Vaste coup de filet à Cholet et Nantes
La drogue était dissimulée dans un camion qui revenait d’Espagne.
Douze personnes ont été interpellées samedi 14 mai, à la suite de l’enquête menée par la PJ d’Angers.
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Vaste coup de filet à Cholet et Nantes
La drogue était dissimulée dans un camion qui revenait d’Espagne.
Douze personnes ont été interpellées samedi 14 mai, à la suite de l’enquête menée par la PJ d’Angers.
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C’est dans Paris Normandie que les premières informations sortent sur le déroulement du procès.
A noter que les six agents sont redevenus six haut responsables douaniers. Décidément les fonctionnaires de la DG ont toujours le chic pour réécrire et modifier les faits qui les dérangent ! Parfois même, c’est Alzheimer qui les rend muets !
Dans cette affaire, où six hauts responsables douaniers sont soupçonnés d’avoir gonflé artificiellement les chiffres des saisies en pactisant secrètement avec un trafiquant, le tribunal correctionnel de Paris est revenu sur la gestion trouble de l’ancien militaire serbe Zoran Petrovic, l’informateur-clé au centre du dossier.
« C’est délirant d’essayer de faire croire qu’on était dépendant de cet informateur », s’est indigné Vincent Sauvalère, l’ex-patron de la Direction des opérations douanières (DOD), responsable du recrutement de cet « aviseur » dès la fin 2008.
Une affaire d’autant plus troublante que le Serbe, proche de la mafia chinoise, est inscrit depuis 2009 sur une « liste noire » d’aviseurs à éviter absolument, après un comportement jugé « instable » et des menaces envers un douanier. Il est également mis en cause dans une autre affaire de stupéfiants, qui a conduit à la mise en examen de plusieurs douaniers.
M. Sauvalère, ex-numéro deux du renseignement douanier, plaide un simple « cafouillage administratif », sur fond de luttes intestines entre ses équipes.
Sur demande d’un service parisien, il a autorisé par mail en 2009 le « blacklistage » de « Z ». Mais celui-ci n’aurait jamais été suivi d’effet, notamment sur instruction orale de son supérieur Guy Gouin, grand patron alors de la DNRED – pas mis en cause dans l’affaire –, qui défend le « potentiel » de l’indic.
« L’erreur formelle » aurait ensuite continué à « traîner dans les dossiers », sans être rectifiée, alors que Petrovic poursuivait sa collaboration avec les douanes.
Mais alors, pourquoi l’indic a-t-il été immatriculé sous cinq identités alternatives pour être payé en échange de ses « informations » ?
En théorie, « l’immatriculation multiple n’est pas possible », a reconnu Jean-Paul Garcia, grand patron de la DNRED entre 2011 et 2017, que l’enquête accuse de « négligence ».
Jean Paul Garcia a soutenu n’avoir jamais été mis au courant de la présence d’un aviseur actif sur liste noire.
Si J.P. Garcia savait que Petrovic était derrière certaines grosses affaires, il n’avait « aucune raison de (s)’intéresser à l’activité d’un aviseur » sur plus de 1.200 qui travaillaient avec la DNRED : il devait se concentrer sur la stratégie et cela ne rentrait pas dans ses fonctions.
Pour Jean Paul Garcia, « Le traitement et le recrutement des aviseurs incombe au directeur opérationnel », M. Sauvalère, a-t-il rappelé.
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Le procès de six anciens hauts responsables des douanes dont Vincent Sauvalère et Erwan Guilmin dit « le caviardeur » soupçonnés de largesses envers un de leurs informateurs pour gonfler les chiffres des saisies, s’est ouvert lundi 9 mai à Paris par une demande de huis clos de plusieurs avocats, rejetée par le tribunal.
Un huis clos n’est «pas juridiquement fondé», a rétorqué la procureure, en rappelant notamment que «tous les documents qui étaient classifiés dans ce dossier ont été déclassifiés». Après en avoir délibéré, les juges ont refusé le huis clos. «Ce procès aura lieu en audience publique, comme c’est la règle et chacun aura à cœur d’être responsable de ses déclarations», a expliqué la présidente.
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Alors que la demande de huis clos avait été acceptée par le tribunal de Bobigny pour adapter la peine canadienne à perpétuité que Marc Fievet, l’agent infiltré NS 55, avait dû encaisser au Nouveau Brunswick. Il est vrai que le dossier de Fievet était classé ‘secret défense’
Malgré les demandes de la juge Sophie Clément, le dossier de Marc Fievet, classé secret défense, n’a pas été déclassifié…
Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons
J’ai toujours en mémoire la répartie de Sonya Djemni-Wagner lorsque ma condamnation canadienne a été adaptée au droit français en aggravant cette dernière.
