MEDITERRANEO: Agencia Tributaria (SVA) 🇪🇸 aborda un mercante con 10 toneladas de hachís en aguas de Cartagena

Mediterráneo Oriental

La Agencia Tributaria interceptó este lunes a un barco mercante que portaba 10 toneladas de hachís a 98 millas al sureste de Cartagena.

Hay ocho detenidos, los tripulantes del mercante ‘EGL’ de bandera moldava, todos ellos de nacionalidad ucraniana.

Las autoridades italianas 🇮🇹, francesas 🇫🇷 y turcas 🇹🇷 han colaborado en la investigación, que arrancó hace seis meses.

Fuente

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FRANCE 🇫🇷 (Bretagne): vaste opération de gendarmerie a permis de démanteler un réseau de trafic de cocaïne sur Brest et Lampaul-Guimiliau

Cinq personnes interpellées

Au final, ce « joli coup de filet » selon le chef d’escadron Erwann Laisney, commandant la compagnie de Plourin-les-Morlaix, permet l’interpellation de cinq personnes, trois hommes et deux femmes, soupçonnées d’être des trafiquants de cocaïne. Elles ont été placées en garde à vue. En matière de stupéfiants, les gardes à vue peuvent durer jusqu’à 96 heures. Elles devraient ensuite être déférées au parquet de Brest. Deux personnes sont d’origine guyanaise, une de l’Ile Maurice, une d’Afrique du Sud et une de Bretagne.

L’enquête a débuté fin janvier, à Pleyber-Christ (Finistère), lorsqu’un gendarme de la brigade identifie un homme d’origine guyanaise qui s’adonne à la vente de cocaïne.

Ce dernier réside alors à Lampaul-Guimiliau près de Morlaix (Finistère). Progressivement et devant l’ampleur que prend le trafic de stupéfiants, les enquêteurs, en repérant vendeurs et acheteurs, recueillent toutes les preuves afin d’établir un trafic bien établi.
Opération dès l’aube ce lundi

Décision est prise de lancer une opération le lundi 17 juin dès l’aube. A 6h du matin, les premières interpellations ont lieu avenue Jean-Jaurès à Brest au domicile où est dorénavant logé le Guyanais, chef de file du réseau. Il n’est pas sur place au moment de la descente des gendarmes. Il sera interpellé plus tard, vers 11h en « milieu ouvert » à Brest. Cet homme de 41 ans a déjà était poursuivi pour de multiples trafics de stupéfiants en Guyane.

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GIBRALTAR 🇬🇮: chaque jour, c’est 15 tonnes de hachis qui franchissent le détroit

Le rocher de Gibraltar, à moins de 20 km des côtes africaines, c’est l’entrée sud de l’Europe. C’est aussi l’un des détroits les plus surveillés au monde, puisqu’il est devenu le passage obligé des tonnes et des tonnes de drogue des montagnes du Rif marocain…qui sont expédiées chaque jour.

La plupart du hasch consommées en France en Allemagne en Angleterre passe par le détroit de Gibraltar, avant d’arriver sur les plages de la Costa del Sol, de Tarifa, Cadix, Huelva ou sur les cotes algériennes, françaises, italiennes, portugaises , tunisiennes et parfois anglaises.

 

Estimation du trafic: 15 tonnes de haschich par 24 heures

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When Marc Fievet becomes a spy for French customs

Avatar de Marc FievetThe international informant

When Marc Fievet becomes a spy for French customs
 
When Marc Fievet becomes a spy for French customs
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When Marc Fievet becomes a spy for French customs
The extraordinary true story of ordinary Frenchman, Marc Fiévet, moonlighting as a customs informant in Gibraltar. 
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The Informant
with
Gilles Lellouche, Tahar Rahim, Riccardo Scamarcio
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Inspired by real events, The Informant is a gripping crime thriller from screenwriter Abdel Raouf Dafri (A Prophet) and director Julien Leclercq (The Assault). In order to free his family from financial worries, Marc Duval, a Frenchman expatriated to Gibraltar, becomes a spy for French customs. He progressively wins the trust of Claudio Lanfredi, a powerful cocaine importer tied to the dangerous Columbian cartels. This in-depth immersion in the world of drug trafficking forces Marc to take increasing risks. But, as he rises in the cartel hierarchy, he also discovers easy money, temptation and a luxury lifestyle.

http://www.institut-francais.org.uk/cine-lumiere/whats-on/new-releases/the-informant/

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FRANCE 🇫🇷: c’est quoi l’OCLCO?

