FRANCE 🇫🇷(Vannes): Ménimur, toujours dans le collimateur des stups

Une dizaine de policiers vannetais ainsi que la brigade cynophile de la police municipale ont fait une nouvelle descente à Ménimur, à Vannes, ce mardi, de 10 h 30 à 13 h, rue Delaunay, où le trafic s’est de nouveau déporté, après avoir occupé la rue Marie-Laurencin pendant quelque temps.

Ibiza, le berger belge malinois de la police municipale de Vannes, a participé à cette opération pour tenter, avec son flair, de retrouver des produits stupéfiants dans les caves et halls d’immeubles.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV – Douane de Champagne-Ardenne): entre Reims et Châlons-en-Champagne, le contrôle a été positif

Belle prise pour la douane de Champagne-Ardenne, jeudi 13 août sur l’A4 à la Veuve, entre Reims et Châlons-en-Champagne.

S’intéressant à la cargaison d’un camion, ils ont découvert que 956 boîtes censées contenir de la tomate étaient farcies d’herbe de cannabis. Au total, la drogue saisie représentait un poids de 177 kilos.

Roumain de 43 ans domicilié à Tolède, en Espagne, le chauffeur partait livrer toute une cargaison de palettes en Allemagne.

Remis aux gendarmes du peloton autoroutier de Tinqueux, il a déclaré ne pas savoir que de l’herbe de cannabis avait été dissimulée dans certaines des conserves.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – La Palme – Aude): les gabelous contrôlent et grâce au chien, saisissent 19 kilos de haschich

Gabriel Adar, jeune Roumain de 25 ans, a été contrôlé à La Palme par les douaniers le 13 août 2020.

Les douaniers savaient qu’il pouvait compter sur le flair du chien pour dénicher de la drogue s’il y en avait. L’Audi A6 était dotée de cache spécialement aménagée et Bingo!  19 kg de cannabis conditionnés dans des sachets thermosoudés et saupoudrés de café moulu avant d’être enveloppés d’aluminium et de film cellophane.

Servait-il d’appât pour qu’une plus grosse quantité passe sans encombre ? Nous ne le saurons jamais!

La justice ne l’a pas raté non plus: deux ans de prison avec maintien en détention, amende douanière de 33 000 euros et confiscation du véhicule.

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (DNRED): la controverse suite à la sortie du film Gibraltar et la réponse de Marc Fievet publiée sur Allociné et complétée

La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur AllocinéRéponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Marc Fievet, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allociné (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lelouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio. Surprise dans ce livre de Saviano qui consacre plus de 50 pages à Claudio Pasquale Locatelli, aucune trace de moi, certainement modification des faits souhaitée par les autorités italiennes et américaines. Bizarre! Vous avez pensé bizarre, comme c’est bizarre!

L’AVISEUR
Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

Comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des ‘opérations undercover’ des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher ! Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Pourtant, si l’on en croit les propos de Christian Gatard :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella.

Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens.
À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »
Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »
Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France
Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue.
le cargo MELOR
Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin 1993, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. (C’était Joseph Le Louarn qui dirigeait la DNRED et qui a tout fait pour entraver mon action.)
Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, l’énarque, inspecteur des finances François Auvigne, directeur général des douanes à l’époque, a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’État.

De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables. Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »
Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lelouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lelouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?
J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.
Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.
Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, « Infiltré, au coeur de la mafia », fut écrite par un ancien patron de la DST !

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EUROPE 🇪🇺 (Europol): les saisies de cocaïne introduites dans l’Union européenne continuent d’augmenter

Un porte-parole de l’autorité de police européenne Europol a déclaré à « Welt am Sonntag » qu’il y a des indications que 2020 sera une nouvelle année record pour l’importation illégale de cocaïne dans l’UE.

Des saisies récentes en Belgique et aux Pays-Bas, entre autres, l’ont montré. Les chiffres augmentent également fortement à Berlin. Comme le rapporte le «Welt am Sonntag», il y a eu 65% plus d’infractions liées à la cocaïne dans la capitale au premier semestre 2020 qu’au cours des six premiers mois de la même période de l’année dernière.

Olaf Schremm, Bureau des enquêtes criminelles

La réalité et… l’Allemagne n’est pas une exception !

