Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Vaste opération à Toulouse (Haute-Garonne) et ses environs
Tout a commencé avec l’interception d’une voiture transportant 8,5 kg de cocaïne à la frontière entre la France et l’Espagne. C’est à partir de cette saisie qu’une vaste opération a été lancée principalement dans la Ville rose et dans son agglomération.
170 000 € en espèces ou sur les comptes bancaires des suspects ont été saisis, sans compter plus de 60 000 € d’objets de luxe, tels que de la maroquinerie, des bijoux et des montres.
Des femmes dans des rôles clés
L’équipe impliquée dans ce trafic, caractérisée par une organisation très structurée, opérait au-delà de Toulouse, desservant des zones telles que le Gers, le Tarn, le Tarn-et-Garonne et l’Ariège. Le trafic était coordonné entre Barcelone, où quatre individus ont été appréhendés par la ‘Guardia Civil’, et Toulouse, toujours selon le journal local.
Les femmes semblaient jouer un rôle important dans ce réseau. Elles occupaient des postes clés, notamment dans le transport de la drogue, sûrement pour des raisons de discrétion.
Héléne Crocquevieille, Michel Sapin,Erwan Guilmin et Francois Hollande.
Le 17 octobre 2015, une équipe de douaniers de la DNRED avait ‘officiellement’ découvert une cargaison importante de cannabis dans des camionnettes garées boulevard Exelmans à Paris, au pied d’un immeuble habité par un trafiquant de haut vol, Sophiane Hambli, par ailleurs informateur de premier plan de François Thierry, le patron des stups.
Leurs relations avaient rapidement jeté le trouble sur l’affaire, la police des polices (IGPN) étant co-saisie de l’enquête, tandis que François Thierry était muté à la Sous-direction antiterroriste (Sdat).
Tout «élément intentionnel» écarté
Dans son réquisitoire définitif, que l’AFP a pu consulter, le parquet de Bordeaux considère que«l’existence de la remontée de produits stupéfiants du Maroc via l’Espagne ayant été signalée au préalable, même a minima, à l’autorité judiciaire», la complicité par abstention ne peut être établie. Le parquet écarte tout «élément intentionnel»du policier visant à favoriser les activités de Sophiane Hambli, retenant que sa gestion de l’informateur, en dépit de ses«manquements», visait seulement à démanteler le réseau d’un autre trafiquant d’envergure.
«Cet objectif s’appuyait sur le savoir-faire et le relationnel de Sophiane Hambli mais ne pouvait être assimilé, à l’issue des investigations (…), à une participation directe de François Thierry à un trafic de stupéfiants», estime le parquet. Il a requis en revanche le renvoi de Sophiane Hambli devant le tribunal correctionnel pour trafic de stupéfiants, avec une quinzaine de complices présumés.
On peut donc penser que, cette décision de non poursuite de François Thierry, due au seul fait que tout élément intentionnel de narcotrafic a été écarté, pourra permettre aux autorités de revoir le non traitement du dossier de Marc Fievet, qui lui , a infiltré au plus haut niveau le narco-business et qui n’a reçu aucun soutien de François Auvigne, alors DG de la Douane Française.
Nous avons vu « pousser » partout une multitude de #commerces de proximité qui ne sont que des circuits de #blanchiment. Au fil du temps nous avons connu : les #pointsphone, les #garages fantômes, les terminaux de cuisson ( dénommés improprement #boulangeries) les #sandwicheries, les épiceries avec 3 boîtes de coca et 2 paquets de chips, .. Lors des #contrôles parfois vous ne découvrez aucun gérant derrière le comptoir.