L’office central de lutte contre le crime organisé

Logo OCLCO

L’OCLCO, créé par le décret du 6 mai 2006, est compétent en matière de lutte contre les groupes criminels quelles que soient leurs activités illicites. Il s’investit particulièrement dans la répression du grand banditisme et des trafics d’armes et de véhicules volés ainsi que dans la recherche des fugitifs.

Pour accomplir ses missions, l’OCLCO s’appuie sur trois brigades :

– la brigade nationale de répression du banditisme et des trafics;
– la brigade de recherche des fugitifs;
– la brigade de recherche et d’intervention nationale.

Il anime et coordonne l’action des 12 brigades de recherche et d’intervention (BRI) mises en place au sein des DIPJ et des DRPJ et chargées des recherches visant à détecter, surveiller et interpeller les auteurs et complices d’actes relevant de la grande criminalité.

Dans son domaine de compétence, il initie ses propres enquêtes sur l’ensemble du territoire national et peut également assister ou agir en co-saisine avec un service de police ou de gendarmerie.

Il met à la disposition d’autres services des groupes spécialisés en matière de rapprochement analogique des modes opératoires et de téléphonie cellulaire avec exploitation en temps réel de données.

Cet office constitue pour la France le point central dans les échanges internationaux:

– il centralise les demandes de recherches sur le territoire émanant des pays étrangers;
– il entretient des liaisons opérationnelles avec les services spécialisés des autres pays et avec les organismes internationaux en vue d’obtenir toutes informations relatives aux recherches ;
– il contribue, au niveau national, à l’animation et à la coordination des travaux préparatoires aux réunions des enceintes et organismes internationaux auxquels il participe.

De manière plus précise, son domaine de compétence recoupe:

Le grand banditisme :

Les homicides commis entre malfaiteurs, les extorsions, y compris lorsqu’elles accompagnent un enlèvement de personne, les vols qualifiés, les évasions violentes et les associations de malfaiteurs en liaison avec ces infractions.

Les établissements bancaires, la bijouterie-joaillerie-horlogerie-orfèvrerie, le transports de fonds restent les cibles traditionnelles du grand banditisme qui se tournent vers d’autres objectifs présentant un faible risque : délinquance de proximité, grande distribution, … 

La recherche des malfaiteurs en fuite :

L’office est chargé de la recherche et de l’arrestation des auteurs présumés, des témoins défaillants ou importants d’une infraction faisant l’objet d’une enquête judiciaire, des personnes à l’encontre desquelles est décerné un mandat judiciaire et qui font l’objet d’un ordre de recherche émanant de l’autorité judiciaire ou d’une décision de condamnation à une peine privative de liberté sans sursis émanant d’une juridiction de jugement et des personnes évadées au sens des articles 434-27 à 434-29 du code pénal.

Les trafics d’armes :

L’office est chargé d’animer et de coordonner la lutte contre les infractions relatives à la fabrication, la détention, le commerce et l’emploi illicite d’armes, de munitions, de produits explosifs et de matières sensibles (nucléaires, biologiques, chimiques), quel que soit le domaine d’activité : criminalité organisée, terrorisme, délinquance dans les zones sensibles.

Les trafics de véhicules volés :

Une augmentation régulière depuis 2007, de la quantité de véhicules volés non retrouvés (80 000 environ par an), ainsi qu’un nombre de véhicules volés qui tend à stagner, voire à diminuer atteste de la permanence des réseaux de trafics de véhicules.
En 2009, 167 697 véhicules ont été dérobés (+ 3,9 % par rapport à 2008) et 84 696 véhicules ont été retrouvés.

