FRANCE 🇨🇵 (Camions fantômes chargés d’alcool) : absence de transparence des douanes françaises pour monter des dossiers

L’absence de transparence,  serait-ce l’habitude à Montreuil au siège de la Direction générale de la Douane ?

Qu’est ce qu’il en pense Michel Baron, le Chef du bureau Politique du dédouanement ?

Durant plus de trente ans, la direction régionale des douanes de Dunkerque a en effet encaissé des montagnes de taxes auxquelles elle ne pouvait prétendre, lésant ainsi le fisc britannique.

Les 71 millions d’euros de préjudice des douanes françaises font pschitt !

Les douanes françaises réclamaient quelque 71 millions d’euros de pénalité à une dizaine de prévenus dans une affaire de fraude aux accises – une taxe douanière sur l’alcool – dans un trafic entre le Calaisis et l’Angleterre.

« Des camions virtuels mais bien réels »

Au centre du délit, l’utilisation d’un même document administratif électronique (DAE), essentiel pour les douanes, car il leur permet de suivre la marchandise soumise aux accises. Mais « à partir d’un seul DAE, il y avait plusieurs transports virtuels vers l’Angleterre et un seul réel », soulignait le ministère public le 18 janvier, lors du procès en appel à Douai, devant le tribunal correctionnel. « Une fraude d’ampleur » estimée à 71 millions d’euros par les douanes françaises. Mais, en première instance à Lille, en février 2023, devant la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS), les douanes françaises avaient été déboutées, et le préjudice global estimé à 71 millions d’euros, avait été ramené à des pénalités douanières de 750 euros par prévenu. En appel, « on est entre 500 euros pour les prévenus les moins impliqués et jusqu’à 1 000 euros pour les plus concernés, indique Me Lebas, avocat lillois de la défense. On passe de 71 millions à 500 euros, c’est un camouflet pour les douanes ».

Pour les avocats de la défense, le vrai préjudice est du côté des douanes britanniques « qui ont perdu ces droits d’accise. Cette taxe sert à compenser les ravages de l’alcool dans leur pays. Là-bas, c’est un problème de santé publique, lance Me Pannier, conseil d’un prévenu.

Au cours du procès en appel, l’avocat martelait « une absence de transparence des douanes françaises pour monter des dossiers ». « Des accusations graves, sans preuves », dénonçait le ministère public dans un procès où « la cour d’appel a définitivement condamné les douanes dans leurs velléités, estime Me Scemama, avocat d’un prévenu. On leur a dit “vous êtes recevables car des droits n’ont pas été acquittés en France, mais les 71 millions que vous demandez ne sont pas justifiés”. »

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FRANCE 🇨🇵 (Stations de ski) : alcool et coke au programme pour les saisonniers

En station de ski, un rail de coke et ça repart et en station, il vaut mieux compter les gens qui n’en prennent pas, ça va plus vite.

L’alcool ne suffit plus et c’est souvent à ce moment-là qu’ils s’en remettent à la deuxième mamelle du métier. La poudre.

On n’imagine pas combien de saisonniers trouvent dans la cocaïne une solution miracle pour tenir jusqu’à la fin de saison. Je m’en ouvre à Adrien:

  • Une association m’a parlé d’un chiffre, 70 % des saisonniers en prendraient?
  • Oh oui, facile, facile!
  • C’est énorme.
  • Tu sais… En station, il vaut mieux compter les gens qui n’en prennent pas, ça ira plus vite.

Tant de coke dans les stations de ski? Il y a des brèves dans les journaux, à chaque fois qu’un dealer se fait attraper. Mais je n’avais jamais imaginé que c’était tellement répandu, en particulier chez les saisonniers. Pour démarrer cette enquête, et avant d’aller voir dans d’autres stations comme Verbier en Suisse, de parler à la police et aux hôpitaux (les autorités ayant refusé de me répondre), j’ai passé du temps avec deux d’entre eux, interrogés séparément, dans une petite station familiale de Haute-Savoie.