Il serait facile de lutter contre ces organisations criminelles : 1° / #Legiferons pour donner aux #Maires le droit d’autoriser ou pas un commerce sur sa commune. Il faut cesser avec cette vision de liberté d’installation commerciale sans contrôles et #autorisation municipale préalable. 2° / Croisons les fichiers du #cadastre pour identifier les propriétaires des murs de ces commerces. Examinons les modes de paiement des loyers et des charges. 3° / Les Maires doivent se réapproprier la loi engagement et proximité de 2019 qui leur donne des pouvoirs spécifiques. 4° / Les #policiersmunicipaux doivent recentrer leurs actions sur ces commerces : #AODP, enseignes, bruit, fermetures tardives, stationnements anarchiques a proximité,…Il faut expliquer aux policiers municipaux que ces types d’actions contribuent à la lutte contre les trafics et le crime organisé. 5° / Les #CSU ( lorsqu’ils existent) doivent apporter un appui en collectant les images des troubles pouvant être constatés : Les fermetures tardives, jets de déchets, stationnements anarchiques,… pour permettre des dénonciations art 40 aux parquets avec copie aux Préfets pour constituer des dossiers solides inattaquables devant les juridictions administratives et fermer ces lieux systématiquement non pas pour quelques semaines mais définitivement.
La lutte contre le crime organisé, notamment celui du trafic de stupéfiants, ne peut pas être qu’une stratégie consistant à renvoyer le sujet aux groupes d’enquêtes, aux opérations des CRS 8, 81, 82 ou uniquement dans le cadre d’opérations ponctuelles du CODAF. Tout ceci est utile mais existe depuis des années pour quels résultats ?
Les démantèlements des trafics sont nombreux mais se reconstituent immédiatement. Les enquêteurs sont motivés mais épuisés et la justice fait ce qu’elle peut dans un contexte de droit contraignant et exigeant (ce qui est normal dans un état de droit) La lutte est possible, mais elle doit être quotidienne, harcelante, mobiliser tous les acteurs et être synchronisée au plus près du terrain. L’insécurité n’est pas une fatalité. C’est juste mon avis. DIOMEDE CONSULTING SURETÉ § INVESTIGATIONS (D.C.S.I) Audits, conseils en sûreté et sécurité pour le secteur public et privé. vous accompagne au plus près du terrain. consultant@diomede-consulting.com
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Un Préfet qui a parfaitement compris ou se trouve l’un des enjeux de la lutte contre le #crimeorganisé.
Pas un restaurant ne résiste à ses contrôles sanitaires et ses photos chocs sur les réseaux sociaux remportent un franc succès. Philippe Court, préfet du Val-d’Oise, est devenu malgré lui un « influenceur » de la sécurité alimentaire.
C’est Le Télégramme qui nous informe que le sujet actuel de préoccupation des services de lutte antidrogue, c’est la multiplication des largages de ballots de cocaïne en mer (« drop off »), comme évoqué dans le premier volet, publié ce samedi, de l’ enquête consacrée au trafic de cocaïne.
Selon des informations portées à notre connaissance depuis, la Normandie fait actuellement face à une déferlante de paquets échoués : en trois semaines, près de deux tonnes auraient déjà été récupérées sur le littoral et en mer.
Au Portugal, les drogués ne sont pas considérés comme des délinquants mais comme des malades qui doivent être soignés.
En 2001, le pays a fait le choix de décriminaliser l’usage de toutes les drogues. Une décision qui a entraîné une baisse drastique du nombre de toxicomanes. Au Portugal, à la chute de la junte militaire en 1975, la drogue devient vite un enjeu de santé publique. Le pays découvre la liberté. Il découvre également la drogue, notamment l’héroïne qui fait des ravages pendant deux décennies. En 2000, le pays compte plus de 100.000 toxicomanes, soit 1% de la population. Toutes les classes sociales sont touchées. Le gouvernement adopte un changement radical dans son approche. La loi change. Lorsqu’une personne est interpelée elle est dirigée vers une « commission de dissuasion de la toxicomanie », composée de médecins, de conseillers juridiques et de travailleurs sociaux. On propose un accompagnement médical, social et psychologique personnalisé. Les patients montrant une réelle volonté de sortir de la dépendance peuvent se voir offrir un travail et même un logement pris en charge à 80% par l’État.
Le marché de la drogue est florissant : environ 4 000 points de vente en France selon les services de police, générant un chiffre d’affaires estimé à plus de 4 milliards d’euros d’après l’Insee en 2020 qui a intégré le trafic de drogue dans le calcul du PIB.