La jeune substitut du procureur de Bobigny qu’elle était m’a envoyé à la tête cette phrase de véritable Ponce Pilate: « Je réclame 20 ans, vous n’aurez qu’à demander la ‘grâce présidentielle‘! »
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Pour la juge d’instruction Aude Buresi l’existence d’une «bande organisée» est bien réelle
«Pascal Schmidt et ses supérieurs hiérarchiques ont en toute connaissance de cause enfreint la loi pénale dans l’unique but de réaliser des saisies avantageuses pour l’image médiatique de la DNRED mais sans aucun résultat concret sur le plan de la lutte contre la contrebande de marchandise», écrit-elle dans son ordonnance de renvoi.
Sans attendre l’issue judiciaire du procès, dont les protagonistes sont toujours présumés innocents, le rapport administratif diligenté par la direction de la DNRED a d’ores et déjà conclu à «des dysfonctionnements majeurs dégradant fortement et durablement l’image et le renom de l’administration des douanes».
Le procès doit durer cinq semaines.
A SUIVRE
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20 kg de esta droga se han incautado en Burgos y 240 kg en Amsterdam, en una operación que ha contado con la participación de la DEA.
Agentes de la Policía Nacional han intervenido en la ciudad de Burgos más de 20 kilogramos de una sustancia estupefaciente desconocida en España hasta ahora. Se ha identificado como 4-CMC, y por la que han sido detenidas tres personas. La operación ha contado también a la vez con la incautación de más de 240 kilogramos de 3MMC en Ámsterdam en una operación internacional.
La incautación de este alijo se ha llevado a cabo durante una operación policial que ha contado con la colaboración de la Administración de Control de Drogas de Estados Unidos (DEA) y la Policía Nacional de Países Bajos, informan desde la Dirección General de la Policía.
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La 4-MEC (4-methylethcathinone) est une drogue de synthèse de la famille des cathinones. C’est un stimulant dont les effets sont proches de ceux de la MDMA/ecstasy.
La 4-MEC est principalement vendue sur internet.
Elle se présente sous forme d’une poudre blanche cristalline. Elle peut être vendue seule, ou en association à d’autres cathinones dans des mélanges appelés NRG-1 et NRG-2.
Appellations : 4-MEC, ecstasy légale, 4-methylethcathinone, 4-methyl-N-ethylcathinone, p-methyl-N-ethcathinone, 2-(ethylamino)-1-(p-tolyl)propan-1-one, Energy-1, Energy-2, Energy-3, NRG-1, NRG-2, NRG-3, Nutrition Rapid Growth…
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Cocaïne et méthamphétamine, « menaces croissantes » pour l’Europe
C’est le Journal de Saône et Loire qui nous rapporte que : « Le vaste marché de la cocaïne dans l’Union européenne (UE) et celui de la méthamphétamine, plus petit, sont en pleine expansion et constituent une menace croissante pour la sécurité publique et la santé, ont averti vendredi Europol et l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCDDA)« .
Ces deux agences de l’UE, dont le dernier rapport commun remontait à 2019, ont exposé le rôle pivot de l’Europe dans le développement des marchés de la cocaïne et de la méthamphétamine, lors d’une conférence de presse à Bruxelles.
L’UE est confrontée à une « menace croissante découlant d’un marché des drogues plus diversifié et plus dynamique, qui repose sur une collaboration étroite entre les organisations criminelles européennes et internationales », souligne le rapport.
« Cela s’est traduit par des niveaux record de disponibilité des drogues, une augmentation de la violence et de la corruption et une aggravation des problèmes de santé », a commenté Alexis Goosdeel, directeur de l’EMCDDA, organisme établi à Lisbonne.
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C’est le Journal du Mali qui nous rapporte que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans un rapport d’évaluation de la réduction de la demande de drogues publié en 2017 précisait que :« Le phénomène a connu une expansion rapide au milieu des années 2000, comme conséquence directe des mesures répressives drastiques prises par les États-Unis. Désormais, les cartels des drogues latino-américains vont élire l’Europe comme marché de remplacement du marché américain et l’Afrique de l’Ouest comme plateforme d’acheminement vers ce marché » .