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NARCOTRAFICO : las ultimas noticias de ‘Narcodiario’ del 18 de febrero de 2024

“Los lancheros gallegos enseñaron el negocio a los narcotraficantes del Campo de Gibraltar”

Varias redes criminales han «cambiado el tráfico de cocaína por el tráfico de hachís» y combinan ambos / Astilleros del Norte de Portugal dirigidos desde Pontevedra ‘escupen’ las embarcaciones / Paco Mena, líder del tejido social en Andalucía, explica los detalles

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Estados Unidos contra El Mayo Zambada: la DEA, el FBI y la Fiscalía presentan su acusación

Las autoridades señalan que “sigue dirigiendo el Cártel de Sinaloa desde México” / Además de los delitos de homicidio y tráfico de cocaína y metanfetamina a gran escala, ahora se añade su relevancia en la exportación del letal fentanilo

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Destruyen un laboratorio con cinco estructuras y 2.000 kilos de cocaína en el Valle del Cauca

La estructura desmantelada pertenecería al Estado Mayor de las disidencias de las FARC / El trabajo policial afecta a las finanzas de los narcos en el equivalente a más de dos millones de euros

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Descubren un laboratorio para procesar cannabis para la obtención de caramelos, aceites o líquidos de váper

El responsable de la infraestructura ingresó en prisión / Disponía de cuatro toneladas de picadura de marihuana, varios litros de aceite de hachís y kilos de cogollos para obtener los productos deseados

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FRANCE 🇲🇫 (Narco-business) : doit-on mourir aujourd’hui pour du haschich,  de l’herbe ou toutes autres drogues pour satisfaire les coups médiatiques de Gérald,  Emmanuel,  Gabriel et consort ?

Face à des zones de guerre, faudrait-il déployer l’armée pour en reprendre le contrôle, durablement, avec pour objectif de pourrir la vie des trafiquants comme ils pourrissent celle des habitants pris en otage par ces criminels, avec ordre de faire feu sur tout individu hostile et armé ?

La situation actuelle n’est due qu’à la politique menée depuis des décennies qui n’a réussie qu’à installer les produits stupéfiants illicites comme, entre autres, « un remède économique » pour de nombreuses zones abandonnées par l’État.
Certes, les moyens mis en œuvre sont insuffisants  face à des  « personnels » armés n’ayant aucun respect pour l’autorité de l’État et les dangers encourus par les régaliennes sont bien réels. 


Doit-on mourir aujourd’hui pour du haschich,  de l’herbe ou toutes autres drogues pour satisfaire les coups médiatiques de Gérald,  Emmanuel,  Gabriel et consort ?
Assurément non !
La tentation de vouloir éradiquer totalement la drogue devenue un phénomène de société par une présence de militaires en armes n’est qu’un vœu pieux impossible à réaliser. Le manque de personnels,  le coût et les « dégâts » que cela provoquerait ne sont  pas acceptables. Faudra-t-il en passer par là pour constater l’ineptie des politiques menées ?
Je le crains et pense que cela confirmerait une fois de plus le mépris de nos décideurs pour les gens de terrain, excepté lors des manifestations d’hommages ‘post mortem’.
Oserais-je rappeler que ces mêmes autorités ont délibérément interrompu l’activité d’un agent infiltré de la DNRED qui, pourtant, par son action, avait permis la saisie de 105 tonnes de stups en 6 ans. Infiltré dans des réseaux du narco-business mondial et en particulier des successeurs de Pablo Escobar, Marc Fiévet a été maintenu 3888 jours en détention non stop en Espagne,  Angleterre,  Canada et en France sans jamais déclarer la réalité de son action. Il ne fallait pas sauver l’agent infiltré mais seulement sauver les procédures judiciaires sans les perturber en évitant soigneusement que la réalité des faits arrive dans les prétoires.
La seule question qui vaille: pourquoi?
Pourquoi écarter un élément important dans la connaissance des circuits permettant de cibler les corrompus , oui pourquoi ?
Les corrompus, politiques,  décideurs, banquiers et autres hauts fonctionnaires, eux le savent.
Le pas de vagues par élimination d’un agent infiltré serait-il la preuve de la connexion établie entre tous ces « dirigeants » et ces marchés parallèles. J’en ai acquis aujourd’hui la certitude.
Alors mourir pour un douanier, un gendarme, un militaire ou un policier  dans ce combat ne peut être acceptable.