Pas d’évaluation récente, mais le nombre d’importateurs, de grossistes, de logisticiens, de revendeurs, de guetteurs et de « nourrices » (ceux qui cachent les produits chez eux) n’a cessé d’augmenter. On estime que 240 000 personnes vivent indirectement de cette activité.
Le fléau gagne désormais les villes moyennes et les campagnes
Grands et petits délinquants de la drogue étendent leur emprise : ils contrôlent les allées et venues dans les halls d’immeuble et persécutent les habitants. Mais, surtout, ils s’entre-tuent : depuis le début de l’année 2023, on note 451 homicides ou tentatives d’homicide liés au trafic, une hausse de 57 % par rapport à la même période en 2022. Cette violence s’étend « un peu partout sur le territoire », relève le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux, le 27 novembre devant les sénateurs.
Les modes de distribution s’adaptent au marché. « Le point de deal en bas de l’immeuble, c’est peut-être bientôt terminé. On assiste à une “amazonisation”de la logistique de la drogue en Europe », explique un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur. Commandes en ligne via les réseaux sociaux, programmes de fidélisation, livraison quasi immédiate en petites quantités, nouveaux produits, etc.
Pour ChatGPT, Gérald Darmanin, comme tout responsable politique, propose des approches pour lutter contre la drogue et le narcotrafic en France. Sa méthode peut être controversée et susciter des débats, car la question de la lutte contre la drogue est complexe et multifacette, impliquant des dimensions sociales, économiques, de santé publique et de sécurité.
Certaines personnes soutiennent ses propositions, comme le renforcement des contrôles aux frontières, l’augmentation des peines pour les trafiquants ou encore la mobilisation des forces de l’ordre pour lutter contre les réseaux de trafic. D’autres critiques estiment que la répression seule ne résout pas le problème de fond lié à la consommation de drogue et plaident pour une approche plus axée sur la prévention, la réduction des risques et la prise en charge des personnes ayant des problèmes liés à la drogue.
En fin de compte, il est difficile de déterminer si la méthode de Darmanin est « la bonne » car la lutte contre la drogue nécessite souvent une approche combinée qui prend en compte à la fois la répression et des solutions plus globales, telles que la prévention, l’éducation, le traitement et la réadaptation.
Cela demande également une évaluation constante pour ajuster les politiques en fonction des résultats obtenus.
Pourquoi ne pas faire un test au port de Montoir de Bretagne et inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision ?
Il est vrai qu’en France, on continue de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de ce système performant de contrôles qui existe ! Mais l’intérêt général devrait passer outre ces luttes intestines qui permettent aux affairistes de continuer à exporter des cargaisons de drogues, d’armes et d’explosifs puisqu’ils savent pouvoir compter sur le pinaillage de nos administrations.
Les équipements
Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.
La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).
Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.
Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés. Ce système devrait être adopté dans les ports, les aéroports et les postes frontières de tous les États responsables et conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui.
Les seuls à détecter les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…)
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RAPPEL
Les premiers partisans du trafic de conteneurs ont privilégié une stratégie que les autorités appellent «à l’intérieur du chargement», où la cocaïne est camouflée dans les exportations quotidiennes.
La technique qui consiste de placer ses expédition de cocaïne au sein de la charge oblige les trafiquants à gérer des sociétés écrans, qu’ils créent eux-mêmes ou qu’ils achètent afin de pouvoir être les propriétaires d’entreprises ayant une longue histoire d’exportations propres. Ensuite c’est un jeu d’enfants que de cacher la cocaïne dans leurs exportations ostensiblement légales.
La plupart du temps, cela consiste simplement à fourrer des briques de cocaïne dans des conteneurs, mais dans d’autres cas, les trafiquants ont tout utilisé, des ananas évidés aux barils de produits chimiques dangereux, et ont même transformé chimiquement la cocaïne pour la déguiser en produits comme la nourriture pour animaux de compagnie ou les engrais.
Quand aux cargaisons de bananes contaminées par la coke, c’est un secret de polichinelle et la fluidité est le ‘maître mot’ généralisé à Anvers, Rotterdam et dans les ports français !