La nouveauté est que le pays de transition est devenu un consommateur considérable des stupéfiants.
Deux facteurs coexistants sont en cause, note l’ONUDC : l’immigration des Maliens en Europe et l’essor du tourisme européen au Mali. Un premier groupe de dealers d’héroïne est découvert dans les années 80 dans le quartier huppé de l’époque, l’Hippodrome. « Ces deux groupes ont importé les produits au pays et ont initié des personnes proches aux modalités de leur consommation. Quelques années auraient suffi pour faire émerger une génération d’usagers autochtones qui n’a jamais immigré en Europe ni été contact avec des touristes européens », indique-t-il.
Itinéraires divers
La drogue au Mali transite principalement, selon l’OSC, par l’axe Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) – Yorosso (Mali). Du cercle de Yorosso, une quantité est propagée à Ségou, qui ravitaille des villes du centre et du nord. Le reste s’achemine vers Koutiala, qui approvisionne Sikasso et Bamako par la route en contournant les points de contrôle des forces de sécurité. Souvent camouflés et dispersés dans des sacs de céréales ou de légumes, les stupéfiants traversent des localités de la région avant d’être stockés dans des fermes agricoles près de Bamako puis versés discrètement dans les marchés.
Au nord, « les psychotropes quittent le Niger, passent par Labbezanga et Ansongo et se retrouvent à Gao. Quant à la cocaïne, elle transite par la frontière algérienne », assure un notable de la localité. Selon ce dernier, de la ville, les drogues sont souvent acheminées par bateaux dans les localités, sur l’axe fluvial Gao – Tombouctou – Mopti.
« Quant au réseau de la cocaïne, il opère par voie aérienne et sur l’axe Guinée – Kourémalé – Bamako. La route transahélienne, communément appelée autoroute A-10, qui passe par le nord du Mali, est à présent peu pratiquée en raison de la forte présence militaire et de la montée en puissance des FAMa », explique M. Keïta. Mais en 2009 un avion cargo, renommé par la suite « Air Cocaïne » s’est posé en plein désert à Tarkint, à une centaine de kilomètres de Gao. L’avion, qui venait du Venezuela, a été déchargé de son contenu puis incendié. D’autres réseaux du cannabis – haschich pratiquent « l’axe Ghana – Burkina Faso – Mali, celui Maroc – Mauritanie – Mali et l’axe Côte d’Ivoire – Mali ».
Nombreux acteurs
Autant les routes sont diverses, autant le sont les acteurs et les ramifications vont souvent loin. L’affaire Air Cocaïne et les récentes saisies et arrestations de personnes transportant de la drogue à l’aéroport international Modibo Keita de Sénou le prouvent. Certaines de ces personnes « sont issues des importantes diasporas ouest-africaines d’Europe et d’Amérique du nord et latine. Elles servent à la fois à établir des liens avec les cartels, les producteurs, les revendeurs et les intermédiaires sur le terrain, qui peuvent les aider et les soutenir en cas de problème, mais aussi à rapatrier les bénéfices vers l’Afrique sous diverses formes », explique la Commission ouest-africaine sur les Drogues (WACD). Selon elle, un baron de la drogue ouest-africain peut aussi bien être avocat, cadre supérieur ou homme politique que jeune déscolarisé ou passeur de diamants.
Dans le Septentrion malien, traditionnellement, ce sont les tribus Arabes lamhar du Tilemsi (région de Gao) et Bérabiche (principalement à Tombouctou et à Taoudénit) qui détiennent le quasi-monopole le trafic de drogue, indique une enquête d’International Crisis Group de 2018. Depuis, la sociologie des acteurs s’est complexifiée, à cause « des revenus générés par la drogue ». Selon notre source à Gao, « les groupes terroristes, sous couvert du djihad, et certains groupes d’ex-rebelles » s’adonnent également à la pratique. Ce qui est attesté par plusieurs rapports, dont celui très détaillé d’International Crisis Group. Ces groupes profitent de la déstabilisation de l’État et de plusieurs « No go zone » pour leurs trafics. De fait, le petit vendeur de la Tour de l’Afrique n’est que la partie immergée de l’iceberg.
Narcotrafic : le Mali en a plein le nez
par Aly Asmane Ascofaré
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Ils sont soupçonnés d’avoir gonflé artificiellement les chiffres de leurs saisies, en pactisant secrètement avec un trafiquant: six anciens responsables douaniers sont jugés à partir de lundi pour répondre d’un scandale révélé par la découverte d’un trafic de café contrefait.
