FRANCE 🇫🇷(Le Havre): dans ‘Complément d’enquête’, c’est Vincent Le Beguec de l’OCRTIS qui parle de la Douane…

Le port du Havre, les conteneurs, les dockers, la CGT….et la coke aujourd’hui!

La CELTICS?  C’est quoi? C’est pas ce « Complément d’enquêtes » qui nous aura permis de découvrir cette cellule de la DNRED!

La Celtics, tour de contrôle et de ciblage

Retour en centre-ville, à la Cellule de lutte contre le trafic illicite par conteneurs (Celtics). C’est ici que travaillent 30 agents « cibleurs », les yeux fixés sur leurs écrans.

Le service, en fonctionnement 24 h/24, tous les jours de l’année, a été étoffé après les attentats du 11-Septembre, avec la mise en place d’un système européen de contrôle des informations.

Selon Anne-Elisabeth Gouesse, responsable de la cellule, « le système informatique analyse, avec des dizaines de critères communautaires, nationaux et locaux, les données de 100 % des conteneurs attendus au Havre, de plusieurs semaines avant leur arrivée au jour même ». Si l’automate relève une incohérence dans les déclarations transmises par les compagnies maritimes (un couple pays/produit suspect par exemple), un agent prend le relais. Et peut demander « une levée de doute », via un contrôle physique de la marchandise.

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FRANCE (narcotrafic): qui est Karim REGUIG, interpellé à Nanterre suite à un mandat d’arrêt italien?

Karim REGUIG a été interpellé par les policiers de l’Office central contre la criminalité organisée (Oclco) de la DCPJ et aux limiers de la Brigade nationale de recherche des fugitifs, à Nanterre suite à un mandat d’arrêt italien.

Karim Reguig fait parti de ces voyous tout droit venus des cités-ghettos d’Ile-de-France qui ont réussit à se faire un véritable nom dans le Milieu français, trônant dans sa catégorie aux côtés des Nordine Mansouri, Mohamed Amimer et autres Hamid Hakkar.

Des Débuts Timides

Surnommé « Pascal le Turbulent », Karim Reguig est né à Saint-Ouen en 1965, d’Amar et Gaétane Reguig. Il commence par du tout petit larcin : vol à la roulotte à 12 ans, agression à treize, vol à l’étalage à quatorze, vol de cyclomoteur à 15 ans… Une caricature du petit délinquant.

Jusqu’au jour où il passe à l’échelon supérieur, en 1983, alors âgé de 18 ans, quand il braque la trésorerie principale de Creil (Val d’Oise) en compagnie de quatre hommes : un martiniquais, un jamaïcains et deux juifs pieds-noirs originaires d’Oran. Butin : 80 000 francs. Pas mal pour un premier pas.

Reguig va ainsi passer une décennie à braquer dans l’Hexagone avec son équipe, commençant à se faire un nom et tâtant un peu du shit.

Mais c’est son séjour en Espagne qui le fera réellement entrer dans la cours des grands. Il s’y réfugie en 1995, alors âgé de 30 ans, avec une partie de ses complices, après le braquage d’un magasin de produits diététiques.

Direction: Marbella, ville qui est avec Malaga la véritable place forte des trafiquants de cannabis français, sur cette Costa Del Sol qui représente (depuis longtemps maintenant) la base-arrière du Milieu hexagonal.

Sous le Soleil des Voyous

Quand il arrive en Espagne, Pascal le Turbulant alias Rachid Reguig a 30 ans et une carrière déjà bien avancée. S’il est vrai que le Milieu est petit, cela l’est encore plus sur la Costa Del Sol. Reguig y fréquente le petit monde des trafiquants de drogue et, peu après son arrivée, est pris en main par Jacques Grangeon, pilier du milieu lyonnais. On trouve aussi dans ses fréquentations un certain Nordine Benali, gangster made in 9-3 trimbalant un très beau CV.

Reguig se lance alors lui aussi dans le trafic de cannabis. Sa carrière est rapidement lancée et son ascension se fait fulgurante, le jeune de Saint-Ouen n’ayant pas de mal à faire augmenter la quantité de drogue échangée à chaque transaction. Ce contrôle du 21 mars 1996 visant Reguig et sa compagne Violette O. confirme en tout cas le fait que le français brasse de grosse sommes : les policiers espagnols ont en effet découvert 1,6 millions de pesetas, un stock de bijoux estimés à 720 000 francs, et la possession de deux comptes en banque crédités de 2,3 millions de francs, et sur lesquels avaient transité 6 millions de francs en deux ans. Reguig était donc bel et bien passé à la vitesse supérieure.

Avec son réseau, Reguig alimente en cannabis non seulement la région parisienne mais aussi une partie du sud-est, notamment Marseille et le Vaucluse. Son équipe est des plus solides, constituée d’amis sûrs. Au total, près d’une quarantaine de personnes travaillerait pour ou avec lui, et sa bande est des plus hétérogènes : il y a là les premiers complices de Reguig (ceux avec qui il s’était lancé dans le braquage), mais aussi trois jeunes de Carpentras (84), un autre de Vitrolles (13), un israëlien d’une cinquantaine d’années, des juifs marocains bien implantés à Marbella, des français exilés en Espagne et évidemment des gangsters issus des cités de la région parisienne (avec en tête Mourad Ferguerre de Montfermeil). De quoi faire frémir ceux qui pensaient encore que le Milieu était communautariste. Karim Reguig s’appuierait aussi sur sa famille lorsqu’il s’agit de gérer ses comptes, notamment du côté des Marchione. En quelques années, voir quelques mois, Karim Reguig est ainsi devenu un pilier incontournable du trafic de drogue en Espagne.

Au total, le « réseau Reguig » procèderait à l’envoi de 600 kilos mensuelles vers la France, par route, à l’aide de grosses cylindrés. Sans compter les nombreuses transactions traitées directement sur le sol espagnol.

Des Atout de Premier Ordre

Lorsqu’il s’agit de gérer ses sous, Karim Reguig sait faire preuve de beaucoup de professionnalisme : aucun compte en France, plusieurs sociétés ouvertes dans des régions connus pour leur mansuétude à l’égard des capitaux étrangers (comme par exemple le Delaware américain), des voyages fréquents dans ce paradis fiscal que sont les îles Caïman, des passages par Miami… Autant dire que Karim Reguig sait y faire lorsqu’il s’agit de blanchir l’argent de la drogue.

