FRANCE 🇫🇷 (retour sur affaires sensibles) : deux histoires de grands flics qui ont flirté avec la légalité

Durant le mois de mai 2016, la justice a eu affaire à deux histoires de grands flics qui flirtent avec la légalité, deux histoires d’indics, deux histoires qui posent question du lien trouble entre policiers et voyous.

Michel Neyret, icône déchue de la PJ lyonnaise dont il fut le numéro 2, comparaît depuis le lundi 2 mai au tribunal correctionnel de Paris pour s’expliquer sur les relations incestueuses qu’il a entretenues avec ses informateurs.

Un autre grand flic l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry est soupçonné d’avoir laissé entrer en France plusieurs dizaines de tonnes de cannabis ces dernières années, d’après une enquête publiée le 23 mai par le quotidien Libération. En cause, la proximité de François Thierry avec le trafiquant de drogue Sofiane H., un des  » indics  » de l’Office.
Entre 2010 et 2015, il aurait laissé son indic, le principal trafiquant de cannabis en France à la tête du « troisième plus grand réseau de drogue » en Europe, la connivence va loin puisque la femme de François Thierry était l’avocate de Sofiane Hambli.
Le puissant policier avait recruté en personne Sofiane Hambli et lui a permis d’importer de grandes quantités de drogue en « livraison surveillée ». Cette technique, légale, permet à la police de laisser passer des stupéfiants sur le sol français afin de remonter une filière pour la démanteler.

Sauf qu’en l’espèce, le réseau mis en place par le trafiquant/indic n’a jamais été inquiété… contrairement à ceux de ses concurrents.

Sauf que depuis 2004, et la loi Perben II, le recours aux indics est encadré, ni un policier seul ni même une équipe d’enquêteurs ne peut en principe gérer seul son indic. Tous doivent désormais être répertoriés dans un fichier central.

Seulement pour démanteler un réseau, peut-on se contenter de la légalité ? Ne doit-on pas forcement user de techniques à la limite de la Loi ? Et cette zone trouble est-elle L’efficacité doit-elle primer sur le droit ? Les invités d’Arnaud Ardoin en débattent ce soir de 19h30 à 20h30 dans l’émission Ça vous regarde sur LCP.

  • Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat.
  • Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête.
  • Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles .
  • Marc Fievet, ancien infiltré des douanes françaises, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

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FRANCE 🇫🇷 (Darmanifolie) : objectif de 850 arrestations lors des opérations simultanées dans la métropole lilloise, dans l’agglomération lyonnaise, à Dijon et dans la région parisienne

Alors que nos ‘grands médias mainstream’ comme d’ailleurs toutes nos régaliennes (DNRED – Justice – Préfecture maritime et Justice) ont tu le fait qu’après la saisie de plus de 10 tonnes de coke par la Marine nationale française dans le Golfe de Guinée, l’équipage et le bateau pêche ont été relâché sans autre forme de procès, c’est Le Monde qui nous informe que le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, AKA ‘L’éradiqueur’ a annoncé que « plusieurs » nouvelles opérations « place nette XXL » contre le trafic de drogue allaient être lancées en France lundi 25 mars.

Gérald de Beauvau avait pour objectif de faire ‘interpeller 850 personnes‘…Soyons certains que nos FDO feront le nécessaire pour combler le ministre.

« Nous avons un objectif de 850 personnes à interpeller, nous sommes à peu près à un quart de cet objectif » « Notre travail collectif c’est de montrer à tous les habitants, et surtout à ceux des quartiers populaires que la sécurité c’est pour eux. D’autres opérations de ce type seront menées dans plusieurs autres agglomérations dans les jours et les semaines qui viennent ».

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FRANCE 🇫🇷 (lutte contre les drogues) : faut-il faire parler la poudre ?

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FRANCE 🇫🇷 (Tests salivaires) : Gérald souhaite des tests sur la voie publique

Y aura-t-il égalité de traitement et d’application de cette nouvelle mesure?

Peut-on espérer des test salivaires pour les gueux, les travailleurs, les habitants des quartiers et banlieues chics et à la sortie des ministères, de l’Assemblée nationale et du Sénat ?

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FRANCE 🇫🇷 (Opérations « place nette ») : comment faire confiance à tous ces bonimenteurs aux manettes, ça ne peut que faire TILT

C’est EUROPE 1 qui revient sur cette opération « place nette » annoncée comme « XXL » à Marseille.

