70% de ses dossiers concernent les stupéfiants. Et la clientèle ne cesse de rajeunir. « Plus qu’à une guerre des territoires, nous sommes confrontés à Nîmes à un conflit de générations, explique le procureur Maurel. Pour simplifier : les jeunes de 18–20 ans, veulent prendre la place des vieux, de 25–30 ans« . « Quand le chef est en cavale à l’étranger ou en prison, ses lieutenants veulent s’émanciper« , complète le commissaire Fougereau, patron de la PJ de Montpellier.

La police ne se contente pas de compter les coups.

Fin septembre 2020, neuf suspects ont été écrouées par la JIRS de Marseille pour leur participation aux fusillades de la galerie Wagner de janvier et février. « Le commanditaire est en prison. Il avait recruté des ‘mercenaires’ d’un autre quartier de Nîmes pour intimider ses anciens lieutenants qui l’avaient évincé« , décrypte une source proche du dossier. « Ces enquêtes demandent du temps parce qu’il nous faut comprendre ces conflits et établir une stratégie pour neutraliser ces équipes« , explique le patron de la PJ de Montpellier qui plaide pour une approche régionale : « On s’aperçoit qu’il existe des alliances entre équipes de différentes villes pour mutualiser les achats de drogue mais aussi pour les règlements de compte« . Des interactions qui se jouent notamment en prison.

lire  plus

000000

 

 

SARDAIGNE 🇮🇹: l’opération Maddalena a permis aux ‘carabinieri’ de découvrir un véritable trafic de drogues et d’explosifs avec la Corse 🇫🇷

Les Sardes ont vendu sur l’ile de Beauté près de 100 kilos de drogue depuis 2018 : 82 kg de marijuana, 10 kg de haschisch et 5 kg de cocaïne qui devaient servir à financer, en partie, l’achat des armes, fournies par les Corses, destinées à des attaques contre des véhicules de transports de fonds. 

Selon la presse italienne, le blitz aurait été mené simultanément dans les villes sardes de Cagliari, Nuoro, Oristano, Sassari, en Toscane à Livourne et Grosseto, à Rome, à Naples mais aussi en Corse.

Ce jeudi 7 janvier 32 personnes ont été interpellées et placées en détention provisoire et Italie et en Corse.

lire

000000

FRANCE 🇨🇵 (OFAST – SURV de la Douane – BSI de MILLAU): un jeune Perpignanais a été arrêté au volant d’une voiture volée avec 188 kg de résine de cannabis dissimulés dans le coffre

Hélicoptère et militaires réquisitionnés

Une arrestation qui a nécessité de grands moyens, car le jeune homme a forcé le barrage douanier avant de prendre la fuite à pieds sur les hauteurs de Saint-Germain.

Un hélicoptère de la gendarmerie ainsi qu’une quarantaine de militaires ont été réquisitionnés pour le retrouver.

LIRE

VUE AERIENNE DU VIADUC DE MILLAU

000000

FRANCE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane): près de 200 kilos de résine de cannabis saisis au péage du Capitou à Fréjus

Inopinés, ou ciblés, les contrôles permettent toujours une bonne pioche pour les douaniers

Lors d’un contrôle inopiné au péage du Capitou sur l’A8, à hauteur de Fréjus, dans la nuit du mercredi 30 décembre au jeudi 31 décembre, les agents de la Brigade de surveillance des douanes ont découvert 195 kilos de cannabis et plusieurs milliers d’euros dans un petit camion. Le véhicule arrivait d’Espagne et circulait en direction de l’Italie. 

Lire

000000

 

ESPAGNE 🇪🇸 (Frontière Espagne-France 🇫🇷): un go-fast avec du cannabis marocain intercepté

Huit personnes ont été arrêtées dans le nord de l’Espagne alors qu’elles transportaient 72 kilos de haschich dans un convoi de véhicules à destination de la France.

Le réseau des narcotrafiquants a été démantelé grâce à l’opération menée conjointement par la Guardia Civil et la Gendarmerie Française.

source et plus

000000

FRANCE 🇫🇷 (Beauvais): en route pour le « signalement anonyme » (de sinistre mémoire) des points de deal

Pour pallier à l’incapacité des régaliennes de lutter efficacement contre la drogue et pour tenter de lutter contre les nombreux trafics de drogues implantés à Beauvais, la municipalité a récemment lancé une plateforme baptisée « Stop Deal ». Cette dernière permet aux habitants de la préfecture de l’Oise de signaler des points de deal, rapportait L’Aisne nouvelle mardi 29 décembre.

La Ville de Beauvais n’a donc pas attendu le ministre de l’Intérieur pour « offrir aux citoyens de la ville la possibilité d’être un acteur ».