L’affaire fait resurgir une problématique qui a plusieurs fois ébranlé les douanes ou la police antidrogue ces dernières années: la gestion de certains informateurs.
Elle amène sur le banc des prévenus Jean Paul Garcia, l’ex-patron de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), et cinq de ses subordonnés dont l’énarque caviardeur Erwan Guilmin, Pascal Schmidt, le chef de la DOD au Havre et l’ancien directeur de la DOD, Vincent Sauvalère , deux indics et un entrepreneur du Havre.
Les douaniers en cause « ont enfreint la loi dans l’unique but de réaliser des saisies avantageuses pour l’image médiatique de la DNRED mais sans aucun résultat concret sur le plan de la lutte contre la contrebande« , tacle la magistrate dans son ordonnance de renvoi, en fustigeant leur « totale déloyauté à l’égard de l’autorité judiciaire ».
– Relations incestueuses –
De lourds soupçons de corruption pèsent sur Pascal Schmidt, le chef de la DOD au Havre et agent traitant de Zoran Petrovic. Son bureau dissimulait près de 800.000 euros en espèces et deux montres de luxe, dont une offerte par le Serbe.
Le procès doit durer jusqu’au 9 juin.
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Lors de l’opération, la sûreté départementale était appuyée par différents effectifs : DCPJ, BRI, SOP 77 et échelon central du RAID.
Dans la nuit du mercredi 27 au jeudi 28 avril dernier, interception de deux véhicules qui remontaient d’Espagne avec un chargement.
L’ensemble des objectifs visés ont été interpellés et tous placés en détention provisoire à l’issue de leur déferrement. Plus de 350 kg de résine de cannabis ont été saisis ainsi que d’importantes sommes en espèces.
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Le nombre de consommateurs en France qui s’établit à 2,2 millions selon un chiffre du Parisien a quadruplé en 20 ans. Évidemment, aucun de ces usagers de la coke ne se perçoit comme un drogué ou un accro.
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Oltre 650 chilogrammi di cocaina purissima nascosti in un container carico di banane proveniente dal Sudamerica sono stati sequestrati nel porto di Gioia Tauro.
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La police nationale espagnole a démantelé un réseau de trafic de cocaïne transitant via le Maroc. En tout, dix personnes ont été arrêtées et une demi-tonne de cocaïne ainsi que 800 kilos de tabac saisis entre Séville et Cadix.
L’opération a été ordonnée par le tribunal de Séville après que la police a été informée de l’introduction d’une importante quantité de cocaïne dans des conteneurs dans la ville en provenance d’Amérique du Sud. À Algésiras, deux conteneurs ont été détectés en mars au port en provenance d’Asunción (Paraguay), en passant par l’Argentine et le Maroc.
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C’est CNews qui nous rapporte qu’une dame,en épluchant du manioc acheté en grande surface, s’est rendu compte que le légume avait été vidé et rempli d’une poudre blanche, qui s’est révélée être de la cocaïne.
Alertés, les gendarmes se sont rendus au magasin avec un chien renifleur.
Sur les étals, ils ont découvert treize racines de manioc modifiées renfermant au total 4,3 kg de cocaïne, conditionnée en quinze blocs.
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Operación conjunta de la Agencia Tributaria, la Guardia Civil y la Policía Nacional
La operación, denominada ‘Capirote- Piteas-Acerico lllevó al abordaje del barco, un pesquero de 20 metros de eslora, de nombre ‘AKT 1’, un pesquero cargado con más de con 2.900 kilos de cocaína que se ocultaba en uno de sus tanques de combustible, en la tarde del 13 de abril, a unas 300 millas náuticas al sur de Canarias.
Con la presente operación se vuelven a demostrar los resultados del esfuerzo de la Agencia Tributaria y las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado en la lucha contra el tráfico de drogas en la denominada ‘Ruta Africana’ de la cocaína, conocida por ser utilizada por pesqueros que reciben las sustancias estupefacientes en mitad del Atlántico para su posterior introducción en el continente europeo.

Se trata de la primera aprehensión desarrollada por el patrullero Cóndor cuando apenas ha transcurrido un mes desde su puesta en servicio en Canarias, recalca la Policía.
Este moderno patrullero, de 43 metros de eslora y con una dotación de 14 tripulantes, fue asignado al Área Operativa de Vigilancia Aduanera de Canarias el pasado 15 de marzo para reforzar la vigilancia de un punto tan estratégico para la lucha contra el tráfico de estupefacientes en el Atlántico, como es el archipiélago canario.