Selon la préfecture de police des Bouches-du-Rhône, près de 120 personnes ont été interpellées et environ 22 kg de stupéfiants ont été saisis après trois jours d’opération.

Mais alors, comment ramener la paix à Marseille ou dans d’autres villes ? 

Une partie de la réponse est entre les mains des enquêteurs de police judiciaire qui a perdu son autonomie, en fusionnant avec les Sûretés départementales (de la Sécurité Publique) dans la filière dite « police judiciaire ». Il est donc possible, pour les Directeurs Départementaux de la Police Nationale, de « ventiler » les effectifs en fonction de l’actualité immédiate et des priorités politiques du gouvernement : la répression du trafic de cannabis au pied des immeubles au lieu de celle contre les filières internationales de « drogues dures ».

 Leur travail est aujourd’hui quasi-impossible.

D’un côté, les 600.000 euros de budget annuel pour l’office anti-stupéfiants, l’OFAST. De l’autre, les 3 milliards d’euros de chiffres d’affaires du trafic de drogue chaque année en France. 

Quand l’État français débourse un tout petit euro pour lutter contre les organisations criminelles, le stupéfiant en rapporte 5.000. 

Deuxième constat, l’État de droit ne permet pas aux services de police de démanteler en profondeur les structures criminelles.

Des enquêteurs qui, même lorsqu’ils sont tatillons, se heurtent quotidiennement au mur de la coopération judiciaire, à sa lenteur, à la concurrence inter-services et à la diplomatie. 

Les services de renseignement savent parfaitement où se trouvent les 20 plus gros narcotrafiquants français. Ils sont stationnés à Dubaï, en Thaïlande et au Maroc. Bien au fait de l’impuissance de l’État français à l’extérieur de ses frontières.

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Le nombre d’anomalies ‘Juridico-administratives’ constatées en France où des magistrats ont perdu tout sens du discernement remettant en liberté des narcotrafiquants pour respecter des textes abscons et contradictoires du Dalloz, faisant le jeu indirectement de la montée du narco-business.

Souvenons-nous de cette affaire à Toulouse:

L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale.

DNRED (provocation douanière): vers Caracas avec des « James Bond » des Douanes françaises

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Souvenons-nous de cette autre affaire:

CANADA (GRC) – FRANCE (DG de la Douane) – UK (HM Customs and Excise) : ces régaliennes ne seraient elles peuplées que de BAD GUYS *, de taiseux corrompus et de soumis au devoir de réserve imposé ?

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Quand le Secret Défense est invoqué

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Et de ce changement de politique décidé par un ‘dircab’ de retour de pantouflage

FRANCE : quand les douaniers étaient au service de LVMH

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Sans oublier la suppression des actions d’infiltrations

FRANCE (Nicolas Sarkozy) : au Budget à partir de mars 1993, il a commencé par supprimer les opérations d’infiltration de la DNRED

ET

FRANCE (Sénat) : entre bonimenteurs

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FRANCE 🇫🇷 (narco-business) : la lutte contre les réseaux de drogue est-elle un combat perdu d’avance ?

par Yann Bisiou, universitaire et spécialiste du droit des addictions

A défaut de les éradiquer totalement, les opérations anti-drogue ont tout de même le mérite de désorganiser un peu ces réseaux, même si derrière, les choses se remettent vite en place.

Quel serait le moyen le plus efficace de gagner cette guerre conter les trafiquants ?

On vous pose la question ce matin, et on l’a aussi posée à Yann Bisiou, universitaire et spécialiste du droit des addictions.

FRANCE 🇨🇵 (Légalisation du cannabis) : Arnaud Robinet, maire de Reims, appelle la classe politique à sortir du « débat idéologique droite-gauche »

Le maire de Reims souhaite un « véritable débat » sur la question de la légalisation du cannabis. Il demande aussi plus de fermeté vis-à-vis des trafiquants de drogue.

« Je veux bien que l’on continue avec la politique la plus répressive en Europe mais on voit aujourd’hui les limites et cela ne donne pas des solutions ou des résultats positifs pour la population et pour nos concitoyens »

Source

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : autopsie d’un échec collectif

Lu dans Le Figaro

Isabelle Fort fait un constat amer. «Nous sommes en train de perdre la guerre contre les trafiquants à Marseille», estime la responsable du pôle criminalité organisée du parquet de Marseille.