Le continent africain, l’Afrique de l’ouest et le Maghreb ainsi que les Balkans et les pays Baltes constituent les principales destinations des véhicules et des pièces détachées volés.
Ces vols génèrent parallèlement un trafic de documents administratifs falsifiés ou contrefaits.

Les trafics de documents volés, falsifiés ou contrefaits :

La répression de ces trafics organisés doit s’attacher notamment à en neutraliser les sources. Si les officines traditionnelles de fabrication de faux documents tendent à disparaître, de nombreux délinquants poursuivent leur activité grâce aux nombreuses facilités offertes par les progrès informatiques.

Les vols à main armée commis en vue de l’appropriation de documents administratifs vierges ont cessé depuis 2005 grâce aux actions préventives menées par la police judiciaire en direction de ses différents partenaires (préfectures, consulats de France à l’étranger, imprimerie nationale, transporteurs mais aussi, par la mise en place des passeports électroniques (2006) et nouveaux certificats d’immatriculation (2009), produits et remplis directement par l’imprimerie nationale.

Depuis 2008, on observe cependant une tendance à la contrefaçon à «large spectre» de documents ou pièces administratives permettant de constituer frauduleusement en préfecture ou en mairie des demandes de délivrance de documents authentiques. Il s’agit de l’obtention indue, véritable fraude intellectuelle.

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FRANCE 🇫🇷 (Dijon): Giuseppe Cortese, connu pour faire partie de la Ndrangheta, a été arrêté jeudi par les policiers de l’OCLCO (Office central de lutte contre la criminalité organisée)

Giuseppe Cortese, membre de la Ndrangheta, âgé de 53 ans, est présenté, ce vendredi matin au parquet général de Dijon (Côte d’Or) dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen

Tellement surpris, la moutarde ne lui est même pas montée au nez

Tout s’est joué dans le plus grand secret pour déjouer les informateurs de la mafia qui noyaute la police et toute la société transalpine.

Mardi, à 3 heures du matin, les policiers italiens transmettent l’ordre d’arrêter cet homme à l’Office central de lutte contre la criminalité organisée (OCLCO) à Nanterre (Hauts-de-Seine) et indiquent que Giuseppe Cortese, connu pour faire partie de cette association mafieuse et spécialisée dans la finance du trafic, vient de passer en France pour se rendre en Suisse. Grâce à une géolocalisation de son portable, le suspect est repéré en Bourgogne.

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FRANCE 🇫🇷 (Tribunal correctionnel de Vannes): Mehdi Clarkea, jugé vendredi après-midi 14 juin devant le tribunal correctionnel de Vannes a été condamné à deux ans de prison

Interdit de séjour en Loire-Atlantique, un jeune de 19 ans a été interpellé, mardi 11 juin à Vannes, avec du cannabis, sur les lieux du trafic de stupéfiants à Kercado. Il a été jugé vendredi après-midi 14 juin, devant le tribunal correctionnel de Vannes. Il a été condamné à deux ans de prison.

Pour le procureur, François Touron, le Nazairien de 19 ans, qui comparaît, ce vendredi 14 juin, devant le tribunal correctionnel de Vannes, est doublement coupable. Coupable de s’être livré au trafic de stupéfiants et coupable d’avoir continué, malgré sa mise en examen, malgré son placement en détention puis une fois à l’extérieur: « Vous avez fait le choix de vous investir dans une organisation criminelle, dans une économie clandestine. Vous avez fait ce choix et vous l’avez réitéré alors même que vous étiez en détention. »

Les faits – pour lesquels le jeune homme était jugé, ce vendredi 14 juin, en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Vannes – remontent au 11 juin. Ce jour-là, le prévenu, sorti de prison un mois plus tôt, est interpellé rue de Kerarden, à Vannes, alors qu’il se trouve en présence d’autres jeunes, tout de noir vêtu, à un endroit connu pour être un point de vente de stupéfiants.