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : « Pas de consommateurs, pas de dealers », affirme la ministre Sabrina Agresti-Roubache

La secrétaire d’Etat en charge du plan Marseille en grand se positionne en faveur d’une politique plus répressive contre les consommateurs et les trafiquants de drogues.

La secrétaire d’Etat à la Citoyenneté et à la Ville, chargée du plan Marseille en grand, Sabrina Agresti-Roubache au Sénat, le 29 novembre 2023. (LUDOVIC MARIN / AFP)
La secrétaire d’Etat à la Citoyenneté et à la Ville, chargée du plan Marseille en grand, Sabrina Agresti-Roubache au Sénat, le 29 novembre 2023. (LUDOVIC MARIN / AFP)

« Pas de consommateurs, pas de dealers, je n’ai pas changé d’avis », assure, sur France Bleu Provence vendredi 16 février, Sabrina Agresti-Roubache, la secrétaire d’Etat à la Citoyenneté et à la Ville, chargée du plan Marseille en grand. Elle veut enclencher le « désarmement financier massif » des trafiquants.

à lire aussi Marseille : les « bourgeois » qui achètent du cannabis sont « indirectement mais réellement » à l’origine des morts liées au trafic, selon le procureur

Faire reculer le trafic de drogue, c’est l’un des objectifs du plan Marseille en grand et la ministre souhaite s’attaquer aux consommateurs. « Les habitants vous disent sur le terrain, c’est quand que vous allez enfin vous occuper des consommateurs ? Pas de consommateurs, pas de dealers, je n’ai pas changé d’avis, je viens de là », assure Sabrina Agresti-Roubache.

+ d’amendes et + de prévention

Comme le président de la République, elle veut « aller plus fort sur les amendes délictuelles », « permettre aux policiers de pouvoir faire payer tout de suite l’amende délictuelle », et plaide pour une « responsabilisation » des consommateurs. « Dans le plan que je lance on va parler de prévention. Ce mot a disparu. Il y a eu une espèce de laisser-aller », estime Sabrina Agresti-Roubache.

« Les incivilités emmènent aussi aux situations que l’on voit. Chaque acte est important. On ne peut plus continuer à faire comme si ça n’existait pas. »Sabrina Agresti-Roubache, secrétaire d’Etat à la Citoyenneté et à la Ville

Sur les violences à Marseille, la ministre rappelle que le volet sécurité mobilise « 300 policiers en plus pour Marseille, trois compagnies de CRS en plus pour Marseille, une compagnie de CRS 8 en plus pour Marseille » et que la pression sur les points de deal augmente les tensions entre trafiquants. « La préfète de police, avec le ministre de l’Intérieur, ont appliqué une stratégie du pilonnage. On savait qu’il allait y avoir des effets de bord », reconnaît-elle.

Moins de points de deal, plus de violence

Le pilonnage aboutit à la suppression des points de deal, mais le nombre de victimes de règlements de compte est en augmentation. « Moins 70 points de deal en deux ans sur Marseille intra-muros », se félicite la ministre. « En faisant cela, les parts de marché entre dealers se réduisent, les actes de violence entre trafiquants de drogue augmentent. J’ai demandé au gouvernement d’appliquer une stratégie courageuse qui est le désarmement financier massif des trafiquants de drogue. Parce que si on ne va pas taper là où ça fait mal, on pourra continuer à en parler et on se redira la même chose », conclut Sabrina Agresti-Roubache.