Une consommation banalisée

Au cours de leurs auditions, les sénateurs ont identifié une dernière problématique. «Il y a un sujet évident qui tient à la consommation, affirme le président de la commission d’enquête parlementaire Jérôme Durain. Beaucoup des consommateurs n’ont pas le sentiment d’être dans un acte de transgression».

Selon des statistiques de la préfecture de police des Bouches-du-Rhône, 53.000 amendes forfaitaires délictuelles ont été dressées depuis leur création dans le département, soit 13 % du volume national.

Une situation qui interroge le président de la commission d’enquête. «On nous a dit que les consommateurs avaient du sang sur les mains, rappelle le sénateur socialiste. Il faudra à un moment donné qu’on choisisse. Soit on considère que la consommation de drogue, finalement, c’est illégal, et on respecte cet interdit. Soit on s’accommode d’une forme de tolérance morale.» Une réflexion qui sera nul doute au cœur du rapport que les sénateurs rendront en mai prochain.

«Le constat que l’on partage tous, c’est que les politiques publiques ont été un échec depuis des années sur notre territoire», regrette Hassen Hammou. Le cofondateur du collectif Trop jeune pour mourir, auditionné par les sénateurs, appelle notamment à «rééquiper les centres sociaux qui sont aujourd’hui en perte de moyens et sont quand même, avec l’école, les derniers acteurs présents sur nos territoires» ou encore «repenser les questions d’habitat indigne, remettre de la vie et du service public là où il n’y en avait plus». «Cela ne paraît rien mais c’est tout, c’est ce qui est propice à l’organisation et à l’installation du trafic dans nos cités», estime celui qui est par ailleurs porte-parole d’EELV en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

«Nos quartiers aujourd’hui sont en ruines, rappelle Katia Yacoubi, membre également du collectif Trop jeune pour mourir. Ces jeunes, on les voit comme des voyous, comme des assassins, certains d’entre eux le sont devenus mais ils ne sont pas nés comme ça». «Il n’existe pas d’argent facile, martèle Hassen Hammou. Cet argent-là n’est pas facile. La plupart des petites mains du trafic ne sont plus attirées par l’appât du gain. Ils sont payés 50 euros pour guetter. Ce trafic est plus pour certains une question de survie, quand on sait que 70 % des jeunes n’ont pas le bac dans les quartiers nord et que dans un quartier comme La Castellane, 60 % des habitants sont au chômage.»

Devant les sénateurs, pour la première fois depuis sa nomination, Nicolas Bessone évoque publiquement et avec fatalité ce phénomène. «On commence à avoir de plus en plus de problèmes de corruption de fonctionnaires de police», déplore le procureur de la République de Marseille. «Sur cette corruption de basse intensité, il faut être clair : la bataille est perdue», insiste Nicolas Bessone.

Questionné et interviewé dans « Apolline Matin » ce mercredi

« Chaque homme a un prix »

Nicolas Bessone appelle donc à augmenter les moyens de la justice, et de la police, pour poursuivre la lutte contre le trafic de drogue à Marseille. « Les moyens ont été renforcés, souligne-t-il. Ce n’est pas suffisant, il faut renforcer évidemment les services de police, le tribunal judiciaire de Marseille. Mais il faut également des évolutions législatives pour nous donner un corpus juridique qui nous permette de lutter contre ce phénomène très, très important. »

Et à ce titre, il demande des tribunaux spéciaux pour juger les trafiquants de drogue, qui peuvent faire pression sur les jurés.

« La difficulté, c’est que ces faits qui sont liés à de la menace, de la terreur, sont jugés par des cours d’assises ordinaires, pointe le procureur de la République de Marseille. Des jurés populaires rendent la justice dans un contexte de menace, de terreur, et cela ne nous semble plus adapté. Qui penserait faire juger encore aujourd’hui par des jurés populaires des actes de terrorisme? Ce sont des magistrats spécialisés, investis, payés pour ça. Nous appelons à une évolution législative pour prendre en compte ce phénomène particulier. »

En face, les narcotrafiquants n’hésitent pas à tenter de corrompre. « Les moyens financiers de ces organisations sont illimités, déplore Nicolas Bessone. Malheureusement, chaque homme a un prix. Nous avons des enquêtes en cours. Des fonctionnaires de police et de l’administration pénitentiaires sont approchés, menacés, voire achetés. »

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Et tout ce beau monde inquiet, l’ai-je entendu dans ces affaires qui démontrent l’incohérence de la justice et des administrations régaliennes ?

Non, tous planqués à l’abri du Dalloz !