« Quand la police est arrivée, je n’ai pas essayé de fuir, ni de courir, explique Medhi Clarke, dans le box. L’interpellation s’est bien passée. » Le jeune homme assure que les dix barrettes de résine de cannabis trouvées sur lui (54 g) étaient destinées à être remises à « un homme cagoulé », pour le compte duquel il aurait dû ensuite faire le guet. Une journée qui devait lui permettre de rembourser une dette : « l’achat d’un téléphone en prison », d’une valeur de 340 €.

À son domicile, les policiers retrouveront trois autres barrettes et 215 €. « Le cannabis, c’était pour ma consommation personnelle, et l’argent liquide, mon pécule en sortant de maison d’arrêt. »

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FRANCE 🇫🇷 (Vannes): nouvelles interpellations à Kercado pour trafic de stupéfiants

De la drogue (cocaïne, héroïne et cannabis) et plus de 23 000 € ont été saisis.

Les interpellations ont eu lieu en deux temps.

-Dans le cadre d’une commission rogatoire – qui a déjà permis de mettre la main sur 235 kg de cannabis, en début d’année, les policiers vannetais ont d’abord interpellé, le 30 mai 2019, deux vendeurs de stupéfiants âgés de 22 et 28 ans.

Ces deux jeunes hommes, originaires de la région parisienne, ont été appréhendés en plein trafic. Ils étaient en possession de 13 600 € provenant du trafic et de 365 grammes de cannabis. Placés en garde à vue et présentés au parquet, ils ont été écroués.

-Poursuivant leurs investigations, et toujours dans le cadre de ce même trafic qui irrigue le quartier de Kercado, les policiers ont mis en place un dispositif de surveillance et d’interpellations, qui a mobilisé une vingtaine de fonctionnaires de police. Mardi 11 juin, vers 22 h 30, à l’issue d’une journée de revente de stupéfiants, ils ont interpellé cinq personnes, dans le quartier de Kercado: « quatre jeunes qui se rendaient dans un appartement de Kerarden, servant de base arrière, et la locataire de ce logement », précise le commandant Patrick Beurel, adjoint au directeur départemental de la sécurité publique du Morbihan.

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FRANCE 🇫🇷 (Trafic de drogue à Ambon): les fournisseurs condamnés

Trois hommes de 22 à 25 ans comparaissaient devant le tribunal de Vannes, mardi 11 juin 2019, pour trafic de stupéfiants. Deux d’entre eux ont écopé de prison ferme.

Un sac de produits de stupéfiants avait été découvert par un promeneur, dans un véhicule stationné, portière ouverte, à Limerzel. Très vite, le propriétaire de la 206, Thomas Rio, avait été interpellé. Lui et ses deux complices étaient jugés en comparution immédiate, mardi 11 juin 2019, devant le tribunal correctionnel de Vannes. Deux sont incarcérés, le troisième comparaît libre.

Cocaîne, cannabis, ecstasy

Les trois jeunes, âgés de 22 ans à 25 ans, ont tous un travail, mais ont fait le choix de se lancer dans le trafic de stupéfiants. D’abord pour leurs consommations personnelles, très importantes, mais surtout dans un but lucratif. Cocaïne, cannabis, ecstasy… avaient été retrouvés le 5 juin, dans le véhicule stationné « à l’abri des regards ». C’est par mégarde que Thomas Rio avait laissé ouverte la porte de son « lieu de stockage », où traînait même au sol un billet de 50 €, avant de concéder aux enquêteurs, un rôle de mise en culture de quinze pieds de cannabis, sur un terrain qui ne lui appartient pas, mais propice à la plantation.

Prison ferme

Hier, les déclarations ont été faites a minima. Restent les éléments objectifs qui permettent à la vice-procureure de requérir quatre ans dont un an avec sursis, et 15 000 € d’amende à l’encontre de Nicolas Cochin ; trois ans de prison dont un an avec sursis et 10 000 € d’amende pour Thomas Rio ; deux ans dont un an avec sursis contre le troisième complice.