« Berlin est bien sûr particulièrement vulnérable« , a déclaré Olaf Schremm, responsable de la recherche de drogue, n’hésitant pas à déclarer:

«Nous avons des politiciens ici, ainsi que des yuppies* et des cadres montants qui consomment de la cocaïne. Parfois comme drogue de fête, parfois comme moyen d’augmenter les performances.»

L’augmentation des livraisons de cocaïne et autres drogues par courrier – les soi-disant« taxis à coke »- préoccupe particulièrement les autorités. En 2019, la police de Berlin a mené 209 enquêtes à cet égard. Au premier semestre 2020, il y en avait déjà 178. «Nous aurons du mal à suivre», déclare Schremm. « Souvent, il ne s’écoule que 15 minutes entre la commande et la livraison... »

Le volume du commerce mondial de la drogue augmente régulièrement provoquant des saisies plus nombreuses qui ne sont pas pour autant la résultante d’une plus grande performance des autorités en charge de lutter contre

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*Yuppie est l’acronyme de Young Urban Professional, terme anglophone définissant les jeunes cadres et entrepreneurs de haut niveau, évoluant dans les milieux du commerce international et de la haute finance, et habitant le cœur de grandes métropoles.

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DOUANE FRANÇAISE 🇫🇷 (SURV de Bayonne): au péage de Saugnac-et-Muret, sur l’A 63, les gabelous contrôlent… et saisissent plus de 120 kilos de cannabis.

péage de Saugnac-et-Muret, sur l’A 63

Originaire de Serbie, l’individu remontait visiblement d’Espagne.

Déféré samedi 15 août devant le parquet de Mont-de-Marsan, il devra répondre de ses actes mardi matin, dans le cadre d’une comparution immédiate.

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FRANCE 🇫🇷 (Roissy): Paul Dolianki, maire d’Apatou, a été arrêté à Roissy avec 2,5 kilos de cocaïne

Le maire d’Apatou, Paul Dolianki, a été arrêté et placé en garde à vue en région Parisienne alors qu’il arrivait de Cayenne et devait se rendre en début de semaine à un rendez-vous au ministère des Outre-Mer.
Selon nos informations, le chef d’édilité a été interpellé avec 2,6 kilos de cocaïne.
Pour sa défense, l’élu aurait expliqué avoir « récupéré la valise d’une amie avant que cette dernière ne se volatilise ».

Le 1er adjoint de la commune, Denis Galimot confirme notre information, mais n’a pas plus de détails sur les circonstances de cette arrestation.

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FRANCE 🇫🇷 (Bretagne): les organisations de marins-pêcheurs et la gendarmerie du Finistère viennent de signer une convention pour sensibiliser à la consommation de drogue et d’alcool

Patrick Andro et Virginie Lagarde, du Comité des pêches du Finistère, ont travaillé avec la gendarmerie pour développer des outils contre les addictions. LP/Nora Moreau

Le 16 août 2020 à 09h46

C’est un sujet presque tabou en Bretagne, région la plus maritime de France, et quand on l’évoque, c’est à demi-mot : la question de l’addiction aux drogues dures et à l’alcool dans le milieu de la pêche.

Le Comité des pêches du Finistère (CDPMEM29) vient de signer avec la gendarmerie du département une convention visant à sensibiliser les jeunes générations en formation, mais aussi les personnels déjà actifs. Une façon pour les professionnels de la pêche de réduire le risque d’accidents et d’éviter de stigmatiser le milieu. Pour les autorités, c’est aussi une manière de lever le voile sur un phénomène de société où se « démocratise » de plus en plus la consommation de stupéfiants.

« C’est de la bonne, elle arrive tout droit de Santa-Marta, celle-là. »

La scène se passe près d’un bistrot de Douarnenez (Finistère), où une fête bat son plein. Quand on lui demande comment il s’est procuré le pochon de cocaïne qu’il prétend détenir, Tim (le prénom a été changé), 35 ans, marin-pêcheur qui revient d’une campagne de plusieurs semaines en pêche au large, ne s’en cache pas : « C’est par un pote de Paris. Rien à voir avec le boulot. Non, au boulot, on ne déconne pas avec ça. Quand je prends ce genre de trucs, c’est vraiment à terre, avec mes potes. »

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FRANCE 🇫🇷 (SURV Douane – BSI de Menton): les douaniers découvrent 400 kg de cannabis dans un camion de terreau au péage de La Turbie

Les agents ont mis au jour, dissimulés sous des sacs de terreau, 412 kilos de résine et d’herbe de cannabis.