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy) : lorsque NS 55 souhaitait rencontrer le ministre Eric Woerth

Eric Woerth est resté planqué au 5eme après m’avoir envoyé les policiers du quartier

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MAROC 🇲🇦 (Rabat) : une nouvelle peine de 7 ans d’emprisonnement pour « la Chimère »

Le parcours criminel de Sofiane Hambli est bel et bien terminé.

Après sa récente condamnation à 24 ans de prison, en juin dernier, celui qui est surnommé « La Chimère » écope d’une nouvelle peine de 7 ans d’emprisonnement à Rabat. Originaire de Mulhouse, Est de la France, ce Franco-Algérien de 48 ans était au centre d’un vaste réseau de trafic de cannabis entre le Maroc et l’Europe.

Sa carrière de trafiquant, qu’il a débutée dès l’âge de 22 ans, l’a rapidement placé dans le collimateur des autorités judiciaires. Il a accumulé un casier judiciaire impressionnant avec des condamnations en France et en Espagne. En 2015, cela se complique, puisqu’il écope d’une peine de 10 ans de prison en France, mais choisit la fuite avant son incarcération, menant une vie de cavale pendant six ans à travers l’Europe et l’Afrique du Nord. C’est finalement à Tanger, au Maroc, que sa liberté prend fin, en 2021.

Une multitudes de peines contre Sofiane Hambli

Le procès au Maroc a révélé la gravité des crimes de Sofiane Hambli : trafic international de drogue, blanchiment d’argent, constitution d’une bande criminelle organisée, enlèvement, séquestration et torture. Ces accusations lui ont valu une première condamnation à 24 ans de prison, en juin, suivie aujourd’hui par une seconde peine de 7 ans pour des crimes similaires, confirmant ainsi la sévérité de ses actes.

La capture de Hambli a été une opération complexe, marquée par des rebondissements et des auditions d’investigation longues et ardues. Impliqué dans un réseau criminel transfrontalier, il a été le criminel le plus recherché par Interpol, traqué par les autorités françaises et marocaines. Sa fin a été précipitée par une dispute violente entre barons de la drogue, le laissant grièvement blessé et menant à son arrestation alors qu’il utilisait une fausse identité.

Une histoire digne d’un roman

Les méthodes employées par Sofiane Hambli pour échapper aux forces de l’ordre, ses liens avec d’autres organisations criminelles et l’impact de son trafic sur les communautés locales illustrent la complexité du problème du trafic de drogue. Par ailleurs, il s’est échappé plusieurs fois de prison, en Espagne puis en France.

Opérations « Myrmidon »

Il a été mis en cause dans un énorme trafic de stupéfiants, en 2015, sept tonnes de cannabis, qui a fait tomber François Thierry, qui était alors le patron de la lutte antidrogue en France. Hambli aurait été un de ses informateurs, en échange d’une grande liberté dans ses affaires.

L’histoire de Hambli met en lumière l’ampleur du trafic de drogue entre le Maroc et l’Europe et les multiple ramifications de la mafia marocaine.

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FRANCE 🇫🇷 (BSI d’Angers) : contrôle douanier tout à fait banal, encadré par une information préalable…comme très souvent !

Ce mardi après-midi, le trafic est peu dense au péage de Corzé à l’est d’Angers

Au milieu du ballet des camions étrangers, quelques voitures comme ce Renault Trafic immatriculé en Charente-Maritime intéressent l’équipe de six douaniers, sous le regard de leur chef de service Étienne Roger.  

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FRANCE 🇫🇷 (Narbonne) : 1.000 kilos de cannabis saisis

Une tonne de résine de cannabis a été saisie et trois trafiquants de drogue présumés ont été interpellés, le 30 janvier, aux alentours de 3h30 du matin, dans la banlieue de Narbonne (Aude) par les enquêteurs du service interdépartemental de la police judiciaire (SIPJ) de Lyon (Rhône), selon les informations de BFMTV.