Le tribunal a suivi les réquisitions avant d’ordonner le maintien en détention des deux fournisseurs, et leur interdiction de séjour dans le Morbihan pendant cinq ans

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FRANCE 🇫🇷 (Douane-BSI de Chalon-sur-Saône): en Saône-et-Loire, saisie de 200 kilos d’herbe de cannabis par les gabelous

Plus de 200 kilos d’herbe de cannabis ont été saisis le 9 juin, la veille du lundi de Pentecôte, entre Chalon-sur-Saône et Bourg-en-Bresse, selon les informations du Figaro.

Peu après 23 heures, un ensemble routier frigorifique immatriculé en Roumanie et en Espagne a été repéré par les douaniers de la brigade de surveillance intérieure (BSI) de Chalon-sur-Saône, au niveau de l’autoroute A39.

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FRANCE 🇫🇷 (400 kg de méthamphétamines saisis): lorsque les saisies de drogue réalisées par les douaniers permettent à toutes les régaliennes de se faire « mousser »

Près de 400 kilos de méthamphétamines ont été saisis par la BSI de Lons le Saunier (Douane) dans un semi-remorque frigorifique qui circulait sur l’A39.

Le vice-procureur Jean Richert a dit que c’était un « coup extrêmement significatif » porté à ce trafic par la douane….

« La totalité des saisies d’amphétamines et de méthamphétamines pour l’année 2018, tous services confondus, était de 237 kilos », est-il rappelé dans un communiqué de la Jirs, oubliant de préciser que cette saisie de méthamphétamines et amphétamines a été réalisée sur des produits destinés au marché allemand.

Le chauffeur espagnol a déclaré qu’il ne savait pas que son 44 tonnes était lesté de 400 kilos de drogue. Comme quasiment tous les chauffeurs d’aujourd’hui qui se mettent à quai pour charger et attendent dans leur cabine que le chargement soit terminé, il n’a peut-être pas vérifié son chargement.

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Si vous avez des informations à me communiquer, vous pouvez me contacter à l’adresse marcfievet@live.fr.

Si vous souhaitez m’adresser des documents, vous pouvez utiliser WahtSapp et me contacter sur 06 84 30 31 81.

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CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 (Abidjan): belle opération policière réalisée grâce à la coopération internationale 🇫🇷 🇮🇹 🇨🇮

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Le destinataire final de la marchandise n’était pas la Camorra à Naples mais la ´Ndrangheta en Calabre.

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Deux autres expéditions depuis 2017 ont été effectuées avec le même mode opératoire.

Depuis 2012, le parquet antimafia de Naples bossait dessus sans arriver à faire tomber cette organisation.

Tous les destinataires de la ´Ndrangheta ont été identifiés…Certainement déjà en cavale, ils vont être serrés dans les semaines qui viennent!!!!

C’est Sylvain Coué, de la police française qui est l’officier de liaison, basé à Accra qui s’est félicité de la très bonne coopération, seul moyen pour obtenir de bons résultats.

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FRANCE 🇫🇷 (Castaner-Parly): «La coopération est le secret de la victoire»

Publié vendredi, 07 juin 2019 ‐ Le Figaro

À l’occasion des dix ans du rattachement de la gendarmerie nationale au sein du ministère de l’Intérieur, Christophe Castaner et son homologue aux Armées, Florence Parly, détaillent en exclusivité pour Le Figaro la complémentarité des forces civiles et militaires face aux menaces qui pèsent sur la France.

LE FIGARO. – La gendarmerie a quitté il y a dix ans le giron des Armées pour rejoindre celui de l’Intérieur. Avec le recul, quels avantages voyez-vous à ce rattachement?