« La plus grosse saisie post-confinement« , précise un douanier.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV Douane – BSI d’Angers): les douaniers saisissent 2 kg d’héroïne au péage de Corzé (Maine-et-Loire)

Bien rencardés, les douaniers de la BSI d’Angers ont procédé au contrôle d’une Peugeot 308, vendredi 7 août en fin d’après-midi, au péage de Corzé.

Dans le véhicule, ils ont découvert quelques dizaines de grammes de cannabis, 100 grammes de cocaïne et, dissimulés dans la portière de la voiture, 2 kg d’héroïne.

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TRANSPORT MARITIME (absence de contrôles): la mécanique des grands ports de l’Europe 🇪🇺 du Nord

Avatar de Marc FievetAVISEUR INTERNATIONAL

Une escale dure environ vingt-quatre heures.

Durant ce temps, 2 000 à 3 000 conteneurs doivent être déplacés. Tout est fait pour aller au plus vite. À peine le navire a-t-il touché le quai que des manutentionnaires montent à bord. Ils déverrouillent les « twist-lock », ces verrous qui fixent les conteneurs par les coins.

Aussitôt, de puissantes grues les enlèvent. Les boîtes multicolores, pesant jusqu’à 30 tonnes, s’envolent à toute vitesse, passant à quelques mètres des passerelles du navire.

Les conducteurs de grues témoignent d’une dextérité impressionnante, depuis leur cabine vitrée suspendue à 60 mètres du sol.

Des « cavaliers » pour décharger

Quatre ou cinq grues peuvent travailler en parallèle, chacune se consacrant à une section du bateau. « Si le vent dépasse les 72 km/h, ou s’il y a du brouillard, les grutiers doivent stopper », explique Éric Sagnier, directeur des opérations portuaires pour la France de…

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy): l’INSEE intègre le trafic de drogue dans le calcul de son PIB

Au royaume des tartuffes, c’est Bercy qui est la capitale!

L’INSEE intègre le calcul du trafic de drogue dans le chiffre officiel du PIB, soit 2,7 milliards d’euros : 0,1% du PIB.

Qu’importent les ravages sur le cerveau et l’intelligence, que la drogue fait à son possesseur.

1°)- L’INSEE minimise la consommation de drogue en France :

Par ailleurs, 2,7 milliards est  une somme largement sous estimée par l’INSEE, J’avais une collègue, chargée de la santé, qui m’avait expliquée : « plus de 17 millions de français prend du cannabis. 4 millions de la cocaïne ». On trouvera ces chiffres sur Google.

Donc, malheureusement, la France est très touchée par la drogue : la somme de 2,7 milliards retenue par ‘INSEE sous-estime grandement l’ampleur de ce  trafic.

1-1°)- La cocaïne se répand en France :

Jacques Lanzmann, auteur de la célèbre chanson chantée par Jacques Dutronc (« Paris s’éveille »), connaissant bien le Tout-Paris, expliquait à son fils David, les ravages de la drogue :  » la drogue, c’est comme les termites de notre maison de campagne. Cela bouffe tout. Tu vois, tel présentateur, il n’a plus de nez, plus de cerveau, plus rien … » (sic)

Gérard Fauré, le vendeur de cocaïne du Tout Paris n’hésite pas, -dans un de ses livres de souvenirs : »Le prince de la cocke », édition nouveau monde, 2020-, à jouer les « père la Morale », et à se moquer durement de ses anciens clients.

1-2°)- Le cannabis, ce n’est pas la verveine :

De son côté, croire que le cannabis est inoffensif est une légende : le cannabis est responsable de nombreux accidents de la route.

La Sécurité routière s’arrache les cheveux, pour que les jeunes conduisent sans cannabis : ils ne meurent pas eux, c’est certain ; sauf qu’ils tuent les autres…!