La fouille du camion utilisé par les trois trafiquants présumés a aussi permis la découverte de 15,5 kg d’herbe de cannabis.

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FRANCE 🇨🇵 (BSI d’Hendaye) : le camion espagnol ne transportait pas que de la salade

Dans la nuit du mardi 30 au mercredi 31 janvier, les douaniers de la BSI d’Hendaye ont contrôlé un semi-remorque immatriculé en Espagne.

Et comme d’habitude, c’est un contrôle de routine qui est déclaré…

Résultat : 165 kilos de cannabis et 11 kilos de cocaïne.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV – BSI de Dijon) : arrestation d’un Albanais qui conduisait une voiture immatriculée en France lestée de 86 kilos d’herbe de cannabis

Il a été intercepté sur l’aire de la villa des Tuilières, sur l’A31, à hauteur de Selongey (Côte-d’Or).

Les douaniers, alertés par « une forte odeur de cannabis » ont trouvé 78 sacs thermo-soudés contenant 86 kilos d’herbe de cannabis entre la banquette et le coffre.

Le conducteur, au passeport albanais, arrivait de Lyon et se rendait en Allemagne. Il a pris 18 mois en comparution le 22 janvier.

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FRANCE 🇫🇷 (Coup de filet dans le milieu du narco-banditisme marseillais) : neuf personnes mises en examen sur les 13 interpellées

Le parquet de Marseille avait annoncé, vendredi, l’interpellation de 13 individus, tous suspectés d’être impliqués dans un double homicide lié au trafic de drogue qui a eu lieu en mai 2023 dans la ville de Salou en Espagne.

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ECUADOR 🇪🇨 : 10.000 kilos de cocaína en una bodega al Norte de Guayaquil

La droga, almacenada en más de 300 sacos de color oscuro, estaba marcada en el exterior para el reconocimiento de los logotipos de cada una de las remesas, correspondientes a organizaciones criminales distintas.

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FRANCE 🇫🇷 (Dépistage pour Élus et Hauts-fonctionnaires) : une pétition est en ligne

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Une pétition existe pour réclamer que l’ensemble de nos élus et hauts fonctionnaires soit dépisté régulièrement puisque c’est ensemble qu’ils engagent notre futur et le futur de nos enfants par les décisions qu’ils affirment prendre pour le bien du plus grand nombre.

Cliquez ici pour la signer

Malgré les dernières informations confirmées sur le comportement des élus de la nation, le ministre de la propagande Gérald Darmanin, toujours hyper réactif sur X (ex Twitter) pour s’auto-glorifier et encenser ses troupes, n’a pas encore trouver le temps d’envoyer une CRS pour pratiquer des tests de dépistage sur l’ensemble de nos élus et de nos hauts fonctionnaires.

Ne serait-il pas le bon moment pour démontrer à tous les Français que l’égalité de traitement devant la loi est une réalité ?

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FRANCE 🇫🇷 (Créteil) : le porte-parole de Beauvau annonce la saisie de 495 kilos de cannabis

Le ministre de l’Intérieur s’est rendu dimanche 21 janvier à Créteil, où la police a saisi 495 kilos de résine de cannabis vendredi et a fait le bilan des opérations contre le trafic de drogue en 2023

1000 points de deal ont été démantelés sur les 4000 existants. Une annonce faite devant les 495 kilos de résine de cannabis saisis vendredi 19 janvier par les policiers de Créteil. Le résultat d’un travail de longue haleine, comme dans le reste de l’hexagone. « La Paternelle à Marseille, où il n’y a plus de trafic de drogue. C’est également le cas allée Kennedy à Hénin-Beaumont, rue du Chemin-Vert à Boulogne-sur-Mer », a-t-il égrené. « L’année 2023, record absolu. 36.429 trafiquants ont été interpellés sur le territoire national et présentés aux services de la justice », s’est réjouit le locataire de la place Beauvau. 