C’est en partie grâce à ce professionnalisme, ajouté à la solidité de son équipe, qu’il a réussit à se faire une telle place dans le trafic international de cannabis. Mais ce n’est pas le seul facteur, le « destin » a aussi joué : en effet, l’équipe de Reguig a profité de la disparition des anciens, morts ou en prison, pour reprendre une bonne partie de leurs « parts de marché ». Disparitions auxquels Reguig et ses complices ne seraient pas entièrement étrangers. Autre facteur de réussite : les connaissances, lesquelles ont permis à Reguig d’être très introduit au Maroc, point de départ de tous les réseaux internationaux de cannabis.

Mais la carrière de Reguig ne s’est pas non plus faite sans accrocs. En effet, certains de ses lieutenants ont trouvé violemment la mort, comme Kamel Berkani, tué le 5 octobre 1997 à Estenopa (Espagne), ou Fathia Khitmane, assassiné à Paris le 9 janvier 1998. Jacques Grangeon, qui avait épaulé le jeune de Saint-Ouen à ses débuts en Espagne, est lui aussi décédé, le 5 octobre 1996, assassiné dans sa villa de Marbella avec sa femme, abattu d’une balle dans la tête. Jamel et Nordine Benali, que fréquentait Karim Reguig, passent eux aussi l’arme à gauche, repectivement en décembre 1999 et en octobre 2001, sur la terre espagnole. Des exécutions que certains n’hésitent pas à attribuer à Karim Reguig et son équipe.

 

Coke, Rêve de Monopole et Ambition Démesurée

Mais Reguig n’aspire pas uniquement à avoir le monopole du trafic de cannabis, mais aussi semble-t-il à contrôler le marché de la prostitution.

En effet, le français gère le ‘César Palace’ ainsi que le Venus et le Milady Palace, (à une autre époque les copropriétaires étaient Jean Gilbert Para, Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) « Le Chacal » )des établissements consacrés à la prostitution de luxe. La coke, marché en pleine expansion, semble aussi être de la partie, comme l’atteste l’arrestation de ce colombien qui possédait sur lui les coordonnées de Karim Reguig. Depuis 2002, on le dit aussi lié à Sergio Palma, trafiquant de cocaïne italien incarcéré à Rome. De quoi accentuer sérieusement les soupçons d’implication de Reguig dans le trafic de cocaïne. La police espagnole prête aussi à ce dernier une ambition démesurée, et le soupçonne de vouloir contrôler le trafic de drogue « depuis la Costa Del Sol jusqu’à l’Europe centrale ».

« Concrètement, les flics espagnols ont vu de lourds sacs en plastique passer de main en main, des armes à la ceinture de ceux qui les transportaient, des hommes de Karim Reguig se rendre à Madrid pour y rencontrer des colombiens, et des valises bourrées de billets revenir de France. Un bateau a même été arraisonné au large d’Almeria avec plus de 1800 kilos de shit à son bord » nous apprend Frédéric Ploquin dans son livre « Parrains & Caïds ».

Le directeur de l’Office des stupéfiants, Bernard Petit (au centre entre Vals et François Thierry) , résume ainsi le parcours de Karim Reguig : « ces jeunes ont bien travaillé le cannabis. Ils ont pris de l’assurance, ont investi dans les saunas, les filles, les hôtels, jusqu’au jour où ils se sont mis à la cocaïne. Assez radicaux, ils n’ont pas de temps à perdre et constituent rapidement de petits empires reposant sur des gangs très constitués« .

En 1999, déjà, les Stups alimentaient les plus hauts soupçons à l’égard de Karim Reguig : « Le service a été alerté par la montée en puissance, dans le monde des trafiquants de stupéfiants, d’une équipe de malfaiteurs dirigée par Karim Reguig, dit « Pascal le Turbulant ». Un total de près de quarante personnes travailleraient pour ou avec lui. Il incarnerait une nouvelle génération de malfaiteurs issus de la banlieue parisienne et qui, du statut de chef, est devenu un caïd quasi incontournable du trafic dans le sud de l’Espagne, zone de prédilection où il réside de façon presque permanente. C’est en direction de la région parisienne que Karim Reguig acheminerait de façon régulière de grosses quantités de cannabis et de cocaïne. Il dispose d’une réelle organisation criminelle assurant la fourniture de faux papiers, de voitures maquillées et aménagées, de caches et de la main-d’œuvre nécessaire ».

source

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FRANCE (Narcotrafic maritime): comment Le Havre est devenu une porte d’entrée de la cocaïne en France

Depuis la Colombie et ses plantations de bananes infiltrées par les nouveaux rois de la cocaïne jusqu’aux terminaux du Havre, comment la drogue transite-t-elle dans les conteneurs ?

Explications dans un document exceptionnel de « Complément d’enquête », le 25 octobre 2018.

Le Havre, c’est le plus grand port français pour le transport des conteneurs. Le 6 septembre dernier, la CMA CGM, fleuron français du transport maritime, y inaugurait le Saint-Exupéry : 400 mètres de long pour 59 de large, le plus grand porte-conteneurs au monde. Voilà le visage que le port aime montrer. Mais il y en a un autre, beaucoup plus sombre, que révèle « Complément d’enquête ». Le 25 octobre 2018, un document exceptionnel montre comment la cocaïne colombienne transite dans des conteneurs jusqu’aux terminaux du Havre. Le Havre est devenu sa principale porte d’entrée en France.

Dix jours après l’inauguration du Saint-Exupéry, 750 kg de cocaïne ont été ont été découverts dans un conteneur de chips de banane (les bananeraies colombiennes sont infiltrées par les narcotrafiquants). Spectaculaire, mais pas pour autant inhabituel : 900 kg saisis en 2015 ; 1,5 tonne l’année suivante ; 3,5 tonnes en 2017.

Une goutte d’eau dans un océan de drogue…

« Les dockers sur Le Havre, c’est vraiment un monde à part »

Comment les trafiquants font-ils sortir leur marchandise des conteneurs à l’insu des destinataires ?