Le chargement permet donc aux trafiquants d’avoir un contrôle direct sur l’expédition. Cependant, depuis que les autorités ont commencé à enquêter et à profiler les entreprises d’exportation à la recherche de schémas suspects, le risque d’interception a légèrement augmenté.
Cela a conduit à un changement vers la méthode de rip-off, où les trafiquants évitent le profilage en ouvrant les conteneurs d’exportations légitimes pour expédier les drogues, puis utilisent des scellés douaniers clonés pour dissimuler la falsification. Au départ, le rip-off était pratiqué par les petits trafiquants qui envoyaient des dizaines de kilogrammes. Mais à mesure que cette méthode gagnait en popularité, les expéditions ont augmenté en taille, les transports de plusieurs tonnes étant désormais monnaie courante.
Dans la plupart des cas, les conteneurs sont contaminés car ils attendent d’être chargés, ce qui signifie que les trafiquants doivent accéder aux zones portuaires. Bien qu’il y ait eu au moins un cas de soi-disant «ninjas» glissant dans des ports cachés dans des compartiments secrets dans des camions, il est beaucoup plus facile de recruter des travailleurs portuaires. Au Pérou, par exemple, le contrôle violent exercé par le gang Barrio King sur les équipages de dockers lui a permis d’appliquer un quasi-monopole sur le trafic via le port de Callao. Cependant, dans d’autres cas, les trafiquants n’entrent jamais dans le port, comme au Costa Rica, où les trafiquants recrutent des chauffeurs corrompus, des entreprises de transport et des ouvriers de la cour à conteneurs pour charger de la drogue dans des conteneurs alors qu’ils parcourent la longue route entre la zone agricole de San Carlos et le port de Limón.
Des sources dans plusieurs pays affirment également que les trafiquants cherchent de plus en plus à éviter les risques liés au profilage en cachant des drogues dans la structure même du conteneur. Les trafiquants enfoncent des briques de cocaïne dans les cavités des murs, des plafonds, des planchers et des portes, ou dans l’équipement d’isolation ou de refroidissement des conteneurs réfrigérés – appelés «reefers». L’utilisation des structures de conteneurs réduit les risques que les autorités détectent de faux scellés douaniers, mais cela nécessite la complicité des personnes au sein des compagnies maritimes ou des chantiers de conteneurs. Certains narcotrafiquants ont contourné ce problème en créant des sociétés écrans pour altérer les conteneurs, comme au Costa Rica, où plusieurs sources ont décrit comment les trafiquants ont créé une société d’entretien des conteneurs pour masquer leurs activités.
Les autorités ont répondu à la montée en puissance de ces méthodes de trafic par l’utilisation de scanners dans les ports, qui sont déployés à la fois au hasard et à la suite du profilage des risques. Cependant, dans certains endroits, comme le port de Santos au Brésil, les trafiquants ont réagi en contaminant des conteneurs déjà inspectés – les ouvrant au dernier moment possible avant le chargement.
Ce ‘modus operandi’ dépend généralement d’une corruption importante au sein de l’équipage. Mais les autorités de Guayaquil, en Équateur, signalent également que des bandes armées montent maintenant à bord des navires et forcent les équipages à prendre des charges sous la menace des armes. Les largages se produisent maintenant non seulement lorsque les navires se mettent en route, mais aussi lorsqu’ils traversent les eaux d’autres pays, des sources signalant que l’état de Falcón au Venezuela est un point chaud particulier. Pour l’instant, les autorités s’attaquent à cette méthode de trafic à l’aide de l’appareil GPS du navire, qui donne des informations sur la vitesse du navire. Si un navire ralentit ou s’arrête soudainement, une alarme retentit.
Les trafiquants, cependant, explorent déjà de nouvelles options, n’ayant qu’un seul objectif: l’efficacité!