Affaire Fievet

Affaire Gibaud

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FRANCE 🇫🇷 (administration pénitentiaire) : les portes sont fermées, sauf pour les stups

Comment ne pas relire cette lettre adressée à Thierry COLOMBIE, chercheur associé au CNRS, chargé d’une recherche sur les stratégies nationales et transnationales des organisations criminelles françaises sous l’égide de l’I.H.E.S.I. sous la direction de Michel SCHIRAY, directeur de recherches  au CNRS-CIRAD/EHESS,  qui n’arrivait pas à obtenir un droit à communiquer avec moi.

Votre courrier du 21 janvier m’informant que vous n’aviez pas encore obtenu l’autorisation de me rencontrer auprès de la cellule de l’A.P., ne fait que démontrer que la teneur de mon dernier courrier du 25 mars 2004 (Réf : NS55 065-03-VAL-3448), qui vous faisait part de ma non surprise des difficultés que vous rencontriez pour obtenir le droit à me rencontrer, souhaité dès le 20 octobre 2003, n’était que la réalité. Je vous écrivais alors que la pénitentiaire jouait avec vous la carte du pourrissement. L’arbitraire de la hiérarchie pénitentiaire locale empêtrée dans ses seuls et uniques soucis de carrière sans vagues fait qu’elle s’opposera toujours à la possibilité que vous pouviez m’offrir d’aborder avec vous la réalité des organisations criminelles globalisantes bien avant la prise de conscience de nos décideurs. Il faut préciser que nos fonctionnaires sont avant tout des spécialistes du sur place et de la non-directive, démontrant un art consommé de renvoyer à d’autres des décisions qu’ils sont habilités à prendre, ne retrouvant un pouvoir décisionnel que pour ouvrir des parapluies, des ombrelles et d’autres parasols, lorsque ce ne sont pas des chapiteaux de cirque qu’ils trouvent alors toujours disponibles pour se protéger d’éventuelles retombées tellement nuisibles à une trajectoire parfaite ! Ah ! La carrière ne fait pas bon ménage avec la vérité, autre que l’administrative qu’ils façonnent comme bon leur semble ; définitivement, la vérité n’est pas leur tasse de thé! 

Depuis, le 18 janvier 2005, j’ai été mis dans une zone spéciale, de type « Guantanamo de probation », donc sans recours, avec un régime de détention de type « Maison d’arrêt » après plus de dix ans de prison et ce, dans le seul but de m’empêcher de pouvoir m’exprimer, ne serait-ce qu’avec ma famille, sur l’ensemble de mon dossier. Les scrupuleux petits engrenages locaux m’ayant comparé au trop célèbre Carlos, le terroriste, qui avait pu en son temps donner un interview à des journalistes, et généré des retombées d’aigreurs ministérielles pour la hiérarchie locale du Centre de détention de Saint Maur où Ramirez Sanchez était incarcéré, n’ont pu supporter que mon fils soit venu le 15 janvier dernier me poser des questions pour répondre à une équipe d’investigation de la Télé qui le filma à sa sortie de ce centre de détention.  Ils ont supputé, imaginé, pensé et supposé que je pouvais répondre directement à un interview journalistique organisé…

Ne seraient-ils capables d’  « intelligence » que pour se protéger, mais jamais pour réinsérer!  Donc, je n’ai plus droit qu’à deux appels de dix minutes par semaine sous la bienveillante écoute des fonctionnaires locaux, et, vous comprendrez que je réserve ceux-ci exclusivement à mon épouse.

Alors, vous pouvez imaginer, donner à un chercheur du CNRS, parfaitement identifié, agissant dans le cadre d’une recherche placée sous l’égide de l’IHESI, le droit à me questionner par une autorisation à me visiter… Ils continueront à la refuser.  C’est plus confortable.

Plutôt que de faire une étude sur la criminalité internationale, pourquoi ne pas vous intéresser au narcotrafic établi dans les prisons françaises et qui se développent en toute impunité ? Croyez-moi, le volume de produits illicites qui est nécessaire pour permettre de satisfaire la consommation de ces centres de désinsertion sur l’ensemble du territoire, est impressionnant, mais, là encore, même pour une étude de ce type,  je pense que vous ne pourrez pénétrer ces zones interdites !  

Merci de faire savoir à Michel SCHIRAY, votre directeur de recherches au CNRS, la réalité des difficultés insurmontables que vous éprouvez. Patienter plus de 16 mois pour obtenir un droit de visite est un délai qualifiable de « soviétique », mais d’une administration qui  refuse de pratiquer la transparence intra-muros, ce n’est pas surprenant!