 

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FRANCE 🇫🇷 (Vannes): le jeune majeur tenait sa place dans le trafic de drogue

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FRANCE 🇫🇷 (Justice niçoise): le dossier de Biagio Crisafulli a été égaré…

Le procès de Biagio Crisafulli pour blanchiment d’argent s’est transformé en revers pour la justice française, au tribunal de Nice, mercredi 5 août.

Le dossier de ce mafieux italien de 64 ans a été égaré, relate Nice-Matin.

Le tribunal se déclare « non valablement saisi »

Le tribunal s’est donc trouvé dans l’incapacité de juger le sexagénaire qui a assisté à ce raté en visioconférence, depuis sa cellule de Fossombrone, en Italie, où il purge une peine de 20 ans de prison.

SOURCE

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C’est le Procureur De Montgolfier, un temps à Nice, magistrat connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche et dit « incorruptible », qui a été sous le feu médiatique en tant que Procureur de la République pour avoir instruit des affaires politico-financières sensibles et des systèmes mafieux qui ne l’ont pas épargné. 

A la retraite, il réserve son temps libre à l’écriture et a publié récemment « Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons » chez Michel Lafon.

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FRANCE (Justice): pour Eric de MONTGOLFIER, il aurait été utile d’examiner tous les cinq ou six ans le train de vie de certains magistrats

Le système niçois en accusation, par Lhomme Fabrice,

Extrait de l’entretien de M. Eric de Montgolfier, Procureur général au Tribunal de grande instance de Nice, avec le Rapporteur de la Mission, le 11 juillet 2000.

M. Eric de MONTGOLFIER, Procureur général au Tribunal de grande instance de Nice : Il faut sortir d’un tel système pernicieux. Il faut en finir avec l’inamovibilité. Plus de dix ans de carrière à Nice, je ne suis pas persuadé que cela soit une bonne chose. Le système est d’autant plus corrupteur qu’il est agréable. A tout prendre, on préfère avoir une villa avec piscine, mais il faudrait sans doute prendre quelques précautions s’agissant de certains magistrats dont les signes extérieurs de richesse me laissent parfois songeur.

M. le Rapporteur : Certains juges vivraient-ils au-dessus de leurs moyens ?

M. Eric de MONTGOLFIER : Je suis étonné du train de vie de certains magistrats, en effet. Sur la côte d’Azur, une villa avec piscine, c’est très cher ! Mais peut-être nomme-t-on à Nice des gens qui disposent déjà d’une importante fortune personnelle… Quoi qu’il en soit, je crois qu’il serait utile d’examiner tous les cinq ou six ans le train de vie de certains magistrats. Les services financiers pourraient mettre au point un plan de contrôle des ressources. Si l’on gagne au Loto, tant mieux, mais c’est facilement vérifiable.

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FRANCE 🇫🇷 (Régaliennes): les citoyens sont ils réellement protégés?

D’apprendre que désormais, les policiers et gendarmes seront protégés par le nouvel occupant de la place Bauveau me laisse songeur!

Alors que chaque journée, des milliers de propositions sont mises en ligne via les réseaux sociaux qui remplacent le Darkweb, Superman Darmanin qui est sur tous les fronts pour soutenir gendarmes, policiers et pompiers, promet des renforts, encore des renforts et quelques gadgets oubliant les douaniers. (Sûr, juré, dès que ces derniers seront rattachés à Beauvau, ils pourront eux aussi bénéficier de l’aile protectrice de l’archange Gérald Darmanin.)

En attendant, Olivier Dussopt fait la tournée des popotes avec la DG Braun-Lemaire en grand uniforme…alors que nos frontières sont des passoires.

-Rien de prévu pour renforcer les cyberservices en incapacité totale de stopper toutes ces propositions de livraison-vente d’armes, d’explosifs, de pédocriminalité et de stups via Twitter.

-Rien de prévu pour contrôler, vraiment contrôler, à l’arrivée, les conteneurs.

-Rien de prévu pour faire évoluer la politique répressive mise en avant qui ose prétendre qu’elle agit pour lutter contre la drogue et qui est un echec total.

Nos virtuoses flûtistes imaginent encore que la ligne Maginot était la ligne de défense absolue… jusqu’à l’extase de la défaite, ouvrant nos portes alors, à un autre envahisseur quelques années plus tard.