Pour cette manœuvre de « rip-off », il leur faut des complices : le plus simple est de les recruter parmi… les dockers. Contre de grosses sommes d’argent, certains acceptent facilement de récupérer la drogue, affirme un trafiquant français. Selon lui, ils ont l’habitude de voler des parfums, et quand on leur propose autre chose, « ils ne disent pas non ». La « grapille » à l’ancienne a pris une dimension de trafic mondial.

L’équipe de « Complément d’enquête » va découvrir qu’enquêter sur les dockers, c’est se frotter à une communauté très fermée. Une communauté protégée par un syndicat, la CGT des dockers du Havre, et son patron, Johann Fortier, qui n’ont aucune envie de parler des brebis galeuses. « Un système tout à fait improbable, confie un autre témoin, où une seule personne a le pouvoir de décider de la parole de chacun des acteurs de la communauté portuaire du Havre ».

Une communauté qui n’hésite pas, semble-t-il, à recourir à l’intimidation.

Que risquent ceux qui s’y intéresseraient ? « Se faire casser la gueule, avoir ses locaux abîmés »… Comment cette communauté a-t-elle réussi à imposer la loi du silence à la ville du Premier ministre ?

source et vidéo

https://mobile.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/cocaine/video-comment-le-havre-est-devenu-une-porte-d-entree-de-la-cocaine-en-france_3000325.html

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FRANÇAISE des STUPS 🇫🇷 (Justice): nos dalloziens ont ouvert la porte à Sofiane Hambli

Des dallozziens de Nancy et Paris avaient arrangé une garde à vue fantôme dans une chambre de l’hôtel Mercure de Nanterre le 3 avril 2012 !

Aujourd’hui, les dalloziens de Bordeaux ont décidé qu’il était temps de remettre dehors Sofiane Hambli, trafiquant notoire, condamné à 14 ans de prison, qui s’était vu promettre une sérieuse remise de peine s’il acceptait de passer commande de plusieurs tonnes de cannabis à son ancien lieutenant, installé en Algérie.

Sofiane Hambli, l’informateur préféré de Françaois Thierry, donc de l’OCRTIS, avait pu téléphoner de sa cellule à Nancy, comme il le faisait régulièrement d’ailleurs ; si ce n’est que dans ce cas précis les agents de l’OCTRIS tenaient à être à ses côtés pour ne rien rater de la séquence et donner en temps réel leurs informations et ordre en Espagne.

D’où l’organisation de la fausse garde à vue.

La fausse garde à vue avait été prolongée, après l’intervention de Véronique Degermann , selon sa collègue de permanence le même jour. Mais pas de chance, Véronique Degermann a perdu la mémoire lorsque les bœufs-carottes de l’IGPN la mettent en garde à vue il y a quelques jours.

A Bordeaux, pas loin de la maison ENM, les dalloziens de la chambre de l’instruction n’ont pas encore dit s’ils décidaient de passer par pertes et profits la saisie d’octobre 2015 du Boulvard Exelmans….

Souvenez vous, même Michel Sapin avait trainé son copain François à la DNRED où seule Hélène Crocquevieille, la DG de la Douane française était là pour le recevoir accompagnée bien sûr de l’énarque du service,le directeur de la DOD Erwan Guillemin.

Jean Paul n’était pas là, retenu pour affaires familiales…Savait-il que la DOD allait taper 7 tonnes Bd Exelmans? Jean Paul faisait totale confiance à ses directeurs qui ne lui disaient pas tout! Lui, n’avait pas ses propres taupes auprès de chacun d’entre eux! Depuis, dans son immense sagesse, la DG l’a mis dans un placard comme chef d’un obscur poste à Bordeaux en attendant de connaitre les suites de sa mise en examen décidé par la juge d’instruction parisienne Aude Buresi pour « détournement de fonds publics par négligence« .

La liberté pour Sofiane

Comment ne pas être surpris de cette élargissement décidé par des dalloziens au sens de discernement limité à la seule lecture du Dalloz, la seule chose qu’il semblerait qu’on apprenne à l’ENM.

« L’Etat de droit, se gargarisent-ils à longueur de séances entre deux rires, de quelques remémorations de soirées entre-soit, de vacances passées entre-soit et du prochain mercato-dallozien! »

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Mais revenons à notre affaire de la « Française des Stups » qui défraie la chronique depuis de trop nombreuses années maintenant!

Quid de François Thierry, l’homme qui portait des valises et savait parler à l’oreille des narcos? Pour l’instant, il est toujours payé par les deniers publics!

Quid du magicien Erwan Guilleminn, responsable d’un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves. Il a été mis en examen ? Aura-t-il le courage de démissionner? Mais non, entre énarques, on se soutient! Une promotion, c’est sûr!

Quid de Magalie Noël, la numéro trois de la DRD, le service de renseignement de la DNRED, qui a été mise en examen pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics ».?

Quid de Pascal Schmidt, le responsable de l’échelon DNRED du Havre, qui est poursuivi pour ainsi que pour « complicité d’importation et détention en bande organisée de marchandise contrefaite, escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics corruption passive, destruction de preuves et faux et usage de faux ».

Quid de Vincent Sauvalère, parti en 2014 à l’Office européen de lutte antifraude de Bruxelles, où il dirige l’unité « tabac et contrefaçons ». qui a été, en juillet dernier, la cible de deux perquisitions, à son bureau et à son domicile bruxellois! Il n’est plus à Bruxelles!

Quid du trop confiant Jean Paul Garcia, mis en examen pour « détournement de fonds publics par négligence »?

Quid de l’enregistrement de 2010 réalisé rue de Charonne par la DRD?

Quid des « douaniers encaisseurs » de Roissy aux magots établis en Andorre et ailleurs?

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L’agent infiltré NS 55 de la DNRED a été maintenu plus de dix ans en prison sans une seule journée de sortie.

Il a tout au long de ce chemin de croix à 23 stations-prisons rencontré de nombreux fonctionnaires de justice en Japerie incapables de prendre une décision sensée, se planquant tous derrière le sacro saint Dalloz.