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : l’interview de Marc Fievet sur les ondes canadiennes

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Et une condamnation, par J. Frédéric Arsenault, un juge connu pour son addiction au gin et ivre lors du prononcé d’une sentence à perpétuité dans un tribunal provincial, obtenue pour compenser des frais disproportionnés engagés par la Gendarmerie Royale Canadienne en réalisant la vente du navire Pacifico.

Saisie illégale rendue possible par un juge corrompu!

L’agent infiltré n’avait pas d’avocat !

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FRANCE 🇨🇵 (Sénat) : entre bonimenteurs

Narcotrafic : devant les sénateurs, Roberto Saviano dresse un portrait détaillé des mafias européennes

À l’écran, depuis Rome, où il s’adresse aux sénateurs français à travers un écran, on ne voit rien du dispositif de sécurité qui entoure Roberto Saviano : des voitures blindées et sept gardes du corps qui l’accompagnent au quotidien. Il ne montre que son visage, avec son crane rasé et sa barbe poivre et sel.

Et oui, les sénateurs français préfèrent écouter Saviano…

Pourtant Saviano n’est qu’un astucieux bonimenteur qui sait réécrire les faits pour satisfaire ses amis policiers italiens.

C’est dans « Zéro,  zéro,  zéro » que j’ai pu le constater

J’avais fait un article à l’époque qui le démontrait, comme l’a démontré sa condamnation pour plagiat.

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Bizarre que dans ce pays, la parole ne soit donnée qu’à des journalistes qui ont entendu,  interprété voire été manipulés au lieu d’entendre les infiltrés. 
Par peur de la réalité sans doute.

Surprenant que mes déclarations devant le député Arnaud Montebourg lors de l’enquête sur le blanchiment aient fait ‘pschitt’.

Dormez en paix mes chers « gueux », vos « dirigeants » pourront en toute quiétude continuer à vous berner pour mieux vous tondre.

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FRANCE 🇨🇵 (Camions fantômes chargés d’alcool) : absence de transparence des douanes françaises pour monter des dossiers

L’absence de transparence,  serait-ce l’habitude à Montreuil au siège de la Direction générale de la Douane ?

Qu’est ce qu’il en pense Michel Baron, le Chef du bureau Politique du dédouanement ?

Durant plus de trente ans, la direction régionale des douanes de Dunkerque a en effet encaissé des montagnes de taxes auxquelles elle ne pouvait prétendre, lésant ainsi le fisc britannique.

Les 71 millions d’euros de préjudice des douanes françaises font pschitt !

Les douanes françaises réclamaient quelque 71 millions d’euros de pénalité à une dizaine de prévenus dans une affaire de fraude aux accises – une taxe douanière sur l’alcool – dans un trafic entre le Calaisis et l’Angleterre.

« Des camions virtuels mais bien réels »

Au centre du délit, l’utilisation d’un même document administratif électronique (DAE), essentiel pour les douanes, car il leur permet de suivre la marchandise soumise aux accises. Mais « à partir d’un seul DAE, il y avait plusieurs transports virtuels vers l’Angleterre et un seul réel », soulignait le ministère public le 18 janvier, lors du procès en appel à Douai, devant le tribunal correctionnel. « Une fraude d’ampleur » estimée à 71 millions d’euros par les douanes françaises. Mais, en première instance à Lille, en février 2023, devant la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS), les douanes françaises avaient été déboutées, et le préjudice global estimé à 71 millions d’euros, avait été ramené à des pénalités douanières de 750 euros par prévenu. En appel, « on est entre 500 euros pour les prévenus les moins impliqués et jusqu’à 1 000 euros pour les plus concernés, indique Me Lebas, avocat lillois de la défense. On passe de 71 millions à 500 euros, c’est un camouflet pour les douanes ».

Pour les avocats de la défense, le vrai préjudice est du côté des douanes britanniques « qui ont perdu ces droits d’accise. Cette taxe sert à compenser les ravages de l’alcool dans leur pays. Là-bas, c’est un problème de santé publique, lance Me Pannier, conseil d’un prévenu.