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Le chalutier baptisé AKT 1, a été intercepté à environ 555 km au sud des Îles Canaries, à l’ouest des côtes africaines, avec à son bord « plus de 2900 kilos de cocaïne dissimulés dans l’un de ses réservoirs de combustible ».
Les cinq membres de l’équipage, quatre Turcs et un Géorgien, ont été arrêtés.
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MSC Seaside
C’est 20 minutes qui nous informe que lors d’un contrôle à bord du bateau MSC Seaside en escale à Marseille le 4 avril dernier, les forces de l’ordre ont découvert 12kg de cocaïne cachés dans des valises.
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C’est 20 minutes qui nous rapporte qu’un jeune homme de 21 ans a été abattu par la police à Berre-l’Etang dans les Bouches du Rhône, une commune de l’ouest marseillais, au cours d’une opération anti-drogue.
Les policiers de la PJ de Marseille s’apprêtaient à interpeller une dizaine d’individus après avoir assisté à une importante transaction de stups lorsqu’un des véhicules des malfrats leur a foncé dessus.
Un des agents a alors ouvert le feu tandis que les policiers parvenaient à éviter la voiture.
Le corps du jeune homme, originaire du 14e arrondissement de Marseille, a été retrouvé dans le véhicule abandonné un kilomètre plus loin, visiblement mortellement touché par un tir de riposte.
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C’est L’Equipe qui nous signale que James Maloney, contrôlé positif à la cocaïne a été, sanctionné immédiatement par une mise à pied à titre conservatoire par Lézignan, son club actuel, dans l’attente de la décision de l’AFLD.
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Dans ces temps de contrôles, durant lesquels on a constaté des contrôles pour le « pass sanitaire », des contrôles sur la réglementation du Travail, des contrôles sur les véhicules, des contrôles par vidèo-surveillance, des contrôles de vitesse, des contrôles des sportifs…etc etc…. mais pas de « contrôles stups » sur l’ensemble de nos élus, hauts fonctionnaires et magistrats qui dirigent nos destinées.
Allons un peu de courage et signez cette pétition pour que ce contrôle anti-stups soit rendu obligatoire.
Pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus, hauts-fonctionnaires et Magistrats
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La police tessinoise a saisi plus de 100 kilos de haschich lors d’une opération jeudi dernier. Un Marocain de 23 ans, un Algérien de 33 ans et un Français de 24 ans ont été arrêtés, a indiqué dimanche la police et le ministère public tessinois.
Une course-poursuite a mobilisé les agents des douanes, soutenus par plusieurs patrouilles de la police cantonale, la police de la ville de Mendrisio et la police de Chiasso.
Mais quel intérêt national peut-il justifier, en matière pénale, que la défense ne puisse accéder aux documents sur lesquels se fonde l’accusation ? Existe-t-il réellement de légitimes raisons de sacrifier ainsi les droits de la défense sur l’autel de la raison d’État ?
Par Robin Binsard, Amaury Bousquet, Sélim Brihi et Guillaume Martinele 06 Octobre 202
La raison d’État est un pouvoir qui agit au-dessus de la morale et du droit, au nom ou au prétexte du bien commun1. C’est à l’aune de ce principe que l’État s’autorise, ponctuellement, à violer le droit et la loi au nom d’un critère d’intérêt supérieur2. C’est en application de ce même principe qu’en 1822, puis en 1875, le Conseil d’État a créé la catégorie des actes de gouvernement : ces décisions insusceptibles de recours, puisqu’intrinsèquement liées à l’action du pouvoir exécutif et, in fine, à la politique3.
Si nécessaire soit-elle, la raison d’État est l’ennemi des libertés individuelles, dont le rôle est aussi de « raisonner la raison d’État »4. Puisque la raison d’État permet d’outrepasser la loi, alors des garde-fous sont nécessaires, afin d’éviter le basculement d’une démocratie vers un régime autoritaire. C’est d’ailleurs dans cette perspective que le législateur et les constituants sont intervenus, à l’occasion de la Constitution du 4 octobre 1958, puis de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, afin de réduire le champ des actes de gouvernement, et d’autoriser les recours en justice internationale et devant le Conseil constitutionnel contre certains d’entre eux.
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Et aussi lorsque le ‘SECRET DÉFENSE’ est mis à toutes les sauces