Constaté également l’attitude scélérate de François Auvigne le DG de la Douane française comme des administrateurs Thomas et

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EUROPE 🇪🇺 (Méditerranée): nouvel élan de coopération entre l’Espagne, la France et l’Italie pour lutter contre les narcos (narcotrafic, narcologistique, narcoblanchiment)

Un groupe de travail international, composé de représentants des forces de l’ordre ainsi que de magistrats espagnols, français et italiens ont jeté les bases d’une meilleure collaboration lors d’une réunion à Aix-en-Provence.

Le procureur adjoint Federico Manotti de Gênes, participait à cette réunion destinée à fluidifier les échanges d’informations et le partage de fichiers.

Réussira-t-elle à permettre d’améliorer les relations entre services n’ayant pas toujours les mêmes priorités?

La coopération n’est pas une nouveauté…

Depuis déjà des décennies, des opérations douanières avec le SVA espagnol, la Douane française et sa DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières) et la Guardia di Finanza sont régulièrement organisées.

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FRANCE (Drogue en Hautes-Pyrénées): mobilisation dans la chasse aux petits…le grand jeu, filatures, écoutes et interpellation de trois individus, Marcel, Sébastien et Milo

Une procédure en comparution immédiate, ça permet de frapper les esprits, histoire de mettre un coup d‘arrêt, de faire un exemple… Surtout quand les peines prononcées sont sévères. Trois Campanois en ont fait l’amère expérience, jeudi après-midi, au terme d’une longue enquête de gendarmerie commencée en février dernier, suite à un «renseignement».

Comprendre une dénonciation… Marcel, dit «Le Tchèque», vendrait de la cocaïne dans la vallée. Les enquêteurs sortent le grand jeu, filatures, écoutes et interpellent trois individus, ce mardi, Marcel, Sébastien et Milos. Trois quarantenaires aux profils très différents, unis par la consommation de stupéfiants en général, de cocaïne en particulier. Si Stéphane, visiblement épicurien, ne cache gère sa «consommation occasionnelle», il dément en avoir revendu. «J’ai peut-être offert un peu, pour dépanner», lâche-t-il. Fort bien, mais offre ou cession, c’est pareil… Milos, lui, c’est le baba cool qui avoue fumer du cannabis depuis sa tendre jeunesse et avoir «touché» une ou deux fois à la cocaïne, «à l’occasion de soirées», sans jamais en revendre.

Le tribunal reste sceptique, les conversations téléphoniques enregistrées, souvent codées, laissent penser le contraire…

De toute façon, celui qui est au centre de l’affaire, c’est Marcel. Au cours de la perquisition menée à son domicile, les enquêteurs ont trouvé une importante quantité de cannabis, quelques grammes de cocaïne, une balance de précision et plus de 2.000€ en liquide, alors qu’il ne roule pas sur l’or. Tout l’attirail du parfait trafiquant. à la barre, Marcel ne peut nier l’évidence. «Oui, j’allais acheter la cocaïne à Toulouse, je la coupais et je la revendais. Je traversais une mauvaise période sur le plan financier, alors…»

Bénéfice estimé par les enquêteurs, sur la période : 7.000 €, ce qui commence à faire…

LIRE LES SENTENCES

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DOUANE FRANCAISE (Jura – A 39): le policier lituanien se baladait avec du cash et 22 kilos de cannabis

Le policier venait d’Espagne et se rendait, semble-t-il, à la frontière franco-allemande.

Il a été arrêté par les douaniers jurassiens sur l’A39. Il n’était pas encore 10 h 30, ce vendredi 19 octobre, lorsque les douaniers jurassiens en patrouille sur l’autoroute ont repéré un gros SUV immatriculé en Allemagne….

La suite

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FRANCE (Quimper): les policiers quimpérois font une belle saisie de cannabis à Briec


Les policiers quimpérois ont trouvé 7,5 kg de produits consommables tirés de l’herbe de cannabis et une trentaine de plants de cannabis lors d’une perquisition au domicile d’un Briécois, à l’intérieur et à l’extérieur de son domicile.

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Hier aux States, c’était ça!

Prohibition: agents fédéraux devant des caisses d’alcool saisies a Washington le 14 octobre 1922 afin de faire respecter la loi contre l’alcool — during Prohibition revenue agents with confiscated bootleg liquor at Washington DC October 14, 1922

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FRANCE (stups): …évolution, involution ou continuation ?

Lu sur « Le blog de KShoo » – paru le 28 décembre 2017

Pas moins de 11 tonnes de résine auraient ainsi été interceptées par la vénérable institution policière elle-même impliquée dans l’une des plus rocambolesques affaires de corruption connues à ce jour.

S’agirait-il là d’une nouvelle manœuvre visant à occulter les minables résultats d’un dispositif répressif n’ayant jamais atteint ses objectifs sauf s’il s’agissait de dynamiser le crime organisé. Jamais celui-ci n’a autant prospéré, appuyé désormais par tout un panel de milliers de petites mains employant les outils que la technologie numérique met désormais à leur disposition, leur permettant d’assurer l’approvisionnement des millions d’usagers que compte notre pays.

En à peine 10 ans, nous sommes passés du vulgaire deal de rue aux « fours », ces véritables centres commerciaux des drogues où peut venir se ravitailler tout un chacun.

Des lieux bien connus d’une police impuissante, extrêmement bien organisés aussi et dont les « gérants » semblent n’attendre qu’une réforme de la loi pour mener leur activité en toute légalité.

Un simple coup de fil permet dorénavant de commander les substances de votre choix, en toute quiétude, livrées à domicile en scooter. La banalisation de ce négoce est telle que la plupart des revendeurs propose cartes de fidélité et autres « petits cadeaux » aux client(e)s les plus régulier(e)s.

Un commerce s’apparentant à un service, délivré par une multitudes de « start-up » dédiées à cette filière. La vente sur Internet à travers le « Dark Web » demeure, elle, anecdotique. Dénoncée dans les médias, elle ne sert que d’outil de propagande pour stigmatiser ce qui reste de libre sur le réseau numérique mondial.