Christophe CASTANER. – D’abord, la loi de 2009 est une avancée. Ce n’est pas un reniement. Au contraire. Il s’agissait de gagner en cohérence pour plus de sécurité, en donnant au ministre de l’Intérieur un champ de vision à 360 degrés. La gendarmerie porte un maillage territorial dense que n’avait pas forcément la police. La délinquance ne se limite pas aux zones urbaines. Voilà pourquoi j’ai décidé, par exemple, que quatre quartiers de reconquête républicaine (QRR) soient en zone gendarmerie: …

plus sur  le FIGARO

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FRANCE 🇫🇷 (la guerre contre la drogue): il y a déjà 12 ans, NS 55 rencontrait François Missen, le Prix Albert-Londres 1974

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FRANCE 🇫🇷 (Saint-Malo): la BAC a réalisé une saisie de cocaïne cité Corsaire

Le dealer est bien connu des services de police et une perquisition a ensuite été menée chez lui. Selon les informations recueillies par Ouest-France, une importante quantité de cocaïne, ainsi que de l’argent ont été saisis.

Pour la Police, « C’est une très grosse affaire, c’est rare dans une carrière », se félicite un policier.

L’opération a d’ailleurs été saluée ce mardi par François Angelini, le Directeur départemental de la sécurité publique d’Ille-et-Vilaine, et par Vincent Lagoguey, le sous-préfet de Saint-Malo.

Une belle interpellation qui tombe à point nommé, pour le nouveau commissaire Guillaume Catherine, qui a pris ses fonctions ce lundi à la tête du commissariat de Saint-Malo.

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FRANCE 🇫🇷 (Perpignan): création d’une cellule anti-drogue pour renforcer la lutte contre le trafic de stupéfiants

Police judiciaire, police nationale et police aux frontières ont signé un protocole qui devrait permettre d’améliorer la lutte contre le trafic de stupéfiants. Jusqu’ici chacun travaillait un peu de son côté. Désormais grâce à cette cellule opérationnelle, les renseignements seront mieux partagés pour une plus grande efficacité.

Le problème dans ce genre d’enquêtes, c’est que chacun est un peu jaloux de ces informations et du travail réalisé pour aller à la pêche aux infos.

La culture du partage n’est pas facile.

Avec cette cellule, celui qui donne le renseignement au début sera également partie prenante à la fin lors de la réalisation de l’opération » explique Jean-Marc Rebouillat, DDSP66, directeur de la Sécurité Publique des Pyrénées-Orientales.

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Cocorico!

Le constat est donc fait que nos grandes régaliennes n’avaient pas jusqu’à ce jour un réel souci d’efficacité!

Marc Fievet

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FRANCE 🇫🇷 (Vannes): l’« overdose » des riverains

Ce père de famille est révolté de voir les dealers occuper le terrain ostensiblement :

« Le trafic dure de 11 h à 23 h. La police passe régulièrement mais ça reprend après. Les familles ne veulent plus mettre les pieds là-bas. Les enfants pleurent quand ils voient des hommes cagoulés avec juste un trou pour les yeux et un trou pour la bouche. Les dealers miment le geste du pistolet sur la tempe pour nous intimider. C’est de pire en pire. Les gens ont peur ».

Les habitants s’inquiètent de récurrentes intrusions du trafic dans les lotissements de la route de Tréhuinec à partir desquels le bois est accessible. « Ils y cachent de la marchandise. Il y a un manège de voiture et certaines restent stationnées sur place ».

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FRANCE 🇫🇷 (OCRTIS): belote et rebelote, et la partie continue pour le plus grand plaisir des narcos

Les méthodes des «stups» dans le viseur de la justice

Une nouvelle affaire vient secouer l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), dont l’ancien patron, le commissaire François Thierry, a été mis en examen à Lyon en mars pour ses méthodes contestées dans la gestion des informateurs.

Pour ce service de la police nationale chargé de la lutte contre le trafic international de drogue, un nouveau front s’est ouvert en janvier à Marseille.

Selon les informations du Monde, la juge d’instruction Sandrine André s’intéresse aux relations d’un trafiquant, informateur inscrit au fichier des sources de l’office, avec son agent traitant, un capitaine de police.