En vue, et c’est le meilleur échappatoire, une commission d’enquête parlementaire pour savoir si le dépistage d’un élu ou d’un haut fonctionnaire est possible
Le sénateur Horizons Joël Guerriau, lors de son audition, a dit s’être procuré de l’ecstasy auprès d’un de ses collègues. et la députée Renaissance Caroline Janvier dans une interview publiée dans Paris Match ce 30 novembre, assure qu’il n’y a « pas plus de vices à l’Assemblée qu’ailleurs« , elle affirme bien qu’elle n’en est pas exempte, n’hésitant pas à dire clairement : « Oui, il y a des soirées où de la drogue circule, comme il y a des dîners ou des fins de sessions parlementaires où il y a une consommation excessive d’alcool ».
Et c’est sous couvert d’anonymat, qu’une autre parlementaire indique :« À l’issue de séances dans l’hémicycle, à trois heures du matin, des collègues sont venus me voir pour me proposer d’aller dans des soirées aux thématiques clairement affichées : ‘drogue et sexe’. »
Malgré les dernières informations confirmées sur le comportement des élus de la nation, le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin, toujours hyper réactif sur X (ex Twitter) pour s’autoglorifier et encenser ses troupes, n’a pas encore trouver le temps d’envoyer une CRS pour pratiquer des tests de dépistage sur l’ensemble de nos élus et de nos hauts fonctionnaires. Ne serait-il pas le bon moment pour démontrer à tous les Français que l’égalité de traitement devant la loi est une réalité ?
L’état de droit qui est rappelé avec des trémolos grandiloquents dans chaque intervention magistrale de nos élus et autres hauts fonctionnaires ne serait-il qu’un leurre servi aux Français.
Pour un grande partie, encore opposée à toute consommation de drogues, exceptée celle de tabac et de l’alcool, il apparaît chaque jour plus difficile de comprendre le manque de réactivité de Gérald Darmanin et du préfet Laurent Nuñez dans cette affaire. On peut se demander ce qu’aurait fait le musclé Didier Lallement, si il était encore aux manettes, rien sans doute, puisque lui n’est pas d’un monde égalitaire. En ce moment, comme secrétaire général de la Mer, il s’occupe de stups et va durcir les contrôles notamment au terminal de Montoir-de-Bretagne. Sa belle envolée lyrique, permettant d’exister médiatiquement, ne fera aucun mal aux narcotrafiquants.
Pour nos élus et hauts personnages de l’état, cette lenteur à réagir vient peut-être du fait d’un manque de tests de dépistage ? Dans ce cas, nous ne devrions pas tarder à voir Olivier Veran, le porte-parole du gouvernement, nous raconter des balivernes pour justifier l’impossibilité actuelle de s’approvisionner dans ce type de produits.
Une pétition existe pour réclamer que l’ensemble de nos élus et hauts fonctionnaires soit dépisté régulièrement puisque c’est ensemble qu’ils engagent notre futur et le futur de nos enfants par les décisions qu’ils affirment prendre pour le bien du plus grand nombre.
C’est la journaliste Claire Andrieux qui cite le cas Fievet dans son livre bien documenté sur le narcotrafic et sa guerre de l’ombre
Le cas Fiévet En droit administratif, les informateurs sont considérés comme des « collaborateurs occasionnels de justice », selon la qualification du Conseil d’Etat. A ce titre, un indic peut théoriquement bénéficier de la protection fonctionnelle, au même titre qu’un agent public. L’administration dont il dépend le protège donc de condamnations civiles ou pénales pour des faits commis en raison de ses fonctions, sauf, comme pour n’importe quel agent public, s’il a commis « une faute personnelle », « détachable du service ». Jusqu’ici, les cas dont la justice a eu à débattre ont tous été considérés comme des fautes personnelles.
En 2017, un arrêt du Conseil d’Etat a définitivement scellé le sort d’un célèbre aviseur de la douane, Marc Fiévet, utilisé comme un agent infiltré à de nombreuses reprises. Tout en reconnaissant qu’il avait permis l’arrestation de plusieurs trafiquants ainsi que la saisie de quantités importantes de produits stupéfiants et des moyens de locomotion ayant servi à leurs transports, la justice estime que la France n’a pas à l’indemniser pour ses années de prison. Marc Fiévet avait été condamné, en 1996 en Grande-Bretagne à quatre ans d’emprisonnement du chef de « conspiration dans le but de faire entrer du cannabis sur le territoire anglais » et, en 1997 au Canada, à la réclusion criminelle à perpétuité pour « complot d’importation de stupéfiants » après avoir plaidé coupable. Il avait été transféré en France en 1998 où il est resté en prison, jusqu’en 2005.