Ces saisies records ne peuvent nous faire oublier le formidable échec de la prohibition que certain(e)s persistent cependant à soutenir. Il en est ainsi du gouvernement de notre sémillant Président qui, plutôt que de suivre la voie du téméraire Premier Ministre Canadien, M. Justin Trudeau, a décidé de confier au très sécuritaire Ministre de l’Intérieur, un domaine dévolu normalement à celui de la Santé. Joli coup de pression opéré par les services judiciaires, policiers et militaires à l’occasion d’une autre imposture, la prétendue « mission d’information parlementaire relative à l’application d’une procédure d’amende forfaitaire au délit d’usage illicite de stupéfiants » pour laquelle les associations d’usagers et autres acteurs de la réduction des risques, ont été écoutés sans pour autant être entendus courant septembre.

Nulle raison de se réjouir donc.

La France demeurera encore pour quelques temps, le pays le plus répressif en matière de stupéfiants. Une situation de pure schizophrénie entre des pratiques de consommation parfaitement intégrées dans les mœurs des Français(es), une explosion et une diversification croissantes de l’offre, un soucis sincère mais cependant limité de réduire les risques liés à l’usage, une obligation d’obéir aux directives européennes visant notamment à autoriser les médicaments à base de cannabis (Sativex© cependant toujours indisponible, autre scandale d’État)… et l’intense lobbying sécuritaire de toute une corporation décidément engagée à ce que surtout rien ne change.

Cette mainmise des forces de l’ordre est d’autant plus préoccupante que celles-ci ne devraient avoir d’autre rôle que d’appliquer le Droit et non d’en débattre.

Leur témoignage est précieux certes, mais à bien y réfléchir, il n’a d’intérêt que pour souligner le naufrage du système répressif en place, son incapacité à juguler l’offre et la demande de stupéfiants. Leur avis est en cela purement anecdotique et ne devrait par conséquent pas interférer dans un débat n’intéressant que la santé et les libertés publiques. Il n’en est pourtant rien, ce que l’ensemble des organisations antiprohibitionnistes déplorent.

En attendant, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, les jeunes que l’État prétend protéger tout en encourageant leur stigmatisation à coup de contrôles policiers incessants menant parfois à de retentissantes bavures. Des jeunes des quartiers populaires le plus souvent, principalement issus des « minorités visibles ». Pas un mot sur les millions de cannabinophiles intégrés, de tous âges et de toutes catégories socio-professionnelles, cette multitude d’individus invisibles aux yeux des autorités mais qui constituent cependant la principale substance du peuple de l’herbe.

Viendra bien un jour où les Droits et les Libertés individuelles prévaudront sur une approche morale anachronique d’un autre temps.

Mais malgré cette évidence, il faudra faire preuve d’un courage politique à toute épreuve tant le terrain est miné depuis près d’un siècle de « guerre à la drogue ». Un déminage que seul un débat serein, exempt de passion et d’irrationalité, peut apporter. Mais encore faudrait-il que les croisé(e)s de ce dogme, bien que dépourvus d’argumentation raisonnable, ne viennent le polluer avec leurs habituels messages anxiogènes.

À suivre donc…

Source

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OCRTIS (la Française des Stups): avec MYRMIDON, tout avait pourtant si bien commencé

Le bilan des « Opérations MYRMIDON » en date du 21 juin 2016

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Pour l’OCRTIS de François Thierry

104 fiches exploitées, 28 affaires réalisées, 112 individus serrés, saisie de 1 426 kilos de cocaïne, 15 038 kilos de cannabis, 2 536 220 euros, 70 véhicules et 4 armes.

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Pour la DRPJ de Paris

33 fiches transmises, 12 affaires réalisées, 52 individus interpellé, saisie de 37,5 de coke, 4 435 kilos de haschich, 82 345 euros, 22 véhicules et dix armes.

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Pour la DRPJ de Versailles

12 fiches transmises, 7 affaires réalisées, 14 individus interpellés, saisie de 728 kilos de shit, 170 600 euros, 4 véhicules et une arme.

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Pour la DIPJ de Lille

15 fiches transmises, 5 affaires réalisées, 14 individus interpelés, 3 407 kilos de cannabis, 16 000 euros et 11 véhicules saisis.

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Pour la DIPJ de Dijon

1 fiche transmise, 5 individus interpellés, 176 kilos de cannabis et 2 véhicules saisis.

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Pour la DIPJ de Lyon

18 fiches transmises, 9 affaires réalisées, 47 individus interpellés, saisie de 2 067 kilos de cannabis, 21 véhicules, 72 200 euros et 7 armes.

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Pour la DIPJ de Marseille

26 fiches ont été transmises, 15 affaires ont été réalisées, 87 individus furent interpellés et saisie de 179 kilos de cocaïne, 5 786 kilos de cannabis, 3 kilos d’héroïne, 402 000 euros, un bateau, 29 véhicules et 15 armes à feu.

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Pour la DIPJ de Bordeaux

5 fiches transmises, 3 affaires réalisées, 8 individus interpellés,saisie de 551 kilos de cannabis, 1120 euros et 5 véhicules.

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Pour la DIPJ de Rennes

12 fiches transmises, 21 personnes arrêtées, 2036 kilos de haschich saisis, 103 kilos de cocaïne, quelques 48 400 euros, 9 véhicules et une arme.

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Pour la DGSI et la DGSE

4 fiches transmises

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Pour la DCSP

une fiche transmise, 1 affaire réalisée, 1 individu interpellé, saisie de 400 kilos de shit et 1 véhicule.

 

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Pour les services étrangers:

Angleterre: une fiche transmise.

Belgique: 2 fiches transmises, 1 affaires réalisée, 1 individu interpellé et 300 kilos de cannabis saisis avec un véhicule.

Espagne: 10 Fiches, 5 affaires réalisées, saisie de 501 kilos de cocaïne, 55 450 kilos de cannabis et 110 000 euros. (deux camions à Algeciras)

Maroc: 2 fiches transmises

Portugal: 1 fiche transmise

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FRANCE (Cannabis): « La prohibition est une mauvaise politique », selon le président de SOS Addictions

Alors que le Canada vient de légaliser l’usage récréatif du cannabis, un addictologue et un économiste jugent sur Europe 1 que la France aurait de bonnes raisons de s’en inspirer.