Si, sur le papier, tous les voyants semblent au vert, le même constat n’est pas fait sur le terrain.

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ESPAGNE 🇪🇸 (opération « Stups Iron 31 ») : la Guardia Civil et la Gendarmerie française ont arrêté 22 personnes spécialisées dans le trafic international de cocaïne, de marijuana et de cannabis

Une organisation criminelle qui exportait de la marijuana et de la cocaïne de Catalogne vers la France a été démantelée, annonce mercredi 3 janvier 2024 la justice espagnole. Le groupe criminel vendait la drogue via l’application de messagerie Telegram et effectuait ses livraisons par les services de colis postaux. Les paiements étaient effectués en crypto-monnaies.

Selon les enquêteurs, Barcelone était au cœur de toutes les opérations de trafic. La marchandise était achetée en Catalogne et ensuite distribuée en France.

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FRANCE 🇨🇵 (Marseille) : Gérald de Beauvau dans la cité phocéenne ce mercredi

La surenchère comme seule échappatoire pour continuer d’exister

Gérald Darmanin se rend pour la 30ème fois à Marseille ce mercredi. Il vient élargir sa stratégie contre les trafics de stupéfiants, inaugurer la CRS 81 et rencontrer des réservistes.

Pour son premier déplacement de l’année 2024, Gérald Darmanin a choisi Marseille (Bouches-du-Rhône). Le ministre de l’Intérieur se rend dans la cité phocéenne ce mercredi 3 janvier dans le cadre d’une visite axée sur la sécurité.

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FRANCE 🇫🇷 (Roissy airport) : une mule guyanaise et un récupérateur comparaissaient, samedi soir, devant le tribunal correctionnel de Paris, pour trafic et importation de produits stupéfiants

Les investigations ont démarré il y a plusieurs mois, après que les enquêteurs de la brigade des stupéfiants ont recueilli une information sur l’existence d’un réseau d’importation de cocaïne, transitant par l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, en Seine-Saint-Denis. Elle s’est concentrée autour d’un agent de sécurité, qui “porte des dreadlocks” et “a grandi en Guyane”.

Avec cette info, la messe était dite!

Toujours selon Le Parisien, le trafic aurait perduré des mois d’avril à décembre 2023.

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FRANCE 🇨🇵 (Place Vendôme) : avec 30 ans de retard, deux magistrats à Dubaï et dans les Caraïbes pour démanteler les filières

Mieux vaut tard que jamais

Pour remonter plus facilement jusqu’aux commanditaires des réseaux de stupéfiants, deux nouveaux postes de magistrats de liaison ont été créés à Dubaï et dans les Caraïbes, a fait savoir le procureur de Marseille, Nicolas Bessone, ce jeudi.

Afin « d’aller chercher les commanditaires et les têtes de réseaux où ils se trouvent », le ministre de la Justice « a créé un poste de magistrat de liaison à Dubaï (Émirats arabes unis) qui devrait faciliter le travail, et un autre qui devrait avoir pour charge les îles des Caraïbes », a détaillé le procureur lors d’une conférence de presse consacrée au bilan 2023 des narchomicides et du narcobanditisme.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST): en 2023, les trafics de drogue toujours plus florissants et plus violents

Constat d’échec de la politique menée

« La menace a atteint un niveau historiquement élevé », décrit sans fard la patronne de l’Office antistupéfiants (Ofast), Stéphanie Cherbonnier. « Aucun territoire n’est épargné. » Nourri par une forte demande – 5 millions de consommateurs réguliers de cannabis, 600.000 de cocaïne, selon l’Office français des drogues et toxicomanies (OFDT) -, le marché national des stupéfiants produit un chiffre d’affaires annuel estimé à 3 milliards d’euros.