000000

FRANCE 🇫🇷 (OFAST): sa mission, les administrations concernées et ses responsables

L’Office anti-stupéfiants est compétent en matière de lutte contre la production, la fabrication, l’importation, l’exportation, le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicites de stupéfiants, contre les opérations de blanchiment liées au trafic de stupéfiants et contre l’usage illicite de l’une des substances ou plantes classées comme stupéfiants.

En liaison avec l’ensemble des administrations concernées, l’Office anti-stupéfiants est chargé de l’évaluation de la menace liée aux trafics de stupéfiants.
Pour accomplir cette mission, l’office, dans le cadre de la législation applicable, centralise, analyse, exploite et communique aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi qu’aux autres administrations et services publics de l’Etat toutes documentations et données statistiques, en lien avec le service statistique ministériel de la sécurité intérieure, relatives à son domaine de compétence.
Dans le cadre de la législation applicable, les services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi que les autres administrations et services publics de l’Etat susceptibles d’apporter leur concours à l’office lui adressent, dans les meilleurs délais, les informations relatives à son domaine de compétence dont ils ont connaissance.
Pour les infractions qui relèvent de sa compétence, l’office, dans le cadre de la législation applicable, adresse, aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, et aux autorités judiciaires, toutes indications utiles à l’identification ou à la recherche des délinquants ainsi que, sur leur demande, tous renseignements nécessaires aux enquêtes dont ils sont saisis.

L’Office s’est substitué au 1er janvier 2020 à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Octris) et à la Mission de lutte anti-drogue (Milad).

Responsable(s)

Cheffe de l’Office anti-stupéfiants

Stéphanie CHERBONNIER, contrôleuse générale des services actifs de la police nationale – 33 (0)1 49 27 49 27

——————————————–

Adjoint à la cheffe de l’Office anti-stupéfiants

Samuel VUELTA-SIMON33 (0)1 49 27 49 27

 

——————————————–

Déléguée de la directrice générale au pôle stratégie

Laurence LARHANT, administratrice des douanes et droits indirects (sur la photo derrière Fabienne Debaux) – 33 (0)1 49 27 49 27

000000

FRANCE 🇫🇷 (Les drogues – Faits et chiffres): le tabac et l’alcool sont responsables d’environ 130.000 décès par an, ce chiffre descend à 30 pour la cocaïne et en-dessous de la barre des 10 morts pour le cannabis

Bien que clivante, la question des drogues illicites prend de plus en plus de place au sein du débat public en France, et plus particulièrement concernant la légalisation ou non du cannabis. L’opinion publique est, en effet, très partagée sur le sujet : si 50 % se positionnent en faveur d’une autorisation de la consommation du cannabis, l’autre moitié y est opposée.

Publié par Statista Research Department,  le 20 oct. 2020

Le rapport qu’entretient la France avec le cannabis est empli de paradoxes : alors que l’Hexagone dispose d’une des législations européennes les plus restrictives, en pénalisant purement et simplement la consommation (à l’inverse d’autres pays comme l’Allemagne qui l’ont dépénalisée, ou encore les Pays-Bas et l’Espagne qui la tolèrent et l’encadrent), c’est aussi en France que l’on trouve la plus forte proportion de personnes ayant déjà expérimenté cette substance (45 %).

Si le cannabis est, et de loin, la substance illégale de prédilection des Français, les autres drogues ne sont pas en reste : la cocaïne arrive en deuxième position des produits illicites les plus expérimentés, suivie par l’ecstasy et la MDMA. Toutes sont en majorité consommées par les jeunes de 26 à 34 ans.
On dénombre, par ailleurs, 1,5 million de consommateurs réguliers d’herbe, preuve que le marché est florissant.

La valeur du marché des drogues illicites est en effet loin d’être négligeable : elle est estimée à plus de 2,3 milliards d’euros en France, donc la moitié est générée par le cannabis seul. À l’échelle européenne, ces chiffres dépassent les 11 milliards d’euros pour la marijuana et atteignent presque les huit milliards pour l’héroïne.

Et la tendance n’est pas à la baisse : entre 2007 et 2010, le nombre d’infractions liées au cannabis est passé de 84.000 à 107.000, de 4.200 à 5.000 pour l’héroïne et est resté stable pour la cocaïne (environ 4.000).
Seule exception : les drogues de synthèse, donc le nombre d’infractions n’a cessé de baisser au fil des années, pour atteindre moins 500 en 2010. Cela peut néanmoins s’expliquer par le fait que de nombreux nouveaux produits de synthèse (NPS) apparaissent avant que l’État n’ait eu le temps de légiférer sur leur interdiction. Ainsi, la consommation de certains produits de synthèse ne peut être punie par la loi.