Serait-ce cela le génie français ?

 

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Pour les propositions de ventes mises en ligne, la loi est claire en France, c’est le job des réseaux sociaux que de contrôler et modérer …
La France ne peut prendre en charge celles mises en ligne en Thaïlande, en Amérique latine, etc….
Twitter a largement les moyens d’investir dans la modération.
C’est à lui de s’assurer que son outil est conforme à la législation

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI de Dunkerque): le container arrivait du Surinam avec 1357 kilos de cocaïne et… les douaniers l’ont contrôlé

DOUANE FRANCAISE 🇫🇷 (BSI de Dunkerque): les ciblages de la ...

À la faveur d’un contrôle de containers au port de Dunkerque, les douaniers ont découvert les 1 357 kilos de cocaïne dans des valises.

La drogue était emballée par paquet de 50 kilos.

L’enquête confiée à la juridiction interrégionale

Les stupéfiants étaient placés au-dessus d’une cargaison de sacs de riz. Le container devait ensuite partir vers la Belgique.

source

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FRANCE 🇫🇷 (généralisation de l’amende forfaitaire délictuelle qui entend sanctionner de 200€ tout usage de stupéfiant): communiqué de presse interassociatif du 30 juillet 2020

Samedi dernier, le Premier ministre, en déplacement à Nice avec les ministres de l’Intérieur et de la Justice, a annoncé en grande pompe la généralisation de l’amende forfaitaire délictuelle qui entend sanctionner de 200€ tout usage de stupéfiant. Nos organisations s’opposent à nouveau avec force à ce dispositif, nouvel avatar d’une posture de guerre à la drogue dont l’échec est depuis longtemps consommé. Un livre blanc diffusé en novembre 2018 rassemblait déjà nos arguments.

Le débat public, notamment en matière de drogues, se résume trop souvent à des slogans et ne s’appuie pas sur l’observation et l’analyse attentive du réel.

Cette « annonce », qui n’en est pas une, correspond tout simplement aux dispositions prévues par la loi du 23 mars 2019. Le déploiement du dispositif d’amende forfaitaire délictuelle prévue par cette loi était attendu. Seule la nécessité de procéder à des adaptations techniques et organisationnelles en avait retardé la mise en place

Les effets escomptés de ce dispositif relèvent de la pensée magique. Selon le Premier ministre l’amende forfaitaire, parce qu’elle serait distribuée de manière systématique et massive, dissuaderait les quelques cinq millions de consommatrices.eurs de cannabis, sans compter les centaines de milliers concernant les autres drogues. La demande ainsi impactée, les quartiers seraient enfin débarrassés de leurs points de deal, de la criminalité et de la violence qu’ils engendrent.

Or, la marche forcée de la justice vers des voies simplifiées de poursuite sans audience a pourtant débuté depuis des années dans le but d’augmenter le taux de réponse pénale. Le nombre d’amendes prononcées entre 2007 et 2012 pour usage de stupéfiants a été multiplié par deux, sans avoir le moindre effet sur le niveau de consommation en France ni sur l’ampleur de la circulation des produits. Par ailleurs, seuls 41% des amendes prononcées contre les usag.ères.ers de stupéfiants sont actuellement recouvrés.

Si la promesse de fermeté mise en avant par le Premier ministre est essentiellement illusoire, le dispositif n’en sera pas moins particulièrement nuisible à de nombreux égards.

  • L’infraction reste un délit inscrit au casier judiciaire, qui peut toujours être puni d’une peine d’un an d’emprisonnement.
  • La volonté de multiplier les peines d’amendes prononcées va surtout répondre aux objectifs chiffrés fixés aux forces de l’ordre, afin de présenter ensuite des statistiques favorables ; politique dont on sait combien elle contribue à détériorer les relations entre la police et la population. De même, il est largement documenté depuis des années que ce sont certaines catégories de consommat.rices.eurs qui sont régulièrement interpellés, en particulier les personnes racisées ou issues des quartiers, les classes favorisées se faisant livrer leurs produits, hors des radars de la police de rue.
  • Le choix de sanctionner relèvera de la seule décision des forces de l’ordre sur la voie publique. Si une personne a besoin d’être orientée vers des conseils ou une prise en charge médico-sociale, elle aura juste une amende, tout comme celle qui a déjà été condamnée dix fois pour usage.