Extraits de l’article paru dans Les Échos

21.000 emplois à temps plein

De début janvier à mi-novembre, la police a recensé 315 faits d’homicides ou tentatives entre malfaiteurs liés aux narcotrafics, en hausse de 57 % par rapport à la même période de 2022. Rien qu’à Marseille, la guerre à laquelle se livrent deux organisations criminelles concurrentes pour le contrôle du juteux marché de la drogue a fait 47 morts, pour l’essentiel des « petites mains du trafic ». D’autres villes sont gangrenées par cette violence : Nantes, Besançon, Toulouse, Avignon ou Nîmes ont connu cette année leur lot de règlements de comptes.

Pour mener ce qu’il appelle « la mère de toutes les batailles », le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin n’a pas lésiné sur les moyens pour « pilonner » les points de deals et tenter de déstabiliser les trafics. Mais la tâche est titanesque. Selon les données de l’Ofast, 240.000 personnes vivent directement ou indirectement du trafic de stupéfiants en France, dont 21.000 à temps plein.

« Narchomicide »

Les produits ont une rentabilité élevée pour les organisations criminelles. « La cocaïne est achetée entre 28.000 et 30.000 euros le kilo et revendue entre 65 et 70 euros le gramme », détaille Stéphanie Cherbonnier. Sur ce marché dynamique, alimenté par une « production en hausse » et une « forte demande diversifiée, notamment en produits de synthèse », la concurrence est féroce et justifie le recours à la force.

« Il y a une volonté incontestable d’éliminer physiquement des concurrents », note le patron de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO), Yann Sourisseau. Désormais, des commandos équipés d’armes de guerre n’hésitent plus à « rafaler » en pleine rue, observe un enquêteur. 

157 tonnes interceptées

Les petits soldats de cette guerre meurtrière sont jeunes, eux aussi. Sur les 450 victimes recensées en 2023 par la police, « 30 % ont moins de 20 ans », a récemment noté son directeur général, Frédéric Veaux. Et « 20 % des auteurs ont entre 16 et 19 ans », selon les statistiques de l’OCLCO.

Face aux narcotrafiquants, policiers, gendarmes, douaniers et magistrats bataillent pied à pied. En 2022, les saisies ont battu un nouveau record historique avec plus 157 tonnes interceptées, cannabis (128,6 tonnes) et cocaïne (27,7 tonnes) en tête. Mais elles ne concernent qu’une petite partie des volumes en circulation.

Sur le front des violences, 123 auteurs mis en examen et écroués, recense l’OCLCO. L’an dernier, « 8.000 armes ont été saisies, en hausse de 10 % par rapport à 2021 », ajoute Stéphanie Cherbonnier. Mais le constat demeure : malgré une répression tous azimuts, les trafics n’en finissent pas de se développer.

Plan national européen

« Les politiques pénales même sévères ne dissuadent pas » les trafiquants, reconnaît la préfète de police des Bouches-du-Rhône, Frédérique Camilleri. « Ils vont pour trente ans en prison et ça ne les dissuade pas. »

Alors certains redoutent déjà de voir la situation déraper comme en Belgique ou aux Pays-Bas.

Une difficile coopération judiciaire

Mais traquer les têtes des trafics bute sur l’écueil de la coopération judiciaire. « Les barons de la drogue […] sont réfugiés dans un certain nombre de pays où les processus d’extradition sont aujourd’hui interrompus », a résumé la procureure de Paris, Laure Beccuau. Sous le soleil du Maroc, d’Algérie et surtout de Dubaï, ils blanchissent leur argent et continuent à gérer leurs réseaux.

Même si, officiellement, les liens avec l’émirat se sont améliorés ces dernières années, les difficultés persistent. Plusieurs têtes de réseau recherchées par la France ont été interpellées ces dernières années à Dubaï. Mais à ce jour, seules deux ont été extradées.

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