Pour cet aviseur de haut niveau, le trafic dont il a été accusé n’est que la résultante de son travail aux services des douanes.
En 2008, Marc Fiévet demande une indemnisation de 91 million d’euros pour les préjudices subis. La demande et tous ses recours sont rejetés. La décision définitive tombe en 2017. Le Conseil d’Etat estime que si l’implication croissante de l’aviseur dans un réseau de trafiquants de drogue a été « encouragée à l’origine par l’administration des douanes», les faits pour lesquels il avait été condamné étaient « dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service ».
La cour déduit donc que les condamnations de Marc Fiévet et ses années de prison sont la cause « d’une faute personnelle » et que l’administration n’a pas à lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle.
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Oublier les engagements, oublier les promesses données, oublier l’honneur élémentaire !
C’est la police judiciaire de Nice, en collaboration étroite avec les autorités italiennes, a réalisé un coup de filet dans le cadre d’une enquête sur un vaste réseau de trafic de drogue et de blanchiment d’argent
« L’objectif principal de cette opération était le démantèlement de « la laverie », un point de vente de stupéfiants situé dans le quartier des Moulins à Nice, identifié comme l’un des plus importants de l’agglomération avec un chiffre d’affaires journalier « estimé entre 15 000 et 20 000 euros ».
Lors des perquisitions, les forces de l’ordre ont saisi « environ 186 Kg de résine de cannabis, 9 Kg d’herbe de cannabis et 900 grammes de cocaïne », ainsi qu’une « somme totale de 125 815 euros ». Les policiers ont également mis la main sur quatre pistolets semi-automatiques, deux montres de luxe, quatorze véhicules dont deux de grosse cylindrée, des balises, un brouilleur d’ondes et du matériel de conditionnement de stupéfiants.
Le Réseau européen des équipes de recherche active de fugitifs (ENFAST), soutenu par Europol, lance la campagne 2023 EU Most Wanted pour demander de l’aide pour retrouver des fugitifs à travers l’Europe.
ENFAST, c’est le réseau européen d’équipes de recherche active de fugitifs.
Le projet ENFAST vise à accroître la sécurité au sein de l’Union européenne en améliorant l’efficacité de la recherche et de l’arrestation des criminels recherchés au niveau international qui ont commis des crimes graves. ENFAST est un réseau de policiers disponibles 24h/24 et 7j/7, capables d’agir immédiatement pour localiser et arrêter les fugitifs.
Pour attirer l’adhésion des citoyens, Europol a publié une bande dessinée en quatre volets qui montre l’importance de cette collaboration pour capturer les criminels les plus recherchés.