Il faudra bien qu’un jour, en France, nos responsables se confrontent à la réalité pour construire, avec les associations d’usagers et le concours des professionnel.le.s œuvrant dans ce champ, une véritable politique publique en matière de drogues, conjuguant régulation et prévention et réduction des risques. Chaque mois qui passe est du temps perdu pour la protection des jeunes, les plus exposés aux dangers des drogues, des personnes en situation d’addictions, pour une meilleure santé et pour le respect des droits humains.

Contacts presse :

Autosupport des Usagers de Drogues : Jean-Maxence Granier – 06 77 01 08 90 | jm.granier@asud.org

Fédération Addiction : Laurène Collard – 06 15 26 35 95 | l.collard@federationaddiction.fr

Ligue des Droits de l’Homme : service communication – 01 56 55 51 15 | presse@ldh-france.org

Médecins du Monde : Amélie Churlet – 06 09 17 35 59 | amelie.churlet@medecinsdumonde.net

Police Contre la Prohibition : Bénédicte Desforges – 06 63 09 09 89 | bdesforges@stoplaprohibition.fr

Syndicat de la Magistrature : Katia Dubreuil – 06 23 84 68 14 | contact@syndicat-magistrature.org

 

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FRANCE 🇫🇷 (Cambrai): un important trafic de drogues démantelé, les suspects laissés libres

C’est à la suite d’une bagarre survenue le soir du 23 juillet dans le quartier de la gare de Cambrai (Nord), que la sûreté urbaine du commissariat de la ville a mis au jour un important trafic de stupéfiants, mené dans le quartier Amérique.

Plus de 10 kilogrammes de méthamphétamine ont notamment été saisis, information de La Voix du Nord confirmée par une source proche du dossier.

Au cours de cette bagarre, sur fond de trafic, un homme déjà bien connu de la police a été légèrement blessé par arme blanche à l’abdomen.

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FRANCE 🇫🇷 (amende forfaitaire): bienvenue chez les tartuffes

La consommation de stupéfiants en France et en particulier de cannabis a évolué  car, aujourd’hui, les consommateurs cultivent eux-mêmes ou se font livrer sur internet via Twitter, Snapchatt ou autre Whatsapp, voire Signal et le problème du trafic en banlieue n’est pas pour autant solutionné.

Que pensez de cette mesure annoncée samedi par Jean Castex ?

C’est affligeant. C’est affligeant de vouloir régler les problèmes du trafic en taxant  les usagers par cette amende forfaitaire pour usage de stupéfiants dans les lieux publics, qui ne s’accompagne même pas d’une incitation aux soins.

Le permis de fumer moyennant une amende à payer de 200 euros.

En termes de prévention des addictions et des conduites addictives, ça n’a aucun sens. Ensuite, le deuxième argument, c’est que soi-disant, c’est pour plus d’efficacité et de simplicité du travail policier… La police et les gendarmes n’ont ils rien de mieux à faire pour assurer la sécurité des citoyens?

Pour Yann Bisiou, professeur de Droit à l’université Paul Valéry à Montpellier, qui dénonce une mesure contre-productive en termes de santé publique et inadaptée à lutter contre le trafic.

« C’est de l’hypocrisie, c’est de l’effet d’annonce. C’est en réalité une très vieille proposition qui traîne dans les cartons depuis une quinzaine d’années et qui était portée par certains syndicats policiers. Donc c’est donner des gages à certains syndicats policiers, mais ce n’est absolument pas une politique de santé publique. Bien sur que la légalisation par l’État ne règlerait pas tout. Mais elle réduirait considérablement certains effets. Et surtout n’entraînerait pas d’augmentation des consommations chez les jeunes. La légalisation permet de parler du produit, de ses risques, parce que le cannabis ce n’est pas anodin. C’est comme tous les produits, comme le tabac, comme tous les produits toxiques, ça a des conséquences qui peuvent être dangereuses. Donc, légaliser, ça permet d’informer. Ça permet d’échanger et ça permet de discuter. La deuxième chose, c’est que ça permet aussi de contrôler la nature du produit. C’est à dire que l’État définit les qualités de produit qui sont commercialisés et vous pouvez avoir un suivi, un traçage des produits consommés, ce qui n’est absolument pas le cas actuellement où les gens peuvent consommer un peu n’importe quoi. 