Le Canada est devenu mercredi le premier pays du G20 à légaliser le cannabis récréatif. Cette décision historique trouve forcément un écho en France, où l’usage du cannabis, sous n’importe quelle forme et pour n’importe quel motif, est sévèrement puni. Or, pour le docteur William Lowenstein, addictologue et président de SOS Addictions, « la prohibition est une mauvaise politique », car elle n’a jamais prouvé son efficacité sur la baisse du nombre de consommateurs.

« Trop de personnes en prison » à cause du cannabis. « 

La France a l’une des législations les plus strictes. Il y a 2.000 à 3.000 personnes qui, à force de récidives de consommation, sont en prison. C’est beaucoup trop », rappelle l’addictologue au micro de Matthieu Belliard, mercredi soir sur Europe 1. « Dans notre pays, on a voulu mettre en place une ‘contraventionnalisation’ (remplacement du délit par un simple PV, ndlr), pour alléger les forces de justice et de police. C’est tellement ridicule de monter des populations les unes contre les autres, pour réguler quelque chose qui ne fait qu’enrichir ‘mafia sans frontière’ depuis 30 ans. Ça n’a été bon ni pour l’individu, ni pour notre société », juge-t-il.

« Assécher le marché mafieux ».

Dès lors, selon le docteur Lowenstein, « l’idée d’assécher le marché mafieux est tout à fait légitime. Est-ce qu’il vaut mieux donner 4 à 5 milliards à des mafieux ou à un État qui régule et s’assure de la bonne qualité des produits ? », interroge-t-il. Là est bien l’un des enjeux d’une légalisation du cannabis médical et récréatif.

Selon Christian Ben Lakhdar, économiste et spécialiste des drogues, la France est même potentiellement en train de s’asseoir sur une manne financière. « En France, on estime les recettes entre 1 et 2 milliards pour l’État en fonction du prix qui serait fixé sur le cannabis légal. Et en fonction du niveau de taxation, les recettes fiscales pourraient être énormes », note le professeur d’économie à l’université Lille 2. Et d’ajouter : « Si on légalisait le cannabis en France, on économiserait surtout de la ressource publique, qui est actuellement dédiée à la répression, principalement. Pour l’efficacité que l’on a, on peut considérer que c’est du pur gaspillage. »

Légaliser, et accentuer la prévention.

Toutefois, selon le docteur William Lowenstein, « il ne suffira pas de légaliser le cannabis pour que les choses s’arrangent. Il faut prendre le problème médicalement et socialement ». La prévention, a fortiori chez les mineurs, et l’accompagnement des consommateurs accros doivent rester des priorités. « Notre difficulté en santé publique, c’est qu’on ne choisit pas entre le noir et le blanc. On doit choisir entre le gris et le moins gris. (…) Évidemment qu’il y a un idéal : ne fumez pas de cannabis. Mais si vous fumez, commencez à le faire le plus tard possible », concède l’addictologue. Ainsi, « comment retarder les premiers usages de cannabis ? », questionne le président de SOS Addictions. « Le cannabis n’est pas une drogue qui tue, c’est une drogue qui va handicaper le développement cérébral si elle est prise à 13, 14, 15 ans, en abus. On voit des ados qui fument huit à dix joints par jour, donc comment on fait ? », explique docteur Lowenstein, qui martèle : « La prohibition ne les a pas protégés. »

Source

http://www.europe1.fr/societe/cannabis-la-prohibition-est-une-mauvaise-politique-selon-le-president-de-sos-addictions-3781289

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CORSE (Bastia): des peines exemplaires prononcées pour narcotrafic

15 ans de prison contre Jean-Louis et Mike Binvignat: c’est la peine prononcée, lundi 15 octobre, par le tribunal correctionnel de Bastia contre les deux principaux accusés du vaste trafic de stupéfiants démantelé entre la Corse , l’Espagne et les Pays-Bas en 2017.

Les deux frères devront également s’acquitter respectivement d’amendes de 80 mille et 70 mille euros.

Parmi ceux qui comparaissaient détenus, certains ont écopé de 8 ans, 6 ans et 5 ans de prison pour avoir pris part activement à ce vaste réseau.

Pour les autres prévenus, poursuivis à des degrés divers, le tribunal a prononcé des peines allant de 3 ans fermes à 6 mois avec sursis

Au total, ce sont 31 prévenus qui étaient poursuivis à des degrés divers. 31 personnes dans le box des accusés, incontestablement une première en Corse.

C’est un réseau bien ficelé qui a ainsi été démantelé, avec les importateurs d’un côté, les revendeurs de l’autre. De la cocaïne, de la résine de cannabis, pour un marché bien établi et juteux.

En attestent les sommes saisies chez certains prévenus, 40 mille euros par-ci, 45 mille euros par-là, sans compter les montres de luxe, les téléviseurs et les véhicules.

La drogue hante les prétoires

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FRANCE (Le Havre): une saisie de 200 kilos de cocaïne et des affrontements avec la police

Une importante opération de police, mardi soir au Havre, a permis une saisie de plus de 200 kilos de cocaïne. Le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen, a procédé à plusieurs interpellations.
Des affrontements avec la police

En marge d’une perquisition, des heurts ont éclaté dans le quartier de la Mare-Rouge. Selon une source policière, pendant près d’une heure, la police a fait face à des jets de projectiles. Ils ont répondu par des tirs de flashball et de grenades lacrymogènes.

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https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/au-havre-une-saisie-de-200-kilos-de-cocaine-et-des-affrontements-avec-la-police-1539773547

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FRANCE (Lyon): quant à la valeur des procès verbaux du juge d’instruction Bertrand Grain.. Mais ça c’était hier!

Faux et usage de faux

Ces « incertitudes » finiront par se confirmer lorsque Mohamed Bessame (photo à gauche) va tomber sur une pièce de procédure jamais versée au dossier. Il s’agit d’un CD dans lequel figurent les factures détaillées d’une ligne téléphonique appartenant au fameux infiltré. Conviction est faite lorsque « BB » s’aperçoit que ce téléphone déclenche une borne à l’adresse précise où son complice réside.

Pourtant, le juge d’instruction lyonnais, Bertrand Grain, avait rédigé un procès-verbal dans lequel il indiquait que l’opérateur était dans l’impossibilité de lui fournir les factures détaillées de la ligne de l’infiltré.