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La liste des NARCOS recherchés en Europe vient d’être mise à jour
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 9 years of prison
🇳🇱 WESSELS, Rick Gerardus Margaretha
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 7 years of prison
🇳🇱 EBBEN, Marco
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 18 years of prison
🇧🇪 HAREDIN, FEJZULLA
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Reward
Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇳🇱 LEIJDEKKERS, Joseph Johannes (Jos)
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 10,5 years of prison
🇷🇴 COTOS, ADRIAN
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇸🇪 GOMEZ, Tania
Dangerous
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Reward
Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
🇦🇹 SCHABEL, Martin Josef
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 6,5 years of prison
🇨🇿 KIJONKA, Norbert
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇸🇪 NIRBERG, Dominik Alexander
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 15 months years of prison
🇲🇹 CALLEJA MAATOUK, Marzia Marimar
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Escaped from prison
🇩🇰 DO, Steffen van Khoa
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances, Participation in a criminal organisation
Ongoing investigation
🇨🇿 KOVÁČ, Vilém
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇸🇮 ŠMATLÁK, Martin
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Failed to attend court
🇸🇮 SAMARDŽIJA , Mladen
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 11 years of prison
🇱🇹 POZARICKIJ, DARIUS
Dangerous
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Illicit trafficking in weapons, munitions and explosives
Failed to attend court
🇲🇹 CALLEJA MAATOUK, Jomic
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances, Participation in a criminal organisation
Failed to attend court
🇪🇸 KURKUCHEV, Nikolay Shterev
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances, Murder, grievous bodily injury, Participation in …
Ongoing investigation
🇱🇹 KANYS, Renaldas
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 12 years of prison
🇱🇹 BYCIUS, REMIGIJUS
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Sentenced to 16 years of prison
🇧🇬 SHAKIR, MUSTAFA MEHMED
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
🇱🇻 IVANČUKS, Romāns
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇸🇪 MIAH, Victor
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇭🇺ÜREGI, Péter
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇭🇺 CSIKÓS, András
Dangerous
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
Ongoing investigation
🇪🇪 SILD, Anton
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Illicit trafficking in narcotic drugs and psychotropic substances
En octobre 2004, Dominique Barella, le président de l’USM réélu à ce poste pour deux ans écrivait sur les hiérarques: « Incapables de conduire une pédagogie publique, incapables d’assumer la responsabilité d’actes pris sous leur autorité, ne rendent service ni à nos concitoyens ni aux magistrats ?
Leur activité serait-elle seulement d’éditer des camemberts sur la productivité ?
Des hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont passés maître dans la réécriture des faits.
Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par les « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains.
Il faut les citer ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.
Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!
Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…
Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.
Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.
Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.
Pas de montée au créneau pour défendre l’agent NS 55 !
Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.
Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.
C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !
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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!
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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».
Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?
Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED:Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.
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Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.
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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.
Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !
Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !
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Après c’est Jérôme Fournel (photo à droite), ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.
En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!
Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!«
Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à droite) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).
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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.
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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!
Lui n’a rien fait !
Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.
C’est Le FIGARO qui nous rapporte que ce sont des faits graves, dont est suspectée une éminence de l’État.
Le sénateur de Loire-Atlantique Joël Guerriau (Les Indépendants) a été interpellé à son domicile parisien et placé en garde à vue par la police judiciaire, a appris Le Figaro de source proche du dossier, confirmant une information de RMC. Le sénateur a été accusé par une députée, avec qui il entretiendrait une amitié, de l’avoir droguée à son insu.
Banquier de profession, élu à la Haute Assemblée depuis 2011, Joël Guerriau, 66 ans, est secrétaire du Sénat et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées. Il s’est affiché ces derniers mois à quelques reprises avec l’ex-premier ministre Edouard Philippe.
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TOUT VA BIEN SE PASSER!
Ne vous inquiétez pas Monsieur Guerriau, tout va bien se passer! C’est Gérald qui vous le dit!
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Peut-être aujourd’hui allez vous vous décider à signer ma pétition demandant que l’ensemble de nos élus et hauts-fonctionnaires passe un test de dépistage tous les 3 mois!
Pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus
Dormez bonnes gens, la Douane veille à vous désinformer !
Pendant qu’à Montreuil, à la DG de la Douane, la foultitude de directeurs réfléchit et qu’une publicité mensongère est diffusée en boucle, sur la « présence douanière aux frontières », avec la bénédiction de la DG Isabelle Braun-Lemaire et de son adjoint Jean-Michel Thillier, les douaniers en poste au port de Sète ne disposent pas d’un portique permanent mais d’un portique prêté par le port du Havre, une fois tous les deux ans !
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Le port de commerce de Sète
Deuxième port de Méditerranée française, le port de commerce de Sète est une véritable porte ouverte sur la France et sur l’Europe. Les zones principales desservies sont la Turquie et le Maroc, plaques tournantes du trafic de stupéfiants et de contrefaçons.
Pour mettre un coup d’arrêt aux trafics de stupéfiants, de tabac, ou de contrefaçons, il est urgent que la douane dispose d’un équipement à la hauteur des enjeux.