Xerfi Canal avait reçu Yann Bisiou, maître de conférences à l’université de Montpellier III, pour parler de la dépénalisation des drogues douces.

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FRANCE 🇫🇷 (dopage): amphétamines, cocaïne… Voyez le résultats! Bonjour les dégâts!

Comment agit l’Amphétamine sur l’organisme?

Les amphétamines, tout comme la cocaïne, agissent au niveau des synapses. Chez l’utilisateur cet effet se traduit par une augmentation du rythme cardiaque et de la pression artérielle, une dilatation des bronches et la dilatation des pupilles. Cette substance stimule l’état d’alerte de l’individu et le prépare donc à fuir ou bien à se battre. Par ailleurs l’individu perd toutes sensations de fatigue, de faim et gagne en confiance.

Enfin, il ne faut pas oublier que l’amphétamine, tout comme la cocaïne, provoque un phénomène de dépendance. On peut remarquer cela grâce au phénomène d’adaptation des synapses à la forte dose d’amphétamine. Les conséquences de la prise d’amphétamine varient entre 1 heure et 6 heures or ces effets sont courts car il reste environ 30% d’amphétamines dans le corps au moment où la substance se dissipe.

Comment agit la cocaïne sur l’organisme?

La cocaïne agit au niveau de la synapse, celle-ci va venir se fixer sur les transporteurs de la dopamine. Les transporteurs de dopamine permettent de recapturer les neurotransmetteurs en excès qui se situe dans la fente synaptique. Or dans le cas où la cocaïne se fixe sur le transporteur la recapture est alors impossible. La concentration de dopamine dans la synapse augmente donc considérablement ce qui modifie le message électrique du neurone post-synaptique et le rend plus intense. La dopamine provoque ainsi la dépendance, a cela s’ajoute d’autres neurotransmetteurs tels que la noradrénaline qui provoque une sensation d’énergie et la sérotonine qui engendre le sentiment de confiance.

Enfin, la prise chronique de cette drogue va modifier le fonctionnement du cerveau et dorénavant afin d’obtenir un plaisir élevé la seule solution sera de consommer de la drogue pour retrouver une sensation de plaisir. Pour faire plus simple afin d’éprouver la même sensation de plaisir qu’éprouve une personne « lambda » en mangeant un délicieux gâteau, les toxicomanes devront prendre une ou plusieurs dose(s) de cocaïne. C’est alors la dépendance qui se développe chez le toxicomane. Cette dépendance est responsable de la diminution de la période d’euphorie et donc la responsable indirecte de la prise de nombreuses doses afin d’égaler un sentiment de plaisir intense. Plus l’utilisateur en consommera longtemps plus il développera une dépendance importante à cette libération forte en neurotransmetteurs. Cette dépendance s’explique par l’adaptation des neurones post-synaptiques à un taux élevé en neurotransmetteurs.

Dès que cette consommation de cocaïne s’arrêtera, l’usager ressentira alors un sentiment de manque et une dépression car la sensibilité des neurones a évolué. Ainsi, le retour à la normale du taux de neurotransmetteurs, faible comparé au taux lors de la consommation de cocaïne, provoquera un sentiment de frustration.

Pour conclure:

Le dopage a joué un rôle important dans l’histoire du XX ème siècle. Il est la conséquence d’une dérive de la recherche de performance (sportive, professionnelle, guerre). Ce que nous pouvons constater, c’est que nos sociétés d’aujourd’hui vivent dans un environnement de «  guerre économique » ou chacun pense être contraint de s’adapter pour conserver son emploi et assouvir ses besoins de consommation toujours plus importants.

Penser que nos régaliennes sont en capacité d’éradiquer cette plaie des temps modernes, serait une erreur fondamentale, puisque aujoud’hui, les principaux acteurs de la lutte contre le dopage, que sont les gouvernements, semblent trouver avantage à prendre en compte dans le calcul du PIB les revenus générés par ces substances.

Le résultat

 

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