Une plainte avec constitution de partie civile pour “faux, usage de faux et altération de document public” a été déposée en septembre dernier par Bertrand Sayn, l’avocat de Bessame. Elle s’ajoute aux investigations du juge d’instruction Nicolas Josué, confiées à l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN), la police des polices, à l’encontre des services de l’antenne lyonnaise de la PJ de Grenoble, qui avaient mené l’enquête.

Depuis cette plainte, Bessame, qui est loin d’être un enfant de chœur, a été placé à l’isolement et transféré à la prison des Baumettes à Marseille. Mesure de rétorsion ? C’est ce que pensent ses avocats.
Dupond-Moretti, Dehapiot et Ripert en renfort

Ce mardi matin, Philippe Dehapiot et Eric Dupond-Moretti viendront épauler les avocats lyonnais, pour contester les méthodes de la juridiction lyonnaise spécialisée dans la grande délinquance. Ils demanderont le renvoi de l’audience d’appel en raison des plaintes en cours. « Quand on parle de loyauté de la preuve, rien n’est anecdotique.

Ce qui se passe à Lyon est très inquiétant », s’agace Me Dupond-Moretti.

Classement sans suite..par Marc Cimamonti

Déposée le 15 septembre 2014, une plainte pour « faux et usage de faux, altération et soustraction de documents de nature à faciliter la découverte d’un délit, la recherche de preuves ou la condamnation des coupables », a été classée sans suite par le procureur de la république, Marc Cimamonti, le 31 octobre dernier.

source et plus

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Faute

Le président du tribunal, Jean-Hugues Gay, qui a conduit les débats avec une extrême rigueur, n’a jamais caché son irritation devant une telle procédure qui sème le doute, nécessairement. Et l’a fait savoir au directeur d’enquête de la police judiciaire : Vous voyez, monsieur, les vérifications que vous ne faites pas, combien ça pèse. Parce que, aujourd’hui, on essaie de rendre la justice et vous voyez comme c’est difficile avec votre dossier. (…) Personne d’autre dans ce dossier n’est aussi présent que le gitan. Et il n’y a pas d’identification de faite. Ça se voit tellement que c’est gros ! Des conversations entières sont portées sur le gitan. Mohamed Bessame, qui vous préoccupe tant, sa seule préoccupation à lui, c’est le gitan. Et je le trouve nulle part dans votre boulot !

Réponse du directeur d’enquête de la police judiciaire : Ce sont des choix d’enquête.” Jean-Hugues Gay l’a repris de volée : Mauvais choix, monsieur. Ne pas chercher le rabouin ou le gitan (Habib Ketab), c’est une grosse faute.” L’échange était presque irréel et donnait à penser que la thèse de l’infiltré envoyé par l’antenne grenobloise de la PJ de Lyon était crédible aux yeux du président du tribunal.

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FRANCE (OCRTIS – DNRED): que sont devenus nos guerriers ?

Se souvenir

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et AUSSI

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et enfin!

Un soupçon de conflits d'intérêts qui aurait dû légitimement amener les trois magistrats à se déporter d'une affaire dans laquelle ils étaient partie prenante.Peut-on encore faire confiance aux magistrats français?


Vol de documents dans un commissariat

Sans oublier

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FRANCE (Bercy): déjà plus de 10 ans que NS 55 DNRED écrivait au ministre de tutelle de la Douane Française

A Gérald Darmanin, ministre

A Rodolphe Gintz, directeur général de la Douane française

Pour info:

A Messieurs les administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron, à l’inspecteur des finances François Auvigne, à Pierre Mathieu Duhamel, à l’inspecteur général d’HSBC François Mongin, au directeur du Budget Jérôme Fournel, à l’énarque Jean Dominique Comolli, à Nicolas Sarkozy, à Jean François Copé et à Michel Charasse.

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Paris, le 06 mars 2008
Monsieur le ministre,

Après avoir parcouru plus de 24 000 kilomètres à la rencontre des douaniers et personnels de la douane française, en visitant les écoles, les centres opérationnels et de très nombreuses directions aux quatre coins de l’Hexagone, j’ai alerté sur la question de la drogue dans notre société comme sur ma situation personnelle.

Adoubé et envoyé mener la guerre contre le narcotrafic en première ligne il y a presque vingt ans par votre prédécesseur Michel Charasse, et suite à ses propos tenus il y a quelques jours dans son fief de Puy-Guillaume – « Que la douane fasse son travail et que le ministre actuel fasse le sien ! Ce sont à eux d’agir !» -, il m’a semblé tout naturel de boucler ce tour de France en cherchant à vous rencontrer. C’est d’ici aussi que sont partis les ordres et les envoyés spéciaux pour venir me demander de cacher mon identité d’agent infiltré, faisant de moi un coupable idéal et à bon compte.

Voici trois jours que je suis devant votre ministère jour et nuit et vous n’avez pas estimé possible, ni intéressant ni opportun, de me recevoir malgré les sollicitations adressées à votre cabinet.

Démontreriez-vous par là votre mépris pour les agents de l’ombre sans lesquels vos services perdent toute efficacité dans la lutte contre la grande criminalité ?

Vous avez jugé préférable de m’ignorer, refusant par là-même de vous pencher sur mon dossier que vous pouvez, par votre position et votre intervention, enfin solutionner.

Je n’ose imaginer que la décision de justice de 2006 m’innocentant n’a aucune valeur à vos yeux… Faudrait-il encore que vous puissiez la consulter pour en apprécier la teneur.

Face à la superbe ignorance dans laquelle vous me laissez me débattre, vous ne vous étonnerez pas que je transforme ce courrier en lettre ouverte, en le transmettant aux médias qui n’ont cessé de dénoncer le caractère scandaleux et inique de ma situation.

Confronté à une montagne d’indifférence, c’est la seule solution que vous me laissez pour espérer que vous lirez ce courrier.

On ne choisit pas toujours les armes avec lesquelles on va au combat, Monsieur le Ministre.
Ce 6 mars, NS55 de la DNRED dépose à vos pieds les armes de cette dernière campagne.

Ce faisant, soyez assuré que je continue le combat.

Respectueusement.