En faisant géolocaliser un numéro de téléphone fourni par son indic, l’enquêteur a-t-il rendu possibles une expédition punitive en région parisienne et un enlèvement à Marseille, suivi d’une séquestration qui aurait pu se terminer beaucoup plus mal ? Placé en garde à vue le 17 janvier par l’Inspection générale de la police nationale, le gradé de l’Ocrtis se présente comme la victime d’une cabale de voyous et de Sofiane, son « tonton », comme les policiers nomment leurs indicateurs (tous les prénoms ont été modifiés).

Pourrait-on refiler l’enquête à la SNDJ pour éclaircir cette sombre histoire ?

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Et relire

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FRANCE 🇫🇷 (reconnaissance aérienne des routes de trafics): les « yeux » de CAE Aviation traînent-ils toujours au-dessus du Sahel?

CAE Aviation (Luxembourg 🇳🇱), dont les avions traquaient les pirates dans le sud de l’océan Indien, effectue-t-il des missions au-dessus du Sahel?

Pour mémoire, c’est CAE qui avait mis à disposition de la DGSE l’avion espion appartenant à la France qui s’est écrasé le lundi 24 octobre 2016 dans la matinée à l’aéroport de Malte avec cinq passagers à bord.

Dix secondes. C’est le temps qui s’est écoulé entre l’envol du Fairchild SA227 « Merlin IV » et l’impact avec le sol le 24 octobre 2016 sur l’aéroport de Luqa, à Malte.

Les 5 français en mission pour les services secrets étaient en route pour une opération de reconnaissance en Libye.

Aucune information n’a été donnée sur l’objectif exact de la mission, ni sur les raisons du crash.

L’avion en question, un Fairline Merlin, immatriculé N5577MX 🇺🇸, avait été racheté aux USA avant d’être modifié par des experts français pour servir dans les missions d’espionnage. Il avait déjà été utilisé dans le sahel pour des missions du même genre.

A Paris, le ministère de la défense avait refusé de préciser la destination de l’avion ou l’objet de sa mission de reconnaissance. Le gouvernement maltais a annoncé à l’époque dans un communiqué que les dépouilles de cinq hommes français avaient été retrouvées sur le lieu du drame.

Parmi les cinq personnes à bord, trois relevaient « du ministère de la défense » – elles travaillaient pour la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) – et deux étaient des salariés d’un contractant privé, la société luxembourgeoise CAE Aviation, qui détenait l’appareil, a précisé le ministre.

La DGSE ou la DNRED de la Douane Française ?

Les trois employés de la DGSE ou de la DNRED intervenaient-ils lors de missions de renseignement pour repérer les routes de trafics. C’est ce que le gouvernement maltais avait affirmé dans un premier temps: « le vol faisait partie d’une opération de surveillance menée depuis cinq mois par les douanes françaises pour repérer les routes de trafics d’êtres humains et de drogues en particulier ».

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FRANCE 🇫🇷: près d’un Français sur deux est favorable à la légalisation du cannabis

Un peu plus d’un sondé sur deux (54 %) y reste cependant opposé, selon une nouvelle enquête de l’OFDT (Office français des drogues et toxicomanies).

Plus de 9 Français sur 10 se disent par ailleurs favorables à l’autorisation du cannabis «thérapeutique» pour traiter certaines maladies.

Comment les Français perçoivent-ils les drogues et leurs usages?

L’Office français des drogues et toxicomanies (OFDT) fait le point une enquête dévoilée ce jeudi. Menée fin 2018 auprès de 2 001 adultes, elle révèle une tolérance accrue pour le cannabis, psychotrope interdit en France. Aujourd’hui, un peu plus d’un répondant sur deux (54%) déclare être opposé à la légalisation du cannabis, soit une courte majorité. Quand on les interroge sur un modèle de régulation, 61% des Français se disent défavorables à la mise en vente libre de cette drogue. Soit une opposition plus importante mais en nette baisse par rapport à 2013. Il y a cinq ans, 77% des Français indiquaient être contre cette éventualité, rappelle cette enquête qui paraît dans l’édition 2019 «Drogues et addictions, données essentielles».

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