Au cours du procès en appel, l’avocat martelait « une absence de transparence des douanes françaises pour monter des dossiers ». « Des accusations graves, sans preuves », dénonçait le ministère public dans un procès où « la cour d’appel a définitivement condamné les douanes dans leurs velléités, estime Me Scemama, avocat d’un prévenu. On leur a dit “vous êtes recevables car des droits n’ont pas été acquittés en France, mais les 71 millions que vous demandez ne sont pas justifiés”. »

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FRANCE 🇨🇵 (Stations de ski) : alcool et coke au programme pour les saisonniers

En station de ski, un rail de coke et ça repart et en station, il vaut mieux compter les gens qui n’en prennent pas, ça va plus vite.

L’alcool ne suffit plus et c’est souvent à ce moment-là qu’ils s’en remettent à la deuxième mamelle du métier. La poudre.

On n’imagine pas combien de saisonniers trouvent dans la cocaïne une solution miracle pour tenir jusqu’à la fin de saison. Je m’en ouvre à Adrien:

  • Une association m’a parlé d’un chiffre, 70 % des saisonniers en prendraient?
  • Oh oui, facile, facile!
  • C’est énorme.
  • Tu sais… En station, il vaut mieux compter les gens qui n’en prennent pas, ça ira plus vite.

Tant de coke dans les stations de ski? Il y a des brèves dans les journaux, à chaque fois qu’un dealer se fait attraper. Mais je n’avais jamais imaginé que c’était tellement répandu, en particulier chez les saisonniers. Pour démarrer cette enquête, et avant d’aller voir dans d’autres stations comme Verbier en Suisse, de parler à la police et aux hôpitaux (les autorités ayant refusé de me répondre), j’ai passé du temps avec deux d’entre eux, interrogés séparément, dans une petite station familiale de Haute-Savoie.

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NARCOTRAFICO : las ultimas noticias de ‘Narcodiario’ del 18 de febrero de 2024

“Los lancheros gallegos enseñaron el negocio a los narcotraficantes del Campo de Gibraltar”

Varias redes criminales han «cambiado el tráfico de cocaína por el tráfico de hachís» y combinan ambos / Astilleros del Norte de Portugal dirigidos desde Pontevedra ‘escupen’ las embarcaciones / Paco Mena, líder del tejido social en Andalucía, explica los detalles

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Estados Unidos contra El Mayo Zambada: la DEA, el FBI y la Fiscalía presentan su acusación

Las autoridades señalan que “sigue dirigiendo el Cártel de Sinaloa desde México” / Además de los delitos de homicidio y tráfico de cocaína y metanfetamina a gran escala, ahora se añade su relevancia en la exportación del letal fentanilo

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Destruyen un laboratorio con cinco estructuras y 2.000 kilos de cocaína en el Valle del Cauca

La estructura desmantelada pertenecería al Estado Mayor de las disidencias de las FARC / El trabajo policial afecta a las finanzas de los narcos en el equivalente a más de dos millones de euros

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Descubren un laboratorio para procesar cannabis para la obtención de caramelos, aceites o líquidos de váper

El responsable de la infraestructura ingresó en prisión / Disponía de cuatro toneladas de picadura de marihuana, varios litros de aceite de hachís y kilos de cogollos para obtener los productos deseados

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FRANCE 🇲🇫 (Narco-business) : doit-on mourir aujourd’hui pour du haschich,  de l’herbe ou toutes autres drogues pour satisfaire les coups médiatiques de Gérald,  Emmanuel,  Gabriel et consort ?

Face à des zones de guerre, faudrait-il déployer l’armée pour en reprendre le contrôle, durablement, avec pour objectif de pourrir la vie des trafiquants comme ils pourrissent celle des habitants pris en otage par ces criminels, avec ordre de faire feu sur tout individu hostile et armé ?

La situation actuelle n’est due qu’à la politique menée depuis des décennies qui n’a réussie qu’à installer les produits stupéfiants illicites comme, entre autres, « un remède économique » pour de nombreuses zones abandonnées par l’État.
Certes, les moyens mis en œuvre sont insuffisants  face à des  « personnels » armés n’ayant aucun respect pour l’autorité de l’État et les dangers encourus par les régaliennes sont bien réels. 