Marc Fiévet, NS55 DNRED
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A ce jour, les ministres successifs n’ont rien fait
et
les DG de la Douane française préfèrent réécrire l’histoire plutôt
que d’assumer les actions menées, toutes souhaitées par le ministre Michel Charasse.
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FRANCE (OCRTIS): François Molins a été entendu par l’IGPN

« François Thierry a manipulé ma cliente Karine Roussi-Sabourin, alors vice procureur, plaide son avocat Frédéric Monneret, en lui faisant croire en 2012 que le trafiquant de drogue se trouvait en garde en vue et qu’il fallait la prolonger. »

Manipulation? Que nenni qui dit François!

Dans la foulée, François Thierry l’ancien taulier de l’OCRTIS mouille les plus hauts magistrats du parquet de Paris. Y compris François Molins, en soutenant qu’un « courrier du procureur est fallacieux« , un document dans lequel ce dernier affirme n’avoir jamais été informé de rien avant 2015, selon une révélation de Libération.

Cette accusation de l’ancien patron de l’OCRTIS est sans doute aussi l’une des causes de l’audition du procureur de Paris.

L’Express a demandé à François Molins s’il confirmait avoir été interrogé dans le cadre de cette information judiciaire pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et faux en écriture publique aggravé.

Voici sa réponse, qui illustre bien l’importance qu’il accorde à la question : « En application de l’article 11 du code de procédure pénale, seul le procureur de la République de Lyon est habilité à communiquer sur cette procédure. Le procureur de la République de Paris n’entend par conséquent faire aucun commentaire sur les investigations diligentées dans ce cadre. » Joint également par L’Express, le procureur de Lyon refuse de confirmer l’information.

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Pourquoi l’IGPN n’interroge pas Corinne Cleostrate, l’actuelle directrice de la DNRED qui fut Cheffe de la division d’enquêtes spécialisée à la DED (direction des enquêtes douanières) de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) en 1994 – 1995.
Corinne Cléostrate fut ensuite directrice régionale, cheffe de la DRD (Direction du renseignement douanier), à la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) de 2008 à 2011.

Je n’imagine pas qu’étant responsable d’un service d’enquêtes et ensuite d’un service du renseignement au sein de la DNRED, Corinne Cleostrate ne soit au courant de rien concernant L’OCRTIS et ses pratiques inspirées des premières opérations douanières.

Qu’elle n’ait pas utilisé le 40 du CPP à sa disposition…Çela semble certain! Mais peut-être ne savait-elle pas?

LIRE aussi:

 

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CORSE (Trafic de stupéfiants à Bastia): saisie de 12 kilos de cannabis

Les policiers de la direction départementale de la sécurité publique de Haute-Corse ont perquisitionné un logement des quartiers sud de Bastia en début de semaine.

Ils ont découvert 12 kilos d’herbe de cannabis, un pistolet-mitrailleur, une balance de précision et plusieurs milliers d’euros dans l’appartement d’un suspect interpellé dans la foulée.

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FRANCE (Anti-drogues): alerte au Tsunami…

Le calendrier de la réorganisation des services a sans doute était reporté après les emballements médiatiques dans l’affaire Bennala!

Pourtant il est grand temps de pratiquer un ménage complet dans nos « institutions » régaliennes si l’on veut réellement éviter de nouveau un « Grand bal des faux-culs » auquel nous devrions assister dans les prochains mois.

Car, tous, j’écris bien tous, oui tous, du BCS (Bureau central des sources) en passant par la DCPJ, LA DNRED, l’ IGPN, l’OCRTIS, le SIAT et …. les Dalloziens du parquet vont rivaliser en petits arrangements, oublis, mensonges et autres carabistouilles comme dans le port de « faux nez » dans lequel ils subliment.

Marc Fievet – NS 55 DNRED


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FRANCE (Enquête sur les méthodes anti-drogue): des magistrates placées en garde à vue

En Espagne, des policiers espagnols ont participé à l’opération « Myrmidon » mise en place par François Thierry

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Extrait de l’article de Claire Andrieux

Six tonnes de cannabis au commissariat espagnol

Sofiane Hambli est alors en contact avec des trafiquants marocains qui livrent du cannabis sur les côtes espagnoles. Selon nos informations, ce sont les policiers espagnols eux-mêmes, en concertation avec les policiers français, qui réceptionnent la marchandise en se faisant passer pour des trafiquants, 200 ballots de cannabis, soit 6 tonnes au total, qui ont été stockés dans un commissariat. Plusieurs cadres de la police espagnole ont d’ailleurs déjà été entendus sur ce point par les juges français.

Les policiers espagnols infiltrés acheminent ensuite la marchandise dans une villa, à Estepona, à une trentaine de kilomètres de là, en présence de plusieurs policiers de l’office anti-drogue. Dans cette villa, un autre informateur du chef de l’Ocrtis, Hubert Avoine, est présent pour garder la villa. En 2015, il a dénoncé un trafic organisé par la police française, notamment dans cette villa. Selon nos informations, il avait toutefois quitté les lieux lorsque les trafiquants français sont venus chercher leur marchandise, et il n’avait pas connaissance du dispositif global mis en place par les policiers espagnols et français.

LIRE et voir

https://rmc.bfmtv.com/emission/enquete-sur-les-methodes-anti-drogue-des-magistrates-placees-en-garde-a-vue-1541119.html

 

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FRANCE (Mayenne): opération antidrogue de la Gendarmerie près de Laval

Ce jeudi 11 octobre 2018, des techniciens de l’identification criminelle et des gendarmes ont mené une opération d’envergure, dans un garage, rue du Garou, à côté de la gare de Louverné, près de Laval (en Mayenne).

Une vaste opération de gendarmerie a été lancée, ce jeudi 11 octobre 2018, en début de matinée, entre la rue du Garou et la route de la vannerie, à proximité de la gare de Louverné, près de Laval, en Mayenne. D’après nos informations, une importante quantité de drogue a été saisie et plusieurs personnes ont été arrêtées.

Un hélicoptère de la gendarmerie a survolé Laval et ses environs, pendant une partie de la matinée et s’est posé dans un champ, non loin du garage, peu avant 10 h 30, d’après un riverain.

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