Quoiqu’il en soit, un important durcissement de la répression des drogues est à constater : si en 2010, environ 36 tonnes de produits stupéfiants ont été saisis, ce volume a presque atteint les 101 tonnes neuf ans plus tard.

Pour Marc Fievet, d‘Aviseur International, les volume saisis ne correspondent en rien à ‘un important durcissement de la répression des drogues’, mais sont dus à la seule progression du marché !

Si toutes ces substances ont bien mauvaise réputation, elles sont loin d’être les plus mortelles : alors que le tabac et l’alcool (considérés comme des drogues licites) sont responsables d’environ 130.000 décès par an, ce chiffre descend à 30 pour la cocaïne et en-dessous de la barre des 10 morts pour le cannabis.

Ce texte fournit des informations générales. Statista ne peut garantir que les informations soient complètes ou exactes. En raison de cycles de mise à jour variables, les statistiques peuvent afficher des données plus récentes que celles référencées dans le texte.

source et plus

000000

FRANCE 🇫🇷 (Montpellier): un jeune homme de 16 ans tué d’un coup de couteau à la Cité Gély

Tension dans le quartier sur fond de trafic de drogue

Il semble qu’il régnait hier soir une certaine tension dans le quartier, en raison de l’activité de trafic de drogue. Dans les heures qui ont précédé le drame, les pompiers auraient été la cible de jets de projectiles sur leur camion, après avoir été appelés pour un incendie qui s’est avéré être une fausse alerte.

Aucune hypothèse n’est pour l’heure écartée : « Est-ce lié à une transaction de drogue ou à un incident qui aurait mal tourné ? »

L’enquête s’annonce difficile en l’absence de témoins directs de la scène. Les faits se sont déroulés dans un endroit très sombre où les lampadaires sont cassés. Autre question : « Que faisait ce jeune, en pleine nuit dehors, alors que le couvre-feu est en vigueur ? »

Lire

000000

FRANCE 🇫🇷 (OFAST): Gérald Darmanin s’attaque au dossier du trafic de drogue en France

Au total, 3 952 lieux de vente de stupéfiants ont été recensés en France métropolitaine et en Outremer par le ministère de l’Intérieur et c’est dans une interview au Parisien publiée dimanche 20 décembre, que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin annonce la création d’une plateforme pour permettre aux habitants de les signaler. « Je souhaite que la police et la gendarmerie s’attaquent à chacun d’entre eux. Je communiquerais tous les moins le nombre de plans de deal démantelés sur le territoire« , a-t-il indiqué.

Gérald Darmanin devrait savoir que des numéros existent déjà pour les signalements et semble penser que gendarmes et Policiers ne connaissent pas les points de deal recensés.

Le ministre instrumentalise une fois encore la tâche incombant aux forces de l’ordre pour se mettre en valeur.

Il est pénible de constater que cette énième velléité gouvernementale pour tenter de conforter 50 ans d’échec absolu de la politique menée, ne sert que la pub que Gérald Darmanin se fait aux frais des contribuables.

000000

FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Stups de Chambéry – Savoie): la brigade des stupéfiants démantèle un réseau de distribution locale de drogue

Lors des perquisitions, ont été saisis 230 gr d’héroïne, 160 gr de cocaïne, 250 gr de cannabis, 13.100 euros en espèces ainsi qu’un fusil.
Un seul, hébergeur présumé, est remis en liberté.
Les autres ont été présentés ce vendredi devant le parquet de Chambéry avant une comparution immédiate lundi prochain.

000000

FRANCE 🇫🇷 (Seine-et-Marne): suite à un renseignement, le CROSS* de l’OFAST met fin à un réseau de trafiquants dans le quartier de Surville à Montereau

Le 14 décembre, au terme d’une enquête de plus d’un an, 200 policiers, aidés par quatorze chiens renifleurs et des drones, ont saisi 24 kg de cannabis, 213 000 euros en liquide et 70 000 euros d’avoirs bancaires et arrêtés une dizaine de personnes à Surville, dans les résidences Claudel et Diderot. Cinq personnes ont également été interpellées près de Provins.

COSTA DEL SOL

Parallèlement, à la même heure, une équipe de policiers français et espagnols tentait de mettre la main sur un des maillons principaux à Marbella (Espagne). En perquisitionnant la planque de cet organisateur de Surville, les forces de l’ordre ont trouvé 100 000 euros en petite coupure. Mais l’homme avait disparu!

Un mandat européen a été immédiatement émis, provoquant l’arrestation de l’homme le mercredi 16 décembre dans la soirée à Schipol, l’aéroport d’Amsterdam (Pays-Bas).

Source

* Cellule de renseignement opérationnel sur les stupéfiants

000000