C’est le 31 octobre que le député de l’Hérault Aurélien Lopez-Liguori a déposé une question écrite afin de demander au Ministre de l’Économie les mesures qu’il compte prendre pour soutenir matériellement les douaniers de Sète et que le port de Sète soit équipé du matériel adéquat.
Question publiée au JO le : 07/11/2023 page : 9842
Texte de la question
M. Aurélien Lopez-Liguori attire l’attention de M. le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique à propos du matériel à disposition de la douane du port de Sète. Le port de Sète est le 2e port de Méditerranée française, avec un tonnage de 4 800 000 tonnes, envisageant même un trafic de 5,8 millions de tonnes à l’horizon 2025. Il est une véritable porte d’entrée sur la France et l’Europe : y transitent toutes sortes de marchandises, légalement ou illégalement. Selon le bilan dressé par la direction régionale des douanes de Montpellier, les saisies de cigarettes en particulier prennent de l’ampleur. Ainsi en 2022, une cargaison complète de 14 tonnes avait été saisie dans le port de Sète. Mais les cigarettes ne sont pas les seules marchandises qui entrent illégalement en France par le port de Sète : résine de cannabis, cocaïne, contrefaçons complètent le tableau. Par exemple en avril 2023, les douanes du port ont intercepté 16 000 pièces automobiles contrefaites. Pour faire face à la recrudescence de ces trafics, le port de Sète ne dispose pas de portique permanent. La douane ne peut compter que sur un portique mobile prêté par le port du Havre qui descend à Sète une fois tous les deux ans. Cette pratique ne permet évidemment pas un contrôle efficace des marchandises. Il est urgent que le port de Sète puisse bénéficier de portiques de détection qui lui seraient spécialement affectés au lieu de devoir avoir recours à des portiques prêtés par d’autres ports. Cette situation n’est pas tenable : en fin de chaîne, c’est la sécurité et la santé des Français qui est mise en danger par un contrôle des marchandises dégradé dans les ports. Il lui demande donc les mesures qu’il compte mettre en place pour que les ports français et en particulier celui de Sète, bénéficient d’un équipement permanent et efficace pour lutter contre les trafics de marchandises.
Engagé par des trafiquants de drogue pour pénétrer dans les systèmes informatiques des ports, un « pirate » néerlandais révèle à quel point ce type de trafic est aujourd’hui plus facile que jamais
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Jan Janse, chef de la police du district portuaire de Rotterdam, a insisté sur le fait que l’atout principal des trafiquants était leur capacité à corrompre des travailleurs portuaires, des transitaires, voire des douaniers et des policiers en utilisant l’argent et l’intimidation.
Aujourd’hui, les autorités portuaires et les compagnies maritimes, en parfait accord avec les services douaniers et policiers, expérimentent des moyens de renforcer la sécurité, notamment en proposant des formations aux employés et en limitant le nombre de personnes ayant accès aux données pouvant être utilisées par les trafiquants.
Jan Janse
« Je ne dis pas que nous allons gagner cette guerre, mais je dis que nous pouvons la rendre plus contrôlable« , a déclaré Jan Janse.
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Kurt Boudry, un officier supérieur de la police fédérale belge, a déclaré que lorsqu’ils ont commencé à enquêter sur les conversations SkyECC interceptées, ils espéraient démanteler ce qu’ils appelaient le « port noir ».
Le « Port noir«
C’est-à-dire le réseau d’employés portuaires, de chauffeurs de transport et d’autres personnes corrompus qui rendent possible le trafic de drogue. Mais « nous ne savions pas que cela allait être aussi vaste », a admis Boudry à l’OCCRP.
Selon un rapport d’Europol de 2023, toutes les fraudes aux codes PIN sont probablement sous-déclarées et pourraient également se produire dans d’autres ports européens, comme Hambourg, Rotterdam, Fos, Le Havre, Gênes, Gioia Tauro, Cagliari, Barcelone, Algésiras, Bilbao, Lisbonne…
Dans certains cas, après avoir déchargé des cargaisons de coke à l’extérieur du port, les chauffeurs travaillant avec des narcos livrent le conteneur à son importateur légitime. Ce qui signifie que certains cas ne sont jamais détectés ou signalés, indique le rapport.