Doit-on mourir aujourd’hui pour du haschich,  de l’herbe ou toutes autres drogues pour satisfaire les coups médiatiques de Gérald,  Emmanuel,  Gabriel et consort ?
Assurément non !
La tentation de vouloir éradiquer totalement la drogue devenue un phénomène de société par une présence de militaires en armes n’est qu’un vœu pieux impossible à réaliser. Le manque de personnels,  le coût et les « dégâts » que cela provoquerait ne sont  pas acceptables. Faudra-t-il en passer par là pour constater l’ineptie des politiques menées ?
Je le crains et pense que cela confirmerait une fois de plus le mépris de nos décideurs pour les gens de terrain, excepté lors des manifestations d’hommages ‘post mortem’.
Oserais-je rappeler que ces mêmes autorités ont délibérément interrompu l’activité d’un agent infiltré de la DNRED qui, pourtant, par son action, avait permis la saisie de 105 tonnes de stups en 6 ans. Infiltré dans des réseaux du narco-business mondial et en particulier des successeurs de Pablo Escobar, Marc Fiévet a été maintenu 3888 jours en détention non stop en Espagne,  Angleterre,  Canada et en France sans jamais déclarer la réalité de son action. Il ne fallait pas sauver l’agent infiltré mais seulement sauver les procédures judiciaires sans les perturber en évitant soigneusement que la réalité des faits arrive dans les prétoires.
La seule question qui vaille: pourquoi?
Pourquoi écarter un élément important dans la connaissance des circuits permettant de cibler les corrompus , oui pourquoi ?
Les corrompus, politiques,  décideurs, banquiers et autres hauts fonctionnaires, eux le savent.
Le pas de vagues par élimination d’un agent infiltré serait-il la preuve de la connexion établie entre tous ces « dirigeants » et ces marchés parallèles. J’en ai acquis aujourd’hui la certitude.
Alors mourir pour un douanier, un gendarme, un militaire ou un policier  dans ce combat ne peut être acceptable.

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : « Pas de consommateurs, pas de dealers », affirme la ministre Sabrina Agresti-Roubache

La secrétaire d’Etat en charge du plan Marseille en grand se positionne en faveur d’une politique plus répressive contre les consommateurs et les trafiquants de drogues.

La secrétaire d’Etat à la Citoyenneté et à la Ville, chargée du plan Marseille en grand, Sabrina Agresti-Roubache au Sénat, le 29 novembre 2023. (LUDOVIC MARIN / AFP)
La secrétaire d’Etat à la Citoyenneté et à la Ville, chargée du plan Marseille en grand, Sabrina Agresti-Roubache au Sénat, le 29 novembre 2023. (LUDOVIC MARIN / AFP)

« Pas de consommateurs, pas de dealers, je n’ai pas changé d’avis », assure, sur France Bleu Provence vendredi 16 février, Sabrina Agresti-Roubache, la secrétaire d’Etat à la Citoyenneté et à la Ville, chargée du plan Marseille en grand. Elle veut enclencher le « désarmement financier massif » des trafiquants.

à lire aussi Marseille : les « bourgeois » qui achètent du cannabis sont « indirectement mais réellement » à l’origine des morts liées au trafic, selon le procureur

Faire reculer le trafic de drogue, c’est l’un des objectifs du plan Marseille en grand et la ministre souhaite s’attaquer aux consommateurs. « Les habitants vous disent sur le terrain, c’est quand que vous allez enfin vous occuper des consommateurs ? Pas de consommateurs, pas de dealers, je n’ai pas changé d’avis, je viens de là », assure Sabrina Agresti-Roubache.

+ d’amendes et + de prévention

Comme le président de la République, elle veut « aller plus fort sur les amendes délictuelles », « permettre aux policiers de pouvoir faire payer tout de suite l’amende délictuelle », et plaide pour une « responsabilisation » des consommateurs. « Dans le plan que je lance on va parler de prévention. Ce mot a disparu. Il y a eu une espèce de laisser-aller », estime Sabrina Agresti-Roubache.

« Les incivilités emmènent aussi aux situations que l’on voit. Chaque acte est important. On ne peut plus continuer à faire comme si ça n’existait pas. »Sabrina Agresti-Roubache, secrétaire d’Etat à la Citoyenneté et à la Ville

Sur les violences à Marseille, la ministre rappelle que le volet sécurité mobilise « 300 policiers en plus pour Marseille, trois compagnies de CRS en plus pour Marseille, une compagnie de CRS 8 en plus pour Marseille » et que la pression sur les points de deal augmente les tensions entre trafiquants. « La préfète de police, avec le ministre de l’Intérieur, ont appliqué une stratégie du pilonnage. On savait qu’il allait y avoir des effets de bord », reconnaît-elle.

Moins de points de deal, plus de violence

Le pilonnage aboutit à la suppression des points de deal, mais le nombre de victimes de règlements de compte est en augmentation. « Moins 70 points de deal en deux ans sur Marseille intra-muros », se félicite la ministre. « En faisant cela, les parts de marché entre dealers se réduisent, les actes de violence entre trafiquants de drogue augmentent. J’ai demandé au gouvernement d’appliquer une stratégie courageuse qui est le désarmement financier massif des trafiquants de drogue. Parce que si on ne va pas taper là où ça fait mal, on pourra continuer à en parler et on se redira la même chose », conclut Sabrina Agresti-Roubache.

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy) : lorsque NS 55 souhaitait rencontrer le ministre Eric Woerth

Eric Woerth est resté planqué au 5eme après m’avoir envoyé les policiers du quartier

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MAROC 🇲🇦 (Rabat) : une nouvelle peine de 7 ans d’emprisonnement pour « la Chimère »

Le parcours criminel de Sofiane Hambli est bel et bien terminé.

Après sa récente condamnation à 24 ans de prison, en juin dernier, celui qui est surnommé « La Chimère » écope d’une nouvelle peine de 7 ans d’emprisonnement à Rabat. Originaire de Mulhouse, Est de la France, ce Franco-Algérien de 48 ans était au centre d’un vaste réseau de trafic de cannabis entre le Maroc et l’Europe.

Sa carrière de trafiquant, qu’il a débutée dès l’âge de 22 ans, l’a rapidement placé dans le collimateur des autorités judiciaires. Il a accumulé un casier judiciaire impressionnant avec des condamnations en France et en Espagne. En 2015, cela se complique, puisqu’il écope d’une peine de 10 ans de prison en France, mais choisit la fuite avant son incarcération, menant une vie de cavale pendant six ans à travers l’Europe et l’Afrique du Nord. C’est finalement à Tanger, au Maroc, que sa liberté prend fin, en 2021.

Une multitudes de peines contre Sofiane Hambli

Le procès au Maroc a révélé la gravité des crimes de Sofiane Hambli : trafic international de drogue, blanchiment d’argent, constitution d’une bande criminelle organisée, enlèvement, séquestration et torture. Ces accusations lui ont valu une première condamnation à 24 ans de prison, en juin, suivie aujourd’hui par une seconde peine de 7 ans pour des crimes similaires, confirmant ainsi la sévérité de ses actes.

La capture de Hambli a été une opération complexe, marquée par des rebondissements et des auditions d’investigation longues et ardues. Impliqué dans un réseau criminel transfrontalier, il a été le criminel le plus recherché par Interpol, traqué par les autorités françaises et marocaines. Sa fin a été précipitée par une dispute violente entre barons de la drogue, le laissant grièvement blessé et menant à son arrestation alors qu’il utilisait une fausse identité.

Une histoire digne d’un roman

Les méthodes employées par Sofiane Hambli pour échapper aux forces de l’ordre, ses liens avec d’autres organisations criminelles et l’impact de son trafic sur les communautés locales illustrent la complexité du problème du trafic de drogue. Par ailleurs, il s’est échappé plusieurs fois de prison, en Espagne puis en France.

Opérations « Myrmidon »

Il a été mis en cause dans un énorme trafic de stupéfiants, en 2015, sept tonnes de cannabis, qui a fait tomber François Thierry, qui était alors le patron de la lutte antidrogue en France. Hambli aurait été un de ses informateurs, en échange d’une grande liberté dans ses affaires.

L’histoire de Hambli met en lumière l’ampleur du trafic de drogue entre le Maroc et l’Europe et les multiple ramifications de la mafia marocaine.

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FRANCE 🇫🇷 (BSI d’Angers) : contrôle douanier tout à fait banal, encadré par une information préalable…comme très souvent !

Ce mardi après-midi, le trafic est peu dense au péage de Corzé à l’est d’Angers

Au milieu du ballet des camions étrangers, quelques voitures comme ce Renault Trafic immatriculé en Charente-Maritime intéressent l’équipe de six douaniers, sous le regard de leur chef de service Étienne Roger.  

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FRANCE 🇫🇷 (Narbonne) : 1.000 kilos de cannabis saisis

Une tonne de résine de cannabis a été saisie et trois trafiquants de drogue présumés ont été interpellés, le 30 janvier, aux alentours de 3h30 du matin, dans la banlieue de Narbonne (Aude) par les enquêteurs du service interdépartemental de la police judiciaire (SIPJ) de Lyon (Rhône), selon les informations de BFMTV.

La fouille du camion utilisé par les trois trafiquants présumés a aussi permis la découverte de 15,5 kg d’herbe de cannabis.

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